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Lux - Maud Mayeras

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7 #AvisPolar
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Résumé :

C’est l’histoire d’un retour, d’une sentence et d’une vague qui monte à l’horizon.

2016. Antoine Harelde débarque à Ceduna, dans les terres arides du sud de l’Australie.
Vingt ans auparavant, il a passé un été dans cette petite ville perdue et, en l’espace de trois mois qui l’ont vu quitter l’adolescence, il a connu la joie, l’amitié, l’amour et l’horreur.
Aujourd’hui il est un homme. Il n’a pas oublié, il n’a rien pardonné.
Mais la justice prend d’étranges et inquiétantes couleurs à la lumière de l’apocalypse.

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Vos #AvisPolar

  • Sylvie Belgrand 7 décembre 2019
    Lux - Maud Mayeras

    Il n’a fallu que quelques pages à Maud Mayeras pour m’attraper par les tripes, me secouer, et finalement ne me lâcher qu’au tout dernier mot.
    Voici une histoire comme je n’en avais jamais lu.
    Voici une histoire d’une noirceur très violente, belle et dure comme une vie qui trébuche, part en vrille, et provoque des ondes de chocs concentriques qui balaient tout..
    Les mots sont forts, les phrases percutent, les émotions bouleversent, et bien qu’en état de choc, on en redemande.
    J’avais déjà adoré "Reflex" de la même demoiselle. "Lux" vient confirmer tout le bien que je pense d’elle.

    Le quatrième de couverture :

    2016. Antoine Harelde débarque à Ceduna, dans les terres arides du sud de l’Australie. Vingt ans auparavant, il a passé un été dans cette petite ville perdue et, en l’espace de trois mois qui l’ont vu quitter l’adolescence, il a connu la joie, l’amitié, l’amour et l’horreur. Aujourd’hui il est un homme. Il n’a pas oublié, il n’a rien pardonné. Mais la justice prend d’étranges et inquiétantes couleurs à la lumière de l’apocalypse.

  • Stef Eleane 20 avril 2019
    Lux - Maud Mayeras

    Voila un roman qui fait beaucoup parler de lui puisque sa sortie est encore récente et que l’auteure est une femme charmante et talentueuse.

    Elle a un univers bien a elle, entre noirceur et folie. Ses descriptions sont superbes et très immersives.

    Lux vous raconte l’histoire d’Antoine Harelde, un français qui a vécu quelques mois en Australie dans sa jeunesse et qui revient des années plus tard afin d’assouvir une vengeance.

    On reconnait les monstres à cette gueule qu’ils exhibent, pleine de dents et prête à dévorer les enfants. Mais certains la portent juste parce qu’ils n’ont pas le choix, comme un boulet, un masque affreux. Et, monstres ou non, ils terrifient malgré eux tout ce qui se trouve sur leur passage.

    Maud Mayeras est une femme habitée par plusieurs fantômes. Je ne vois pas d’autres solutions pour que son roman côtoie trois univers aussi différents. Alors oui son roman n’est pas linéaire mais autant sa première partie m’a totalement embarqué , hypnotisé autant je me suis perdue en cours de route dans les deux autres morceaux du roman.

    Donc vous l’aurez compris ce roman est découpé en trois grande partie l’un qui est plus un roman noir avec une ambiance lente et intrigante, une autre est un drame avec une catastrophe naturelle ( là on se dit que le personnage principal n’a pas de chance !) et enfin la dernière se centre plus sur de l’endoctrinement et pour le coup le fameux Antoine n’est vraiment pas vernie. Pour moi la seconde partie est de trop. Mais c’est le brin d’originalité, de folie de l’auteure. Une cassure dans le fil conducteur. Il me rappelle le roman Les Infâmes de Jax Miller pour lequel je n’avais pas vraiment adhéré non plus pour les mêmes raisons. Trop d’élément dans une même histoire, ma folie ne m’emmène pas sur ce terrain là.

    Maintenant, Maud Mayeras a un réel talent et pour les amateurs du genre je suis certaine que c’est un très bon livre. Je pense qu’elle peut tout écrire ! La première partie était juste exceptionnelle pour moi et je souhaite rester sur cette impression 🙂 Maintenant il m’est difficile de le conseiller car il est particulier et pour le coup le ressenti est propre à chacun !

  • Stef Eleane 20 avril 2019
    Lux - Maud Mayeras

    Voila un roman qui fait beaucoup parler de lui puisque sa sortie est encore récente et que l’auteure est une femme charmante et talentueuse.

    Elle a un univers bien a elle, entre noirceur et folie. Ses descriptions sont superbes et très immersives.

    Lux vous raconte l’histoire d’Antoine Harelde, un français qui a vécu quelques mois en Australie dans sa jeunesse et qui revient des années plus tard afin d’assouvir une vengeance.

    On reconnait les monstres à cette gueule qu’ils exhibent, pleine de dents et prête à dévorer les enfants. Mais certains la portent juste parce qu’ils n’ont pas le choix, comme un boulet, un masque affreux. Et, monstres ou non, ils terrifient malgré eux tout ce qui se trouve sur leur passage.

    Maud Mayeras est une femme habitée par plusieurs fantômes. Je ne vois pas d’autres solutions pour que son roman côtoie trois univers aussi différents. Alors oui son roman n’est pas linéaire mais autant sa première partie m’a totalement embarqué , hypnotisé autant je me suis perdue en cours de route dans les deux autres morceaux du roman.

    Donc vous l’aurez compris ce roman est découpé en trois grande partie l’un qui est plus un roman noir avec une ambiance lente et intrigante, une autre est un drame avec une catastrophe naturelle ( là on se dit que le personnage principal n’a pas de chance !) et enfin la dernière se centre plus sur de l’endoctrinement et pour le coup le fameux Antoine n’est vraiment pas vernie. Pour moi la seconde partie est de trop. Mais c’est le brin d’originalité, de folie de l’auteure. Une cassure dans le fil conducteur. Il me rappelle le roman Les Infâmes de Jax Miller pour lequel je n’avais pas vraiment adhéré non plus pour les mêmes raisons. Trop d’élément dans une même histoire, ma folie ne m’emmène pas sur ce terrain là.

    Maintenant, Maud Mayeras a un réel talent et pour les amateurs du genre je suis certaine que c’est un très bon livre. Je pense qu’elle peut tout écrire ! La première partie était juste exceptionnelle pour moi et je souhaite rester sur cette impression 🙂 Maintenant il m’est difficile de le conseiller car il est particulier et pour le coup le ressenti est propre à chacun !

  • jeanmid 5 avril 2019
    Lux - Maud Mayeras

    Difficile de lui coller une étiquette à ce bouquin : à la fois roman noir et conte initiatique . C’est tout d’abord un livre qui se mérite , qui nécessite de s’accrocher car les premières pages peuvent déconcerter . On suit les pas d’Antoine à 20 ans de distance : 1996 - 2016 . Cet adolescent déraciné qui est venu s’installer avec sa mère dans un coin perdu d’Australie . Sa rencontre avec Hunter ce gamin sauvage qui lui fait découvrir la vie , l’amitié et l’amour...Celle avec cet aborigène étonnant , ce géant vagabond , Cockie , qui les entrainent dans son sillage odorant . Son retour 20 ans plus tard au même endroit en quête de vengeance . Mais l’homme qu’il est à présent va vite perdre les illusions de sa jeunesse et vivre un cauchemar éveillé , liquide et poisseux .
    Maud Mayeras nous propose avec ce "Lux" un parcours apocalyptique , en rouge et noir . Un roadtrip hors des entiers battus à travers l’Australie du Sud , terre contrastée et souvent inhospitalière . Entre lumière et ténèbres plane constamment une ambiance de fin du monde qui finit par tout engloutir , les croyances comme les derniers espoirs . Un récit fort et émouvant dont il vous sera difficile de sortir indemne .

  • jeanmid 5 avril 2019
    Lux - Maud Mayeras

    Difficile de lui coller une étiquette à ce bouquin : à la fois roman noir et conte initiatique . C’est tout d’abord un livre qui se mérite , qui nécessite de s’accrocher car les premières pages peuvent déconcerter . On suit les pas d’Antoine à 20 ans de distance : 1996 - 2016 . Cet adolescent déraciné qui est venu s’installer avec sa mère dans un coin perdu d’Australie . Sa rencontre avec Hunter ce gamin sauvage qui lui fait découvrir la vie , l’amitié et l’amour...Celle avec cet aborigène étonnant , ce géant vagabond , Cockie , qui les entrainent dans son sillage odorant . Son retour 20 ans plus tard au même endroit en quête de vengeance . Mais l’homme qu’il est à présent va vite perdre les illusions de sa jeunesse et vivre un cauchemar éveillé , liquide et poisseux .
    Maud Mayeras nous propose avec ce "Lux" un parcours apocalyptique , en rouge et noir . Un roadtrip hors des entiers battus à travers l’Australie du Sud , terre contrastée et souvent inhospitalière . Entre lumière et ténèbres plane constamment une ambiance de fin du monde qui finit par tout engloutir , les croyances comme les derniers espoirs . Un récit fort et émouvant dont il vous sera difficile de sortir indemne .

  • Sangpages 14 octobre 2018
    Lux - Maud Mayeras

    La première chose qui me vienne à l’esprit, là, maintenant est : Comment diable chroniquer un tel livre ? 🤔

    Totalement inclassable. Ni un polar, ni un thriller. Un véritable OVNI littéraire ! Rien à voir avec Reflex ou Hématome.

    Un truc qui remue tout au fond, juste pile là où ça fait mal, un truc qui pue la douleur, qui vomit l’amour, qui suinte la vengeance, qui regorge d’amitié, qui se remplit d’innocence, qui respire la cruauté, qui pue la mort...
    Une histoire d’enfants devenus adultes, une histoire d’amitié forte, une histoire d’amour, Une histoire de vie et de mort, une histoire qui tourne mal...

    Un voyage dans un délire qui m’a fait penser très très fort à "Big Fish" de Tim Burton. Un de mes films culte, ben oui Burton, je suis une adepte et ce film là était un vrai chef d’oeuvre. Le même genre de sensation, la même impression de toucher du bout du doigt quelque chose sans trop savoir quoi. Comprendre qu’il y a une morale à tout ça mais que tu ne peux pas l’expliquer, que cela ne se raconte pas, que cela ne s’explique pas. Que toutes ces sensations, toutes ses émotions, c’est à toi d’en faire quelque chose, qu’elles sont désormais au fond, tout au fond...

    Maud n’écrit pas avec des mots mais avec des odeurs, des images, des émotions. Elle les balance avec cette manière tout à elle qui, moi, me laisse sans voix. Tu les prends comme une caresse, comme un gifle, tu les prends, tu les évites...ou pas !
    Une chose est sûre, y a personne sur cette terre qui écrit comme elle 😍

    Des phrases, des chapitres qui s’enchainent et se déchainent pour en devenir une mélodie, perturbante, forte, intense, presque entêtante comme celle de Cambodia qui résonne dans la tête de Hunter.

    Un train dans lequel on s’embarque et dans lequel il n’y pas d’arrêt, si ce n’est le terminus.

    "Il a bu la tasse, bu la mort des autres" Et bien moi, la tasse je l’ai bue...j’en suis revenue mais non sans mal et il m’a fallu du temps pour reprendre mon souffle...Vraiment...
    La vague du tsunami, tu la prends en pleine pomme, en pleine poire et c’est ton coeur qui chavire ❤️

    Lux, ça ne s’explique pas, ça ne se chronique pas, ça se lit....intensément ....

  • Nicolas Elie 21 juillet 2017
    Lux - Maud Mayeras

    La dernière fois que je t’ai parlé de Maud Mayeras, je te disais ça :

    « Elle t’emmène, elle te promène, elle te laisse croire que t’as tout compris… Mais c’est une erreur. T’as pas compris du tout.

    T’es juste happé par ce style qui te donne l’impression d’être tellement simple… Mais rien de simple. Rien de facile. Juste du travail. »

    C’était en octobre 2015.

    J’avais prévu d’écrire, ce week-end.

    J’avais pas prévu Lux.

    J’avais pas prévu Maud Mayeras.

    Parce que ce roman, il te prend aux tripes, il t’attache et il t’emmène au bout d’un chemin où t’avais pas prévu d’aller. Le genre de chemin où tu cours, de plus en plus vite, et où tu finis par avoir du mal à respirer.

    Ce qu’il faut que tu saches, c’est que Maud, elle écrit pas pour de vrai.

    Elle te donne à voir et à vivre.

    Des auteurs qui écrivent, il y en a plein.

    Des auteurs qui te font sentir, il y en a aussi.

    Ceux qui te donnent à voir, il y en a pas tellement.

    Ceux qui font vivre leurs personnages, il y en a encore moins.

    Le secret de « Lux », c’est ça.

    Tu vas voir vivre et peut-être mourir tous les gens que tu vas croiser.

    Tu vas comprendre pourquoi Antoine il aime tellement Hunter et son sourire.

    Tu vas tomber amoureux de Lark, et toi aussi, tu vas vouloir la protéger pour qu’il ne lui arrive rien.

    Peut-être que tu vas y arriver.

    En tout cas, tu vas les suivre, pas à pas, au milieu du désert australien. Ce désert où t’as jamais mis les pieds, mais que tu vas avoir la sensation de connaître en refermant ce roman.

    La nuit, à peine éclairée par les étoiles, et le jour, brûlant et éblouissant.

    « Lux ».

    C’est avec ça que tu mesures la lumière que Maud te laisse entrevoir.

    Tu vas oublier de respirer, parfois, pendant une phrase ou deux, et quand l’air va te manquer, tu vas l’avaler comme si tu n’avais pas bu depuis des jours.

    Les monstres, ils se cachent souvent au cœur de notre enfance.

    Sur « Reflex », je disais aussi :

    « La douleur de l’enfantement est là, bien présente, la peur du devenir de l’enfant, de celui que nous allons porter sur nos épaules et dans lequel nous fondons parfois tous nos espoirs, celle qui nous dévore au point de parfois nous empêcher de l’aimer… »

    Je sais pas si cette peur a permis à Maud Mayeras d’accoucher de « Lux », mais j’ai pourtant eu ce sentiment, au détour de certaines phrases.

    Deux romans tellement différents, et pourtant tellement semblables.

    L’enfant a grandi.

    Il aurait pu devenir le monstre qui se cachait derrière son sourire au mille dents.

    Ou pas.

    Tu veux que je te dise ce que je regrette ?

    Quand j’ai refermé la première version du « Fléau » de M’sieur King, je me suis dit que j’en aurais bien avalé une centaine de pages de plus.

    Là aussi.

    Maud Mayeras a grandi.

    Elle est devenue un auteur, à mon sens, incontournable.

    Je sais que le prochain est déjà dans sa tête.

    Si elle pouvait commencer à fracasser son clavier, histoire qu’on n’attende pas 2019…

    À travers ses posts sur le réseau social, elle affiche clairement sa différence et sa capacité à être une femme, avec toute la richesse qui tient dans ce mot.

    Moi, comme mot, j’en ai qu’un :

    Merci !

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