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Persona - Maxime Girardeau

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18 #AvisPolar
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Résumé :

Un homme est retrouvé horriblement mutilé dans un bâtiment désaffecté du centre hospitalier Sainte-Anne à Paris. Pour Franck Somerset, commissaire à la Crim’, c’est le début d’une enquête étrange et singulière.
Étrange, car ce n’est pas une série d’homicides au sens propre du terme à laquelle il se trouve confronté : toutes les victimes sont encore en vie, mais elles ont été torturées et « enfermées » en elles-mêmes.
Singulière, car pour comprendre, Franck Somerset va devoir plonger dans l’univers des nouveaux maîtres du monde – les grands du numérique qui maîtrisent nos vies immatérielles.
C’est au cœur de Paris, dans ces tréfonds et au-delà, que Franck va suivre la piste de ce qui ressemble à une vengeance frénétique, folle et pourtant méthodique, où s’affrontent deux mondes, un nouveau qui se persuade de sa toute puissance et un ancien qui ne veut pas mourir …

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Vos #AvisPolar

  • valmyvoyou lit 8 mars 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    Lorsqu’un homme est retrouvé vivant, après une agression, Franck Somerset, commissaire à la Crim’ s’étonne que son service soit chargé de l’enquête : il n’y a pas eu de meurtre. En voyant la scène, il en comprend vite la raison. L’homme est vivant, organiquement, mais son esprit est enfermé. Il a été torturé, mutilé et lobotomisé. Il est le premier d’une série. Même si certains sévices sont communs à toutes les victimes, d’autres diffèrent : ils sont personnalisés. Cela ressemble fortement à une vengeance. Quel est le lien qui relie les victimes ?

    Pour mener ses investigations, Franck va découvrir un domaine qu’il ne maîtrise pas : celui des GAFAM. Cet acronyme désigne les géants du web : Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft. C’est un milieu que Maxime Girardeau connaît très bien, car il a travaillé pendant douze ans dans le domaine du marketing digital, dans une de ces sociétés. Il dépeint ce monde de l’intérieur. Avec beaucoup de cynisme, il décrit la manipulation qui s’exerce sur nous, sans que nous nous en rendions compte. Il montre également que les personnes qui y travaillent sont souvent déconnectées du quotidien, mais connectées, en permanence, au numérique. Il ajoute également des notions de marketing et de psychologie et la toile se tisse autour de notre cerveau embrumé.

    Les agressions sont horribles. Au-delà de la description des tortures, ce qui était le plus dur pour moi, était de me représenter les conséquences, la vie qui attendait les victimes, enfermées en elles-mêmes. J’ai frémi d’angoisse et je ressens encore les affres de ces visions. Brrr ! Sur chaque scène de crime, un masque est retrouvé. Dit ainsi, cela n’a l’air de rien, mais je peux vous certifier que quand vous aurez lu Persona, cette image va vous glacer.

    Trois voix s’entrecroisent : celle de Franck, à qui je me suis beaucoup attachée. Il m’a émue par ses réactions, sa ténacité et en raison de l’impact émotionnel que ces crimes ont sur lui. J’ai aussi été très touchée par sa relation avec sa maman. Il est humain et éprouve de l’empathie. Le deuxième narrateur est Edga. Cette jeune femme a un poste à responsabilité au sein de Google France et elle apporte ses connaissances à la police. Elle montre une candeur et une naïveté. Franck peut-il lui faire confiance ? Le troisième personnage à narrer l’histoire est Kahl Doe, un publicitaire avec une personnalité à tendance sadique. Au départ, je me suis émue de son passé, mais j’ai vite été rattrapée par son caractère détestable.

    Conclusion

    Il est difficile d’imaginer que ce thriller est un premier roman. Il est terrible. J’avais commencé, à écrire ma chronique, hier soir. Cette nuit, j’ai été réveillée par un cauchemar. Je me souviens juste que c’était écrit Persona, partout autour de moi, que j’étais dans les Catacombes de Paris (c’est un renvoi à certaines scènes du livre) et mon rêve parlait aussi de coronavirus. J’en déduis que mon esprit a été perturbé par deux sujets, hier.

    Persona me hante depuis que je l’ai lu. Je suis impressionnée par la maîtrise de l’auteur, il m’a retourné complètement le cerveau. J’ai été baladée et je n’ai pas su résoudre l’intrigue. Une fois commencé Persona, vous allez oublier ce qui se passe autour de vous, vous ne pourrez pas le lâcher, il vous faudra lever la brume qui vous entourera.

    Gros coup de cœur pour ce thriller explosif.

  • Matildany 10 mars 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    Un premier roman mettant en scène un sérial-killer, point de départ pas évident puisque déjà tellement traité.
    Dès le départ, l’auteur incruste en toile de fond le réveil amer du monde quand il réalise que Trump va être élu président des États-unis. Ce sera donc un récit bien ancré dans la réalité.
    Nous suivons d’abord Kahl Doe, un homme énigmatique et froid, une machine impitoyable, dans le monde du marketing où le "persona" est une personne inventée de toute pièce, dans le but de viser une clientèle cible. Parallèlement, un flic français, Franck Somerset, commissaire à la Crim’, est amené à enquêter...sur un "presque-meurtre" : Philippe Silva, un ponte de chez Facebook, a été salement torturé et il faut retrouver son bourreau.
    La meilleure amie de la femme de la victime, Elga, au fait des nouvelles technologies de par son travail chez Google, s’immisce dans l’enquête.
    Une deuxième victime de multiples sévices est retrouvée torturée. Grâce aux recherches d’Elga, qui maîtrise parfaitement les nouvelles technologies, l’enquête s’oriente vers Kahl Doe.
    L’empire de la publicité digitale, les arcanes des grands groupes qui dominent le monde, la dangerosité des réseaux sociaux qui détiennent nos données mais aussi la Colombie, les FARC,..l’auteur s’attelle à une intrigue d’envergure.
    Au début du récit, j’ai trouvé l’écriture un peu trop détachée par moment, froide et incisive, comme Kahl. Il y a parfois un saut dans le temps pas toujours défini, qui force à revenir en arrière. Certaines digressions ( je pense notamment à celle sur les Parisiens) m’ont semblé maladroites et superflues. J’ai trouvé les liens rapides qui se construisent entre le vieux flic aguerri et la jeune femme intelligente qui vient l’aider un peu clichés.
    Et puis l’action s’emballe, et j’ai préféré de beaucoup la deuxième partie du roman.
    Maxime Girardeau parvient vraiment bien à nous faire visualiser l’action, et les sévices infligés à ses victimes en feront frémir plus d’un. Là aussi, il fait preuve d’une belle imagination, mais âmes sensibles, s’abstenir !
    Donc, au final, si je l’ai commencé avec un regard critique et mitigé,je dois dire qu’il vaut la peine d’être découvert. L’auteur laisse entendre que l’on pourrait retrouver les personnages, certains, j’espère, seront plus approfondis.
    Une plus grande rigueur pour les coquilles serait bien, mais là, ce n’est pas le fait de l’auteur.

    https://instagram.com/danygillet

  • Aude Lagandré 11 mars 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    Un tueur un peu particulier sévit dans la capitale : si la torture est son mantra, la sentence finale n’est pas la mort, trop douce à ses yeux. Il préfère laisser ses victimes vivantes, sévèrement amputées, enfermées en elles-mêmes par une lobotomie. Franck Sommerset, commissaire à la crime est chargé de l’enquête. Très vite, ses investigations l’amènent à entrer dans le monde des GAFAM, ces géants d’internet qui maîtrisent nos vies en créant des besoins dont nous n’avions même pas conscience. En plongeant dans l’enquête de Franck, le lecteur devient lui aussi le témoin privilégié des arcanes obscurs de ce monde fait de manipulations et de comportements clandestins.

    Maxime Girardeau a choisi un sujet fort intéressant pour une belle entrée dans le monde du thriller français : évoquer le monde nébuleux des GAFAM en fournissant ainsi quelques clés pour en comprendre les rouages sans nécessairement donner à son lecteur une réelle envie d’y mettre les pieds. Si les conditions de travail peuvent faire rêver, si les slogans d’appel sont attractifs, la réalité semble très différente du rêve vendu. J’ai été sensiblement frappée par cette atmosphère glaciale omniprésente dès les premières pages. Cela a rendu impossible le moindre attachement aux personnages. Dans un récit très linéaire, quasi chirurgical, le cœur du lecteur finit par s’engourdir, son esprit se réfrigère, ses émotions deviennent hermétiques. Les GAFAM sont présentés comme froids, incapables de ressentir la moindre empathie, calfeutrés derrière un sens aigu des affaires et de l’argent, friands de mots qui renvoient à des concepts, d’acronymes, de réactions préfabriquées. La lectrice que je suis a donc eu toutes les peines du monde à entrer dans ce récit, tant le froid polaire qui se dégageait à chaque page me saisissait, m’empêchant de ressentir toute forme d’émotions. Ainsi Kahl Doe est le personnage emblématique des GAFAM. Il est pupille de la nation et même son nom de famille démontre qu’il n’est le fils de personne. (Aux États-Unis, un cadavre non identifié est de fait appelé Doe) Ce personnage, mené à mal par la vie, que l’on prendrait volontiers en pitié à l’évocation de ses jeunes années, devient profondément haïssable de par le métier qu’il exerce. Il n’est pas froid, il souffle le froid. À son évocation, le style volontairement dénué de toute fioriture accentue cette impression d’âme gelée, à qui tout est dû, requin sillonnant le monde du marketing pour briller et expliquer comment il en est devenu l’une des personnes les plus influentes. « Il usait du pouvoir de faire et défaire les rois des agences médias, de pousser ou détruire les start-up du digital, d’accompagner ou d’annihiler la carrière de ses collaborateurs. Khan était un empereur à l’insatiable besoin de revanche sur un monde qu’il avait conquis dans la souffrance. »

    J’ai frôlé l’abandon, je l’avoue… jusqu’à ce que je comprenne que cette atmosphère aride, ces personnages granitiques ne pouvaient être que le reflet de la volonté de l’auteur de nous faire toucher du doigt un monde dont on parle quotidiennement sans le connaître véritablement. En effet, Maxime Girardeau a travaillé dix ans dans ce milieu, il en connaît donc un rayon.

    Passée cette première difficulté, le lecteur peu alors ouvrir son esprit pour absorber d’autres théories inhérentes au marketing et prendre conscience d’une certaine forme de pouvoir prise par ces entreprises. « Les persona en marketing matérialisaient des personnages imaginaires, représentatifs d’une cible précise. Elles servaient à décrire leur personnalité, leurs habitudes de vie et de consommation… » L’auteur développera avec pragmatisme cette thématique de la persona, en citant Jung par exemple, et en accentuant son propos sur la notion de masque social que nous portons tous. Une trame de fond qui interroge et contribue à analyser ses propres habitudes de consommation. Éminemment intéressant, encore plus lorsque l’auteur plante les graines d’une future controverse : une confusion, puis une fusion entre masque social et moi profond.

    Cependant, il ne faut pas oublier que vous sommes ici dans un thriller, et dans un thriller sociétal engagé. Évidemment, l’imagination de l’auteur apporte quelques jolies terreurs dans la description des scènes de tortures et des corps mutilés des victimes. La perversité des meurtres ne semble avoir aucune limite. L’idée d’enfermer les victimes dans la prison de leurs corps est tout à fait glaçante. J’ai particulièrement aimé le fait que Maxime Girardeau pose son récit dans un climat socialement et politiquement angoissant « L’arrivée de Trump à la tête des États-Unis provoquait un électrochoc pour les démocraties européennes, un réveil à coups de seaux d’eau glacée après une soirée beaucoup trop arrosée. Il était donc possible pour une démocratie stable d’élire un ploutocrate, raciste et sexiste, pour défendre le droit des cols blancs déclassés. La violence d’un illettré pour répondre à des peurs irrationnelles, un cocktail explosif qui rappelait les années trente. » Vous trouverez des questionnements politiques intéressants qui font de « Persona » un roman profondément ancré dans une époque assez nauséabonde. Enfin, je terminerai avec cette cogitation intéressante développée par endroits : les crimes commis sont-ils plus « admissibles » quand ils touchent des personnalités sadiques et inhumaines ? À méditer…

    Ce premier roman est prometteur par les sujets qu’il développe, les thématiques qu’il aborde, les personnages qu’il met en lumière. Si je peux me permettre une petite remarque à l’auteur pour son prochain livre : donnez-nous au moins un personnage à aimer, nous vous le rendrons bien. Il m’aura manqué cet attachement et cette forme d’affection virtuelle à offrir. Je serai au rendez-vous pour le prochain !

  • Djustinee 14 mars 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    Pour un premier roman, je suis ravie de me retrouver dans un livre bien écrit avec une plume affûtée. C’est un gros point positif.

    Après ces bonnes paroles positives sur l’écriture de l’auteur, venons-en au récit.
    Celui-ci est divisé en 3 parties. Peu importe, me direz-vous... Pour moi, dans ce thriller, ç’a eu une énorme importance.

    Je n’arrive pas à rentrer dans la première partie. Le récit ne me passionne pas malgré un suspense bien présent. Au fur et à mesure de ma lecture, je vois des coups de cœur partout pour ce livre et je m’inquiète réellement... Que m’arrive-t-il ?

    J’arrive dans la seconde partie. Me voilà rassurée, j’aime beaucoup cette seconde partie. J’accroche de plus en plus. L’auteur joue avec mes nerfs même si certains passages me paraissent longs.

    La troisième partie, la meilleure. Je suis totalement passionnée... Le dénouement est surprenant. Je suis subjuguée. J’en reste sans voix.

    Dans ce thriller les protagonistes me semblent assez antipathiques. De toute façon, dans un thriller je n’attends pas spécialement à me retrouver face à des personnages attachants !

    En lisant la biographie de l’auteur, je comprends également mieux l’univers numérique dans lequel l’auteur nous plonge. Un univers qui me déstabilise toujours un peu.

    Dans ce récit, j’apprécie les "faits". On ne retrouve pas de cadavre ; les victimes sont amputées, émasculées, énuclées, elles ont subi une torture indicible mais sont vivantes. Mais pourquoi ? Quel est le but de toutes ces mises en scène ? Quel est l’intérêt du bourreau ?
    Ce fil rouge est assez original. J’aime beaucoup.

    Vous savez que je n’abandonne jamais un livre... Vous comprenez maintenant pourquoi ! Il m’a fallu 150 pages pour pouvoir accrocher mais ça valait la peine. Après coup et après réflexion, de ce thriller, je ne retiendrai que le positif ! J’oublie donc cette première partie qui me posait tant problème.

  • Loudiebouhlis 16 mars 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    En commençant ce livre, j’étais assez septique. Il y avait beaucoup trop de longueurs à mon goût. C’était mou, lent même. Mais je ne me suis pas laisser abattre, j’ai persévéré et je ne suis pas déçu.

    Les GAFAM (Google – Apple – Facebook – Amazon – Microsoft) de l’intérieur. Un univers étrange, mesquin et perfide. Un nouveau monde qui a pris place dans le quotidien de la quasi-totalité de la population mondiale. Ils savent pratiquement tout de nous, mais que savons-nous vraiment à leur sujet ?

    Ici, l’auteur nous ouvre les portes d’un monde effrayant, mesquin et dénué de conscience. C’est surement la base de ce thriller.

    Un thriller haletant, brutal et captivant.

    Les scènes de tortures sont abominables, parfaitement détaillés afin de permettre au lecteur de visualiser parfaitement les multiples scènes. Sans oublier la partie psychologique du roman qui équilibre parfaitement les horreurs.

    L’écriture de Maxime Girardeau est incisive, presque froide parfois, tout en permettant au lecteur de s’attacher (ou pas) aux différents personnages qui sont, eux même, parfaitement construit.

    Un univers sombre et saisissant qui définisse une lecture forte et captivante, très prometteuse concernant l’auteur.

  • lesmotsquilient 17 mars 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    Quel coup de cœur ❤️ ! Page après page, pas une seule fois je n’ai voulu arrêter ma lecture. J’ai tout aimé. L’écriture, l’organisation des chapitres, les personnages, l’intrigue. Rien est laissé au hasard. Le concept de Persona, est déjà en lui-même très fascinant. L’explication marketing et ensuite psychologique, m’ont beaucoup plu. Un concept idéal pour la création d’un thriller imbriquant une machination digne de ce nom. J’ai aimé les personnages, Franck, qui est imprégné des pires abominations de la nature humaine mais qui garde une profonde empathie et humanité. Elga, pro du marketing et du web, qui va s’insinuer dans l’enquête et pouvoir apporter un œil expert dans son domaine. Dans une société, où les nouvelles technologies, l’ambition, l’élitisme et l’image de soi priment, jusqu’à quel point notre "persona" symbiose avec notre notre Moi. Jusqu’où peut-on aller pour plaire, correspondre, et rentrer dans un moule sociétal. Quant à l’intrigue, que dire ? Tout est si bien ficelé que je n’ai qu’à la fin, compris quelques éléments du "pourquoi". Si certains détails sur les crimes pourraient déranger ; j’ai trouvé qu’ils avaient ici, toute leur place dans l’écriture. Toute la complexité de la psyché humaine et de ses mécanismes sont mis en oeuvre avec justesse. Cette nouvelle ère des GAFAM est à la fois hypnotisante de capacités tout comme elle nous prouve à quel point nous sommes qu’un grain de sable dans les méandres des réseaux. Des catacombes de Paris, aux bureaux ultra-modernes de Google, on découvre un nouveau Paris, un Paris secret, un Paris emprunt d’Histoire, un Paris doux mais sacrificiel à la fois. @maxgirardeau signe avec brio ce premier livre, qui sera, je l’espère, le premier d’une longue lignée. Le seul regret est de ne pas pouvoir ranger ce livre dans ma bibliothèque.

  • Emysbook 29 mars 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    COUP DE COEUR !

    Et bien ce livre c’est... le paraître, le pouvoir, l’image que l’on peut avoir, c’est aussi la société entière, c’est le web, le géant Google. Ce livre c’est l’atrocité même, le suspense, la déviance de ce monde, c’est un livre à lire. C’est le livre qui mérite plus de partages et d’éloges.
    Paris, la vieille dans laquelle on évolue est dingue, indomptable et c’est ce qui rends attractif ce roman, ce qui le rends vivant avec une âme.

    Kahl est mon coup de coeur dans les personnages, quelqu’un de froid, distant et introverti...
    Ce livre nous apporte un roman sur l’humanité, les Hommes, leurs monstruosités, leurs soumissions face au monde digital. C’est un roman surprenant que je recommande fortement les yeux fermés, il faut foncer l’acheter.
    Merci @mazarine_editions de m’avoir permis de découvrir cet auteur !

  • loeilnoir 21 avril 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    Un homme drogué aux barbituriques se réveille dans un bâtiment abandonné, les membres entravés, enfermé dans un tonneau de bois, le corps tailladé de profondes entailles. Il porte un masque antique cloué à même le visage…(la liste de ses sévices n’est pas exhaustive…) Son tortionnaire l’observe…

    C’est ainsi que débute le premier roman de Maxime Girardeau, un thriller de belle envergure, fascinant, intense, moderne et très prometteur… C’est avec plaisir que je remercie Net Galley pour ce premier partenariat, ainsi que les Editions Fayard pour la découverte de cette nouvelle plume… L’auteur nous entraîne dans un univers qu’il connait bien, celui des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft…), pour y avoir travaillé durant douze ans, dans le domaine du marketing digital. Il nous ouvre donc les portes d’un monde nouveau, à la suprématie avérée, et ce que l’on va y découvrir est profondément déstabilisant… Mais ce n’est que le contexte, l’histoire est riche, complexe et nous entraîne là où on ne s’y attend pas…

    Ce livre est pour moi un coup de coeur indéniable, mais je commencerais par évoquer les quelques longueurs ressenties dans la première partie pour peut-être éviter à quelques lecteurs de se décourager… Je m’explique : certains passages centrés sur la description du monde de l’entreprise peuvent paraître assez longuets, voire inopportuns (vue mon aversion pour les costards-cravates et tout ce qui s’y rapporte, je me suis parfois demandée ce que je faisais là…), mais ces informations sont importantes pour le reste de l’histoire et contribuent à planter le décor. Et puis, et c’est là où je fais mon mea-culpea, j’ai entraperçu des pointes de cynisme dans la plume de l’auteur, notamment par l’intermédiaire de Franck Somerset le policier en charge de l’affaire, et l’aspect critique m’est apparu : l’auteur dénonce, balance sur cet univers impitoyable et, de ce point de vue, ça a vraiment commencé à me plaire… La qualité de l’intrigue, la richesse du développement ont finalement rapidement compensé cette impression de longueur…

    Je ne veux rien dévoiler de cette intrigue fascinante, hormis qu’elle se déroule entre autres dans des endroits de premier choix comme je les aime : un bâtiment abandonné de l’hôpital psychiatre Sainte-Anne à Paris, les catacombes de la capitale pour une excursion à faire frémir les plus téméraires des explorateurs urbains… Tout cela autour de crimes absolument atroces (précision notable : aucune des victimes de Maxime Girardeau n’est décédée mais toutes ont beaucoup souffert ! Leur bourreau les entraîne « bien au-delà de la mort »…). Par contre, je peux vous parler des enquêteurs car c’est à mon avis un des points très positifs de ce livre. Franck Somerset, flic aguerri mais qui risquerait bien de perdre pied face à la complexité de cette affaire, s’il n’avait près de lui sa collègue Laurence Milhau son « âme-soeur professionnelle ». Leur équipe peut être comparée à une couveuse dans laquelle sont intégrés de jeunes éléments fraîchement sortis d’écoles prestigieuses, les « couches-culottes » que sont Tanguy, Marion et Gilles, qui ont chacun un rôle bien attitré. Et sur cette affaire hors-norme, l’équipe sera rejointe par deux « pièces rapportées » tout aussi inattendues qu’officieuses : la perspicace Elga, experte du digital et des réseaux sociaux, qui par amitié pour Sonia, l’épouse de la première victime se lance corps et âme dans cette enquête, et son amie, Ariane, mathématicienne spécialisée en intelligence artificielle… Une équipe faite pour durer ?

    Les personnages sont très approfondis, notamment Franck, dont l’enfance atypique, auprès d’une mère qui a une façon bien particulière d’appréhender les relations aux autres, guidera son rapport au monde qui l’entoure. Et Elga, dont l’implication dans cette enquête sera à l’origine d’une prise de conscience, et remettra en cause les préceptes d’une vie bien établie… De bonnes bases pour de nouvelles enquêtes et j’espère de tout coeur ne pas me tromper en imaginant que cette intrigue sera la première d’une longue série regroupant ces personnages, car tout est là, lecteurs compris ! Une belle découverte donc que ce livre, et cet auteur : la révélation du thriller français de ce début d’année !
    Retrouvez mes chroniques sur https://loeilnoir.wordpress.com/

  • myfabulousreading 22 mai 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    J’ai terminé la lecture de ce thriller un matin à 2h30, suite à une insomnie, (impossible de ne pas reprendre la lecture pour savoir le dénouement de cette histoire palpitante), ça a dû perturber mon sommeil…

    J’ai vraiment adoré cette lecture. Qu’est ce que c’est bien ficelé ! L’auteur maîtrise son sujet à la perfection. Cette idée des persona couplée d’une part à toutes ces nouvelles technologies de récolte de données de manière totalement légale et d’autre part à cette enquête policière en fait une intrigue hyper bien ficelée, avec un suspense crescendo garantit. Je dis chapeau, tout tient si bien la route. On se serait cru dans un épisode des Experts !

    J’ai vraiment apprécié que dans cette série de meurtres qui n’en sont pas réellement, malgré le fait que l’on atteigne un certain niveau dans l’horreur de ce que l’homme est capable de faire subir et de subir, jamais je n’ai trouvé les scènes de découverte des tortures insoutenables au point de sauter la lecture du passage en question. Non, j’attendais plutôt de savoir quel serait le prochain modus operandi et la prochaine victime de "ce malade" qui sévit dans Paris !

    Et la fin ..il faut le lire pour le comprendre….

    En tout cas, une belle réussite que ce premier roman.

    Résumé :
    Un homme est retrouvé horriblement mutilé dans un bâtiment désaffecté du centre hospitalier Sainte-Anne à Paris. Pour Franck Sommerset, commissaire à la Crim’, c’est le début d’une enquête étrange et singulière.
    Étrange, car ce n’est pas une série d’homicides au sens propre du terme à laquelle il se trouve confronté  : toutes les victimes sont encore en vie, mais elles ont été torturées et « enfermées  » en elles-mêmes.
    Singulière, car pour comprendre, Franck Sommerset va devoir plonger dans l’univers des nouveaux maîtres du monde – les grands du numérique qui maîtrisent nos vies immatérielles.
    C’est au cœur de Paris, dans ces tréfonds et au-delà, que Franck va suivre la piste de ce qui ressemble à une vengeance frénétique, folle et pourtant méthodique, où s’affrontent deux mondes, un nouveau qui se persuade de sa toute puissance et un ancien qui ne veut pas mourir …

  • lecturesdudimanche 26 mai 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    Titre 1

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    Titre 2

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    Titre 3

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    Tout d’abord, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Fayard-Mazarine pour cette lecture ! J’étais intriguée par le résumé qui nous promettait de plonger dans le quotidien du marketing digital. Carton plein pour ce roman qui a la particularité d’alterner les récits dans des styles totalement différents ! Tantôt, nous suivons le calvaire de victimes d’un bourreau sadique qui s’arrange pour laisser ses victimes en vie mais enfermées en elles-mêmes, tantôt nous enquêtons à ce sujet avec Franck Sommerset, qui dirige un groupe assez original, tantôt nous entrons dans la tête d’un cynique homme d’affaires qui fait la pluie et le beau temps dans son domaine, dépourvu d’humanité mais qu’on essaye pourtant de comprendre, eu égard à son effroyable enfance, ou encore on s’égare dans le monde totalement décalé des employés de Google dont les tracas sont d’une dérisoire frivolité !

    Cet ensemble de points de vue a pour but de nous montrer les différentes interprétations d’une même histoire, et c’est finalement un point de vue totalement inattendu qui nous apportera les réponses.

    Malgré l’immoralité et la cruauté sous-jacentes, l’auteur contrebalance par des personnages attachants, notamment cet étonnant commissaire qui renouvelle souvent son équipe afin d’aider de jeunes recrues à s’épanouir, ou encore Elga qui, au fil de l’enquête, mesure l’étendue de ce qu’elle n’aurait pas imaginé dans sa vie balisée par le douillet cocon de son environnement professionnel qui n’est peut-être que poudre aux yeux.

    Au final, ce roman marie harmonieusement deux faces d’une même pièce : notre société, comme souvent à l’origine de la naissance des monstres. Un excellent premier roman qui fait beaucoup parler de lui ! J’espère qu’on aura l’occasion de recroiser Franck et Elga dans de prochaines aventures.

  • Des plumes et des livres 27 mai 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    Persona ne faisait pas parti des livres que je devais acheter à la suite du confinement. Et puis, sur la page Facebook de ma libraire, je vois passer un court post parlant de ce roman et cela a suffi à m’intriguer.

    Je rappelle que pendant deux mois, j’ai été incapable de lire une enquête policière et que depuis que nous avons le droit de sortir sans attestation, ce plaisir me revient petit à petit.

    A Paris, un homme est retrouvé mutilé, torturé, handicapé. Le commissaire Franck Sommerset est dépêché sur l’enquête et le temps presse : le tortionnaire ne semble pas vouloir s’arrêter à une seule victime. Si meurtre, il n’y a pas, le crime est atroce, il change la vie de ses victimes, les enfermant en elles-mêmes.
    A travers Persona, Maxime Girardeau nous plonge dans une enquête des plus sordides au coeur d’un nouveau monde : celui du numérique et des puissants.

    A la lecture du résumé, j’étais très enthousiaste. Des crimes atroces, une enquête dans les hautes sphères, cela était prometteur. Néanmoins, je n’ai pas accroché comme je le pensais. J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de longueurs, notamment au début. Je comprends parfaitement qu’il faille poser les fondations, le contexte de l’histoire. Mais les cent premières pages sont longues et on ne voit pas tout de suite le lien entre les personnages.

    L’implication d’Elga dans l’enquête policière est un peu invraisemblable même si j’ai pas mal apprécié ce personnage et sa relation entre elle et le commissaire Sommerset.

    Malgré ces imperfections, le fond de l’histoire est intéressant. Et c’est là que je sors frustrée de cette lecture car je ne peux pas dire que j’ai détesté. J’ai aimé suivre l’enquête, malgré le fait que je décrochais par moment, et j’ai trouvé que les tortures sur les victimes étaient bien décrites. Mais je n’en sors pas ravie non plus.

    Bref, c’est une lecture partagée… Cependant, j’ai senti énormément de potentiel pour l’auteur, Maxime Girardeau. Persona étant son premier roman, je me pencherai sur la suite de ses écrits pour voir l’évolution.

    https://desplumesetdeslivres.wordpress.com/2020/05/27/persona-maxime-girardeau/

  • Leratquilit 6 juin 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    Moi aussi, je tombe sous le charme de ce bouquin !
    Peut-être que j’ai été biaisée par le fait que le domaine du digital et du marketing sont des domaines que je connais, et que donc, dès les premières pages j’ai été happée dans cette lecture. Parce que tous ces termes, ce monde des GAFAM m’a plu et que je m’y suis retrouvée.

    Peut-être bien que c’est parce que les thrillers mais plus particulièrement la violence crue, l’insoutenable, sont des choses qui ne me font pas peur lorsque je lis un livre et que des les premières pages, lire ce journal intime et découvrir les premiers cadavres ne m’a pas fichu la frousse..

    Peut-être encore est-ce parce que la plume et le style d’écriture de l’auteur, ainsi que le personnage attachant de Franck m’a plu. Parce que j’ai alterné entre l’apnée, la tension, le suspens, et que j’ai adoré !

    Pour tout cela, j’ai trouvé la lecture intéressante, fluide, réussie ... mais surtout, c’est un premier roman ! Alors chapeau à l’auteur pour ce beau premier roman, surtout dans le domaine du thriller, car ce n’est pas chose facile et qu’il y a déjà beaucoup de sujets abordés sur le marché, et qu’il faut savoir trouver LE sujet qui fait que le thriller va se démarquer.

  • ludi33 25 juin 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    Premier roman de Maxime Girardeau, Persona est une excellente surprise.
    On suit Franck Sommerset, à travers une enquête difficile, puisque, si les victimes sont vivantes, elles sont laissées dans un tel état qu’elles sont incapables de communiquer. Enquête d’autant plus compliqué que la motivation des crimes. le déroulement de l’intrigue est assez classique, mais le contexte et le modus operandi apporte de l’originalité au récit.
    En plus d’une intrigue solide, le roman s’appuie également sur une galerie de personnages attachants. Franck, vieux de la vieille, le flic qui se fit à son instinct et Elga, employée chez Google qui lui apporte son aide, forment un duo efficace que j’aimerais avoir l’occasion de recroiser un jour.
    Ajouté à cela une fin assez originale et vous avez un roman policier de grande qualité et un vrai page-turner, difficile à lâcher.

  • Ninaalu 30 juin 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    Êtes-vous la même personne au travail, dans la vie personnelle et sur les réseaux sociaux ? Quel masque revêtez-vous pour cacher votre véritable personnalité ? Ici, il va être beaucoup questions de masques, de vrais masques antiques mais aussi ceux qu’on porte socialement. Cela va même plus loin avec le concept « marketo-psychologique » de la Persona, cible marketing et fictive possédant des caractéristiques psychologiques et sociales. On ne va pas y aller par quatre chemins, j’ai accroché tout de suite avec ce thriller. Je connais ces notions marketing et j’ai travaillé avec ces GAFAM alors ça m’a immédiatement parlé (j’ai bien ri avec la nourriture gratuite chez Google qui est le premier truc que tout nouveau recruté raconte).

    C’est un livre profondément moderne qui nous montre les dangers des réseaux sociaux, les limites du marketing et surtout les dérives de ces géants du web. Oui, l’auteur a choisi d’en faire des portraits très sombres, en même temps on n’est pas chez Harlequin. Ces personnes qui brassent des milliers d’euros chaque jour sont complètement déconnectés des réalités de la « ménagère de moins de 50 ans » qu’ils ciblent pourtant. Ils sont hautains, parlent uniquement avec un jargon franglais, citent leurs titres avant leurs noms et ont des pratiques des plus déplaisantes (coucou l’horrible Ligue du Lol)… Alors quand ils vont être pris pour cible, va-t-on réellement les plaindre ?

    Eh bien…oui. Car Maxime a imaginé des crimes qu’on ne souhaite pas à son pire ennemi , et des états qui sont bien pire que la mort… L’équipe du commissaire Franck Somerset (autre référence au film Seven) va devoir allier techniques d’investigation classique et outils du digital afin de pouvoir retrouver le cerveau machiavélique derrière tout ça. Accrochez-vous car il y a beaucoup de personnages, de points de vue, de lieux (Paris, la Colombie) et d’événements (l’élection de Trump, l’arrestation de FARC) et c’est pour moi à la fois le point fort et le point faible du livre. D’un côté l’histoire est riche et originale, de l’autre, certains éléments ne sont pas assez creusés pour moi (le parcours de Khal, personnage fascinant (!) et la partie colombienne).

    Si on retrouve tous les codes (et quelques clichés) du thriller, Persona sort vraiment du lot avec son ancrage moderne et des éléments inédits tels que la Colombie et un personnage autiste. Bravo pour ce premier thriller et vivement les suivants ! Quant à vous, lisez-le !

  • Journal de Bord d’une Lectrice 1er juillet 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    Un polar glaçant et addictif !

    Merci pour cet excellent moment de lecture pendant le confinement !

    Franck, commissaire de la brigade criminelle, est chargé d’enquêter sur l’agression brutale d’un homme, mutilations diverses, tortures, durant des heures, dans les sous-sols de l’hôpital psychiatriques de Saint-Anne. Peu de temps après, d’autres victimes sont découvertes. Qu’est ce qui relie ces corps morts dont l’esprit reste vivant et « captif » de la chair ?
    On s’attache aux personnages, l’ambiance est extrêmement bien décrite et prenante, difficile de donner plus de détails sans spoiler, mais je peux vous dire qu’une fois ouvert on ne peut plus le lâcher !
    J’espère qu’il ne s’agit que du début d’une longue série avec Franck et sa brigade !

  • Miss.Amends 27 juillet 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    Je me suis donc attelé à cette étrange Persona de Maxime Girardeau en lecture commune avec une partenaire bookstagram :)
    Nous avons parcouru en même temps ces milieux superficiels des startups, les tortures sadiques de notre serial killer et les moments angoissants de cette enquête 🖤
    Une lecture à deux ou nous échangions nos ressentis, nos avis ou nos suppositions.. Un vrai moment de plaisir jubilatoire que je vous conseille d’essayer 😘
    Un excellent premier roman ou j’ai bien cru ne pas ressortir vivante de ces catacombes et de cette station fantôme !
    Un petit bémol malgré tout pour le changement de cadre de la dernière partie et cette Elga que j’ai trouvé agaçante au possible XD
    Mais ce n’est rien comparé au plaisir de lecture de cette plongée haletante dans votre Persona 🖤

  • unplatdelivres 1er août 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    Franck Somerset commissaire de la police criminelle de Paris enquête sur des sévices perpétrés sur Philippe Silva, torturé, amputé et lobotomisé. S’en suit la découverte d’autres victimes.
    Le commissaire et son équipe de choc font tout pour retrouver le coupable à priori jeune trentenaire, athlétique avec formation militaire, connaisseur d’art. Mais qui diable a un tel sang froid ? Une telle inhumanité ? Une telle animosité ? Le détestable Kahl Doe ? Elga, la responsable de chez google , fouineuse et curieuse ? ...
    Un thriller que je qualifierais d’intelligent, le sujet est bien pensé, l’intrigue bien ficelée, les personnages bien travaillés avec un suspens d’enfer.
    Des tortures à faire soulever le coeur avec une signature singulière du coupable : un masque précolombien est fixé sur le visage des victimes.
    J’ai aimé par-dessus tout cette approche avec la psychanalyse jungienne. Tout tourne autours de ’’persona’’ ce masque social que l’individu expose en vitrine à ses pareils. Cette conviction de la personne d’être ce qu’elle n’est pas en réalité et c’est justement le cas des personnages du roman.
    Bravo à l’auteur pour ce premier roman réussi

  • ju_se_livre 11 septembre 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    Quoi ?! C’est un premier roman ! Mais cet auteur a vraiment du talent ! Je suis toujours très admirative de ces écrivains qui arrivent à te créer une intrigue digne des plus grands pour leur première œuvre.
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    Les premières 100 pages posent l’intrigue et présentent les personnages principaux qui vont rythmer ce livre. On rencontre Franck Somerset, commissaire à la crim’, Elga qui bosse chez Google et Kahl Doe, le patron d’une grande firme antipathique tête à claques, limite psychopathe. À ce moment, je l’avoue, je trouvais ça agréable à lire mais je me demandais quand est ce que ça allait réellement commencer. Mais c’est sans compter sur le génie de l’auteur qui arrive à emmener le lecteur là où il veut pour mieux le berner par la suite !
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    Mais que cette intrigue est bien construite ! Les sévices affligés aux victimes font froid dans le dos. Parce que le tueur ne se contente pas de les tuer. Il les torture jusqu’à ce point de non retour qui fera d’eux des légumes. Pourquoi ? Ça c’est la grande question qui va tarauder le lecteur tout au long du livre.
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    J’ai aimé que l’auteur intègre son histoire dans la réalité actuelle. Dans ce monde dominé par la technologie via Facebook, Google ou les intelligences artificielles. Dans un monde où on se retrouve avec "l’égalité des points de vue entre un chercheur d’université et Kevin du 93". Et l’auteur sait de quoi il parle puisqu’il a travaillé 12 ans dans le marketing digital.
    📖
    En bref, un coup de cœur ! Un vrai page turner comme je les aime. Un dénouement à la hauteur du reste. Des personnages qui j’ai pris plaisir à suivre. Certaines scènes dignes d’un film d’action. Je suis conquise. Maxime Girardeau se consacre désormais à l’écriture et c’est une excellente nouvelle car c’est un auteur à suivre de très près.

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