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Les assassins - Ellory

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Résumé :

New York, 2006. Quatre homicides sont commis en quinze jours, selon des modes opératoires très différents. Seul John Costello, documentaliste inépuisable sur les tueurs en série, voit un lien entre eux. Il a en effet découvert que chacun des meurtres a été perpétré à une date anniversaire, celle d’un célèbre crime exécuté par un serial killer, d’après une procédure rigoureusement identique. Épaulé par Ray Irving, détective au NYPD, et Karen Langley, journaliste au City Herald, John va se livrer à la traque de cet assassin très particulier.
Ellory poursuit son exploration du mal américain, interrogeant cette fois notre fascination pour les monstres.

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Vos #AvisPolar

  • LeSuricate 22 août 2021
    Les assassins - Ellory

    Cet auteur ne cessera jamais de m’étonner. Troisième roman que je lis de lui, troisième présentant un sujet et un style différent, avec pour point commun cette même passion pour la recherche et l’écriture. Dans une interview, R.J.Ellory a avoué avoir probablement voulu écrire le roman ultime de tueur en série. De mon côté, une fois la dernière page tournée, il a officiellement été catégorisé "bible fictionnelle de tueurs en série". Et si il ne fallait lire qu’un seul roman mettant en scène le sujet des tueurs en série, je recommanderais celui-ci sans hésitation. C’est le premier livre que je me retenais de massacrer à grand coup de stabilo, préférant le massacrer à coup de post-it. Et pour cette raison, je recommande les deux pouces en l’air.

  • krisk 26 décembre 2020
    Les assassins - Ellory

    RJ Ellory aborde ici un sujet qui m’a toujours intéressé, voire passionné et intrigué et que j’ai déjà découvert dans d’autres livres, notamment les tueurs en série.
    Aimant beaucoup le style et l’écriture de l’écrivain, je savais que je tenais là un très bon livre entre les mains et ce fut confirmé au fil des pages !
    Cependant je m’attendais à du déjà-vu, je ne savais pas ce qu’il aurait pu m’apprendre de plus que les autres auteurs.
    J’ai eu tout faux, il a su me surprendre dans une histoire et a su aborder ce sujet d’une manière que je n’aurais pas cru et que je n’avais jamais lu avant ! C’est pour moi du génie ! Aborder un sujet pareil en évoquant de vrais tueurs, c’est une immersion quasi réelle dans l’horreur, jusqu’à vraiment se demander si autour de nous, il se pourrait qu’il y ait des gens pareils … j’avoue avoir douté et vérifier qui se trouvait vraiment autour de moi, moi qui généralement lit des livres sans avoir vraiment peur, ici je me suis quand même dit ‘si une personne comme ça me rôde autour, il peut me tuer facilement sans que je sache faire quoi que ce soit’ ça donne la chair de poule !
    J’ai été complètement absorbé par le sujet et la très bonne histoire.
    Les personnages sont d’une justesse, d’un côté le flic, Irving, qui tient ici une affaire qu’il ne lâchera jamais, et John Costello, victime d’un tueur en série qui s’en est miraculeusement sorti, mais à quel prix ! J’en n’en dirai pas plus sur l’histoire, le livre le raconte bien mieux que moi !

    Voilà j’ai essayé de vous livrer ici une bonne critique digne du livre, même si je sais que ce ne sera pas le cas, parce que ce livre est bien au-dessus de ma critique !
    Et je tiens à remercier RJ Ellory pour ce très bon livre !

  • LeCarnetdeJessica 19 avril 2019
    Les assassins - Ellory

    nous voilà au cœur de la Grosse Pomme qui, comme d’habitude, subit son lot quotidien de méfaits et de crimes. Pas simple de retrouver les criminels au sein d’une population estimée (date approximative du récit) aux alentours de 8 250 000 habitants.

    Et ça se corse, quand l’enquêteur d’une journaliste, spécialiste des faits divers, trouve un lien improbable à une série d’homicides qui ne serait l’oeuvre que d’un seul et même individu malgré l’absence de points communs dans le mode opératoire.

    Un joli fouillis en perspective pour l’inspecteur Ray Irving et ses gars du commissariat n°4, une période électorale en supplément et c’est la cerise sur le gâteau.

    L’auteur nous conduit dans une chasse à l’homme haletante, semée de fausses pistes et d’énigmes, avec un ennemi qui semble toujours avoir un coup d’avance. Les personnages sont bien exploités avec chacun ses forces et faiblesses, utiles et cohérentes au récit : Irving l’enquêteur légèrement névrosé, Langley la journaliste très agaçante et Costello l’encyclopédie vivante, aux tocs et manies indénombrables.

    A un passage en particulier, je me suis imaginé Costello sous les traits de notre très cher Mentalist, Patrick Jane.

    J’ai découvert l’écriture d’Ellory par ce roman et j’aime beaucoup. Les Assassins nous livre une enquête menée à une allure folle, bien construite et extrêmement (non, n’ayons pas peur des mots) bien documentée. Seul petit bémol à mon goût, certains passages du dernier tiers du livre donnent une sensation de “remplissage”mais n’entachent pas le dénouement.

    On mélange bien tout ça, on rajoute un soupçon d’ironie et de comparaisons saugrenues pour obtenir un thriller qui vaut le détour, où le doute et le suspense persistent jusqu’à la fin.

    En conclusion, Ellory nous livre une note très pertinente pour étayer les noms et faits utilisés pour la rédaction des Assassins et l’élaboration de son enquête ; les informations qu’il nous livre font froid dans le dos….

  • LeCarnetdeJessica 19 avril 2019
    Les assassins - Ellory

    nous voilà au cœur de la Grosse Pomme qui, comme d’habitude, subit son lot quotidien de méfaits et de crimes. Pas simple de retrouver les criminels au sein d’une population estimée (date approximative du récit) aux alentours de 8 250 000 habitants.

    Et ça se corse, quand l’enquêteur d’une journaliste, spécialiste des faits divers, trouve un lien improbable à une série d’homicides qui ne serait l’oeuvre que d’un seul et même individu malgré l’absence de points communs dans le mode opératoire.

    Un joli fouillis en perspective pour l’inspecteur Ray Irving et ses gars du commissariat n°4, une période électorale en supplément et c’est la cerise sur le gâteau.

    L’auteur nous conduit dans une chasse à l’homme haletante, semée de fausses pistes et d’énigmes, avec un ennemi qui semble toujours avoir un coup d’avance. Les personnages sont bien exploités avec chacun ses forces et faiblesses, utiles et cohérentes au récit : Irving l’enquêteur légèrement névrosé, Langley la journaliste très agaçante et Costello l’encyclopédie vivante, aux tocs et manies indénombrables.

    A un passage en particulier, je me suis imaginé Costello sous les traits de notre très cher Mentalist, Patrick Jane.

    J’ai découvert l’écriture d’Ellory par ce roman et j’aime beaucoup. Les Assassins nous livre une enquête menée à une allure folle, bien construite et extrêmement (non, n’ayons pas peur des mots) bien documentée. Seul petit bémol à mon goût, certains passages du dernier tiers du livre donnent une sensation de “remplissage”mais n’entachent pas le dénouement.

    On mélange bien tout ça, on rajoute un soupçon d’ironie et de comparaisons saugrenues pour obtenir un thriller qui vaut le détour, où le doute et le suspense persistent jusqu’à la fin.

    En conclusion, Ellory nous livre une note très pertinente pour étayer les noms et faits utilisés pour la rédaction des Assassins et l’élaboration de son enquête ; les informations qu’il nous livre font froid dans le dos….

  • Hanae part en livre 27 février 2019
    Les assassins - Ellory

    Bien évidemment dans tous mes articles, je donne mon propre avis. Celui-ci est personnel et sans aucune prétention. Mais nous ne pouvons pas aimer ce genre littéraire soit : Le polar sans apprécier les histoires de R.J Ellory. Cet homme fait partie des plus grands écrivains de la décennie après Caleb Carr et Donato Carrisi. Il est pour moi entre ce dernier et Elizabeth Georges ;-) R.J Ellory transfigure ici le roman de serial killer en lui apportant un souffle nouveau. L’histoire est surprenante et envahie de suspens. Aucune fausse note quant aux intrigues (je tombais dans le panneau à chaque fois). Les personnages, surtout celui de John Costello, personnalité récurrente du début jusqu’à la fin. Un homme secret, étrange, méfiant avec pour cerveau une véritable encyclopédie, expert dans les tueurs en séries. Celui-ci va contribuer parallèlement à aider les enquêteurs sur ce dossier sans fin. Le meurtrier opère mais pas la moindre trace ni aucun indice en vue qui pourrait les aider. Attention tout de même, il faut être bien attentif et suivre consciencieusement l’histoire car beaucoup de personnalités font leur apparition au gré des pages, chacun y apporte une touche de vérité, sans quoi , nous perdons vite le fil conducteur, l’essence même de ce roman.

    R.J Ellory extrait le nectar d’une psychologie déviante avec cette évocation des plus grandes figures des tueurs qui ont à jamais marqué les États-Unis. Ted Bundy, le Zodiac ou encore Jeffrey Dahmmer. Il a un sens aigu du détail qui fait vrai, ce qui donne à celle-ci sa crédibilité et accroît la vraisemblance du récit. Cela donne clairement naissance à un petit bijou à la fois puissant et révélateur d’une Amérique traumatisée.
    Pour les amateurs de polar, prenez vite ce roman entre vos mains. Avec ce roman R.J Ellory signe son plus beau coup de maître. ;-) Excellente lecture à vous :-)

  • Hanae part en livre 27 février 2019
    Les assassins - Ellory

    Bien évidemment dans tous mes articles, je donne mon propre avis. Celui-ci est personnel et sans aucune prétention. Mais nous ne pouvons pas aimer ce genre littéraire, Le polar, sans apprécier les histoires de R.J Ellory. Cet homme fait partie des plus grands écrivains de la décennie après Caleb Carr et Donato Carrisi. Il est pour moi entre ce dernier et Elizabeth Georges ;-) R.J Ellory transfigure ici le roman de serial killer en lui apportant un souffle nouveau. L’histoire est surprenante et envahie de suspens. Aucune fausse note quant aux intrigues (je tombais dans le panneau à chaque fois). Les personnages, surtout celui de John Costello, personnalité récurrente du début jusqu’à la fin. Un homme secret, étrange, méfiant avec pour cerveau une véritable encyclopédie, expert dans les tueurs en séries. Celui-ci va contribuer parallèlement à aider les enquêteurs sur ce dossier sans fin. Le meurtrier opère mais pas la moindre trace ni aucun indice en vue qui pourrait les aider. Attention tout de même, il faut être bien attentif et suivre consciencieusement l’histoire car beaucoup de personnalités font leur apparition au gré des pages, chacun y apporte une touche de vérité, sans quoi , nous perdons vite le fil conducteur, l’essence même de ce roman.

    R.J Ellory extrait le nectar d’une psychologie déviante avec cette évocation des plus grandes figures des tueurs qui ont à jamais marqué les États-Unis. Ted Bundy, le Zodiac ou encore Jeffrey Dahmmer. Il a un sens aigu du détail qui fait vrai, ce qui donne à celle-ci sa crédibilité et accroît la vraisemblance du récit. Cela donne clairement naissance à un petit bijou à la fois puissant et révélateur d’une Amérique traumatisée.
    Pour les amateurs de polar, prenez vite ce roman entre vos mains. Avec ce roman R.J Ellory signe son plus beau coup de maître. ;-) Excellente lecture à vous :-)

  • Hanae part en livre 26 février 2019
    Les assassins - Ellory

    Bien évidemment dans tous mes articles, je donne mon propre avis. Celui-ci est personnel et sans aucune prétention. Mais nous ne pouvons pas aimer ce genre littéraire, Le polar, sans apprécier les histoires de R.J Ellory. Cet homme fait partie des plus grands écrivains de la décennie après Caleb Carr et Donato Carrisi. Il est pour moi entre ce dernier et Elizabeth Georges ;-) R.J Ellory transfigure ici le roman de serial killer en lui apportant un souffle nouveau. L’histoire est surprenante et envahie de suspens. Aucune fausse note quant aux intrigues (je tombais dans le panneau à chaque fois). Les personnages, surtout celui de John Costello, personnalité récurrente du début jusqu’à la fin. Un homme secret, étrange, méfiant avec pour cerveau une véritable encyclopédie, expert dans les tueurs en séries. Celui-ci va contribuer parallèlement à aider les enquêteurs sur ce dossier sans fin. Le meurtrier opère mais pas la moindre trace ni aucun indice en vue qui pourrait les aider. Attention tout de même, il faut être bien attentif et suivre consciencieusement l’histoire car beaucoup de personnalités font leur apparition au gré des pages, chacun y apporte une touche de vérité, sans quoi , nous perdons vite le fil conducteur, l’essence même de ce roman.

    R.J Ellory extrait le nectar d’une psychologie déviante avec cette évocation des plus grandes figures des tueurs qui ont à jamais marqué les États-Unis. Ted Bundy, le Zodiac ou encore Jeffrey Dahmmer. Il a un sens aigu du détail qui fait vrai, ce qui donne à celle-ci sa crédibilité et accroît la vraisemblance du récit. Cela donne clairement naissance à un petit bijou à la fois puissant et révélateur d’une Amérique traumatisée.
    Pour les amateurs de polar, prenez vite ce roman entre vos mains. Avec ce roman R.J Ellory signe son plus beau coup de maître. ;-) Excellente lecture à vous :-)

  • Killing79 22 février 2019
    Les assassins - Ellory

    C’était ma troisième expérience avec RJ Ellory, l’écrivain tant adulé par certains lecteurs. Jusqu’à présent, j’avais lu « Seul le silence » que je n’avais probablement pas apprécié à sa juste valeur car j’étais un jeune lecteur à l’époque (une relecture s’imposerait peut-être !) et « Les Anges de New York » qui m’avait plu et qui était un polar plutôt classique.

    Cet auteur a tendance à alterner dans son œuvre entre polar/thriller et roman noir. « Les assassins » est au carrefour entre les deux genres. Tout d’abord, on peut le considérer comme un polar/thriller car il utilise les codes qui régissent ce type de livre. On assiste à une enquête policière avec ses meurtres, ses indices, ses investigations… Mais on peut aussi le voir comme un roman noir quand toute l’histoire permet de mettre en surbrillance tous les maux de la

    société et de son fonctionnement. Tous ces éléments sont regroupés et forment ce gros bouquin qui se consomme facilement mais qui souffre malheureusement d’un manque de souffle. RJ Ellory a dû fournir une quantité de travail importante afin de ressortir du placard ces meurtres qui ont réellement existés, mais le résultat m’a un peu déçu. En effet, les crimes se succèdent mais sans réel suspense, l’en

    quête avance très lentement, les enquêteurs sont constamment dépassés, de fait l’action en devient légèrement répétitive. Les protagonistes n’étant pas non plus attachants, j’ai tourné les pages plus par reflexe que par passion.

    Mais rassurez-vous Mesdames, Messieurs, apôtres du suprême Maître du Noir, j’ai quand même passé un bon moment de lecture. L’écriture est toujours agréable et le sujet intéressant et bien traité. Seulement après ce troisième essai aux côtés de RJ Ellory, je n’ai pas encore trouvé LE roman qui me convaincrait de son génie. Je le conseille malgré tout parce que je prends toujours du plaisir en le lisant mais je n’ai pas encore touché au transcendant…jusque-là !

    La prochaine tentative sera peut-être la bonne. N’hésitez pas à me donner vos conseils !

  • Nicolas Elie 21 juillet 2017
    Les assassins - Ellory

    LES CHRONIQUES BY NICOLAS ELIE
    Les assassins – R. J. Ellory

    Sonatine Editions

    Les histoires de tueurs en série, j’adore ça.
    C’est mon truc. Une espèce de fascination morbide pour ces types qui ont vrillé, et l’envie d’essayer de comprendre pourquoi.
    Bien sûr, t’es au courant, il y a des mecs et des nanas qui ont écrit là-dessus.
    Plus ou moins bien.
    Plus ou moins…
    Jusqu’à présent, tu le sais si tu lis mes chroniques, je suis pas vraiment tombé de ma chaise quant à ce thème dans les romans. Il y en a que j’ai aimés, là encore, plus ou moins, mais pas de chute avec cassage de coccyx par terre.
    C’est fait.
    Deux jours pour lire ces 600 pages.
    J’ai eu besoin d’une journée pour faire le point.
    Deux jours, parce que quand t’as le nez dedans, tu cherches toutes les excuses pour pas le sortir, ton nez.
    Tu coupes ton téléphone, tu coupes l’interphone, et tu refuses d’avoir une vie sociale.
    Voilà.
    Le pitch, mais là encore, comme d’hab, il y a des blogs qui sont spécialistes de ça.
    Un tueur en série décide de remettre au goût du jour les crimes de ses illustres aînés, et en plus, aux dates anniversaires de ces assassinats.
    Le roman noir sur le tueur en série, c’est le truc redondant. Il y en a des dizaines. Comment tu fais pour sortir des clichés ?
    Moi, je sais pas, mais RJ Ellory, lui, il sait.
    Il crée « Le Commémorateur ».
    Tu vois l’idée ?
    C’est juste génial.
    L’histoire de l’Amérique, de ses tueurs hors-normes, qui établissent des records quant aux nombre de cadavres qu’ils sèment derrière eux, et de ces policiers qui restent dans l’ombre et qui les traquent.
    Qui les trouvent parfois.
    Qui les arrêtent aussi.
    L’intro de ce roman, plus de cinquante pages, et t’es pris dans la nasse de l’auteur. Tu trouveras pas la sortie.
    Tu trouveras pas parce que tu peux pas imaginer une seconde que ce qu’il raconte est vraiment arrivé, et pourtant.
    Des faits avérés, des réalités au-delà de ce que tu imagines l’être humain capable de faire, et c’est ça le génie de l’auteur. Ce mélange de réalité et de fiction, qui ne te laisse aucun doute sur l’histoire qu’il te raconte.
    Un style ahurissant, des mots qui te lâchent pas, je pourrais te dire des trucs jusqu’à demain, tellement j’ai adoré ce roman.
    Au fait, un point important.
    T’as lu déjà des romans sur ce thème. Les auteurs, souvent, en font des tonnes. Des phrases à rallonge sur les meurtres, sur le mode opératoire, genre description clinique d’un truc que t’as pas forcément envie de voir, vu que ton boulot, c’est lecteur, par médecin légiste.
    Pas là.
    Rien de trop.
    Juste des faits.
    Juste des images que Monsieur Ellory te met en face des yeux parce que c’est la réalité. C’est parfois tellement violent que t’as du mal à imaginer que ça a été là.
    Devant le regard de ceux qui les ont trouvés.
    Devant le regard de ces flics qui n’ont fait que leur travail et qui ont sans doute gerbé, d’abord, puis pleuré ensuite, tellement l’homme qui avait tué leur est apparu comme un être différent.
    Tu vas essayer de comprendre, comme eux, et comme eux, tu vas pas piger qui ils sont.
    Parce que c’est pas pigeable. C’est en dehors de notre réalité.
    J’ai lu quelque part que Monsieur Ellory met toujours en exergue l’humain dans ses romans.
    C’est ce que j’ai commencé à découvrir dans « Seul le silence » mais je te raconterai une autre fois.
    Les être humains, ils sont là, dans « Les assassins ».
    Les flics, les victimes.
    Le tueur, quant à lui, n’est jamais identifié en tant que personne humaine.
    Juste ses actes. Juste ses crimes, odieux et barbares.
    Plusieurs thèmes dans ce roman.
    La presse et son pouvoir, à travers Karen, à l’affût de sensationnalisme et de cet article qui va apporter la connaissance au lecteur.
    Le métier de flic, à travers Irving, et tout ce qu’il suppose de sacrifices, aussi bien personnels qu’émotionnels.
    Les victimes, celles dont on croit qu’elles s’en sont sorties, à travers Costello, qui m’a fait m’interroger sur les syndromes post-traumatiques de ces rescapés.
    J’ai adoré le jeu du miroir entre Irving et Costello. Le flic qui est persuadé d’être celui qui n’a pas de névroses, et Costello qui les lui met dans la figure.
    Costello, il va rester longtemps dans ma mémoire.
    Sans doute un des personnages les plus attachants que j’ai pu croiser au fil de mes lectures.
    L’histoire entre ces trois personnages est sans doute aussi passionnante que l’intrigue en elle-même, justement ces émotions que Monsieur Ellory nous donne à lire et qui sont si proches de celles que tu peux connaître à travers ce qui t’arrive dans ta vie, celle de tes amis, de tes relations.

    Je résume.
    Merci M’sieur Ellory.
    Va le chercher.

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