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Prendre un enfant par la main - François-Xavier DILLARD

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Résumé :

Lorsque vous lâchez la main de votre enfant, êtes-vous certain de pouvoir la serrer de nouveau un jour ?
Quatre ans après la disparition de leur fille Clémentine dans le naufrage d’un voilier, Sarah et Marc sont rongés par la culpabilité et la tristesse.
Jusqu’à ce que de nouvelles voisines emménagent sur le même palier avec leur enfant, Gabrielle, dont la ressemblance avec Clémentine est troublante. Au contact de cette adolescente vive et enjouée, Sarah reprend peu à peu goût à la vie.
Mais lorsque le destin de Gabrielle bascule dans l’indicible, les démons que Sarah avait cru pouvoir retenir se déchaînent une seconde fois.

Prends ma main, mon cœur. Ne la lâche pas, quoi qu’il arrive. Serre-la fort !

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Vos #AvisPolar

  • L’atelier de Litote 17 octobre 2020
    Prendre un enfant par la main - François-Xavier DILLARD

    Je suis heureuse d’avoir poussé au-delà du titre de ce roman, qui n’était pas très motivant pour moi parce que derrière se cache un petit bijou. Un couple, Marc et Sarah vont vivre une tempête sur leur voilier qui aura comme conséquence, la perte de leur fille Clémentine. Seul Gaspard son petit frère, survit mais depuis ce jour fatidique, plus rien n’est comme avant. L’auteur nous parle avec beaucoup de talent de la culpabilité, du chagrin de ce couple qui peine à remonté la pente. Quatre ans plus tars, c’est lors de l’emménagement de nouvelles voisines de palier, qu’ils vont se prendre d’affection pour leur fille. Gabrielle qui a le même âge qu’aurait eu Clémentine et qui étrangement lui ressemble même physiquement. Sarah et Marc semblent sortir de leur marasme alors que même la naissance de la petite Louise n’avait pas suffit, mais Gabrielle se révélera sous un jour bien plus sombre. Voir ce couple tout mettre en œuvre pour ne pas exploser, c’était déjà quelque chose mais prendre la mesure des profondes blessures laissées par la perte de leur fille dans des conditions tragiques était effrayant. Des chapitres courts qui donnent un rythme où l’on balance entre le mal-être de l’adolescence autant celui de Gaspard que celui plus trash de Gabrielle et ce couple qui n’en finit pas de faire son deuil. Le personnage de Sarah dans toute sa fragilité m’a profondément touchée alors qu’elle vit un véritable transfert d’amour vers Gabrielle pour trouver son salut. Marc n’est pas moins touchant car sa détresse s’exprime bien différemment et au combien plus risquée. Alors même si il n’y a pas un suspense de folie, ni des twists d’enfer, ce livre qui m’a gardée captive tout du long. Les personnages sont nombreux et ont tous voix au chapitre, ce qui donne une lecture enrichissante humainement avec une fin surprenante. Bonne lecture.

  • Aude Lagandré 20 octobre 2020
    Prendre un enfant par la main - François-Xavier DILLARD

    Encore la thématique de la disparition de l’enfant me direz-vous… Ils sont un certain nombre à avoir « exploité » ce sujet, parfois en s’y cassant sévèrement les dents. Sauf que, François-Xavier Dillard ouvre son roman sur une banale balade en bateau et sur ces phrases terribles lancées par des parents, qui comme tous les parents ne mesurent pas forcément les dégâts engendrés par des conseils assénés en période de grand stress ou de grosse frayeur. À la sœur, « Clémentine, je compte sur toi pour surveiller ton frère », au petit frère « je compte sur toi, Gaspard, pour protéger ta sœur ». Il sera toujours temps d’en vouloir à Marc qui a pris la mer alors qu’une très forte tempête était annoncée, et à Clémentine d’avoir lâché la main de son frère. Si ce n’est qu’une vague gigantesque s’abat sur le navire familial et que c’est Clémentine qui disparaît sous les flots. « Soudain, c’est un mur d’eau qui s’abat sur le navire. Le vent a forci en quelques minutes pour n’être plus qu’un hurlement constant, une bourrasque immense et folle qui se joue du voilier et de ses occupants. » Suit un enterrement terrible puis quatre années passent.

    L’habileté de l’auteur est de plonger son lecteur dans une situation ordinaire, un évènement presque banal qui peut être vécu par tous pour le prendre lui aussi par la main, le prendre à partie et donc l’impliquer totalement au récit. La force des images, notamment au début, nous conduit immédiatement à un quasi-transfert. Qu’aurions-nous fait à leur place ? Personnellement, j’aurais commencé par tabasser mon mari, de rage et de désespoir, mettant ainsi un point d’honneur à faire baisser cette insupportable supériorité qu’il croyait détenir, même sur les éléments, pour le faire redescendre à des niveaux plus humbles. À l’enterrement, Sarah ne tient d’ailleurs pas sa main et quatre ans plus tard, elle lui en veut toujours autant. La femme est rancunière. D’aucuns diront qu’elle a simplement de la mémoire et une impossibilité animale à pardonner.

    Tout le roman est axé sur une main à prendre ou pas : celle de Marc désespérément tendue dans le vide, celle de la vieille voisine Marie qui cache de lourds secrets, celle de Leila et d’Hélène qui viennent d’emménager dans le même immeuble, celle de Gabrielle qui ressemble de façon troublante à Clémentine…

    La famille est un vaste terreau romanesque dont François-Xavier Dillard exploite les abysses dans tous ses romans. « Prendre un enfant par la main » ne fait pas exception à cette règle qui confère à l’auteur sa patte si singulière. S’il crée des adultes en souffrance pour différentes raisons, il s’immerge également dans la tête d’une gamine de 15 ans, et là, l’exercice devient un vrai tour d’adresse. Ce personnage de Gabrielle, née le même jour que Clémentine disparue est d’une authenticité exceptionnelle. Si vous êtes mère d’adolescents, vous ne pourrez que vous incliner devant la justesse des propos. Rares sont les auteurs capables de dépeindre avec autant de justesse ce qui se passe dans la tête de nos ados, la façon dont ils pensent, leurs tendances à l’auto-destruction, leur mal-être et leurs rêves cachés. L’auteur va plus loin en ancrant son roman dans notre époque, celle de la famille monoparentale, mais aussi de la famille homosexuelle. Terminé le cliché de la famille classique ! Gabrielle évolue dans un foyer où il n’y a pas d’homme et cela n’affecte en rien son développement. Elle évolue exactement de la même façon que les autres adolescentes de son âge, affronte les mêmes dangers inhérents à son âge, rêve de la même manière. Au centre de l’évolution de toutes ces familles, une seule chose ne change pas : le jugement perpétuel que l’on porte sur l’éducation donnée par l’Autre. Trop ceci, pas assez cela, les personnages émettent tout à tour des points de vue sur ce qu’il aurait fallu faire, sur ce qui a n’a pas été fait. Ces prises de position, souvent tranchées, sont étroitement liées à la thématique du deuil et, associées, elles finissent par devenir une véritable bombe à retardement, responsable de réactions en chaîne qui auraient pu être évitées. Le transfert d’amour de la jeune fille disparue vers celle vivante devient finalement presque logique même si elle demeure inquiétante.

    La thématique principale du roman est évidemment le deuil, un deuil d’autant plus difficile à accepter lorsque c’est un cercueil vide que la famille enterre. Un deuil intolérable quand il est associé à une « erreur d’appréciation » commise par son conjoint, accentué par une rancune tenace et des non-dits qui protègent encore, autant que possible, le fantôme d’une relation de couple qui peine à tenir debout. Le roman explore ces relations de couple en incitant à « se mettre à la place de l’autre » et offre donc au lecteur un statut de témoin privilégié d’une relation qui se dégrade au fil de l’eau. Quand la rancœur détrône l’amour, comment tenir ? Chaque détresse s’exprime à sa manière : l’un l’enfouit en avalant des cachets, l’autre joue à des jeux dangereux.

    Amour, nostalgie, culpabilité, rancune, détresse, espoir, toute la palette des émotions qui nous rendent si vivants est parfaitement exploitée par François-Xavier Dillard. Par symétrie et grâce à un transfert astucieux et intelligent, l’auteur parvient à nous faire ressentir les émotions hétéroclites de ses personnages. Jusqu’à ce final où, après nous avoir persuadés de tant de choses, il nous assène un grand coup de massue.

  • Sonia Boulimique des Livres 21 octobre 2020
    Prendre un enfant par la main - François-Xavier DILLARD

    Avis mitigé pour ce roman. Sarah et Marc ont perdu tragiquement leur fille Clémentine, 10 ans, lors d’une sortie en bateau. Ils tentent de se reconstruire, projetant leur amour sur le petit frère de Clémentine, Gaspard, 8 ans au moment du drame, et sur la petite Louise, née deux ans plus tard.

    Nous sommes quatre ans après le drame, Sarah et Marc habitent un appartement et de nouvelles voisines emménagent dans l’immeuble : Hélène et Leila, couple homoparental (très belle initiative de l’auteur ! Il y en a assez des convenances !!), et leur fille Gabrielle. Cette dernière a le même âge qu’aurait eu Clémentine, et Sarah lui trouve de troublantes ressemblances.

    Pendant que Marc se noie dans l’alcool, le jeu et ses maitresses, Sarah développe une obsession malsaine pour Gabrielle. Certains passages m’ont perdue d’emblée, lorsque vient s’intégrer au récit la vie de Suzanne et Mathilde, dans l’ex-RDA des années 80. Je suis restée dans le flou jusqu’à l’explication finale.

    Le douloureux sujet de la perte d’un enfant est traité par l’auteur de manière riche et sensible, ne laissant pas le lecteur impassible. Le hic pour moi a été que je n’ai pas du tout réussi à m’imprégner des personnages. Je n’ai ressenti aucune empathie pour Sarah, elle ne m’a pas marquée, bien au contraire. Marc m’a profondément agacée, comme tous les mecs, dès qu’il y a un problème, alcool, jeu, femmes, le trio gagnant. Pathétique ! Je me suis attachée à Gabrielle par contre, sa maturité m’a bluffée. Même si j’avoue qu’une adolescente de ce type ne court pas les rues, loin de là. Je parle en connaissance de cause !

    Pourtant, la plume de FX est saisissante et vive. Rien à redire sur la construction non plus. Quant à la fin, elle a remonté tout le roman dans mon estime ! Heureusement que je n’ai pas abandonné ma lecture en cours de route, car j’aurai manqué ce final époustouflant. Là, je dis bravo et respect !

    C’est juste que la mayonnaise n’a pas pris entre les personnages et moi. Ce n’est que mon ressenti personnel, je vous incite à découvrir ce roman qui a eu, de surcroît, de très belles critiques depuis sa sortie.

    #Prendreunenfantparlamain #NetGalleyFrance #FrançoisXavierDillard #Belfond

  • Matildany 24 octobre 2020
    Prendre un enfant par la main - François-Xavier DILLARD

    Marc, Sarah, Clémentine et Grégoire. Une famille modèle, brisée par la perte de leur fille, suite à une imprudence lors d’une sortie en bateau.
    Quatre ans plus tard, la souffrance est toujours dévorante, Marc se mettant en danger dans un cercle de jeu, Sarah surnageant, épaulée par Marie, sa voisine, qui a connu les affres du deuil d’une enfant également.
    L’arrivée d’un couple dans l’immeuble leur apporte une bouffée d’oxygène, en la personne d’Hélène et Leïla, et de leur fille, Gabrielle, qui ressemble étrangement à Clémentine, et qui va vite se lier avec Sarah
    Mais l’adolescente part à la dérive après un chagrin d’amour, se réfugiant dans l’alcool et la drogue, et disparaît brusquement...
    Parallèlement, Jeanne Muller, flic borderline et rebelle, enquête sur la disparition d’une riche héritière, et sa piste l’amène à croiser celle de Gabrielle.
    Un thriller bien rythmé, où l’alternance des points de vue dynamise le récit.
    Le personnage de la flic est typé, très réussi, et l’auteur saisit très bien également les tourments de l’adolescence, et la puissance de l’amour maternel. Au deux tiers, j’ai cru percevoir une solution, ce qui ne gâchait pas ma lecture, car il ne s’y trouvait aucune incohérence, et j’avais l’impression d’être très maligne, mais l’auteur m’a cueillie sur le fil pour un final devenu haletant. Une belle rencontre pour moi avec cet auteur, que j’aurai plaisir à retrouver.

    https://instagram.com/danygillet

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