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Le parvis des assassins - Patricia Rappeneau

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Résumé :

1306.
La construction de Notre-Dame de Paris n’est toujours pas
achevée.
Un matin, un cadavre est retrouvé dans la loge du proviseur
du trésor... Qui était cet homme ? Pourquoi l’a-t-on
dépouillé et égorgé ?
L’affaire prend une étrange tournure lorsque la foule,
poussée par un abbé au comportement singulier, s’en prend
à un innocent...
Pour sauver son père, Erlend ne voit alors qu’une solution :
enquêter, démasquer et arrêter le véritable coupable, quitte
à semer le trouble !
Pour déjouer secrets et complots, Erlend Goidenhove va
vivre une grande aventure et devra discerner amitiés sincères et trahisons, jusqu’au bout du suspense.

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Vos #AvisPolar

  • 1001histoires 19 avril 2020
    Le parvis des assassins - Patricia Rappeneau

    Le parvis des assassins : j’ai été très vite emporté par la lecture de ce roman policier historique. Patricia Rappeneau réussit à captiver dés les premières pages. Il y a le chantier de Notre-Dame de Paris et bien sûr la curiosité est attisée. Nous sommes en décembre 1306. Le récit commence au pas de course, la course d’Erlend Goidenhove un ado, heureux est fier, son père Ulrich est le proviseur du trésor, une fonction délicate puisqu’il est responsable de la gestion financière de ce chantier grandiose. Quelques mots d’Histoire et déjà une catastrophe. Un cadavre est retrouvé dans la loge du proviseur. Tout accuse le père d’Erlend qui va devoir se transformer en fin limier pour découvrir le vrai coupable et surtout rétablir l’honneur de son père.

    Quelques mots d’Histoire et j’ai beaucoup appris. L’auteure a choisi de parsemer son récit de mots de l’époque, de personnages ayant vraiment existé tout comme ces lieux et rues de Paris aujourd’hui parfois disparus. Juste ce qu’il faut d’Histoire, pour faire plus vrai. J’ai souvent pensé à l’immense travail de recherches effectué pour que ce voyage dans le temps soit crédible. Le glossaire et les notes à la fin du roman sont utiles et instructives. Tout est crédible avec en plus cet agréable équilibre entre Histoire et aventure. Et le charme opère !

    Quelques mots d’Histoire et des péripéties en cascade. Des filatures, des expéditions nocturnes, un complot, des évasions, des galeries souterraines. Pas une minute de répit. Jacques de Molay commandeur des Templiers et le roi Philippe le Bel entrent en scène ! Erlend est le narrateur. C’est un héros intrépide et habile mais qui parfois doute et cela le rend encore plus attachant. Il est aidé par d’autres ados, filles et garçons. Il y a aussi une bohémienne et Modo, quasi géant, un peu idiot, revenu de croisade la langue coupée par un barbare.

    Quelques mots d’Histoires, des aventures épiques et de la bonne humeur. C’est aussi un roman social avec notamment le clergé omniprésent à l’époque, des professions puissantes et des marchands venus de toute l’Europe. Le Parvis des assassins n’est pas sans rappeler Notre-Dame de Paris, le grand roman, mais cette fois la fin est heureuse. Ce roman est aussi destiné aux jeunes lecteurs qui y trouveront détente et pédagogie.

    Bibliographie de Patricia Rappeneau ici

  • laurent 22 juin 2020
    Le parvis des assassins - Patricia Rappeneau

    Nous sommes en 1306, et on est en train de construire Notre-Dame de Paris. Outre les ouvriers et artisans, il y a bien entendu une "administration" pour gérer l’approvisionnement et le financement nécessaires. C’est le travail de Goidenhove, qui exerce la fonction de proviseur du trésor. Mais un jour, en entrant dans sa loge, il découvre un cadavre, et tout de suite un abbé l’accuse du crime. Il est alors enfermé et va commencer une folle équipée de son fils Erlend pour essayer de découvrir les véritables coupables et l’innocenter. Cependant, entre différents coupables potentiels - y compris parmi des gens qu’il apprécie -, et le fait qu’il soit jeune et sans ressource, Erlend va avoir fort à faire. Surtout qu’il doit composer avec des forces qui le dépassent, et de loin, et notamment les forces du roi et les Templiers sous les ordres de Jacques Molay. Qu’est-ce que cette mort peut bien cacher ?
    Conçu comme un livre pour adolescents et jeunes adultes, le roman de Patricia Rappeneau dispose au final d’un glossaire très bien fait, et qui montre que l’auteure a effectué des recherches historiques dont elle se sert sans alourdir son histoire. En effet, sur un rythme échevelé, le personnage court dans les rues de Paris à la recherche de n’importe quelle information qui pourrait aider son père, se lie d’amitié, virevolte, surprend des complots. Le Parvis des assassins est un roman construit autour de ce personnage central mais il est extrêmement alerte et rapide, ce qui conviendra à tout lecteur, même s’il a dépassé depuis quelques temps l’adolescence. Véritable roman policier historique, le texte de Patricia Rappeneau s’inscrit dans la lignée des lectures loisirs enrichissantes.

  • laurent 22 juin 2020
    Le parvis des assassins - Patricia Rappeneau

    désolé mais je n’avais pas vu pour la note d’où ce doublon

  • Nathalie Glévarec 22 juin 2020
    Le parvis des assassins - Patricia Rappeneau

    Il n’y a pas d’âge pour rétablir la justice !

    1306 : Parvis de Notre-Dame de Paris.
    En arrivant dans la loge de son père, proviseur du trésor, Erlend le découvre agenouillé serrant un poignard dans ses mains et penché au dessus du cadavre d’un inconnu.
    Pas le temps d’échanger quelques paroles, la foule se presse déjà. L’arrivée tonitruante de l’abbé Grognard n’arrange rien.
    Ulrich Goidenhove est enfermé au Grand Châtelet, coupable aux yeux de tous.
    Erlend, fou de désespoir va se rendre à l’évidence. S’il n’agit pas lui même, son père est perdu !

    C’est d’une plume dynamique et très bien documentée que l’auteure m’a entraîné dans un récit Aventure/Enquête au temps du roi Louis Le Bel et de la construction de Notre-Dame.
    Un beau voyage dans le passé !
    C’est Erlend, le personnage principal qui est le narrateur. Comme il est intrépide et déterminé, il va mener l’enquête et combattre l’adversité avec toute la fougue de son jeune âge aidé au fil de ses rencontres par une bande d’ados. Son but, rétablir l’honneur de son père et le sortir de prison !
    Une rude mission les attend !
    Les personnages sont attachants ! Un petit clin d’oeil à certains personnages du roman "Notre-Dame de Paris"de Victor Hugo.
    Le mystère règne au coeur de ce Paris du 12ème siècle. Les protagonistes côtoient les marchands de tous pays venant pour les foires réputées, les artisans, le maître verrier qui garde jalousement la recette des couleurs, les religieux, les nobles, les gueux ... Toute une faune et des lieux qui rendent le récit authentique à mes yeux.

    Les chapitres s’enchaînent au fil des péripéties de la bande. Secrets, Filatures, complots, trahisons mais aussi l’espoir alimenté par l’amitié.
    Suspense et rebondissements jusqu’à la fin !

    N’oublions pas que cette époque est celle des derniers templiers ...

    Ce roman a beau avoir été écrit pour les ados, la lectrice adulte que je suis, a été transportée dans une belle aventure. Certainement grâce à l’auteure qui a su manier habilement l’intrigue à l’époque historique.
    Le glossaire et les notes sont très instructifs.

  • Elise Cottenest 22 juin 2020
    Le parvis des assassins - Patricia Rappeneau

    Un roman dans toute sa grandeur ! Une plongée dans un moyen age intrigant, qui nous emmène avec délice dans une histoire incroyable et pour le moins suspecte !!.... A lire absolument....

  • Rappeneau 25 juin 2020
    Le parvis des assassins - Patricia Rappeneau

    Merci à tous pour toutes ces belles aventures avec Nathan Malocène, notre héros dijonnais.

  • Jérôme VALLON 25 juin 2020
    Le parvis des assassins - Patricia Rappeneau

    Excellent roman qui nous transporte au moyen-âge avec cette enquête menée par des ados très débrouillards.
    Je recommanderais par contre plus la lecture de ce roman à des ados, du fait des explications pour les mots (de métiers, de bâtis, de personnages historique) qui sont les bienvenues pour nos djeun’sses.
    Bravo à Patricia RAPPENEAU pour ce nouveau roman.

  • Eva Alaville 25 juin 2020
    Le parvis des assassins - Patricia Rappeneau

    Mon avis :

    Petites précisions quant au contexte politique et économique :

    Polar historique situé au début du XIV ème siècle, milieu du règne de Philippe le Bel, qui ne l’est pas tant que ça, en réalité... Ses détracteurs de l’époque le baptisait à juste titre "le Roi de fer". Comme son grand père, Louis IX, ou le mal nommé Saint Louis ( décidément !!!), cet animal politique et stratège met en place ce que sera la monarchie absolue et la centralisation des pouvoirs entre les mains du seul souverain. Il va créer une royauté moderne et non plus moyenâgeuse.
    Cette bascule vers un nouveau régime fait grincer bien des dents : celles du clergé, des nobles, des aristocrates, des bourgeois... Pour calmer la grogne, il met en place des états généraux donnant l’illusion à ces castes qu’elle participent aux décisions prises pour le pays de France... il n’en est rien, évidemment.

    Ainsi, toujours à la recherche d’argent neuf, il a recours aux impôts constants, touchant tout le monde et il use et abuse du système de la mutation monétaire et de l’émission de nouvelles monnaies. Conséquences : les fluctuations permanentes du cours des changes ruinent soudain et souvent les français qui voudraient plus de stabilité monétaire.

    Pour assainir ses comptes et également récupérer le Quercy aux anglais, Philippe le Bel prendra l’argent de l’Eglise catholique, des lombards, des juifs et enfin des Templiers, violemment, effrontément, abusivement. Il est le Roi de la falsification pure et simple pour tous ceux qui se retrouvent appauvris du jour au lendemain.
    C’est un visionnaire politique, un homme pieux, tant que cela sert ses intérêts, qui pense devoir sa victoire sur les Flamands à la Vierge Marie, à laquelle est dédiée Notre Dame, dans laquelle il fera ériger une statue équestre à son effigie, en remerciement.

    Comme son aïeul Louis IX, qui vouait une haine immense et inconsidérée aux juifs, il fera déporter et exiler 100 000 d’entre eux en 1306 par un édit d’expulsion ; au passage, il leur confisquera tous leurs biens immobiliers et personnels.
    Non, vraiment, un homme sympathique et bienveillant....
    N’oublions pas que, lorsque ce roman débute, nous sommes à quelques mois des arrestations, tortures, massacres et exécutions de milliers de membres de l’Ordre des Templiers. Ceux-ci représentent une menace pour le souverain de par leur puissance et leur richesse, et contre l’avis de Rome et de tous, le Roi va élaborer un plan diabolique pour détruire ces moines guerriers et s’approprier leurs biens et trésors.

    Pour compléter ce tableau :
    Dans les rues de Paris, l’on croise également des chevaliers teutoniques aux ordres de la Hanse, (contrôlant les marchés et échanges dans l’Europe du Nord), des forains, des commerçants se rendant aux grandes foires, des mendiants, étudiants, des prostituées, et tout un peuple bigarré contraint de s’adapter aux nouvelles décisions et lubies du Roi omnipotent.
    C’est dans ce contexte que se poursuit la construction de Notre-Dame de Paris. Le chantier est un monde à part organisé en différentes confréries obéissant à une hiérarchie précise.

    Notre jeune héros de douze ans, (la majorité était à quatorze ans pour les garçons et douze pour les filles) est un flamand, Erlend Goidenhove, fils du proviseur du trésor de la cathédrale Notre-Dame.
    Cet un adolescent vif, intelligent, épiant et analysant tout ce qu’il voit, ayant le béguin pour Aude, une jeune demoiselle de bonne famille lombarde...
    Or, un matin, en arrivant à la loge de son père sur le chantier de l’édifice, il trouve ce dernier devant un cadavre, un poignard à la main ! Immédiatement d’autres figures d’autorités ecclésiastiques ou judiciaires se présentent à la porte accompagnées de gardes. On arrive vite à la conclusion de la culpabilité du Proviseur qui met tous ses espoirs dans la sagacité et le courage de son fils à le sauver d’une comdamnation à mort. Déjà que son épouse, artiste et dessinatrice célèbre, a disparu voilà un an, il ne faudrait pas que lui aussi abandonne son fils, à son corps défendant.

    Pour le moment, direction les geôles du Châtelet pour le père et le bureau paternel pour Erlend. Il veut être sûr de l’innocence de son parent. Il espère donc retrouver le poignard du proviseur à sa place en leur demeure. Chose faite, devant vite échapper aux représentants des diverses autorités de la ville et ainsi préserver sa liberté d’action, il se donne pour mission, au moment de fuir par les toits de la maison, de découvrir qui était la victime et les possibles motivations de son assassin.... Une course poursuite effrénée débute dans la capitale, jalonnée de rencontres plus ou moins heureuses, de coups de main bienvenus.... Bientôt, ce n’est plus seulement Erlend qui va enquêter et tirer des conclusions quelques fois scabreuses ou erronées du haut de ses douze ans, mais bien quatre enfants tous concernés par l’élucidation de ce meurtre.

    Tous les points évoqués dans mon introduction seront des éléments essentiels des réflexions et théories de Erlend et ses camarades. Les jeunes vont se retrouver en conflit avec les adultes, avec leurs parents, leurs castes mais la vérité est à ce prix...

    Ayez du souffle il vous en faudra car ils courent vite ces gamins....
    Texte très alerte, on y sent la jubilation de l’auteure à les mettre en scène, à leur inventer des postures, des pensées, des dialogues.
    Un polar juvénile qui nous permet de revisiter cette période essentielle de notre Histoire de France.... Le final est tout à fait insoupçonnable après nous avoir fait emprunter moult chemins et pistes. Mille péripéties vous attendent, on en sort avec le sourire.
    Ce quatuor de Sherlock Holmes avant l’heure est bien attachant...

    À vous de courir, je vous passe le témoin...

    Bravo pour le lexique en fin d’ouvrage.
    Seul bémol : j’aurais aimé une introduction qui recadre ce récit dans son contexte historique, comme le fait systématiquement, par exemple, Viviane Moore en début de chacun de ses polars historiques. D’autant plus pour les jeunes qui découvriront ce texte sans préparation ou connaissance de base.

  • Johann-un livre des livres, un livre délivre 1er juillet 2020
    Le parvis des assassins - Patricia Rappeneau

    Un excellent roman et une belle découverte pour moi.

    Le rythme est intensif, ce qui est rare dans ce registre où des le premier chapitre nous sommes pris dans une course poursuite à la recherche de la vérité.
    L’idée d’avoir pris des jeunes comme héros (dont Erland comme narrateur) est intéressante. Cela m’a fait penser à des séries comme le club des cinq ou les six compagnons transposées au Moyen-Age.
    Le cadre est bon, les personnages biens construits, et nous avons le droit à un petit lexique à la fin ce qui est appréciable.

  • Tostaky 7 août 2020
    Le parvis des assassins - Patricia Rappeneau

    Il y a des auteurs(trices) qui savent surprendre le lecteur, c’est ce qui vient de m’arriver avec ce roman (paru en même temps que Requiem) de Patricia Rappeneau.
    Elle qui nous avait habitués aux polars et thrillers contemporains nous fait remonter le temps jusqu’au tout début du XIVème siècle.
    1306, alors que la construction de Notre-Dame se poursuit sous le règne de Philippe le Bel, Erlend voit son père injustement accusé du meurtre d’un mystérieux personnage.
    Dès lors, le jeune homme mettra tout en oeuvre pour faire libérer son géniteur.
    Nous voici donc embarqué dans un polar aux multiples rebondissements et au rythme soutenu.
    Un véritable page-turner historique.
    Il n’y a pas de temps morts, c’est simple si vous n’êtes pas un peu sportif, je vous promets que vous allez finir essoufflé, encore faudra-t-il que vous ayez échappé à tous les pièges et autres chausse-trappes que la romancière aura placés sur votre chemin.
    Elle vous en donnera des sueurs froides.
    Erlend n’est pas seul dans sa quête, mais tous autant qu’ils sont à l’aider, risquent d’y laisser leur peau.
    Encore une fois, je ne m’imaginais pas Patricia Rappeneau dans cet univers-là. Je lui dis bravo parce que c’est réussi.
    On voit qu’elle a bossé son sujet, je me demande d’ailleurs si, par je ne sais quel artifice, elle n’est pas allé faire un tour dans le passé pour nous le faire vivre aussi réellement.
    Comme elle aime bien titiller la curiosité du lecteur, elle prend un malin plaisir à utiliser quelques mots et expressions d’époque. (Rassurez-vous, vous trouverez un glossaire en fin de livre, elle ne va pas vous laisser dans l’ignorance tout de même... enfin, je dis ça mais, je parle surtout pour moi...).
    Bref, confidence pour confidence, et même si je n’ai pas lu toute la production de cette auteure bourguignonne, j’ai un petit faible pour celui-ci.
    J’y ai retrouvé l’atmosphère (et ce n’est peut-être pas innocent) du Notre-Dame de Paris de notre Victor Hugo national.
    Alors, Patricia, dans le prochain, tu nous revisites Les misérables ?
    Entre nous, l’été, qu’est-ce qu’il y a de mieux qu’un bon polar les doigts de pieds en éventail ?
    En plus, là, c’est dépaysement garanti, ça se passe en 1306, j’en connais pas beaucoup qui peuvent se vanter d’y avoir vécu...

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