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Si ça saigne - Stephen King

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Résumé :

Les journalistes le savent : si ça saigne, l’info se vend. Et l’explosion d’une bombe au collège Albert Macready est du pain béni dans le monde des news en continu. Holly Gibney de l’agence de détectives Finders Keepers, travaille sur sa dernière enquête lorsqu’elle apprend l’effroyable nouvelle en allumant la télévision. Elle ne sait pas pourquoi, le journaliste qui couvre les événements attire son attention…
Quatre nouvelles magistrales, dont cette suite inédite au thriller L’Outsider, qui illustrent, une fois de plus, l’étendue du talent de Stephen King.

Source : Albin Michel

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Vos #AvisPolar

  • eTemporel 28 mai 2021
    Si ça saigne - Stephen King

    On se retrouve aujourd’hui avec l’un de mes auteurs préférés, Stephen King, et son dernier recueil de nouvelles paru en France chez Albin Michel en février dernier : Si ça saigne. J’ai un peu tardé, c’est vrai, mais les recueils ne sont pas ce que je préfère dans sa bibliographie. À noter que la troisième nouvelle, celle qui donne son titre à ce recueil, est la suite directe de la trilogie Mr Mercedes et surtout du roman L’Outsider, alors gare aux spoilers si vous ne les avez pas lus.

    À travers ce recueil, King nous entraîne dans des univers bien différents mais qui portent pourtant tous sa marque de fabrique. Le téléphone de Mr Harrigan s’intéresse à un jeune garçon et son employeur, un richissime misanthrope, un homme bon qui sait récompenser la fidélité mais dont il ne fait pas du tout bon se faire un ennemi. L’histoire d’une belle amitié mais quelques petits frissons garantis. Je l’ai trouvée plutôt réussie et je l’ai lue d’une seule traite.

    Le second texte de ce recueil, intitulé La vie de Chuck, est assez atypique dans sa construction puisqu’il est constitué de trois actes se déroulant à rebours. De ce que j’ai pu lire à droite et à gauche, pas mal de gens y ont été totalement hermétiques, voire n’ont rien compris ! Pour moi, King développe ici l’idée qu’en chaque être humain se déploie tout un univers, lequel s’éteint lorsque la personne meurt. Une nouvelle qui en désarçonnera plus d’un, c’est sûr, mais qui ne manque pas d’une certaine poésie.

    Le gros morceau arrive en troisième position : Si ça saigne, qui marque le grand retour d’Holly Gibney, la si attachante détective de Mr Mercedes et L’Outsider. Quel plaisir de la retrouver, même si la surprise n’est pas tout à fait au rendez-vous car l’intrigue est somme toute assez semblable à celle de L’Outsider. On sent l’attachement de King à son personnage et on le partage bien volontiers. Avec pas loin de 200 pages, c’est la nouvelle la plus longue du recueil, je l’ai dévorée !

    Enfin, il y a Rat, que l’on pourrait qualifier de conte noir. On y retrouve un écrivain, un thème assez récurrent chez Stephen King, confronté à un syndrome de la page blanche un peu étrange : ce n’est pas tellement qu’il n’a pas les mots, il en a trop au contraire et n’arrive pas à se décider. Il finit par pactiser avec un drôle de diable mais il y a toujours un prix à payer, n’est-ce pas ? C’est intimiste et j’ai pris plaisir à lire cette petite nouvelle.

    Au final, un recueil plutôt sympathique, dont je retiendrai essentiellement l’histoire d’Holly Gibney, pour la première fois en solo et avec brio. J’espère que nous aurons l’occasion de la retrouver bientôt pour de nouvelles aventures sur la piste d’un nouvel outsider !

  • lecturesdudimanche 26 avril 2021
    Si ça saigne - Stephen King

    Maintenant qu’Yvan m’a réconciliée avec la lecture de nouvelles, je ne boude plus mon plaisir ! « Si ça saigne », acheté à sa sortie, n’a pas traîné dans ma PAL. Notamment parce que j’avais hâte de retrouver Holly Gibney, héroïne de l’Outsider et de la trilogie Hodges avant ça. Donc, c’est avec elle que j’ai commencé ! Holly et ses rituels incongrus, Holly et sa mère (atta)chiante, Holly et ses amis Jérôme et Barbara, Holly et ses idées fixes qui se révèlent souvent de formidables intuitions… Que du bonheur ! L’outsider n’était pas une étrangeté unique, et Holly va en faire la triste expérience.

    Une fois cette nouvelle dévorée par un bel après-midi de fin février suffisamment clément pour permettre ma première lecture en extérieur de l’année, j’ai enchaîné sur les nouvelles suivantes, et là, je retrouve ce que j’aime chez le King. Outre une originalité qui n’est plus à démontrer, il y a de belles morales, des leçons d’amitié et du fantastique fantastiquement dosé, qui alliera poésie et réflexion.

    En définitive, une excellente lecture qui m’a fait du bien après l’enchaînement de quelques pavés, dans laquelle le King triture des thématiques qui lui sont chères, notamment la fin du monde ou la technologie.

    Je n’en dis pas beaucoup plus, parce que ce n’est pas évident de chroniquer des nouvelles (Comment ça, chacun sa m….. ???), donc je dis juste : foncez ! Car quand on connaît les briques que Stephen King est capable de pondre, parfois une petite nouvelle de son cru, c’est comme savourer un morceau de chocolat plutôt qu’une imposante pâtisserie : c’est un plaisir simple mais divin !

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  • angelita 3 avril 2021
    Si ça saigne - Stephen King

    Si ça saigne de Stephen King, présentation
    Il a rencontré Mr Harrigan très jeune. Il travaille pour lui quelques heures par semaine. Mr Harrigan lui offre chaque année des tickets de tombola. Il vit avec son père car sa mère est décédée.

    Une relation avec Mr Harrigan va se nouer.

    Avis Si ça saigne de Stephen King
    J’essaie de lire un Stephen King par mois, au moins tous les deux. J’en ai quelques uns dans ma PAL et souvent, j’achète les dernières parutions. Cela a été le cas pour Si ça saigne. J’ai adoré la couverture et je l’adore encore plus lorsque je l’ai détaillée. Lors de mon achat, je n’étais pas au courant que c’était des nouvelles. Est-ce que cela m’aurait freiné ? Possible car je ne suis pas forcément amatrice de nouvelles. Mais Stephen King me permet de renouer avec le genre. Quatre nouvelles, certes, plus ou moins courtes, mais franchement réellement abouties. L’une a ma préférence, c’est la plus longue et c’est Si ça saigne. Les autres sont très bien, je dois l’avouer et j’ai passé un très bon moment de lecture.

    Un peu de fantastique, oui. Des enquêtes, aussi. Un écrivain, forcément. Tout le style de Stephen King et le lecteur est forcément addict. L’auteur sait toujours se renouveler, malgré le nombre incroyable de romans écrits mais souvent avec ces thèmes de prédilection. J’ai bien aimé les explications quant aux nouvelles, en fin de livre.

    Stephen King est très fort pour décrire ses personnages principaux, leur caractère, comment ils pourraient plonger dans la folie, comment ils s’arrangent avec leur vérité, leurs rêves, leurs hallucinations. Car est-ce vrai ce que vit le héros dans Le rat ?

    Fin du monde pratiquement, mais sans pandémie, suite au décès d’un homme assez jeune et dont les affiches se retrouvent partout. Mais Stephen King a décidé de le faire vivre avant la maladie, c’est-à-dire quand il était jeune mais aussi lors d’une rencontre avec un musicien de rue.

    Toute personne a des rêves, mais le quotidien, la vie en général font que ces rêves sont peu à peu oubliés, malheureusement. C’est le lot de tous, pratiquement. Est-ce que vivre selon ses rêves, selon ce que l’on souhaite réellement permettent de changer une vie. Et comment faire pour s’arranger avec sa propre vérité.

    Vive critique de la société américaine, des médias qui n’attendent que le sang, les catastrophes pour nourrir ce que la société demande, soit que le malheur ne les frappe pas encore. Des médias qui veulent être les premiers pour couvrir les évènements. Le sujet de Stephen King est vraiment bien trouvé avec ces métamorphoses qui se déroulent sur plusieurs années. En plus, Stephen King démontre que chacun peut être plus sensible que d’autres pour enquêter, pour trouver des éléments à charge, des éléments qui peuvent sembler surnaturels. Critique également de Trump, mais cela ce n’est pas la première fois pour l’auteur. Et puis, c’est l’arrivée des téléphones portables Apple et les premières connexions Internet.

    Toujours un style percutant avec des apartés dans les phrases qui permettent de souligner les propos du héros ou ses pensées.

    Les quatre nouvelles sont :

    Le téléphone de Mr Harrigan
    La vie de Chuck
    Si ça saigne
    Rat

  • loeilnoir 15 mars 2021
    Si ça saigne - Stephen King

    Une madeleine de Proust, voilà ce que j’éprouve à la lecture de ce recueil. Une époque retrouvée : celle où adolescente je passais mes journées d’été plongée dans l’univers de Stephen King, parce que c’était là où je devais être et pas ailleurs, imprégnée jusqu’à la moëlle de ses personnages plus que réalistes, qui prenaient quasiment vie autour de moi et que j’étais bien incapable de quitter une fois le livre refermé. A cette époque donc je pensais, marchais, vivais comme un personnage de King (oui, limite schizophrène tout ça mais tellement bon), ce phénomène ne m’était plus arrivé à l’âge adulte et je désespérais de retrouver un jour ces sensations de lecture fantasques démultipliées par la prose inédite de Stephen King. Jusqu’à mes lectures toute récentes de la trilogie Bill Hodges et de L’Outsider, avec l’apparition très remarquée de la lumineuse Holly Gibney… Avec ces excellents romans (j’inclus 22/11/63, chef d’oeuvre), le miracle est réapparut : happée, transportée, les sens exaltés, me revoilà en mode lecture 3D comme au bon vieux temps !

    Et voici que la détective préférée de Stephen King remonte en selle dans la nouvelle Si ça saigne qui donne son nom au recueil, et prend en chasse un étrange journaliste. Le dénommé Chet Ondowsky parvient à couvrir un reportage sur le lieu de chaque catastrophe, drame ou attentat, comme c’est le cas dans un collège de la banlieue de Pittsburgh, mais ce n’est pas le plus étrange car « si ça saigne« , l’info se vend et ça, tous les journalistes le savent. Holly Gibney en revanche a remarqué un détail de la physionomie du journaliste qui la tracasse, elle n’en démord pas : cet être assoiffé de sang n’a rien d’humain ! Réel plaisir que de retrouver cette jeune femme si « particulière », dans une nouvelle qui n’est pas sans rappeler Salem ou Docteur Sleep. Si ça saigne est la nouvelle la plus longue du recueil, il y avait même de quoi en écrire un roman, à mon avis.

    J’ai une légère préférence pour Le téléphone de Mr Harrigan, pour le délicieux frisson que cette nouvelle m’a procuré : pour se faire un peu d’argent de poche, Craig, jeune garçon d’une petite ville du Maine, rend de menus services à un riche industriel retraité du voisinage en lui faisant la lecture ou en tondant sa pelouse. Une belle amitié va lier les deux personnes jusqu’au décès de Mr Harrigan. Lors de son enterrement, Craig, mu par une impulsion subite, glisse le téléphone de Mr Harrigan dans son cercueil…

    La vie de Chuck est d’une originalité prodigieuse, sa composition inédite et brillante repose sur une chronologie inversée : étrange expérience que ce récit post-apocalyptique. Je suis malheureusement restée assez hermétique au contenu de cette histoire, mais elle démontre le pouvoir imaginatif de l’auteur, et puis une scène m’a beaucoup plu autour de la danse, en me rappelant certains passages phénoménaux de 22/11/63.

    La petite dernière intitulée Rat, qualifiée de « conte de fée maléfique », met en scène un professeur de lettres et écrivain, Drew Larson, qui a déjà publié des nouvelles mais n’est jamais parvenu à bout d’un roman. Fermement décidé à terminer son œuvre, il décide de s’isoler dans un chalet en pleine forêt pour écrire. Une nouvelle assez intime, le thème de l’écriture est récurrent des romans de Stephen King, ô combien fascinant !

    L’auteur a retrouvé son style d’écriture approfondi, habité, inimitable qu’il m’avait semblé avoir perdu dans L’Institut : alors oui, ce recueil de nouvelles fantastiques porte bel et bien la griffe endiablée de Stephen King ! A lire pour tous ceux qui aiment King, et ceux qui veulent le découvrir sans oser se lancer dans un de ses énormes pavés (qui honnêtement se lit en général très facilement, mais qui peut de prime abord sembler rébarbatif !), car lire une nouvelle est souvent une manière très efficace de découvrir l’univers d’un auteur !

  • Aude Lagandré 4 mars 2021
    Si ça saigne - Stephen King

    Le dernier ouvrage de Stephen King est un recueil composé de 4 nouvelles. Deux sorties sont prévues aux États-Unis en 2021. La première « Later » paraîtra le 2 mars 2021 et traitera d’un garçon doté de pouvoirs particuliers. L’accroche est « Parfois, grandir implique de regarder ses démons en face », vaste programme ! La seconde aura pour titre « Billy Sommers » et paraîtra le 3 août 2021, l’histoire d’un homme bon qui exerce un job pourri. Tout cela pour dire à quel point Stephen King est un auteur prolifique, à l’imagination sans limites, qui n’a de cesse d’écrire encore et toujours. Son œuvre comprend aujourd’hui une soixantaine de romans et plus de deux cents nouvelles ! « Si ça saigne » est son dernier ouvrage sorti en France. Il y reprend le personnage de Holly Gibney dans la nouvelle éponyme qui est aussi la plus longue et une suite directe de « L’Outsider » paru en 2019. Autant vous le dire tout de suite, ce n’est pas ma préférée et je n’en parlerai pas ici pour ne pas spoiler ceux qui n’auraient pas lu « l’Outsider ». Je préfère me focaliser sur les trois autres nouvelles que j’ai trouvées exceptionnelles, tant sur le contenu et l’ouverture du champ des possibles, que sur la manière de les raconter. Stephen King est un conteur de génie, hors pair, qui a ce don de nous embarquer dès les premières lignes dans son univers, quel qu’il soit, réaliste ou fantasmagorique. Plus fort encore, il fait remonter mes émotions d’adolescente quand je le lisais, sous la couette, en peine nuit, à la lueur de la lampe de poche, presque en cachette….

    Le téléphone de M. Harrigan met la lumière sur l’écart qui existe entre les générations et surtout l’amitié qui peut en naître. Quand Craig rencontre M. Harrigan, chacun vit les vicissitudes liées à son âge. Lorsque les connaissances se mélangent, et que l’un apprend à l’autre ce qu’il ignore, cela donne des scènes extrêmement tendres entre un vieux monsieur qui découvre les nouvelles technologies et un jeune garçon le secret des affaires. Il est question de ces premiers iPhone à la batterie très longue et dont la sonnerie « Stand by your man » résonne dans un endroit improbable. J’ai beaucoup aimé la naissance de cette amitié et le respect mutuel de ces deux protagonistes qui ont beaucoup de choses à s’apprendre.

    La vie de Chuck témoigne, s’il le faut encore, de toute la virtuosité littéraire du King. La nouvelle narre la vie d’un homme racontée à l’envers et la fin du monde. La Californie part à la dérive, des espèces entières d’animaux disparaissent de la surface de la Terre, Internet est en passe de rendre l’âme, mais ce qui intrigue la population est cet immense panneau sur lequel on peut lire « Charles Krantz : 39 années formidables ! Merci, Chuck ». Trois moments de la vie de Chuck sont racontés, comme une pièce de théâtre où la fin du monde apparaît presque comme poétique.

    Rat. Dans cette nouvelle, on retrouve un thème cher du King : l’écrivain en panne d’inspiration et la peur panique de la fameuse feuille blanche. Retranché dans une cabane au milieu de nulle part, Drew va faire la rencontre d’un rat durant la nuit d’une effroyable tempête. Stephen King exprime parfaitement bien les émotions de l’esprit torturé d’un écrivain, sa routine d’écriture, et ce moment très particulier où les idées éclosent. Puis, après cette vague d’excitation, le creux qui suit irrémédiablement… Heureusement, il y a le rat !

    Ce recueil permet de retrouver le King qu’on aime : des thématiques qui lui sont chères, des personnages à l’identité très marquée, sa sensibilité dans l’observation des rapports humains et des faits de société, sa fascination pour nos peurs profondes ou moins visibles et son style toujours aussi visuel. J’ai encore pris un énorme plaisir à le lire, en prenant mon temps pour en savourer chaque instant.

  • Annesophiebooks 28 février 2021
    Si ça saigne - Stephen King

    Attention, ce livre, c’est de la dynamite !
    La parution du nouveau titre de Stephen King fait beaucoup parler chaque année, et pour cause : il est difficile de rester de marbre devant le talent du Monsieur.
    Si ça saigne ne dérogera pas à la règle : il va régaler les fans et embarquer ceux qui ne le sont pas encore.

    Cette année c’est un recueil de 4 nouvelles qu’il nous propose. Et quelles nouvelles !
    Qu’elles nous fassent rêver, trembler ou réfléchir, ce qui est certain c’est qu’elles ne laisseront personne indiffèrent.
    On y retrouve les thèmes chers à l’auteur : le processus de création, l’amitié, l’imagination individuelle ou collective.
    Et comme d’habitude, chacune des intrigues nous entraîne et nous retient avec une facilité déconcertante.

    Petit bonus, la troisième nouvelle (pas si petite que ça puisqu’elle fait, à elle seule, 190 pages !), est la suite de L’Outsider, paru il y a deux ans.
    Cette nouvelle, entièrement centrée sur Holly Gibney (que les lecteurs connaissent depuis la trilogie de Mr Mercedes), peut bien évidemment être lue de façon indépendante.
    Toutefois, le fait de connaître cette trilogie et L’Outsider apporte une réelle plus-value à la lecture, ne serait que pour appréhender l’évolution de cette héroïne si originale.

    Les différentes histoires sont toutes aussi passionnantes les unes que les autres, et leur atmosphère individuelle est unique, comme toujours avec le Maître du genre.
    Nous voilà en tout avec 458 pages de pur régal, que l’on décide de lire les nouvelles par intermittence ou que l’on préfère dévorer le livre dans son entièreté.

    Un recueil à ne pas louper donc, que vous soyez déjà fan de l’auteur ou que vous vouliez le découvrir.
    Ensuite, il ne vous restera plus qu’à attendre encore plus impatiemment sa prochaine parution.
    À lire sans tarder !

  • Asmo Stark 24 février 2021
    Si ça saigne - Stephen King

    La parution d’un nouveau roman du Maître est toujours un moment que j’attends avec impatience. Ici c’est un livre qui réunit quatre novellas.
    La première, Le téléphone de M. Harrigan, est un mélange de ce que j’aime le plus chez Stephen King : un enfant, un adulte avec qui il développe une relation particulière, privilégiée et un objet banal du quotidien qui devient déterminant dans l’histoire. J’ai beaucoup aimé.
    La seconde, La vie de Chuck, est divisée en trois parties qui pourraient finalement être indépendantes, tellement elles sont différentes, si Chuck ne les reliait pas entre elles. C’est la nouvelle que j’ai le moins aimé dans ce recueil même si j’ai adoré la troisième partie. (Celle que j’ai le moins aimé mais c’est parce que le niveau est haut dans ce livre).
    La troisième novella, Si ça saigne, est celle que j’attendais le plus car c’est une suite de L’outsider. On retrouve Holly, Jérôme et Barbara pour une nouvelle enquête de l’étrange. J’ai adoré !
    Et la dernière et non des moindre, Le rat, où Stephen King nous parle du processus d’écriture, parfois difficile des romanciers avec bien entendu une touche de fantastique. J’ai adoré !
    La magie Kingienne opère encore et toujours, avec sa puissance narrative, cette facilitė à nous embarquer en quelques mots, à faire surgir images et émotions, il reste le Maître incontesté.

  • DOMINIQUE RENSONNET 18 février 2021
    Si ça saigne - Stephen King

    Très bon polar, donc 5 points

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