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Le Flambeur de la Caspienne - Jean-Christophe Rufin

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Résumé :

Le pays : un rêve…
Habitué aux destinations calamiteuses, Aurel Timescu, le petit Consul, est pour une fois affecté dans un lieu enchanteur. Bakou, capitale de l’Azerbaïdjan ex-soviétique, est une ville pleine de charme au climat doux, au luxe élégant. À la terrasse de cafés d’allure parisienne, on y déguste un petit blanc local très savoureux.
L’ambassade : un cauchemar…
Le chef de poste, autoritaire et brutal, est bien décidé à se débarrasser d’Aurel. Le fantôme de sa femme, récemment victime d’un tragique et mystérieux accident, plane au-dessus de l’ambassade. Et l’équipe diplomatique, tétanisée par le deuil, est livrée à la crainte et au soupçon.
Il n’en faut pas plus pour qu’Aurel se lance dans une enquête plus folle que jamais. Basée sur de fragiles intuitions, elle prendra, entre mafias locales et grands contrats internationaux, l’ampleur d’une affaire d’État.
Cette fois, Aurel ne lutte pas seulement pour faire triompher la justice. Il se bat pour une cause nouvelle et inattendue : rester là où il est et

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  • Fandol 2 janvier 2021
    Le Flambeur de la Caspienne - Jean-Christophe Rufin

    C’est toujours avec un brin de nostalgie que je tourne la dernière page du récit des aventures d’Aurel Timescu, personnage extraordinaire créé par l’excellent Jean-Christophe Rufin.
    Après la Guinée et le Mozambique, notre héros si original se retrouve à Bakou, en Azerbaïdjan, sur les rives de la mer Caspienne.
    Sur place, il est d’abord ravi, agréablement surpris par ce pays qu’il découvre et moi avec lui, évidemment, ce qui n’est pas un des moindres avantages des aventures d’Aurel.
    Le Flambeur de la Caspienne, après Le Suspendu de Conakry et Les Trois femmes du Consul, renouvelle sensiblement ce style de roman et je trouve ce troisième opus encore plus riche en émotion, en suspense, en psychologie des principaux personnages et en enseignements politiques que les deux précédents.
    L’accueil hostile que lui réserve Gilles de Carteyron, l’Ambassadeur de France à Bakou, ne décourage pas Aurel, au contraire. Justement, l’Ambassadeur est en deuil car Marie-Virginie, son épouse, vient de se tuer en chutant d’une haute muraille d’une forteresse où elle exerçait ses talents de photographe. Cela s’est passé dans l’enclave du Nakhichevan, république autonome d’Azerbaïdjan où il est très difficile de se rendre.
    Aurel, comme à son habitude, va s’intéresser à ce triste événement, fouiner, se renseigner, jouer avec son style inimitable et s’attirer la sympathie des femmes travaillant à l’ambassade. Je n’oublie pas celui qu’il appelle « Petit oncle », Minha Timescu, un entomologiste passionné qui lui apporte une aide précieuse. J’ajoute aussi la visite officielle des trois sénateurs venus de France pour superviser des contrats commerciaux. Un certain Noël Gauvinier, sénateur du Tarn, est conquis par Aurel et cela donne quelques épisodes savoureux.
    Au cours de ce roman, j’ai particulièrement apprécié que l’auteur affine la personnalité de son héros et me fasse découvrir encore d’autres facettes de son caractère.
    Dans ce pays où le pétrole coule abondamment, il est difficile de faire entendre des voix discordantes au pouvoir en place comme le prouve le sort réservé au journaliste et opposant politique, Yskandar, un épisode éloquent bien traité par l’auteur.
    Consul adjoint à l’ambassade de France, Aurel Timescu est aussi un excellent pianiste qui aime un peu trop le tokay. Ses distractions, ses étourderies, son humour au second voire au troisième degré se révèlent des atouts précieux quand il s’agit de faire éclater la vérité.
    Alors, impossible de divulgâcher sans dénaturer tout plaisir de lecture mais si Jean-Christophe Rufin veut poursuivre les aventures d’Aurel Timescu en l’envoyant dans un autre coin improbable de notre planète, je suis pour !

    Chronique illustrée à retrouver sur : http://notre-jardin-des-livres.over...

  • Cancie 1er janvier 2021
    Le Flambeur de la Caspienne - Jean-Christophe Rufin

    Après la Guinée et le Mozambique, Jean-Christophe Rufin nous entraîne cette fois en Azerbaïdjan, sur les pas de Aurel Timescu, cet attachant personnage, qui vient prendre son poste de Consul-adjoint pour trois ans, dans la capitale Bakou, au bord de la mer Caspienne. Ce pays du Caucase situé sur la ligne de division entre l’Europe et l’Asie a gagné son indépendance au moment de l’éclatement de l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) en 1991.

    Aurel, si vous avez lu les deux précédents tomes, déteste la chaleur, n’est pas réputé pour son abstinence et n’apprécie pas les régimes totalitaires. N’oublions pas qu’il a fui sa Roumanie natale pour échapper à Ceausescu.
    Or le dénommé Prache, son persécuteur au service des ressources humaines l’avait convoqué pour lui annoncer méchamment cette nouvelle "Vous allez apprécier, j’en suis sûr. Écoutez ça : islam religion d’état, latitude tropicale, climat désertique. le pays est coincé entre la Russie et l’Iran, des voisins charmants. Au fait, j’oubliais un détail : il est en guerre, hé ! hé ! Avec l’Arménie, leur troisième voisin."
    Et voilà qu’arrivé à Bakou, Aurel n’en revient pas, la ville lui rappelle à la fois Paris et Bucarest, les deux villes qu’il aimait le plus au monde, celle où il avait grandi et celle où il avait trouvé refuge.
    Lorsqu’il se rend à l’Ambassade pour prendre son poste, l’ambiance est bonne. Il est accueilli par Amélie Laugier. Elle lui expose en quelques mots la mission du service consulaire dont elle est la cheffe et où il aura à l’assister comme adjoint et lui présente l’équipe. L’Ambassadeur, quant à lui étant en déplacement, elle lui dit d’en profiter pour s’installer. Il apprend cependant que Mme de Carteyron, la femme de l’Ambassadeur, est décédée il y a un mois, dans un accident, en visitant un monument en ruine. Elle avait quarante-cinq ans.

    Quand Aurel retourne à la chancellerie pour rencontrer l’Ambassadeur, l’ambiance a changé du tout au tout et celui-ci le reçoit avec un regard dur, une expression de pitié méprisante et lui assène qu’il partira. Aurel, dans un premier temps désemparé, réagit, se disant qu’il ne va pas se laisser faire. Il s’aperçoit, en fait qu’il ne connaît pas les circonstances de la mort de Mme de Carteyron et le comportement de cet homme lui inspire des soupçons, une intuition en quelque sorte et Aurel s’est toujours fié à ses intuitions. Il va donc mener l’enquête, une enquête, entre mafias locales et grands contrats internationaux, qui prendra l’ampleur d’une affaire d’Etat, une enquête où il se retrouve, cette fois, à faire équipe et qui va être rondement menée.

    Le flambeur de la Caspienne est un polar superbement écrit, dans lequel cet anti-héros qu’est Aurel nous est particulièrement sympathique. Ses fringues et son accoutrement, d’une autre époque, sa fausse maladresse légendaire apportent beaucoup d’humour au récit et m’ont parfois fait penser à Colombo. Impossible de résister à la scène où, à la réunion de service à laquelle sont présents tous les membres de l’Ambassade, lui compris, il s’est déchaussé et s’étant un peu assoupi, doit fébrilement retrouver ses chaussures, la séance étant levée ! Il préfère également de beaucoup son vieux piano, une partie d’échecs et une bouteille de Tokay bien frais aux dossiers trop ennuyeux du bureau.

    L’auteur, ayant été lui-même ambassadeur à Dakar (Sénégal) connaît particulièrement le milieu diplomatique et en restitue l’atmosphère au plus juste. Très intéressante et très instructive aussi, l’analyse politique et historique de ce pays assez méconnu que l’Azerbaïdjan.
    Si, pour le deuxième tome, j’avais émis un avis un peu mitigé, j’ai à nouveau été conquise par celui-ci.

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