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La mort est parfois préférable - Sacha Erbel

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Résumé :

Yan est flic à la police judiciaire de Lille.
Depuis quelque temps, un « passager clandestin » s’est invité dans sa vie : « l’Araignée », c’est le surnom qu’elle lui a donné.
Alors que Yan traque l’auteur du meurtre d’un journaliste connu pour ses reportages à sensation, elle n’a pas d’autre choix que de composer avec son « invisible ennemie » : insidieuse, omniprésente, l’Araignée tisse sa toile, cuisante morsure dans ses chairs survenant n’importe où, n’importe quand…
En parallèle, Brath, son collègue, enquête sur la mort étrange d’un homme retrouvé décapité, assis au volant de sa voiture, la tête reposant sur la banquette arrière.
En équilibre sur un fil, Yan ne baisse pas les bras, avance sur son chemin de douleurs au risque de se perdre… définitivement.
Source : Taurnada Editions


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Vos #AvisPolar

  • valmyvoyou lit 1er octobre 2022
    La mort est parfois préférable - Sacha Erbel

    Yan est major à la police judiciaire de Lille. Le commissariat dans lequel elle est affectée, est chargé de deux affaires simultanées. Avec son collègue, surnommé Granulé, Yan s’occupe du meurtre d’un journaliste. Deux autres membres de l’équipe, Brath et Michel, sont appelés sur le lieu d’une scène étrange : un suicide par décapitation. Les deux binômes échangent sur leurs enquêtes respectives et les duos s’intervertissent. Le changement d’attitude de Yan inquiète ses co-équipiers.

    Yan souffre d’un mal qu’elle tente de garder secret. Elle essaie de le tenir à distance par des médicaments, de moins en moins efficaces. Les crises de sa maladie, qu’elle appelle l’Araignée, sont de plus en plus rapprochées et de plus en plus intenses. Elles sont de plus en plus handicapantes, envahissent son esprit et son corps et il lui devient difficile de cacher ses souffrances. Atteinte moi-même d’ #unhandicapinvisible, d’une autre nature, mais proche par ses répercussions, j’ai été sensible par la volonté de l’auteure de décrire l’impact sur le quotidien, la fatigue extrême qui en découle, l’incompréhension de l’entourage, le tabou du siège des douleurs et la souffrance permanente.

    En ce qui concerne les enquêtes, les dérives possibles de deux métiers sont explorées. Les affaires regroupent trois morts. C’est dans le passé et dans la personnalité des victimes que la PJ trouvera les mobiles et les modes opératoires. Il est question de consentement, que ce soit dans la parole ou dans le laisser-aller. Il s’agit de confiance trompée, d’abus de faiblesse et de mise en danger d’autrui. Hélas, fragilisée par son état physique, toujours sur le fil de la conscience, Yan manque de vigilance…

    J’ai adoré ces policiers, attentifs les uns aux autres, pour qui l’entraide n’est pas un mot galvaudé. Ils veillent les uns sur les autres, même quand celui qui souffre, refuse toute confidence et soutien. Hélas, le silence a, parfois, des conséquences dramatiques… Les intrigues, dans lesquelles la manipulation tient une place prépondérante, m’ont, également, captivée. J’ai aimé que la psychologie et le mensonge occupent un rôle important et torturent mon cerveau. J’ai adoré La mort est parfois préférable.

  • unevietoutesimple 25 septembre 2022
    La mort est parfois préférable - Sacha Erbel

    Je remercie les éditions Taurnada pour m’avoir fait découvrir ce roman avant sa parution.

    Au début de ma lecture, j’ai été déstabilisée par le fait que Yan soit une femme. En effet, pour moi, ce prénom est masculin et il m’a fallu un petit temps d’adaptation pour assimiler que nous étions en présence d’une femme. Mais ce qui m’a le plus dérangée, ce sont les surnoms donnés aux policiers, je ne savais plus trop qui était qui, d’autant plus que l’auteure utilise parfois leur surnom, parfois leur prénom. Tout cela a fait que je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages.

    Cela dit, “La mort est parfois préférable” est une lecture plaisante avec une écriture fluide et rythmée. Les enquêtes sont intéressantes et vous tiennent en haleine. J’avais deviné une partie du dénouement mais cela n’a pas nui à ma lecture. Mais ce qui est au centre de l’histoire, c’est l’Araignée, ce mal dont souffre Yan, elle prend le pas sur tout le reste.

    On sent que l’auteure sait de quoi elle parle autant au niveau de l’enquête que de la maladie dont souffre Yan et qu’elle maitrise son sujet sur le bout des doigts. J’ai beaucoup apprécié sa façon de relater les faits que ce soit les scènes de crimes ou d’autopsie.

    C’est une jolie découverte d’une auteure dont je n’avais jamais entendu parlé et que je serais ravie de lire à nouveau.

  • Lectures noires pour nuits blanches 14 septembre 2022
    La mort est parfois préférable - Sacha Erbel

    Yan est flic à la police judiciaire. Elle et son équipe enquêtent sur deux affaires en parallèle, un journaliste sauvagement assassiné et des suicides par décapitation.

    Un polar somme toute classique avec les enquêtes, autopsies, interrogatoires et autres procédures. Ce qui rend ce roman singulier c’est son héroïne, Yan. Loin de la flic badass que l’on croise souvent dans les polars, Sacha Erbel a choisi d’en faire une femme fragile, obligée de se battre au quotidien contre une ennemie invisible, tout en menant une vie professionnelle pas des plus reposante et en cachant à son entourage sa maladie. J’avais dit qu’elle n’était pas badass ?
    À travers Yan, l’auteure nous informe sur cette maladie trop méconnue et trop souvent ignorée. Elle en fait presque un personnage à part entière.
    J’ai évidemment ressenti beaucoup d’empathie pour Yan. Comme je la comprends ! En plus de la douleur, il faut fréquemment supporter, l’incrédulité, les réflexions et les jugements à deux balles.

    J’ai beaucoup aimé les autres membres de l’équipe, qui auraient peut-être mérité d’être plus approfondis. C’est une bien belle équipe qui se serre les coudes en toute occasion, comme une famille.
    En plus de la douleur et la maladie, Sacha Erbel aborde d’autres thématiques tout aussi importantes et intéressantes. Il y a des sujets qu’il est toujours bon d’aborder. L’intrigue rythmée est très prenante et même si l’on devine très rapidement les tenants et les aboutissants des deux affaires, j’ai passé un très agréable moment de lecture.

    L’auteure se dévoile et nous livre un roman très intimiste en nous faisant part de son expérience professionnelle et personnelle. Flic, diplômée en criminologie et côtoyant elle aussi l’Araignée, elle a dû mettre beaucoup d’elle-même dans la personnage de Yan. Cela confère au roman une dimension encore plus réaliste.

    Un polar très addictif et captivant, qui pourrait même se révéler instructif pour certains.
    Que pourrais-je ajouter d’autre à part lisez-le !

  • Sonia Boulimique des Livres 10 septembre 2022
    La mort est parfois préférable - Sacha Erbel

    Ce roman a été déstabilisant pour moi. Déjà, l’auteure, Sacha, est une femme. J’étais persuadée que c’était un homme. Et Yan, son personnage principal, est une femme aussi. Pour moi, Yan est plus un prénom masculin, j’ai vraiment eu du mal à m’y faire, ça a été la catastrophe. Ma cervelle de Yop m’a agacée en refusant d’admettre que Yan était une femme (quelle tête de pioche, peut-être devrais-je consulter…). Ou comment un simple petit détail de rien du tout peut compromettre une lecture. Mais heureusement, Sacha était là pour remettre mes pauvres neurones dans le droit chemin !

    Yan Lebrun, « La Tiote », spécialiste en criminologie, travaille à la PJ de Lille. Elle enquête avec son collègue Mika, « Granulé », sur le meurtre d’un journaliste, tué sauvagement à son domicile. Autre intrigue, c’est Barthélémy, « Brath », et Michel, qui se voient charger d’un suicide par…décapitation. Étrange manière d’en finir avec la vie, non ? Deux enquêtes menées de front, qui se rejoindront peut-être à un moment de l’intrigue. Deux affaires qui vont mener nos policiers dans les bas-fonds de Lille, où des sujets graves et très intéressants sont plus qu’abordés. J’ai appris beaucoup de choses sur l’homosexualité dans des pays où elle est considérée comme illégale, où la honte et la dissimulation sont de règle, pour échapper à de terrifiantes représailles. Je suis allée approfondir le thème sur internet, et ce que j’ai lu rejoins la parole de Sacha et fait vraiment froid dans le dos. La partie relative au journalisme d’investigation s’est également avérée passionnante.

    Sacha aborde également un autre sujet délicat, non mentionné dans le résumé, je n’en parlerais donc pas. Yan décrit « l’Araignée » qui la bouffe de l’intérieur avec beaucoup de justesse. L’occasion pour l’auteure de nous démontrer que le rôle du subconscient est loin d’être secondaire, et que l’on peut compter sur la puissance du mental sur le physique.

    J’ai été émue par ce que vit Sacha, par son courage et sa détermination. C’est une femme très forte, qui vous insuffle de l’énergie et de la positivité, que j’ai pris plaisir à suivre du point de vue privé. C’est ce que j’ai aimé dans ce roman : on n’est pas juste face à des enquêteurs payés pour résoudre des meurtres. On est face à des hommes et des femmes qui ont une vie personnelle, des émotions et des attentes. Et qui forment une grande famille. J’ai vraiment beaucoup apprécié le portrait fait des personnages. Je me suis attachée à eux.

    La plume de Sacha sait être délicate et sensible au bon moment, et devenir vive et percutante à d’autres, rendant la lecture très agréable. Elle maîtrise son sujet, aussi bien en terme de procédures judiciaires (Sacha est une ancienne flic) et en terme de connaissance de l’Araignée (les notes de l’auteur à la fin m’ont émues). L’humour est présent, grâce aux répliques de nos protagonistes, ou encore à leurs surnoms, même les voitures de fonction en ont un. Cela rapproche lecteur et personnages et permet une belle immersion dans l’histoire.

    « Tout le monde a un surnom ici, même les véhicules de la PJ. C’est leur monde à eux, leur seconde famille. Un repère dans une réalité qui montre l’être humain dans ce qu’il fait de pire. Ils passent plus de temps ensemble au boulot qu’avec leurs femmes et leurs enfants, alors ces surnoms, ce microcosme qu’ils se sont créé, c’est leur point d’ancrage à l’image d’une bulle d’air qui remonterait des profondeurs. »

    Niveau enquête, j’ai assez rapidement pu placer quelques pièces du puzzle, mais il m’en manquait tout de même pour découvrir le schéma final ! Je me suis régalée car les investigations sont détaillées à l’extrême, Sacha place le lecteur au cœur de l’enquête. A nous les témoignages, les debriefings avec l’équipe, les constatations, les autopsies, le jargon des flics (no panic, tout est expliqué !). J’ai vraiment eu l’impression d’être avec eux dans les locaux de la PJ, et cette plongée est absolument géniale !

    Un roman très riche et instructif, embarquant le lecteur qui ne souhaite qu’une chose : être absorbé par les pages et le récit. Une très belle lecture que je vous conseille. Lancez-vous, faites connaissance avec Yan, vous ne le regretterez pas !

    « Le matraquage de tronche symbolise la rage, la haine pure et simple. La vengeance me semble une piste intéressante, mais je ne sais pas encore dire pourquoi. En criminologie, la strangulation signifie que l’on veut faire taire la personne. On veut qu’elle arrête de parler. Le fait de porter des coups au visage peut faire ressortir la frustration, la volonté de prendre l’ascendant sur l’autre, ou les deux à la fois. »

    Je remercie les Éditions Taurnada pour cette lecture.

    #Lamortestparfoispréférable #SachaErbel #Taurnada

  • Les livres de Cédrick 8 septembre 2022
    La mort est parfois préférable - Sacha Erbel

    L’autrice est fonctionnaire de police depuis bientôt 30 ans. Cela se ressent forcément sur son écriture et la maîtrise du quotidien des forces de l’ordre. Si vous ajoutez à cela son diplôme de criminologie appliquée à l’expertise mentale... On peut affirmer que Sacha Erbel maîtrise son sujet. C’est d’ailleurs un des points communs entre l’autrice et son personnage principal, le Major Yan Lebrun.

    Yan est flic à la police judiciaire de Lille depuis de nombreuses années. Elle aime son travail et ses collègues mais elle doit lutter chaque jour un peu plus contre des douleurs de plus en plus vives. Cette maladie, son araignée comme elle l’appelle, tisse sa toile dans son corps, sans s’arrêter. Cela devient de plus en plus handicapant et la pousse vers des comportements extrêmes.

    Yan et son coéquipier, alias Granulé, forment le premier duo d’enquêteurs de ce roman. Le second est constitué de Brath, son ami de longue date, et de Michel son coéquipier. Ces quatres enquêteurs nordistes vont parcourir notre belle ville de Lille pour retrouver l’assassin d’un journaliste et comprendre ce qui est à l’origine d’un suicide particulièrement spectaculaire...

    Lire ce thriller a été très agréable. L’écriture est fluide et les pages se tournent à toute vitesse. L’intrigue est présente mais n’a pas son importance habituelle. L’araignée y prend une place prépondérante et rend le roman particulier et donc intéressant. J’ai par contre un peu moins apprécié le mélange des genres avec des passages parfois trop explicatifs voire pédagogiques. Ils sont certes intéressants mais cela casse le rythme et je les aurais plus appréciés en dehors du récit.

    Si vous recherchez un thriller qui est en même temps un témoignage sur une maladie touchant environ 10% des femmes, ce livre saura répondre pleinement à vos attentes.

    Je vous en souhaite une agréable lecture.

  • Sylvie Belgrand 8 septembre 2022
    La mort est parfois préférable - Sacha Erbel

    C’est pour moi un coup de cœur que ce polar un peu à part ! En effet, en plus d’une intrigue originale et passionnante, Sacha Erbel évoque avec beaucoup de sensibilité la dépression, la souffrance physique et la solitude de celui ou celle qui souffre. Ne vous y trompez pas, on n’est pas dans le larmoyant, mais plutôt dans le courage et la force. Et puis, l’humour et l’attachement sincère entre les personnages vous donneront le sourire. Un très bon roman policier à dévorer.

  • Le Monde de Marie 8 septembre 2022
    La mort est parfois préférable - Sacha Erbel

    Un thriller écrit par une fonctionnaire de Police à travers lequel elle va nous dépeindre la vie d’enquêteur mais aussi se livrer sur une terrible maladie qu’est l’endométriose. L’auteure y a mis une part d’elle-même et réussi à nous ouvrir les yeux sur les conséquences que peut avoir ce terrible mal.

    Yan, qui lutte pour cacher les troubles dont elle souffre. Cette araignée qui tisse sa toile dans son quotidien. Chaque jour plus intense. Chaque jour plus insoutenable. Une femme forte est pleine de bagout qui peu à peu se perd dans les affres de sa douleur. Un aspect terriblement réaliste qui aura d’horribles conséquences pour notre héroïne.

    Une double intrigue que l’on va suivre aux côtés de deux équipes d’enquêteurs. Des suicides aux mises en scènes insolites. Un homme retrouvé battu et noyé dans sa baignoire. A travers elles, on va plonger dans les dérives du journalisme d’investigation et dans celles d’un praticien narcissique (je ne vous en dirais pas plus pour ne pas spoiler !).

    Des enquêtes bien construites et prenantes qui, accompagnées des conséquences de la douleur de Yan, vont nous offrir des moments palpitants aux dénouements incertains. L’auteure malmène ses protagonistes et les réactions de ses derniers, leurs faiblesses et leur détermination en font des personnages très humains et attachants.

    Une lecture qui se dévore et une fin sous haute tension. J’ai adoré.

    https://mespassionsmesenvieslemondedemarie.blogspot.com/2022/09/la-mort-est-parfois-preferable-sacha.html?m=1

  • Bagus35 27 août 2022
    La mort est parfois préférable - Sacha Erbel

    Merci aux éditions Taurnada de m’avoir permis la lecture de ce bon thriller .Yann est major à la police de Lille et doit enquêter sur le meurtre d’un journaliste à son domicile alors que la maladie la ronge et qu’elle fait tout pour donner le change à ses collègues .Ces mêmes collègues qui eux enquêtent sur d’étranges suicides dont le modus operandi dépasse l’entendement .Un bon thriller où les méthodes policières sont bien détaillées du fait que ce soit le métier de l’auteure .

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