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Pietà - Daniel COLE

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Résumé :

Tuer est son art, vous serez son chef-d’œuvre...

Londres, hiver 1989.
Un corps est retrouvé dans Hyde Park par la Metropolitan Police. La victime a gelé dans une position pour le moins inattendue : celle du Penseur de Rodin. Mais quelque chose cloche dans son regard : ce bleu intense, perçant...
Quelques jours plus tard, nouveau crime. Cette fois, ce sont les corps d’une mère et de son fils que l’on découvre, réplique exacte de la Pietà de Michel-Ange.
Londres va bientôt se transformer en musée macabre, mais personne ne le sait encore…

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Vos #AvisPolar

  • Musemania 27 juillet 2021
    Pietà - Daniel COLE

    J’avais découvert la plume de Daniel Cole par son premier roman « Ragdoll » que j’avais adoré. Premier tome d’une trilogie, je n’avais hélas pas pris le temps de lire les deux tomes suivants à savoir « L’appât » et « Les loups ». Maintenant que paraissait un livre indépendant de la trilogie, c’était l’occasion de redécouvrir cet auteur.

    Grand bien me fasse car il a su me rabibocher avec ma passion première qu’est la lecture après une petite pause sur mes réseaux sociaux. Ce thriller offre de nombreuses originalités mais je n’en relèverai que trois en particulier.

    Tout d’abord, ses personnages. Les enquêteurs qui vont mener l’enquête sont un duo, voire même un trio, devrais-je dire, pour le moins atypique. Je n’en dirais pas trop car votre surprise n’en sera que meilleure mais on est très loin de l’image lisse et aseptisée que l’on peut avoir quant aux professionnels de New Scotland Yard. Tout en ayant une bonne touche d’humour, parfois noir, on se trouve bien dans un thriller bien noir !

    Ensuite, comme j’ai déjà pu vous le dire dans ma chronique du très bon « Jeu de peaux » d’Anouk Shutterberg, j’aime beaucoup lorsque le domaine de la littérature noire s’allie à celui de l’art. Dans « Pietà », c’est encore plus précis puisque c’est le champ des sculptures qui y trouve sa place. Cela confère un petit cachet supplémentaire à l’histoire qui n’est pas pour me déplaire, bien du contraire. Ici, l’assassin va s’inspirer de sculptures célèbres pour mettre en place ses meurtres.

    Pour terminer, la dernière originalité que je souhaite relever concerne la construction du récit. Là encore, je ne peux pas trop en dire au risque de biaiser votre prochaine lecture si vous succombez à ce livre. Tout ce que je peux dire c’est que des éléments très importants sont assez vite connus et pourtant, cela ne gâche pas la lecture de ce thriller.

    Voilà quelques éléments que j’ai singulièrement appréciés dans cette lecture. L’ambiance très British et la petite dose décalée par le fait que l’histoire commence fin des années 80 font que Daniel Cole est vraiment l’un des écrivains anglais à suivre sur la scène du thriller et romans noirs.

    Tout cela m’a redonné envie de me replonger dans les premiers romans de l’auteur et de me faire sa trilogie dans pas trop longtemps.

  • Sharon 24 juillet 2021
    Pietà - Daniel COLE

    Pietà, pour moi, c’est d’abord une intrigue située à la fin des années 80, puis des années 90. Il ne s’agit pas de faire de ces années un papier peint, en multipliant les références, mais de traquer un tueur avec les moyens de cette époque. Ce qui veut dire pas de téléphone portable, avec les fameuses scènes clichés du portable oublié ou déchargé. Internet ? Très peu développé aussi. Pour enquêter, il faut encore utiliser les vieilles méthodes, et faire avec un supérieur qui a des idées très arrêtées sur la manière de mener et de conclure une enquête.
    Celle-ci connaît une coupure de sept ans. Coupable idéal trouvé, emprisonné, il a avoué, tout va bien. La seconde affaire ? Pas résolue, comme beaucoup d’autres. Il faut l’acharnement d’une toute jeune enquêtrice pour déclencher des événements en cascade et la réouverture d’une enquête. Pourquoi a-t-elle agi ainsi ? Raisons personnelles. Toutes nos motivations ne sont-elles pas personnelles ?
    Ce qui a changé ? Le temps qui a passé. Les deux premiers enquêteurs, Chambers et Winter ont vieilli. Chambers a été durement éprouvé, physiquement, moralement, sept ans plus tôt. Il doute, de lui, du regard qu’Eve, sa femme, porte sur lui. Winter ? Pour l’instant, il n’est plus tout à fait dans la police. Il attend sa réintégration, et essaie de ne pas penser aux cauchemars qui le hantent depuis sept ans. Qu’à cela ne tienne, avec la confiance de leur nouvelle supérieure, et les moyens (pas très nombreux) dont ils disposent, ils doivent tenter de mettre fin aux agissements du meurtrier.
    J’avais craint à un moment qu’un regard admiratif soit lancé sur lui. Ce n’est pas le cas. Ce sont des regards horrifiés, dégoutés qui sot posés sur ses crimes. Chercher à retracer son parcours, découvrir ce qui l’a amené à concevoir ses crimes, reconnaître qu’il a eu une enfance douloureuse n’est en aucun cas l’absoudre. Et s’il est un personnage pour admirer ses "oeuvres", c’est l’occasion, pour le lecteur, de se plonger à nouveau dans les méandres d’un esprit tordu.
    Tout est la faute de la mère ? Je me suis posé la question. Non que je le crois. Je me suis cependant demandé si ce postulat était une opinion de l’auteur, ou simplement le reflet d’un point de vue communément admis. Quoi que la mère fasse, tout est toujours sa faute. Le père ? Des psys auraient dit qu’il ne sert à rien avant six ans. L’enfant, surtout s’il a une mère défaillante, maltraitante, aurait pourtant bien besoin que son père se manifeste.
    Pietà ? Un roman glaçant.

  • Les lectures de Maryline 22 juillet 2021
    Pietà - Daniel COLE

    Quelle lecture ! Époustouflant !

    Après "Ragdoll", l’auteur nous régale avec ce nouveau thriller complètement fou. J’ai adoré du début à la fin. La première partie se déroule en février 1989 où des cadavres sont découverts dans des positions rappelant des sculptures célèbres. Chambers et Winter sont tous les deux mis sur l’affaire, il faut faire vite avant que la population ne devienne hystérique. Mais après de multiples témoignages et recoupements, l’enquête n’avance pas. Jusqu’au jour où les deux investigateurs trouvent une piste mais que le tueur leur échappe en laissant quelques traces...

    Sept ans plus tard, en novembre 1996, une jeune agent de police stagiaire du nom de Marshall décide de se replonger dans cette vieille enquête toujours pas résolue. Le tueur a, certes, arrêté ses crimes odieux, mais Marshall n’aime pas qu’une telle atrocité reste impunie. Elle décide donc de tout reprendre à zéro et va même jusqu’à embarquer avec elle, les deux anciens enquêteurs de 1989. Commence pour eux une course contre-la-montre, la bête s’est réveillée et elle a décidé d’aller au bout de son œuvre...

    J’ai beaucoup aimé ce trio d’enquêteurs, Winter me fait beaucoup rire, il est un peu gauche, il ne sait pas vraiment s’affirmer mais il est bon flic et il va tout faire pour retrouver sa passion première, celle de mettre en prison les détraqués. Marshall est têtue et ne se laisse pas marcher sur les pieds, elle a bien l’intention d’aller au bout de cette enquête et de retrouver l’assassin, le serial killer qui terrorise la ville. Quant à Chambers, sa gentillesse le perdra un jour mais pour l’heure, il ne peut s’empêcher de faire son maximum pour résoudre ces crimes qui ont failli lui coûter la vie quelques années auparavant...

    Il y a de l’action, du suspense, et surtout, ce trio de choc que j’ai adoré ! Tout n’est pas facile pour eux, le tueur est très fort et surtout il joue avec eux, il les manipule comme il veut. Et contrairement à beaucoup de thrillers du genre, ici, les enquêteurs savent très bien qui est le tueur, ils ont son identité, ils le connaissent, mais ne peuvent rien faire contre lui qui a sans cesse une longueur d’avance sur eux. Bref, en tant que lecteur, on se prend au jeu et on espère qu’il va faire une erreur, que notre trio va trouver une faille et surtout, on prie pour qu’il ne leur arrive rien.

    N’hésitez pas à vous plonger dans l’horreur de Pietà !

  • unevietoutesimple 18 juillet 2021
    Pietà - Daniel COLE

    Ce livre se lit avec plaisir et étant donné les mises en scène du tueur (il reproduit des sculptures célèbres au moyen de corps humains), vous n’avez qu’une envie, c’est avancer dans votre lecture afin de découvrir les scènes de crimes suivantes, les motivations du tueurs et le dénouement. L’auteur va loin dans la “folie” du tueur, pour mon plus grand plaisir, il faut le reconnaitre.

    L’intrigue se passe sur deux périodes. La première, qui se déroule en 1989, nous fait découvrir les premières “oeuvres” et s’achève avec des enquêteurs qui paient un prix fort et une hiérarchie qui refuse de les suivre sur leurs convictions. Nous les retrouvons 7 ans après dans la seconde partie. Ils ne sont pas ressortis indemnes de cette “rencontre” et lorsque des nouvelles reproductions d’oeuvres d’art refont leur apparition à Londres, ils se retrouvent pour mener à nouveau l’enquête, accompagnés d’une nouvelle recrue mais qu’ils ont déjà rencontré 7 ans auparavant.

    Les personnages principaux sont bien construits et j’ai aimé que leurs blessures, aussi bien physiques que psychologiques, soient mises en avant. On est bien loin des flics surhommes sans aucune faille. Pour ce qui est du tueur, il faut reconnaitre qu’il a l’esprit bien tordu et qu’il est également doué pour mettre en scène les corps (et si vous ne visualisez pas l’oeuvre originale, celle-ci est représentée par un croquis).

    Certes, il y a des temps morts mais dans l’ensemble, l’intrigue est rythmée avec des rebondissements bien placés. Je n’ai pas adhéré à tout (il est quand même sacrément fort ce tueur pour amener sur place certains accessoires volumineux et mettre en place les scènes en peu de temps sans se faire prendre) mais ces scènes peu banales ont balayé ces “petites” choses. Je suis également restée sur ma faim concernant certaines questions dont j’attendais des réponses et qui ne sont pas venues.

    Si vous aimez les récits de tueurs en série mais que vous n’aimez pas les scènes sanglantes ou gores, vous pouvez y aller. Daniel Cole ne fait pas dans l’effusion de sang.

  • Saveur Littéraire 4 juillet 2021
    Pietà - Daniel COLE

    Ragdoll et L’Appât terrassaient le lecteur d’effroi devant l’étendu des crimes et de la noirceur humaine, Les Loups laissait sur une note mitigée et l’attente d’une prochaine lecture pour confirmer le talent de la plume. À quelle sauce sera-t-on mangés avec le nouveau thriller psychologique de Daniel Cole ? C’est en avant-première et en partenariat avec Babelio et sa Masse Critique privilégiée que j’ai eu le plaisir de dévorer Pietà, dernier roman disponible en France dans la collection La Bête Noire de Robert Laffont ! Merci à chacun aux équipes et à l’auteur pour cette belle opportunité !

    Deux coups de cœur et une lecture mi-figue mi-raisin, comment vous faire croire que je n’ai pas sauté sur le livre dès que je l’ai eu entre mes mains ? Impossible, évidemment. Ravie de ce retour surprise de l’auteur, je m’y suis plongée avec ardeur non retenue ! La raison ? Un résumé alléchant, une couverture sombre comme on aime et une phrase d’accroche qui pète le feu et promet des macchabées. Le premier chapitre démarre sur des allures de conte lugubre qui annonce le Mal, et voilà qu’on se retrouve tout de suite après face au premier cadavre, en 1989. Un premier cadavre, puis un deuxième, puis des suspects, des craintes et des cadavres, encore, le tout soutenu par un duo plutôt comique malgré un départ difficile, bref, le temps passe très vite entre ces lignes et c’est un délice !

    Chapitres courts découpés chronologiquement, d’abord en 1989 puis en 1996, voilà de quoi permettre au récit de se mouvoir aisément, emportant son lecteur avec lui ! Attention néanmoins avec ce trop plein de dynamisme : on a parfois l’impression de rater des choses tant les événements s’enchaînent ; certaines scènes paraissent brouillonnes ou inachevées tant il y a à faire et à retenir, ou bien moins crédibles, bien que cohérentes. On aura par exemple du mal à croire à la réunion de l’équipe sept ans plus tard, lorsqu’elle se fait aussi facilement. Les enjeux se perdent aussi à quelques endroits, comme si l’auteur voulait en finir avec la scène car il a d’autres choses à dire, et des éléments pourtant importants finissent par rester dans l’ombre et disparaître complètement.

    Une première partie sacrément dynamique qui plonge dans la noirceur et la crainte constante de retrouver le prochain cadavre et sa mise en scène macabre. Une deuxième partie plus déchaînée où l’on retrouve alors tous les ingrédients qui ont constitué le succès de Ragdoll ! Au menu : des crimes atroces, un humour noir toujours aussi délectable, y compris dans les situations les moins propices à se marrer, un trio de policiers attachant et suffisamment fouillé, des chefs proches de l’incompétence et des motifs de meurtres à faire froid dans le dos. Si vous pensiez que Pietà est un réchauffé de Ragdoll, je peux vous rassurer de suite : il y a certes beaucoup de similitudes, mais les deux romans parviennent largement à se détacher l’un de l’autre. On y retrouve bien la patte de l’auteur, mais les frissons et les différences sont bien présents. Ce qui ne change pas, c’est la passion d’une plume vivante et l’envie de fouiller son sujet, ici la sculpture, en même temps que sonder l’âme de ses personnages.

    Ce thriller psychologique sera une très bonne lecture qui m’aura apporté des personnages forts et vulnérables à qui l’on ne peut que s’attacher une fois qu’on a appris à les aborder, une intrigue jonchée de cadavres où mises en scènes et enquête frôlent le sordide en même temps que le splendide. L’aspect répétitif des mises en scène et l’impression inachevée de certains éléments de l’intrigue m’empêcheront de déclarer un coup de cœur cette fois-ci, mais je suis sûre d’une chose : la plume maîtrise son Art du noir et de la tension ! Moi qui m’y connais si peu en sculpture, j’ai pu en apprendre beaucoup et me perdre avec plaisir dans des chefs d’œuvres ; un grand bravo à Daniel Cole pour avoir sorti cette idée complètement folle de sa tête, celle d’un tueur qui reproduit des sculptures de grands maîtres avec du matériel TRÈS humain ! Profondément dérangeant, profondément fascinant. Et ça sort le 01 juillet 2021, vous savez donc ce qu’il vous reste à faire ! Acheter ce roman et le lire sans manger quoi que ce soit en même temps, au cas où.

    Note : 4/5

    (https://saveurlitteraire.wordpress.com/2021/06/30/169-pieta-daniel-cole/)

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