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Persona - Maxime Girardeau

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6 #AvisPolar
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Résumé :

Un homme est retrouvé horriblement mutilé dans un bâtiment désaffecté du centre hospitalier Sainte-Anne à Paris. Pour Franck Somerset, commissaire à la Crim’, c’est le début d’une enquête étrange et singulière.
Étrange, car ce n’est pas une série d’homicides au sens propre du terme à laquelle il se trouve confronté : toutes les victimes sont encore en vie, mais elles ont été torturées et « enfermées » en elles-mêmes.
Singulière, car pour comprendre, Franck Somerset va devoir plonger dans l’univers des nouveaux maîtres du monde – les grands du numérique qui maîtrisent nos vies immatérielles.
C’est au cœur de Paris, dans ces tréfonds et au-delà, que Franck va suivre la piste de ce qui ressemble à une vengeance frénétique, folle et pourtant méthodique, où s’affrontent deux mondes, un nouveau qui se persuade de sa toute puissance et un ancien qui ne veut pas mourir …

Vos #AvisPolar

  • valmyvoyou lit 8 mars 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    Lorsqu’un homme est retrouvé vivant, après une agression, Franck Somerset, commissaire à la Crim’ s’étonne que son service soit chargé de l’enquête : il n’y a pas eu de meurtre. En voyant la scène, il en comprend vite la raison. L’homme est vivant, organiquement, mais son esprit est enfermé. Il a été torturé, mutilé et lobotomisé. Il est le premier d’une série. Même si certains sévices sont communs à toutes les victimes, d’autres diffèrent : ils sont personnalisés. Cela ressemble fortement à une vengeance. Quel est le lien qui relie les victimes ?

    Pour mener ses investigations, Franck va découvrir un domaine qu’il ne maîtrise pas : celui des GAFAM. Cet acronyme désigne les géants du web : Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft. C’est un milieu que Maxime Girardeau connaît très bien, car il a travaillé pendant douze ans dans le domaine du marketing digital, dans une de ces sociétés. Il dépeint ce monde de l’intérieur. Avec beaucoup de cynisme, il décrit la manipulation qui s’exerce sur nous, sans que nous nous en rendions compte. Il montre également que les personnes qui y travaillent sont souvent déconnectées du quotidien, mais connectées, en permanence, au numérique. Il ajoute également des notions de marketing et de psychologie et la toile se tisse autour de notre cerveau embrumé.

    Les agressions sont horribles. Au-delà de la description des tortures, ce qui était le plus dur pour moi, était de me représenter les conséquences, la vie qui attendait les victimes, enfermées en elles-mêmes. J’ai frémi d’angoisse et je ressens encore les affres de ces visions. Brrr ! Sur chaque scène de crime, un masque est retrouvé. Dit ainsi, cela n’a l’air de rien, mais je peux vous certifier que quand vous aurez lu Persona, cette image va vous glacer.

    Trois voix s’entrecroisent : celle de Franck, à qui je me suis beaucoup attachée. Il m’a émue par ses réactions, sa ténacité et en raison de l’impact émotionnel que ces crimes ont sur lui. J’ai aussi été très touchée par sa relation avec sa maman. Il est humain et éprouve de l’empathie. Le deuxième narrateur est Edga. Cette jeune femme a un poste à responsabilité au sein de Google France et elle apporte ses connaissances à la police. Elle montre une candeur et une naïveté. Franck peut-il lui faire confiance ? Le troisième personnage à narrer l’histoire est Kahl Doe, un publicitaire avec une personnalité à tendance sadique. Au départ, je me suis émue de son passé, mais j’ai vite été rattrapée par son caractère détestable.

    Conclusion

    Il est difficile d’imaginer que ce thriller est un premier roman. Il est terrible. J’avais commencé, à écrire ma chronique, hier soir. Cette nuit, j’ai été réveillée par un cauchemar. Je me souviens juste que c’était écrit Persona, partout autour de moi, que j’étais dans les Catacombes de Paris (c’est un renvoi à certaines scènes du livre) et mon rêve parlait aussi de coronavirus. J’en déduis que mon esprit a été perturbé par deux sujets, hier.

    Persona me hante depuis que je l’ai lu. Je suis impressionnée par la maîtrise de l’auteur, il m’a retourné complètement le cerveau. J’ai été baladée et je n’ai pas su résoudre l’intrigue. Une fois commencé Persona, vous allez oublier ce qui se passe autour de vous, vous ne pourrez pas le lâcher, il vous faudra lever la brume qui vous entourera.

    Gros coup de cœur pour ce thriller explosif.

  • Matildany 10 mars 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    Un premier roman mettant en scène un sérial-killer, point de départ pas évident puisque déjà tellement traité.
    Dès le départ, l’auteur incruste en toile de fond le réveil amer du monde quand il réalise que Trump va être élu président des États-unis. Ce sera donc un récit bien ancré dans la réalité.
    Nous suivons d’abord Kahl Doe, un homme énigmatique et froid, une machine impitoyable, dans le monde du marketing où le "persona" est une personne inventée de toute pièce, dans le but de viser une clientèle cible. Parallèlement, un flic français, Franck Somerset, commissaire à la Crim’, est amené à enquêter...sur un "presque-meurtre" : Philippe Silva, un ponte de chez Facebook, a été salement torturé et il faut retrouver son bourreau.
    La meilleure amie de la femme de la victime, Elga, au fait des nouvelles technologies de par son travail chez Google, s’immisce dans l’enquête.
    Une deuxième victime de multiples sévices est retrouvée torturée. Grâce aux recherches d’Elga, qui maîtrise parfaitement les nouvelles technologies, l’enquête s’oriente vers Kahl Doe.
    L’empire de la publicité digitale, les arcanes des grands groupes qui dominent le monde, la dangerosité des réseaux sociaux qui détiennent nos données mais aussi la Colombie, les FARC,..l’auteur s’attelle à une intrigue d’envergure.
    Au début du récit, j’ai trouvé l’écriture un peu trop détachée par moment, froide et incisive, comme Kahl. Il y a parfois un saut dans le temps pas toujours défini, qui force à revenir en arrière. Certaines digressions ( je pense notamment à celle sur les Parisiens) m’ont semblé maladroites et superflues. J’ai trouvé les liens rapides qui se construisent entre le vieux flic aguerri et la jeune femme intelligente qui vient l’aider un peu clichés.
    Et puis l’action s’emballe, et j’ai préféré de beaucoup la deuxième partie du roman.
    Maxime Girardeau parvient vraiment bien à nous faire visualiser l’action, et les sévices infligés à ses victimes en feront frémir plus d’un. Là aussi, il fait preuve d’une belle imagination, mais âmes sensibles, s’abstenir !
    Donc, au final, si je l’ai commencé avec un regard critique et mitigé,je dois dire qu’il vaut la peine d’être découvert. L’auteur laisse entendre que l’on pourrait retrouver les personnages, certains, j’espère, seront plus approfondis.
    Une plus grande rigueur pour les coquilles serait bien, mais là, ce n’est pas le fait de l’auteur.

    https://instagram.com/danygillet

  • Aude Lagandré 11 mars 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    Un tueur un peu particulier sévit dans la capitale : si la torture est son mantra, la sentence finale n’est pas la mort, trop douce à ses yeux. Il préfère laisser ses victimes vivantes, sévèrement amputées, enfermées en elles-mêmes par une lobotomie. Franck Sommerset, commissaire à la crime est chargé de l’enquête. Très vite, ses investigations l’amènent à entrer dans le monde des GAFAM, ces géants d’internet qui maîtrisent nos vies en créant des besoins dont nous n’avions même pas conscience. En plongeant dans l’enquête de Franck, le lecteur devient lui aussi le témoin privilégié des arcanes obscurs de ce monde fait de manipulations et de comportements clandestins.

    Maxime Girardeau a choisi un sujet fort intéressant pour une belle entrée dans le monde du thriller français : évoquer le monde nébuleux des GAFAM en fournissant ainsi quelques clés pour en comprendre les rouages sans nécessairement donner à son lecteur une réelle envie d’y mettre les pieds. Si les conditions de travail peuvent faire rêver, si les slogans d’appel sont attractifs, la réalité semble très différente du rêve vendu. J’ai été sensiblement frappée par cette atmosphère glaciale omniprésente dès les premières pages. Cela a rendu impossible le moindre attachement aux personnages. Dans un récit très linéaire, quasi chirurgical, le cœur du lecteur finit par s’engourdir, son esprit se réfrigère, ses émotions deviennent hermétiques. Les GAFAM sont présentés comme froids, incapables de ressentir la moindre empathie, calfeutrés derrière un sens aigu des affaires et de l’argent, friands de mots qui renvoient à des concepts, d’acronymes, de réactions préfabriquées. La lectrice que je suis a donc eu toutes les peines du monde à entrer dans ce récit, tant le froid polaire qui se dégageait à chaque page me saisissait, m’empêchant de ressentir toute forme d’émotions. Ainsi Kahl Doe est le personnage emblématique des GAFAM. Il est pupille de la nation et même son nom de famille démontre qu’il n’est le fils de personne. (Aux États-Unis, un cadavre non identifié est de fait appelé Doe) Ce personnage, mené à mal par la vie, que l’on prendrait volontiers en pitié à l’évocation de ses jeunes années, devient profondément haïssable de par le métier qu’il exerce. Il n’est pas froid, il souffle le froid. À son évocation, le style volontairement dénué de toute fioriture accentue cette impression d’âme gelée, à qui tout est dû, requin sillonnant le monde du marketing pour briller et expliquer comment il en est devenu l’une des personnes les plus influentes. « Il usait du pouvoir de faire et défaire les rois des agences médias, de pousser ou détruire les start-up du digital, d’accompagner ou d’annihiler la carrière de ses collaborateurs. Khan était un empereur à l’insatiable besoin de revanche sur un monde qu’il avait conquis dans la souffrance. »

    J’ai frôlé l’abandon, je l’avoue… jusqu’à ce que je comprenne que cette atmosphère aride, ces personnages granitiques ne pouvaient être que le reflet de la volonté de l’auteur de nous faire toucher du doigt un monde dont on parle quotidiennement sans le connaître véritablement. En effet, Maxime Girardeau a travaillé dix ans dans ce milieu, il en connaît donc un rayon.

    Passée cette première difficulté, le lecteur peu alors ouvrir son esprit pour absorber d’autres théories inhérentes au marketing et prendre conscience d’une certaine forme de pouvoir prise par ces entreprises. « Les persona en marketing matérialisaient des personnages imaginaires, représentatifs d’une cible précise. Elles servaient à décrire leur personnalité, leurs habitudes de vie et de consommation… » L’auteur développera avec pragmatisme cette thématique de la persona, en citant Jung par exemple, et en accentuant son propos sur la notion de masque social que nous portons tous. Une trame de fond qui interroge et contribue à analyser ses propres habitudes de consommation. Éminemment intéressant, encore plus lorsque l’auteur plante les graines d’une future controverse : une confusion, puis une fusion entre masque social et moi profond.

    Cependant, il ne faut pas oublier que vous sommes ici dans un thriller, et dans un thriller sociétal engagé. Évidemment, l’imagination de l’auteur apporte quelques jolies terreurs dans la description des scènes de tortures et des corps mutilés des victimes. La perversité des meurtres ne semble avoir aucune limite. L’idée d’enfermer les victimes dans la prison de leurs corps est tout à fait glaçante. J’ai particulièrement aimé le fait que Maxime Girardeau pose son récit dans un climat socialement et politiquement angoissant « L’arrivée de Trump à la tête des États-Unis provoquait un électrochoc pour les démocraties européennes, un réveil à coups de seaux d’eau glacée après une soirée beaucoup trop arrosée. Il était donc possible pour une démocratie stable d’élire un ploutocrate, raciste et sexiste, pour défendre le droit des cols blancs déclassés. La violence d’un illettré pour répondre à des peurs irrationnelles, un cocktail explosif qui rappelait les années trente. » Vous trouverez des questionnements politiques intéressants qui font de « Persona » un roman profondément ancré dans une époque assez nauséabonde. Enfin, je terminerai avec cette cogitation intéressante développée par endroits : les crimes commis sont-ils plus « admissibles » quand ils touchent des personnalités sadiques et inhumaines ? À méditer…

    Ce premier roman est prometteur par les sujets qu’il développe, les thématiques qu’il aborde, les personnages qu’il met en lumière. Si je peux me permettre une petite remarque à l’auteur pour son prochain livre : donnez-nous au moins un personnage à aimer, nous vous le rendrons bien. Il m’aura manqué cet attachement et cette forme d’affection virtuelle à offrir. Je serai au rendez-vous pour le prochain !

  • Djustinee 14 mars 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    Pour un premier roman, je suis ravie de me retrouver dans un livre bien écrit avec une plume affûtée. C’est un gros point positif.

    Après ces bonnes paroles positives sur l’écriture de l’auteur, venons-en au récit.
    Celui-ci est divisé en 3 parties. Peu importe, me direz-vous... Pour moi, dans ce thriller, ç’a eu une énorme importance.

    Je n’arrive pas à rentrer dans la première partie. Le récit ne me passionne pas malgré un suspense bien présent. Au fur et à mesure de ma lecture, je vois des coups de cœur partout pour ce livre et je m’inquiète réellement... Que m’arrive-t-il ?

    J’arrive dans la seconde partie. Me voilà rassurée, j’aime beaucoup cette seconde partie. J’accroche de plus en plus. L’auteur joue avec mes nerfs même si certains passages me paraissent longs.

    La troisième partie, la meilleure. Je suis totalement passionnée... Le dénouement est surprenant. Je suis subjuguée. J’en reste sans voix.

    Dans ce thriller les protagonistes me semblent assez antipathiques. De toute façon, dans un thriller je n’attends pas spécialement à me retrouver face à des personnages attachants !

    En lisant la biographie de l’auteur, je comprends également mieux l’univers numérique dans lequel l’auteur nous plonge. Un univers qui me déstabilise toujours un peu.

    Dans ce récit, j’apprécie les "faits". On ne retrouve pas de cadavre ; les victimes sont amputées, émasculées, énuclées, elles ont subi une torture indicible mais sont vivantes. Mais pourquoi ? Quel est le but de toutes ces mises en scène ? Quel est l’intérêt du bourreau ?
    Ce fil rouge est assez original. J’aime beaucoup.

    Vous savez que je n’abandonne jamais un livre... Vous comprenez maintenant pourquoi ! Il m’a fallu 150 pages pour pouvoir accrocher mais ça valait la peine. Après coup et après réflexion, de ce thriller, je ne retiendrai que le positif ! J’oublie donc cette première partie qui me posait tant problème.

  • Loudiebouhlis 16 mars 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    En commençant ce livre, j’étais assez septique. Il y avait beaucoup trop de longueurs à mon goût. C’était mou, lent même. Mais je ne me suis pas laisser abattre, j’ai persévéré et je ne suis pas déçu.

    Les GAFAM (Google – Apple – Facebook – Amazon – Microsoft) de l’intérieur. Un univers étrange, mesquin et perfide. Un nouveau monde qui a pris place dans le quotidien de la quasi-totalité de la population mondiale. Ils savent pratiquement tout de nous, mais que savons-nous vraiment à leur sujet ?

    Ici, l’auteur nous ouvre les portes d’un monde effrayant, mesquin et dénué de conscience. C’est surement la base de ce thriller.

    Un thriller haletant, brutal et captivant.

    Les scènes de tortures sont abominables, parfaitement détaillés afin de permettre au lecteur de visualiser parfaitement les multiples scènes. Sans oublier la partie psychologique du roman qui équilibre parfaitement les horreurs.

    L’écriture de Maxime Girardeau est incisive, presque froide parfois, tout en permettant au lecteur de s’attacher (ou pas) aux différents personnages qui sont, eux même, parfaitement construit.

    Un univers sombre et saisissant qui définisse une lecture forte et captivante, très prometteuse concernant l’auteur.

  • lesmotsquilient 17 mars 2020
    Persona - Maxime Girardeau

    Quel coup de cœur ❤️ ! Page après page, pas une seule fois je n’ai voulu arrêter ma lecture. J’ai tout aimé. L’écriture, l’organisation des chapitres, les personnages, l’intrigue. Rien est laissé au hasard. Le concept de Persona, est déjà en lui-même très fascinant. L’explication marketing et ensuite psychologique, m’ont beaucoup plu. Un concept idéal pour la création d’un thriller imbriquant une machination digne de ce nom. J’ai aimé les personnages, Franck, qui est imprégné des pires abominations de la nature humaine mais qui garde une profonde empathie et humanité. Elga, pro du marketing et du web, qui va s’insinuer dans l’enquête et pouvoir apporter un œil expert dans son domaine. Dans une société, où les nouvelles technologies, l’ambition, l’élitisme et l’image de soi priment, jusqu’à quel point notre "persona" symbiose avec notre notre Moi. Jusqu’où peut-on aller pour plaire, correspondre, et rentrer dans un moule sociétal. Quant à l’intrigue, que dire ? Tout est si bien ficelé que je n’ai qu’à la fin, compris quelques éléments du "pourquoi". Si certains détails sur les crimes pourraient déranger ; j’ai trouvé qu’ils avaient ici, toute leur place dans l’écriture. Toute la complexité de la psyché humaine et de ses mécanismes sont mis en oeuvre avec justesse. Cette nouvelle ère des GAFAM est à la fois hypnotisante de capacités tout comme elle nous prouve à quel point nous sommes qu’un grain de sable dans les méandres des réseaux. Des catacombes de Paris, aux bureaux ultra-modernes de Google, on découvre un nouveau Paris, un Paris secret, un Paris emprunt d’Histoire, un Paris doux mais sacrificiel à la fois. @maxgirardeau signe avec brio ce premier livre, qui sera, je l’espère, le premier d’une longue lignée. Le seul regret est de ne pas pouvoir ranger ce livre dans ma bibliothèque.

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