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Manhattan Chaos - Michaël Mention

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Résumé :

New York, 13 juillet 1977. Un black-out total paralyse Manhattan et fait basculer la vie de Miles Davis.

New-York, 1977.
L’été de tous les extrêmes : alors que la ville est en faillite, une canicule sans précédent sévit et le tueur Son of Sam rôde dans les rues.
Cloîtré chez lui, rongé par la drogue, le célèbre musicien Miles Davis a mis un terme à sa carrière et s’enlise dans la dépression. Mais nous sommes le 13 juillet, et tout va basculer. Tandis que le soleil se couche sur Manhattan, une coupure de courant survient. Huit millions d’habitants sont alors plongés dans l’obscurité : c’est le black-out et la panique s’empare de la ville. Forcé de sortir, Miles va errer dans les rues prises d’assaut par la foule et entamer un trip halluciné qui lui fera revivre certains des épisodes les plus marquants, les plus tragiques, de l’histoire de la grosse pomme.

Vos #AvisPolar

  • Ophé Lit 11 avril 2019
    Manhattan Chaos - Michaël Mention

    "C’est à cause du son. toute ma vie, je l’ai traqué. J’étais fou comme Dali, précis comme Robinson, et me voici amorphe comme une merde. Une sale merde dépressive, rongée par le mal : ulcère, pneumonie, diabète, tendinite, fractures, prothèse de hanche… on m’a soigné, bricolé un milliard de fois, mais ma chair n’a pas oublié. Et si je pèse cinquante kilos, c’est que j’ai des chaînes en or."

    Chronique d’un putain de roman

    New York, 13 juillet 1977. La ville agonise… Entre faillite, canicule, et le tueur Fils de Sam, les New-Yorkais suffoquent. Alors que la nuit tombe, le black-out surgit. Huit millions d’habitants sont plongés dans le noir. Une obscurité qui fait écho à leurs souffrances. Dans cette nuit de cauchemar, le célèbre Miles Davis sombre à son tour. La dépression le ronge comme une gangrène. En manque de blanche, il se risque dehors malgré les émeutes qui couvent. Débute pour lui une nuit de terreur, où passé et présent se mêlent pour entraîner Miles aux frontières de la folie…

    Une putain de claque… Un putain de roman… Un putain d’écrivain… Oui je sais, ça fait beaucoup de « putain », mais ce roman m’a assommé. Enchaînement. Droite, gauche, droite, crochet. À peine le temps de reprendre mon souffle entre les lignes que déjà un uppercut m’atteint à la pointe du menton. Je m’effondre. Entraînée par la plume de Michael Mention, j’ai sombré dans la folie de Miles Davis.

    Incisive. Brutale. L’écriture de Michael nous entraîne dans une course effrénée dans le chaos de Manhattan.Une lecture qui s’est faite en apnée. Des phrases très courtes. Parfois en un seul mot, imprimant un rythme soutenu. Aucun répit. Un enchaînement à la Trainspotting . Un putain de style.

    La folie de Miles. Dans cette nuit sans fin, Michael Mention met en lumière les démons du célèbre trompettiste. Alors que sa carrière est au point mort, Davis sombre et s’enfonce. Survivre. À la rencontre du passé, Miles va lutter pour avoir un avenir. Le passé. Des drames. Le racisme. Des émeutes. Et le racisme, encore. Le racisme et l’inspiration de Miles.

    Associé aux faits réels qu’utilisent Michaël, un coup osé. Un coup de maître. Un personnage. John. Il est à Miles Davis ce qu’était Jacob Marley pour Scrooge. Un fantôme ? Un esprit ? Une conscience ? Autre chose ? À cette question, je vous laisse découvrir la réponse en lisant Manhattan Chaos.

    Des tortures de junkie du musicien à la folie qui s’est emparée de New-York. D’une quête d’héroïne en découverte de faits historiques, Michaël Mention nous offre un roman où le musicien et la grosse pomme se disputent la vedette. Un roman écrit avec les tripes. Ses tripes. Et ça se ressent.

    Au son de la trompette de Miles, laissez-vous entraîner dans cette nuit de chaos. Cette nuit qui changera à jamais la vie du musicien. Une nuit qui, une fois le livre achevé, vous laissera avec le goût d’un putain de bon roman !

  • Au rayon des livres 29 avril 2019
    Manhattan Chaos - Michaël Mention

    13 Juillet 1977.
    Le temps d’une nuit alors que New-York croule sous une chaleur étouffante, un black-out paralyse quasiment toute la ville.
    Vieux, plus que l’ombre de lui-même, Miles Davis a abandonné la musique mais pas ses vieux démons. Terré dans son appartement de Manhattan, le jazzman en manque d’héroïne va devoir affronter le chaos de la ville pour avoir sa dose, sans savoir qu’il va également devoir faire face au passé ségrégationniste de la ville et faire un choix crucial quant à son destin…

    Plus qu’un narrateur, Mention se place dans la peau de ses personnages et joue sur plusieurs tableaux mêlant fiction, faits réels et Histoire, pour nous faire (re)vivre à sa manière les évènements tragiques qui ont marqué l’histoire de la Grosse Pomme. Faits où l’on croise aussi bien les Black Panthers, le Ku Klux Klan, de nombreux artistes ou le serial-killer, le Fils de Sam.

    Roman historique où l’auteur nous plonge dans le passé méconnu et/ou oublié, ségrégationniste de la ville de New-York, celle-là même qui fut le point d’accueil de millions de migrants ; le tout avec une pointe de fantastique où Miles Davis va devoir affronter le passé de ses aïeuls et son propre destin en faisant des allers-retours à ces différentes époques. Un style dont la forme n’est pas sans rappeler celui de Ken Grimwood et son Replay.

    Surprenant, judicieux, rythmé de musicalité, bien ficelé et surtout très bien imaginé, où à travers ce patchwork d’évènements Michaël Mention nous donne l’air de rien, non seulement une leçon d’Histoire originale mais également envie de (re)découvrir l’univers du célèbre trompettiste.

  • LectureChronique2.0 10 mai 2019
    Manhattan Chaos - Michaël Mention

    Tout se passe en une seule nuit du 13 juillet 1977, le black out qui marquera les New-Yorkais.

    Miles Davis, musicien de génie, en manque d’inspiration et au plus bas depuis quelques temps, va arpenter les rues de New-York à la recherche de sa dose d’héroïne.

    Ce qu’il vivra cette nuit là le fera se remettre en question sur sa vie, son art, amené par le mystérieux John dans ces vicissitudes au coeur de "la grande pomme".

    Roman noir, sombre, décalé, légèrement fantastique, surement drogué psychédélique, décrivant cette anarchie qui règne dans cette ville, dans la vie de l’artiste par ses ruptures temporelles.

    C’est le livre le plus dingue que j’ai pu lire jusqu’à présent. Michaël nous entraine dans sa musicalité originale, intrigante, décadente et nous offre un bad trip planant sans anicroche, accroché en noire par la violence d’un seul morceaux de jazz, celui du célèbre Miles Davis.

    Extrait : Choc. Moi, Miles Davis, le génie de la musique, j’ai l’air d’un zonard du Bronx et ça me déprime.
    Avant, j’avais tellement la classe, j’étais si hip… le plus hip des jazzmen, au point d’avoir été élu par Esquire comme l’une des stars les mieux sapées.
    Mais tout ça, c’est loin, et ce soir, il faut que je passe inaperçu. J’examine ma gueule, mon look. Celui d’un New-Yorkais banal, pathétique.

  • Musemania 5 juin 2019
    Manhattan Chaos - Michaël Mention

    Avant toute chose, ne me demandez pas de catégoriser ce livre. Pour moi, c’est tout simplement mission impossible. Je ne pourrais que le qualifier d’un seul terme : OLNI = Objet Littéraire Non Identifié.

    Michaël Mention nous emmène pour un (bad ?) trip au milieu du chaos d’un New York, sans lumière. Avant de lire ce livre, je ne connaissais que très peu le musicien Miles Davis, dont l’auteur en a fait le héros pour son livre. Ou devrais-je plutôt dire son anti-héros. Drogué jusqu’à l’os, alcoolique notoire, l’unique but qui tiraille Miles est de pouvoir trouver une foutue dose d’héroïne. Problème pour lui : on est en juillet 1977 par une soirée caniculaire d’été où New York connaîtra l’un de ses fameux black-out. Pillages, bagarres et violences gangrèneront alors les quatre coins de la ville.

    Le style d’écriture est très brut de décoffrage. C’est le genre que soit on aime, soit on n’aime pas et alors, on abandonne sa lecture vite dès les premières pages.

    Quête intérieure sur la rédemption, le pardon, les regrets et remords qui peuvent parsemés le cours de notre vie. Malgré l’aspect de survivalisme au sein d’une société en pleine déroute, nous sommes loin du roman d’anticipation, ce qui devrait rassurer ceux qui n’adhèrent pas à ce genre littéraire.

    Et que se passerait-il aujourd’hui à l’heure de notre société hyperconnectée, si nous devions connaître ce type de black-out ? Pardonnez-moi l’expression mais je pense que cela serait un bel et grand bordel.

    Un tout grand merci à Michaël Mention pour son accessibilité et sa gentillesse. Rencontré à la Foire du Livre de Bruxelles ainsi qu’au Salon du Livre de Paris, il m’a donné envie de me plonger dans l’oeuvre de Miles Davis et d’écouter plus attentivement ses chansons.

    Chronique sur mon nouveau blog : https://www.musemaniasbooks.be/2019/06/05/manhattan-chaos-de-michael-mention-roman-noir/

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