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Brasier noir - Greg Iles

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Résumé :

Ancien procureur devenu maire de Natchez, Mississippi, sa ville natale, Penn Cage a appris tout ce qu’il sait de l’honneur et du devoir de son père, le Dr Tom Cage. Mais aujourd’hui, le médecin de famille respecté de tous et pilier de sa com­munauté est accusé du meurtre de Viola Turner, l’infirmière noire avec laquelle il travaillait dans les années 1960. Penn est déterminé à sauver son père, mais Tom invoque obstinément le secret professionnel et refuse de se défendre. Son fils n’a alors d’autre choix que d’aller fouiller dans le passé du méde­cin. Lorsqu’il comprend que celui-ci a eu maille à partir avec les Aigles Bicéphales, un groupuscule raciste et ultra-violent issu du Ku Klux Klan, Penn est confronté au plus grand di­lemme de sa vie : choisir entre la loyauté envers son père et la poursuite de la vérité.


Imprégnées de l’atmosphère poisseuse du Sud, tendues par une écriture au cordeau et un sens absolu du suspense, les mille pages de ce Brasier noir éclairent avec maestria la ques­tion raciale qui continue de hanter les États-Unis. Dans ce volume inaugural d’une saga qui s’annonce comme l’un des projets les plus ambitieux du polar US, Greg Iles met à nu rien de moins que l’âme torturée de l’Amérique.

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Vos #AvisPolar

  • Aude Lagandré 12 janvier 2021
    Brasier noir - Greg Iles

    « Brasier Noir » est le premier tome d’une trilogie mettant en scène Penn Cage, ancien procureur et aujourd’hui maire de Natchez, état du Mississippi dans le récit. Tom Cage, son père, médecin, est accusé d’avoir tué Viola Turner, son ancienne infirmière. Celle-ci avait quitté la région depuis plusieurs années à la suite d’évènements tragiques. Elle y revient chercher une forme de paix et y meurt. Tom Cage, rongé par un passé dont il ne souhaite pas parler, se mure dans le silence. Pour organiser sa défense, son fils, Penn devra se replonger dans les années 60, là où tout a commencé, dans cette région où la ségrégation a fait rage. Les suprémacistes blancs, tous membres du KKK y faisaient leur cuisine interne, se débarrassaient des fauteurs de trouble et surtout de ceux qui ne respectaient pas les règles : un homme noir ne pouvait pas fréquenter une femme blanche et inversement. Le mélange des races constituait une forme de crime nécessitant un châtiment divin. Les opposants étaient punis, ceux qui savaient et s’étaient tus aussi. Le lecteur oscille entre les évènements tragiques de la période 1964-1968 et 2005 où les pratiques du docteur Cage sont disséquées et sa probité sévèrement remise en cause.

    Mille cinquante pages pour planter le décor. Mille cinquante pages pour asseoir des personnages forts. Mille cinquante pages de révélations, de secrets, de pratiques abjectes, de plongée dans l’histoire américaine où noirs et blancs vivent les uns à côté des autres sans pour autant vivre ensemble, où les dénonciations, la peur, la vengeance, la cruauté font partie intégrante d’un abject quotidien. Une ville du sud où les blancs font loi, où les relations entre les hommes se définissent par la couleur de peau et où chaque action, chaque mot de travers a de regrettables conséquences.

    L’atmosphère poisseuse de cette région du Mississippi fait partie intégrante des personnages …. C’est dans ce décor que naissent les aigles bicéphales en 1964, une branche plus radicale, plus sadique et plus sanguinaire que celle du Ku Klux Klan : ils découpent, noient, brûlent au lance-flamme, écorchent vif, étripent, émasculent. Des poètes charismatiques en somme dont l’imagination prolixe bouillonne aux pulsations de leurs haines.

    Grâce à une écriture hyper réaliste, Greg Iles nous fait ressentir, au plus près des hommes et des drames, l’ambiance de cette époque où le maître mot semble être « sauver sa peau ». Pour se faire, mentir, cacher, se cacher semblent être les seules solutions possibles. C’est donc au rythme des secrets et des révélations que le lecteur avance dans les pas du journaliste Henri Sexton et des découvertes de Penn confronté au silence de son père qui ne veut/peut pas se défendre. Si ce roman aborde une période de l’histoire américaine dont nous connaissons tous les tenants et les aboutissants, sa colonne vertébrale s’articule surtout autour de l’héritage et de la transmission : en 2005, le lecteur est confronté aux fils de…Tous les protagonistes de 1964, devenus pour la plupart de riches notables ont une descendance élevée selon des règles précises, dans un univers systématiquement déterminé par les opinions et actes de leurs parents. L’héritage familial, la transmission de la bienveillance ou de la haine, des valeurs humaines ou au contraire d’une répugnance absolue pour la différence rendent ce roman réellement passionnant. Greg Iles ajoute à cette fresque historique, la révélation de secrets à la fois sur des évènements passés, mais aussi sur des incidents du présent. Ceci engendre une remise en question profonde et violente des protagonistes sur leurs convictions personnelles, rend les choses qu’ils croyaient immuables terriblement précaires. Les certitudes s’effondrent, la foi vacille, la confiance est bousculée.

    Greg Iles est né en Allemagne en 1960. Sa famille déménage aux États-Unis, Mississippi en 1963 où elle s’installe à Natchez. Après des études de médecine, il est finalement diplômé en anglais, mais sa réelle passion est la musique. Il a joué de la guitare dans un groupe durant de nombreuses années. Ceci explique sans doute son sens du rythme dans son écriture, et cette musicalité singulière de son phrasé. Mille cinquante pages sans aucun temps mort, sans longueur, sans ennui. « Brasier noir » est un roman d’une intensité viscérale, d’une profondeur instinctive que seuls ceux qui ont vécu dans la région qu’ils décrivent peuvent retranscrire, d’une puissance quasi tripale. Une attention toute particulière est apportée aux personnages, riches de leurs héritages et de leurs valeurs, à la retranscription d’une époque, à l’atmosphère, aux idées véhiculées alors, et aux problématiques de deux époques. Autant sur la forme que sur le fond, « Brasier Noir » est un roman magistral, un page turner redoutable et addictif, une plongée prodigieuse vers un autre temps, d’autres lieux et d’autres conventions. Mille cinquante pages que vous ne verrez pas passer, tant l’immersion est totale et sans réserve.

    Rassurez-vous, l’aventure continue avec « L’arbre aux morts » (976 pages) et « Le sang du Mississippi » (896 pages). Autant vous dire qu’ils sont déjà dans ma bibliothèque !

  • LesRêveriesd’Isis 8 octobre 2020
    Brasier noir - Greg Iles

    Le titre de ce roman m’a tout de suite intriguée, et si ses mille pages et quelques m’ont un peu effrayée au départ, je n’ai pas hésité longtemps à le dévorer, poussée par une réelle soif de découverte.

    Brasier noir retrace le combat d’un fils – Penn Cage – pour sauver son père, Tom, d’une inculpation de meurtre. On l’accuse d’avoir tué Viola Turner, l’infirmière noire avec qui il travaillait dans les années 60. Mais à force de vouloir innocenter son père, Penn plonge aussi dans une époque trouble, celle où la haine raciale et le Ku Klux Klan faisaient rage, celle où la lutte pour les droits civiques s’amorçait… Et de révélation en révélation, c’est aussi l’image du père fantasmé qui se modifie en une longue descente aux Enfers.

    Autant le dire tout de suite, ce roman a une réelle densité. En terme de pages, bien sûr, mais aussi et surtout en raison du matériau même de l’histoire. Nous quittons la pure fiction, et nous savons dès lors qu’une part de vérité, même infime, hante ses pages. La lecture n’en devient que plus glaçante. En effet, des exactions du Ku Klux Klan y sont mentionnées et plus précisément, celle d’un groupuscule nommé ici les Aigles Bicéphales. Par de savants retours en arrière, l’auteur met en scène leur brutalité, leur haine de l’Autre, leur appétit de violence au temps de la jeunesse de Tom puis il nous montre les hommes vieillis mais non moins dangereux qui se dressent sur le chemin de Penn. La profondeur du roman vient aussi de cet aspect. Finalement, la haine brute, la violence déchaînée nous ramènent aussi à notre présent et à la nécessaire tolérance. De fait, le lecteur ne peut être qu’interloqué et touché jusqu’au plus profond de son être par ce qu’il découvre au fil des pages.

    Une des prouesses de ce roman est aussi d’allier la petite et la grande histoire : nous suivons la vie de Tom Cage, mais aussi l’évolution de l’Amérique dans les années 1960. Les détails sur la vie politique d’alors donnent à ces crimes racistes une autre résonance et accentuent l’effet de réel. L’auteur se lance ici dans un projet ambitieux et pharaonique : donner à entendre une époque complète dans toute sa complexité, aussi bien les petites lâchetés que le courage brut et les vrais drames.

    Du fait des choix narratifs, le lecteur est amené à naviguer entre deux époques : le présent (l’urgence de la condamnation imminente) et le passé, violent, brutal et trouble. Cette alternance entretient le suspense, bien évidemment, tout comme l’alternance des points de vue qui nous permet de découvrir les pensées des autres personnages et les multiples facettes d’une histoire très complexe. Nous sommes donc sans cesse happés, curieux d’en savoir plus sur les personnages attachants, pressés d’apprendre le fin mot de l’histoire.

    J’ai particulièrement aimé l’art du rebondissement dans ce roman. L’enquête est lente, malaisée, les indices et les témoignages trouvés par Penn et ses alliés s’entrechoquent, se contredisent, laissent entrevoir une réalité parfois cruelle, avant d’être modifiés et infléchis par d’autres éléments… Finalement, comme dans une cold case, les indices peuvent induire en erreur, et, en l’absence de témoins de l’époque, leur interprétation est soumise à caution. Penn en fait l’expérience. L’image du père parfait vole en éclat et cette quête de vérité devient aussi une quête des origines pour mettre au jour des secrets familiaux. Le rythme du roman est donc effréné. De page en page, un nouvel aspect de la situation émerge et nous apporte plus de questions que de réponses, jusqu’à la fin quasiment.

    De plus, la galerie des personnages est réellement impressionnante ! Le moindre personnage cité a une réelle importance à un moment du roman. Rien n’est laissé au hasard et cela dessine un maillage complexe de relations humaines, de mensonges, de faux-semblant mais aussi d’amour et de partage qui sous-tend avec brio une histoire déjà dense. J’ai adoré le personnage de Viola, à la fois tendre, courageux… et bafoué, humilié, abattu par la vie. Le personnage du père, Tom, est particulièrement intéressant lui aussi : ni parfait, ni monstrueux, il se débat avec ses souvenirs et sa conscience, mû par sa soif de sauver les siens. Son fils se découvrira peu à peu et sa quête le mènera à réfléchir à ce qu’on est prêt à faire pour ceux qu’on aime. Le personnage de Pithy Nolan m’a beaucoup touchée aussi : la vieille dame, mais surtout la grande dame, mémoire de toute une génération. Et que dire d’Henry ? courageux Don Quichotte qui se bat seul pour la Justice dans un monde qui veut oublier une page sulfureuse et sanglante de son histoire…

    Ainsi, Brasier noir est un roman magistral dont on ne sort pas totalement indemne. Quête de justice et de vérité, il se mue en une enquête sur une Amérique divisée, brutale et déchirée. Le lecteur est entraîné toujours plus avant, étreint par la soif de comprendre, estomaqué par l’ampleur de l’oeuvre et par les renversements de situation.

  • Kirzy 4 mai 2020
    Brasier noir - Greg Iles

    Monumental !!!! Et pas uniquement parce que ce polar est une brique de plus de 1000 pages épaisse comme un Petit Robert !

    Ce magnum opus est un récit brûlant des haines raciales qui rongent l’Amérique sudiste ( entre autres ) depuis l’ère des droits civiques, années 1960. Avec une vigueur incroyable, il gratte ses plaies qui suintent toujours, pas prêtes à se refermer.

    1964 les Aigles bicéphales, ramification encore plus secrète, brutale et radiale du Ku Klux Klan, enchaîne les meurtres atroces de Noirs impliqués dans le combat pour les droits civiques. 2005, dans l’Etat du Mississippi post-Katrina, Viola Turner, une vieille dame noire est assassinée à Natchez où elle venait de retourner après un exil démarrée justement en 1964.

    Le procédé classique consistant à alterner passé / présent prend une ampleur inouïe sous la plume survoltée de Greg Iles pour livrer un récit d’une rare complexité et pourtant parfaitement lisible malgré la multiplication des couches, des personnages, des péripéties, jusqu’à un dénouement clair identifiant les modalités et les raisons du meurtre de Viola. On comprend tout, on ne se perd pas, même si la lecture requiert tout de même une certaine exigence d’attention.

    Bien évidemment, le lecteur retrouve dans Brasier noir tout ce qu’il attend sur ce thème mais l’intensité y est décuplée par un ultra-réalisme impressionnant : les crimes racistes des Aigles bicéphales font suffoquer, les « méchants » sont grandioses, les personnages en croisade comme le journaliste Henry inoubliables.

    Mais ce qui fait de ce roman-fleuve un roman exceptionnel, c’est sa strate tragédie grecque familiale, c’est elle qui touche, qui fait palpiter, vibrer, c’est elle qui incarne. La question de l’héritage est au coeur : héritage de la violence quand on naît dans une famille de salopards, pères, fils, petit fils, difficiles d’échapper à un atavisme bulldozer.

    Surtout, il y a le narrateur, Penn, maire de Natchez, ex-procureur, qui veut sauver son père accusé d’avoir tué Viola Turner, son ancienne infirmière. Il est à l’épreuve du feu, voulant sauver à tout prix son père et découvrant au fil de l’enquête les angles morts de sa vie, tous ses secrets, certains terribles. Il voit vaciller la figure de son père, une version médecin d’Atticus Finch, un des citoyens les plus respectés de la ville de Natchez, qui aurait des connexions avec les Aigles bicéphales et refuse obstinément de parler pour se défendre. Ces dilemmes sont déchirants : son père ou la vérité, quel choix possible pour un homme d’honneur ?

    Un roman total et flamboyant emplie de rage et d’émotions, très impressionnant, tout simplement magistral. Et ce n’est que le premier tome d’une trilogie. Je compte bien poursuivre avec l’Arbre aux morts.

  • Asmo Stark 22 janvier 2020
    Brasier noir - Greg Iles

    🇺🇸 Brasier noir - Greg Iles 🇺🇸
    Traduction : Aurélie Tronchet
    Repéré depuis un moment sur le #picaboriverbookclub et sur instagram, j’ai mis du temps à me décider à le lire, freinée par la taille du livre, mais au final c’est un immense coup de coeur ! Il est difficile de résumer ce livre tellement l’histoire est dense mais je vais essayer de vous donner un aperçu 😉.
    Le docteur Tom Cage risque une inculpation pour meurtre, il aurait mis fin à la vie de Viola Turner atteinte d’un cancer en phase terminal. Cette femme a été son infirmière dans les années 60, partie vivre ailleurs, elle avait décidé de revenir à Natchez pour y vivre ses derniers moments. le fils de Viola, Lincoln est certain que le Dr Cage l’a tuée pour se protéger, pour empêcher Viola de parler. Penn, le fils du docteur et maire de Natchez va tout faire pour sortir son père de cette affaire, quitte à remuer le passé nauséabond du Mississippi des années 60. Un journaliste va l’aider en partageant ses informations sur les Aigles bicéphales, un groupe dissident et ultra-violent du KKK qu’il soupçonne d’être responsable de plusieurs meurtres raciaux non élucidés et qu’il espère un jour réussir à faire condamner.
    Les intrigues se multiplient et s’entremêlent, mais Greg Iles réussit à ne pas nous perdre au milieu de toutes ses affaires et ses personnages. La première partie est surtout accès sur le contexte social et politique du Mississippi et de la Louisiane des années 60 avec la terreur imposée par le KKK et la lutte pour les droits civiques, j’ai été incapable d’arrêter ma lecture tellement c’était intéressant et prenant. Ensuite l’affaire du Dr Cage prend de l’ampleur et nous fait aller et venir entre passé et présent, densifiant toujours plus l’histoire en multipliant les ramifications.
    Cette lecture est totalement addictive, je vais tout de suite me plonger dans le deuxième tome car la bonne nouvelle c’est qu’il s’agit d’une trilogie 😊.

  • La belette du sud 3 novembre 2018
    Brasier noir - Greg Iles

    Depuis l’arrivée de Trump à la Maison-Blanche, je me plonge plus souvent dans la littérature américaine pour tenter de comprendre l’origine des démons qu’il a pour fond de commerce.

    Brasier noir fait partie de ces romans qui apportent, de manière passionnante mais implacable, un éclairage intelligent et sensible sur une partie de ces démons : la ségrégation, le racisme profond, la suprématie blanche.

    Dans Brasier noir, Greg Iles m’a fait rencontrer Belzebuth en personne : des hommes qui trouvaient le Ku Klux Klan « un peu mou » et ont créé une branche encore plus violente que « les chapeaux pointus ».

    Mêlant habilement vérité historique et personnages romanesques à la psychologie très nuancée, il m’a embarquée dans les années 60 à Natchez dans le Mississipi, entre lutte pour les droits civiques et assassinats non résolus des minorités noires.
    Pire, en me ramenant en 2005 au même endroit après l’ouragan Katrina, il m’a fait comprendre qu’au fond, sous l’administration Bush, rien n’avait changé. Au contraire, le racisme y était entretenu par les élus locaux au nom des intérêts économiques.

    La seconde moitié du roman est un régal : c’est un modèle parfait de construction d’intrigue. Patiemment, avec méthode et intelligence, Greg Iles jongle avec les destins d’une foule de personnages, resserre les mailles du filet, fait monter l’angoisse jusqu’au dénouement final.
    Cerise sur le gâteau : comme c’est le premier tome d’une trilogie, la fin reste ouverte pour tout une série de personnages. Après 1046 pages, j’en redemande encore tant le style est fluide, la lecture aisée et la traduction excellente.

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