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Les fils de la poussière - Arnaldur Indridason

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6 #AvisPolar
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Résumé :

Daniel, quadragénaire interné dans un hôpital psychiatrique de Reykjavík, se jette par la fenêtre sous les yeux de son frère Palmi. Au même moment, un vieil enseignant, qui a eu Daniel comme élève dans les années 60, meurt dans l’incendie de sa maison.

L’enquête est menée parallèlement par le frère de Daniel, libraire d’occasion, un tendre rongé par la culpabilité, et par une équipe de policiers parmi lesquels apparaît un certain Erlendur, aux côtés du premier de la classe Sigurdur Oli et d’Elinborg. Peu à peu, ils découvrent une triste histoire d’essais pharmaceutiques et génétiques menés sur une classe de cancres des bas quartiers, des gamins avec qui on peut tout se permettre.

Sens de la justice, personnages attachants, suspense glacé : dès ce premier thriller, on trouve tous les éléments qui vont faire le succès international qu’on connaît – et le génial Erlendur, bien sûr, tourmenté, maussade, sombre comme un ciel islandais !

Vos #AvisPolar

  • La bibliothèque de Céline 24 octobre 2018
    Les fils de la poussière - Arnaldur Indridason

    Lire le premier Arnaldur Indridason après tous les autres étant donné qu’il vient à peine d’être traduit…une lecture que, forcément, j’appréhendais. Grande admiratrice de la plume du maître du polar islandais, notamment des titres qui mettent en scène Erlendur Sveinsson, je craignais d’être déçue.

    Si effectivement, je déplore le fait que le polar se centre uniquement sur l’enquête, celle-ci m’a tellement tenue en haleine que finalement, la déception fut de très courte durée. J’apprécie particulièrement quand l’auteur nous délecte de détails sur la vie personnelle d’Erlendur. Contrairement à certains lecteurs, cette intrusion dans la vie du policier taciturne et taiseux ne représente pas de longueurs inutiles à mes yeux. Les introspections dans sa vie monotone et tourmentée sont tellement bien narrées qu’on ne peut que s’attacher à ce personnage. Ici, dans ce tome, rien sur ses tourments. Je n’en dis pas plus pour celles et ceux qui voudraient faire sa connaissance. A coup sûr, Erlendur saura vous attendrir.

    Une enquête riche en rebondissements qu’Erlendur mène avec Sigurdur Oli. Le jour et la nuit mais néanmoins une belle équipe. Des caractères très différents, des personnalités complémentaires. Une réussite assurée. Un bel opus dans lequel le policier est quelque peu en retrait. On en apprend peu sur sa vie privée mais les amateurs ont certainement déjà lu tous les tomes précédents(!).

    Erlendur s’étonne toujours, au fil de ses enquêtes, que des actes barbares et cruels soient commis en Islande. Cette île isolée. Ce pays où la criminalité est quasi inexistante. Et pourtant… Dans Les fils de la poussière, la cruauté tant physique que mentale ne manque pas. Quant à l’éthique…Certains passages sont émouvants. La détresse de certains personnages plus que palpable ! Un mélange des genres comme l’auteur sait si bien les écrire. Plus qu’un polar.

    Un plaisir à lire !

  • L’atelier de Litote 30 octobre 2018
    Les fils de la poussière - Arnaldur Indridason

    Quel plaisir de lire le premier livre de la série enfin traduit en français avec comme personnage récurrent l’inspecteur Erlendur. En à peine quelques pages, on est au cœur du sujet et immédiatement plongé dans une intrigue captivante et touchante puisqu’elle met en lumière le sort d’une classe de jeunes garçons. L’histoire commence avec le suicide de Daniel, patient psychiatrique et la mort violente de son ancien professeur. Pas mal de mystères autour de la classe de Daniel et bien entendu le lecteur navigue de fausse piste en rebondissements intelligents. J’aurais volontiers voulu en apprendre davantage sur l’inspecteur Erlendur, car son côté ours taiseux en fait un personnage qui attise la curiosité. Pourtant dans cet épisode c’est Palmi le frère de Daniel qui va mener l’enquête en marge et son personnage de libraire au cœur tendre reste très attachant. Le couple Erlendur et son second Sigurdur Oli fonctionne car ils semblent opposés en tout point et à la fois forment un duo efficace. Plus on avance dans le livre plus l’histoire prend la forme d’un véritable thriller et la quête de la vérité devient intense et addictive. On rencontre la violence psychologique au même titre que la violence physique, la notion de culpabilité est aussi présente chez différents personnages.
    Le style d’Indridasson est reconnaissable, incisif et quasi chirurgical pas le moindre débordement, c’est peut-être cela qui donne cette ambiance froide à ce polar Islandais. J’ai beaucoup aimé lire les descriptions des personnages lorsqu’ils étaient encore enfants, leur condition de vie, leur amitié et ce qu’ils sont devenus une fois adulte pour ceux qui ont eu la chance de pouvoir grandir. Ce qui reste captivant c’est surtout la façon dont l’auteur dresse la liste des choses qui clochent dans la société islandaise. Erlendur s’étonne de la violence des crimes rencontrés alors que cette société est réputée pour son taux de criminalité extrêmement bas. Même si j’ai passé un excellent moment de lecture, ce n’est à mon humble avis pas le meilleur de la série des Erlendur. C’était pourtant une belle référence au manque de moral et d’éthique de l’industrie pharmaceutique. Le final arrive un peu brutalement et est trop éloigné de la réalité, du coup cela m’a laissé une impression peu crédible.

  • La belette du sud 22 février 2019
    Les fils de la poussière - Arnaldur Indridason

    Avez-vous déjà observé un bébé de près ? Moi oui, souvent. Je suis toujours fascinée par la perfection de ce petit être. Déjà si petit, il est complet dans les moindres détails : les mains, les doigts, les ongles, les orteils, les oreilles, les yeux, les sourcils. Tous les organes sont là, déjà parfaitement formés mais en miniature. Sa longue vie en devenir lui permettra de développer et d’affirmer ce qu’il porte déjà en lui.

    Les fils de la poussière, c’est le bébé d’Arnaldur Indridason, son premier, celui dans lequel apparaissent pour la première fois l’inspecteur Erlendur, Sigurdur Oli et Elinborg. Ce bébé est né il y a 21 ans mais il vient seulement d’être traduit et édité en France.

    Et comme pour un bébé, tout est déjà là : la trame policière est bien maîtrisée, les paysages d’Islande nous font déjà rêver, Erlendur est déjà un vieux baroudeur bougon et solitaire en mal de ses enfants. Sigurdur Oli est un jeune con prétentieux frais émoulu de l’université.
    Ce livre respire déjà le talent et est annonciateur d’avenir prometteur et de succès.

    Mais comme tout bébé, il n’est pas encore mature, il est un peu timide, pas encore tout à fait affirmé, Erlendur n’est pas omniprésent. On lui pardonne.

    Je suis une fan de la première heure d’Arnaldur Indridason, je pense avoir lu à peu près toutes les enquêtes d’Erlendur. Alors forcément, j’ai développé une affection particulière pour cet auteur et son personnage aux multiples déboires et failles personnelles.
    J’ai vu le bébé grandir d’année en année, de polar en polar, je l’ai vu devenir mature, acquérir bien des qualités littéraires et recevoir des récompenses. Pour moi, lire cet opus vieux de 21 ans, c’est un peu comme remonter le temps et parcourir les premières pages d’un album photo familial. C’est surprenant et attendrissant.

    Cependant, que ma chronique rose bonbon ne vous induise pas en erreur sur le contenu de ce roman car de bébé heureux il n’en est point question ici. Il serait plutôt question d’enfance sacrifiée mais c’est à vous de découvrir ce que la folie et la cupidité sont capables d’engendrer. Avec Erlendur, le sordide est souvent au rendez-vous. Avec Indridason, les travers et les maux de la société islandaise sont toujours au premier plan. On est bien dans du noir de noir, de celui si caractéristique des champs de lave en Islande.

    Merci aux éditions Metailié et à BePolar pour l’envoi de ce livre dans le cadre de l’escape game Bepolar.

  • 1001histoires 27 février 2019
    Les fils de la poussière - Arnaldur Indridason

    Les fils de la poussière : avec ce titre le lecteur revient aux origines de la série Erlendur. C’est le premier roman publié par Arnaldur Indridason, en 1997 ( titre original "Synir duftsins" ) et pour la première fois les lecteurs islandais ont suivi une enquête de ce commissaire qui allait par la suite devenir une des figures emblématiques du polar nordique. La traduction française ( Eric Boury ) a été publiée en octobre 2018 par les Editions Métailié

    Tout commence en janvier. L’année n’est jamais citée mais Erlendur évoque lors d’une conversation avec Sigurdur Oli les tentatives de clonage de brebis, je me risque donc à évoquer l’année 1997 en référence à l’annonce de la naissance de la brebis clonée Dolly le 22 février 1997.

    Tout commence en janvier. Daniel se suicide en se jetant d’une fenêtre de l’hôpital psychiatrique où il était soigné pour schizophrénie. Son frère Palmi était auprès de lui, il n’a rien pu faire. Au même instant, Halldor un vieil enseignant meurt dans l’incendie de sa maison. C’est un meurtre, son assassin l’a brûlé vif après l’avoir ficelé sur une chaise et aspergé d’essence. Daniel avait été l’élève d’Halldor. C’est un hasard surprenant pour le commissaire Erlendur, un fait exceptionnel surtout pour un pays comme l’Islande où la Criminelle ne traite que des affaires de petite délinquance. Enfin un véritable meurtre et une énigme complexe pour le groupe que va diriger Erlendur et pour la Scientifique mal équipée et peu habituée à rechercher des indices sur une scène de crime.

    Erlendur entre en scène, je l’ai trouvé beaucoup plus irascible que dans les romans qui ont suivi. Il se révèle particulièrement brutal vis-à-vis du jeune célibataire Sigurdur Oli qui fait équipe avec lui. D’autres collaborateurs participent à l’enquête mais de manière plus fugace, parmi eux une femme, Elinborg, dont les questions sont particulièrement pertinentes. Le groupe d’enquête se réunit chaque matin dans les locaux de la Criminelle à Kopavogur, quartier dans la banlieue industrielle et artisanale de Reykjavik. Erlendur adhère difficilement à ces méthodes de travail collectif, c’est un solitaire. Les conférences avec la presse l’effraient.

    Le récit compte une série de portraits fouillés et sans concession qui sont autant de piliers du récit. Erlendur et Sigurdur Oli mais surtout Palmi explorent le passé de Daniel et d’Halldor, une manière habile de se plonger dans l’histoire de l’Islande d’avant et d’après seconde guerre mondiale. C’était une période de grand dénuement pour la population rurale qui fuit massivement vers la capitale pour y vivre de nouvelles épreuves. Mais à cette époque, même la pauvreté n’empêchait pas les gamins de jouer. Dés son premier roman, Arnaldur Indridason s’avère être un remarquable conteur qui dresse une série de tableaux sur l’enfance, des portraits d’ados innocents à peine sortis de l’enfance et livrés à eux mêmes, seuls face à tous les dangers. Arnaldur Indridason se livre à d’acerbes critiques sociales qui je trouve vont s’estomper par la suite.

    Bibliographie de l’auteur ICI

  • Rewina 8 mars 2019
    Les fils de la poussière - Arnaldur Indridason

    Très contente d’avoir gagné ce livre dans le cadre de l’Escape Game. Un polar très nostalgique qui raconte l’histoire d’une classe dans un milieu très défavorisé. Erlendur, le héros récurrent de l’auteur a ici un second rôle. C’est surtout toute cette classe et les survivants qui est évoquée. La fin fait un peu grand guignol mais la petite musique nostalgique est très prenante ....

  • Sylvie Geoffrion 27 mai 2019
    Les fils de la poussière - Arnaldur Indridason

    Polar ou science -fiction ? On dirait ici que l’auteur , pour son premier roman, ne savait pas très bien vers quel côté pencher. de toute façon, disons qu’il a quand même très bien réussi son coup.
    Première rencontre avec Erlandur et Sigourdur Oli et où l’on voit naître les principaux traits de caractère de ces policiers que nous prendrons plaisir à suivre par la suite. On les découvrira bien sûr, plus nuancés car là disons que nos deux policiers sont coupés au couteau à gros traits. Dans "Les fils de la poussière" nous assistons, le même soir, à la défenestration d’un malade dans un hôpital psychiatrique et à la mort atroce d’un vieil enseignant retraité brûlé vif, attaché à une chaise, dans sa maison. Ces deux événements sont-ils reliés ? C’est ce que devront découvrir nos deux policiers ainsi que Palmi, le frère du suicidé. Il participera de façon active à l’enquête car la mort de son frère s’explique mal. Palmi, libraire , amoureux des livres comme beaucoup de ses compatriotes, historien, est presque le personnage principal de ce premier roman d’Arnaldur Indridason. Comme si l’auteur n’était pas certain de vouloir continuer la route avec Erlandur et Sigourdur Oli.
    L’Islande m’étonne toujours. C’est comme un très gros village . De par sa situation ce pays peut être le théâtre de bien belles choses comme des plus épouvantables. Mais comme ailleurs et partout, l’argent, l’horreur et la cupidité touchent tout le monde, même ceux que l’on pourrait croire à l’abri car loin de tout !

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