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Matière noire - Ivan Zinberg

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13 #AvisPolar
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Résumé :

Juillet 2017.
Une région. Deux disparitions.
Après une nuit en discothèque, la jeune Inès Ouari ne donne plus signe de vie.
Marion Testud, elle, n’est jamais rentrée de son jogging matinal.
Sur leurs traces, deux enquêteurs aux profils atypiques : Karim Bekkouche, chef de la BAC de Saint-Étienne, flirte avec les limites et prend tous les risques pour retrouver Inès. Jacques Canovas, journaliste parisien et ex-flic des Renseignements généraux, couvre la disparition de la joggeuse.
Tous deux ont des raisons personnelles de parvenir à leurs fins.

D’un bout à l’autre du pays, les pistes se croisent tandis que de vieux meurtres énigmatiques refont surface. Deux hommes confrontés, lancés dans une course contre la mort à pleine vitesse dans les abysses de la terreur panique.


Cosmopolis est un label français sanctuaire de romans noirs, polars et thrillers, au pôle éditorial souverain dirigé par Holly Miller, Judith Schwaab et Emmanuelle Pardo.

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Vos #AvisPolar

  • Sangpages 30 décembre 2019
    Matière noire - Ivan Zinberg

    Pour ce qui est de la matière noire, tu en auras pour ton argent.
    J’ai rarement vu un livre aussi précis, détaillé, fouillé. Un récit d’un réalisme déroutant. Tellement détaillé que j’ai trouvé certains passages un peu longs mais c’est un mini bémol d’une vieille pénible.
    Tellement puissant qu’il te pousse à chercher sur le net si ce n’est pas une véritable affaire. Ce que j’ai d’ailleurs fait pour constater que je retrouvais le nom du coupable dans une affaire de pédophilie...hasard ?
    Ivan nous met face à des faits que l’on sent être issu de son expérience de capitaine de police. Le récit d’un connaisseur, d’un expert, de quelqu’un qui sait de quoi qu’il cause et ça se sent comme l’odeur de la mort qui poursuit (Et là c’est moi qui parle en connaissance de cause…)
    "Matière noire", c’est la mise en lumière du travail de fourmis de la police. Deux enquêtes, pas à pas, comme si tu y étais. Deux investigateurs différents et pourtant semblables. Deux tronches : Bek, ancienne racaille des cités et Jacques, ex-flic ravagé par la mort de sa femme devenu fouille-merde. Deux baroudeurs, deux vieux de la vieille à qui on ne la fait plus.
    Un flic qui fait une promesse à une vieille amie et un journaliste qui veut aller plus vite que la police pour le scoop ultime.
    L’impression de me retrouver dans l’affaire du petit Gregory (affaire à laquelle l’auteur fait d’ailleurs allusion) et d’y voir dans le rôle de Jacques, le fameux Jean Ker, photographe et enquêteur de Paris Match.
    C’est aussi des allusions aux cas réels qui donnent une dimension toute particulière et rendent la fiction, justement, encore plus réelle.
    C’est un coup de projo pointé sur les cités avec tout ce qui en dégouline.
    C’est même un petit passage en Suisse, les Pâquis de Genève...pas le plus rutilant des quartiers mais une vision de la Suisse, pour une fois, différente et loin des clichés des banques et du chocolat.
    C’est bien sûr des démons qui se manifestent au travers d’un journal. La vision de l’autre côté de la barrière, la vision du prédateur, implacable.
    Ivan n’a pas écrit une fiction comme une autre. Il nous parle de la vie, celle de tous les jours, celle des gamins des cités, de la came, de la prostitution, de ce que l’on peut faire pour s’en sortir. Il nous parle de la vie, celle des flics qui tous les jours pataugent dans la fange, dans la détresse humaine, dans la violence. Il nous parle tout simplement de la vraie vie et c’est pas jojo.
    Une matière noire qui s’instillera dans ta tête, qui glissera le long de ton dos pour te faire frissonner, c’est certain !
    A lire absolument !

  • booksandmartini 5 janvier 2020
    Matière noire - Ivan Zinberg

    Oui, bah oui, pardon mais là. @ivanzinberg frappe fort. Très fort. Et je vais tacher de ne pas me perdre en cour de route.

    J’ai eut la chance de pouvoir le lire avant qu’il ne sorte alors croyez moi. N’attendez pas, il sort aujourd’hui vous pouvez y aller. Les yeux fermés, c’est du bon bouquin. Et en toute objectivité. J’aime quand l’auteur sait capter mon attention sans même que je m’en rende vraiment compte. Et ce fut le cas.

    Il faut dire que la plume de @ivanzinberg y est pour beaucoup. Les mots sont bien choisit. Suffisamment pour avoir encré ce livre dans une réalité suffisante pour presque laisser croire aux lecteurs qu’il fait partit du truc. (Je sais pas si c’est super clair là mais vous allez devoir faire avec, pardon 😅). Je ne vous parle pas de la fin, parce que je ne m’en remet pas, j’étais sur d’avoir trouver pourtant... Mais la, c’est extrêmement bien jouer de l’auteur. Je n’en dirais pas plus.

    Suivre Jacques et Karim n’a pas été de tout repos, mais pourtant je repartirais bien faire un tour en suivant leur aventures respective.

    Maintenant, bienvenue messieur’dame, dans la meilleure partie. Celle ou je vais féliciter @ivanzinberg d’avoir été plus que fidèle à Saint-Etienne. Oui, pardon, je laisse mon âme d’amoureuse de ma ville parler, qu’il n’en déplaise on a pas grand chose. Si ce n’est les rappés, la passion du maillot vert et du foot populaire, un climat atroce et on est perdu dans une cuvette entourée de 7 collines. On à le tram et une merveilleuse cité du design. Alors forcément j’allais être intransigeante sur ce point là. Et chapeau bas. Ce livre reste carrément fidèle à notre ville, tant par la description parfaite des lieux, par l’atmosphère qui règne maintenant dans certaines rues à certains moments de la journée.

  • Booksnpics 9 janvier 2020
    Matière noire - Ivan Zinberg

    Quatrième roman de l’auteur, « Matière Noire » est de ces polars qui nous scotchent dès les premières pages. Se basant sur un schéma traditionnel, Ivan Zinberg nous fait suivre deux enquêtes menées en parallèle. Le major de police Karim Bekkouche, surnommé « Bek », enquête sur la disparition d’Inès Ouari, 18 ans. Tandis que Jacques Canovas, un ancien agent des renseignements – retraité de la police depuis 10 ans et reconverti en journaliste d’investigation – enquête sur la disparition de Marion Testud, une joggeuse.

    Si tout semble les séparer, en vérité beaucoup de points communs les unissent …. Tous deux sont obstinés, soucieux de la vérité, ne lâchent rien dans leurs boulots respectifs….mais leur vie privée a également basculé… Des personnages fragiles et solides à la fois auxquels le lecteur peut très facilement s’attacher.

    Capitaine de police dans la vie civile, il est clair qu’Ivan Zinberg ne laisse rien au hasard en matière procédurale et n’est pas avare en détails, ce qui renforce le caractère réaliste du roman et l’assiduité du lecteur. L’auteur fait clairement le job et excelle dans celui-ci. La plume de l’auteur, les chapitres alternés, la psychologie des personnages – vrais et emplis d’humanité, l’enquête en elle-même – menée de manière chirurgicale , tous les éléments sont réunis pour que cette lecture soit un véritable coup de coeur !

    « Matière Noire » est de ces romans policiers qui nous retournent l’esprit, nous happent dès l’entame du livre pour ne plus nous lâcher. « Matière Noire » représente tout ce que j’attends d’un polar de haut niveau. Bravo !

    Je remercie les éditions Cosmopolis pour cette découverte et leur confiance renouvelée.

  • lecturesdudimanche 13 janvier 2020
    Matière noire - Ivan Zinberg

    Décidément, les éditions Cosmopolis frappent fort ! Déjà séduite dans leur catalogue par Vindicta et Miracle, je peux maintenant confirmer que Matière Noire est largement à la hauteur, et je ne tarderai sans doute pas à me faire mon opinion sur « Les Anges de Babylone » !

    Quand un flic troque le flingue contre la plume, c’est toujours percutant. A l’instar d’un Norek, les faits sont concis et incisifs. On va très vite plonger dans le bain d’une double enquête. L’une est menée par Bek en marge de ses activités à la BAC, puisqu’il agit pour aider une vieille amie de la cité qui s’inquiète de la disparition de sa fille, Inès. L’autre, par Jacques, un retraité des Renseignements Généraux qui occupe ses heures creuses comme journaliste pour « Crime Hebdo » et couvre actuellement le meurtre d’une joggeuse. En creusant, Jacques s’aperçoit que ce meurtre est peut-être lié à d’autres affaires plus anciennes. Flairant tant la résolution de cold cases que le scoop, les réflexes du vieux limier s’avèrent très efficaces.

    Quelque chose nous dit d’emblée que nos deux protagonistes finiront bien par se rencontrer, ce qu’on ignore, c’est l’issue de la chasse à l’homme qui est lancée.

    Je l’ai aimée, cette issue qui nous cueille par surprise. Tout comme j’ai aimé le cynisme omniprésent dans les lignes, savourant particulièrement les petits coups de griffes balancés entre deux lignes à l’encontre des politiques, des institutions, du show-biz… Je me suis régalée des remarques acerbes, mordantes à souhait !

    On sent bien sûr l’expérience policière qui transpire à chaque ligne. Si l’on n’en était pas déjà persuadé, ces mots suffiraient à nous convaincre qu’être flic relève plus d’un sacerdoce que d’un métier.

    Ivan Zinberg maîtrise parfaitement chaque ficelle qu’il tire et nous entraîne à sa suite dans les méandres de deux enquêtes minutieuses, directes et sans fioritures, menées tambour battant par des personnages terriblement attachants. C’est réaliste, c’est efficace, ça fait le job ! Et si le mien est fait correctement, vous êtes déjà en train d’enfiler vos chaussures pour vous rendre à la librairie la plus proche !

  • universpolars 18 janvier 2020
    Matière noire - Ivan Zinberg

    Un flic pour raconter une histoire de flics ... Je dois admettre que c’est le genre de situation qui me va ! Par contre, je deviens alors assez critique. Flic, je le suis aussi et je pardonne donc moins facilement les incohérences liées au job ! Mais là, après avoir tourné furieusement ces quelques 450 pages, je peux prétendre que nous sommes sur du lourd et du sérieux ...

    Entrée en matière efficace, pragmatique, nous sommes dans l’action pour faire connaissance avec le chef de la BAC de Saint-Etienne, Karim Bekkouche. La disparition d’une jeune fille vers Saint-Etienne sera le fil rouge nous reliant à cet enquêteur.

    L’auteur nous présentera également Jacques Canovas, journaliste pour un solide journal d’investigation parisien, « Crime-Hebdo ». Cet ancien flic, efficace, zélé, va mettre le nez dans une affaire de disparition en Savoie, une joggeuse qui n’a plus donné signe de vie.

    Deux hommes, deux disparitions, deux méthodes d’enquête, une seule affaire ? Ça sera un peu plus complexe que cela.

    Ivan Zinberg, que je découvre, nous conte son récit avec l’âme du flic, c’est indéniable. Les situations, les dialogues ou même certains petits réflexes sonnent flic à plein nez. Ça sent le vécu, évidemment. Son écriture s’articule entre un réalisme assez bluffant et une violence bien perceptible. Une brutalité très subtile liée justement à cette authenticité.

    L’auteur nous pousse vers quelques banlieues - Saint-Etienne, Lyon - et nous montre un peu ce qu’il y a de plus moche. Tous les clichés d’une cité pourrie sont ici réunis, sauf qu’il s’agit plutôt d’un pathétique état des lieux du réel ! L’auteur sait faire parler les jeunes de là-bas, avec style, si j’ose dire !

    Nous évoluons dans cette intrigue à coups d’infos, de recherche, d’acharnements ou encore de ténacités. Mais nous avançons surtout grâce à deux hommes qui foncent en avant, chacun de leur côté, à leur façon, avec un engouement presque viscéral. Le flic, le journaliste, deux enquêtes bien distinctes, mais ô combien sérieuses.

    A propos d’enquête, l’auteur nous fournit ici des éléments propres, pros et pertinents. C’est fluide, ça avance, on est dans l’investigation ! Pas de petits miracles, pas de facilités, il faut creuser, réfléchir, provoquer ou élargir un peu son champ de vision pour progresser ! Et peut-être aussi parfois utiliser des chemins de traverse ... L’adversaire ne s’en prive pas !

    Du point de vue des tactiques ou techniques policières, c’est du très bon boulot ! Méthodiques, réfléchis : nos deux lascars, guidés par cet auteur du cru, œuvrent avec brio. Autant le flic que le journaliste, un "vrai", en ce qui concerne ce dernier ! Si vous voyez ce que je veux dire ...

    L’épaisseur des personnages est impressionnante, c’est du solide ! L’auteur ne lésine pas sur les détails pour nous coucher sur son papier des protagonistes au caractère dense et consistant. Karim Bekkouche est l’exemple-type du flic qui sait où il met ses basques. Tout bon flic traîne ses tares, non ... ? On ne naît pas tous égaux, c’est certain.

    C’est très humain, très vrai, bref ... Nous sommes dans la réalité. Entre trafics de stup, prostitution, phénomène de la radicalisation ou encore les bassesses de la ville de Saint-Etienne comme toile de fond, Ivan Zinberg déroule cette enquête exigeante au cordeau, une intrigue qui nous conduira dans les quatre coins de la France, et même en Suisse.

    Deux enquêteurs, qui tiennent chacun le bout d’une même corde, vont se rapprocher toujours un peu plus l’un de l’autre avec, entre deux, un homme qui suit ses instincts ...

    C’est en apnée et sous haute-tension que nous allons nous diriger vers un dénouement qui ne va pas manquer de nous surprendre.

    Je retiendrai l’immense boulot qu’a fourni l’auteur pour façonner ses personnages ! Je n’ai pas souvent la boule à l’estomac en lisant un bouquin, mais là ...

    À lire ! Bonne lecture.

  • Belette 21 janvier 2020
    Matière noire - Ivan Zinberg

    Juillet 2017. Deux disparitions inquiétantes préoccupent la région Rhône-Alpes.
    Marion Testud, 22 ans, a disparu lors de son jogging matinal dans la région de Chambéry. Jacques Canovas, ex-RG reconverti en journaliste, est sur l’enquête.
    Inès Ouari, 18 ans, a quant à elle disparue dans la région stéphanoise à la sortie d’une boite de nuit. Le capitaine de la BAC de Saint-Étienne, Karime Bekkouche, « Bek », enquête sur cette disparition.

    Cette intrigue est très bien menée et pour cause. Ivan Zinberg est lui-même flic dans le même commissariat où officie Bek dans le roman. Autrement dit, il sait de quoi il parle. Que ce soit en terme d’enquêtes, d’explications médico-légales, ses connaissances du terrain sont telles que le thriller est très réaliste. Ce roman est très rythmé,il n’y a pas de temps mort. Il se passe toujours quelque chose.
    Au niveau des personnages, Bek et Jacques sont 2 personnages très attachants. Des sortes de anti-héros, tellement ils pourraient nous ressembler, avec leurs secrets, leurs fêlures. Ils exercent leur profession avec passion et humanisme. Ils sont humbles de par leurs expériences passées. Ils forment une sorte de duo improbable et j’éprouverai un grand plaisir de les voir de nouveau réunis dans une prochaine enquête… (Ivan Zinberg, si vous passez par là…)
    Mais à mon sens, il y a un 3ème personnage. Et c’est la ville de Saint-Étienne. Le fait de connaître les lieux décrits donnent une lecture d’autant plus immersive que j’avais vraiment l’impression d’y être. Je ne sais pas si vous avez déjà ressenti ça à la lecture d’un livre, mais c’est une sensation étrange. Les non stéphanois auront peut-être un peu plus de mal pour se situer.
    Un thriller sans concession sur ce qu’il se passe dans cette ville comme malheureusement dans beaucoup de villes françaises.
    Un thriller dans lequel la réalité n’est pas toujours celle que l’on croit, attention aux faux-semblants ! J’ai terminé ce thriller avec des frissons. C’est un thriller percutant au rythme haletant que vous aurez du mal à lâcher.

    Bref, j’ai beaucoup aimé !

  • LeahBookAddict 18 février 2020
    Matière noire - Ivan Zinberg

    Une lecture complètement addictive, je l’ai lu en deux jours 🤓
    Une enquête passionnante, bien écrite, pleine de rebondissements...
    Le gros point fort de ce roman restera les deux personnages principaux, charismatiques, forts et attachants à la fois, on connaît leurs forces, leurs faiblesses, de beaux personnages réalistes !
    Le plume de l’auteur est franche, dynamique.
    Bon vous l’avez compris j’ai pris une claque !
    Je le conseille à tous les fans de polars, ne passez pas à côté de Matière noire.

  • calyenol 27 février 2020
    Matière noire - Ivan Zinberg

    "Ils étaient stationnés à l’écart pour ne pas être dérangés,à un demi kilomètre de la boîte de nuit.Sous le clair de lune...Il agrippa la jeune femme au niveau du coup...Il serra autant que ses muscles le permettaient."

    .

    Hello !
    J’ai lu Matière Noire de Ivan Zinberg.

    .

    "L’homme est le plus cruel des animaux,il est le seul capable d’infliger une douleur à ses congénères sans autre motif que le plaisir."

    .

    On est en juillet 2017 quand après une soirée en discothèque,Inés disparaît.
    Son portable est éteint,elle ne donne aucun signe de vie à sa famille alors qu’elle le faisait quand elle fuguait.
    Une deuxième femme,
    Marion,a disparu elle aussi.
    Elle n’est jamais rentrée de son jogging matinal.
    Un duo va se former,
    Bekkouche dit Bek,chef de la BAC de Saint Étienne et Jacques Canovas,ex flic des RG devenu journaliste parisien depuis sa retraite.
    Ensemble,ils vont tout faire pour trouver qui est responsable des dispations.

    .

    Quelle pépite !
    Voici un livre qui ne laisse pas de répit.
    J’ai tout aimé,le rythme qui ne faiblit jamais,l’intrigue qui reste captivante jusqu’au dénouement final,les personnages qui font vrais,
    ...Bek que j’ai eu dans la peau.vivre les scènes avec lui,allait toujours plus loin pour découvrir ce qui est arrivé à la fille de son amie d’enfance,son côté fonceur et son duo avec Canovas.
    Canovas,qui a gardé des restes de son ancien job et qui ne lâche rien,qui fouille et pointe du doigt ce qui est pertinant.
    L’auteur a fait un polar très visuel où il est impossible pour le lecteur de ne pas être immergé.
    Les descriptions sont parfaites,très réaliste,les petits plus distillés là où il faut pour nous tenir en haleine et ne pas vouloir poser le livre.
    J’ai trouvé la plume de l’auteur simple et efficace,
    tout ce que j’aime.
    Il va falloir que je continue ma découverte avec lui,je pense que d’autres de ses livres devraient me plaire.

    .

    Matière noire est mon coup de coeur de ce début d’année.

  • Des plumes et des livres 16 avril 2020
    Matière noire - Ivan Zinberg

    J’en ai tellement entendu parler de Matière noire ! Sur Instagram, les photos tournent, toutes accompagnées de merveilleux commentaires. Comment ne pas succomber ? Surtout quand en plus, j’ai eu l’occasion de croiser l’auteur, Ivan Zinberg, en début d’année lors des Mines noires. Il n’en faut pas plus, Matière noire est dès lors entré dans ma PAL.

    Dans Matière noire, nous suivons deux protagonistes. D’un côté, nous avons le flic à problèmes qui est sur la sellette, Karim Bekkouche, dit Bek. Il enquête sur la disparition d’Inès Ouari, la fille d’une amie d’enfance. De l’autre, nous avons un journaliste, Jacques Canovas. Ancien flic, sans famille, il enquête de son côté d’abord sur la disparition puis le meurtre d’une joggeuse, puis sur une série de meurtres pour le magazine de faits divers qui l’embauche. L’un comme l’autre ont besoin d’aller jusqu’au bout des choses, de comprendre les événements. Et si les cold-cases pouvaient résoudre la disparition d’Inès ?

    Matière noire est un excellent polar. Ivan Zinberg est lui-même capitaine de police et on le ressent parfaitement dans son écriture. D’ailleurs j’ai plus été happée par les chapitres concernant Bek que Jacques. Question de goût certainement. Mais on est véritablement plongé dans les enquêtes non-résolues aux côtés de Karim et de Jacques. Le travail de fouille, d’observation, de logique pour assembler une à une les pièces d’un puzzle qui semble sans fin. Vous voulez vous glisser dans la peau de la police le temps d’un livre ? Matière noire est pour vous. Jusqu’à la toute fin, Ivan Zinberg réserve des surprises et des rebondissements.

    L’écriture d’Ivan Zinberg est addictive et agréable à lire. On ne voit pas les pages défiler et c’est sans surprise que l’on avale des dizaines de pages sans s’en rendre compte. Des paysages fabuleux (je n’ai jamais vu les montagnes et pourtant je me les suis parfaitement représentées), aux découvertes macabres, tout est décrit avec une parfaite minutie.

    Une fois de plus, les éditions Cosmopolis me font découvrir un auteur de talent. Il a fallu son dernier roman pour le découvrir mais il me tarde de pouvoir mettre la main sur ses précédents romans.

    https://desplumesetdeslivres.wordpress.com/2020/04/16/matiere-noire-ivan-zinberg/

  • Sonia Boulimique des Livres 24 mai 2020
    Matière noire - Ivan Zinberg

    Alerte coup de cœur !! Ce roman contient absolument tous les ingrédients dont j’ai besoin pour un coup de cœur. Je vous préviens, cette chronique va déborder d’éloges, bien mérités à mon sens !!

    Tout d’abord, le prologue glace le sang du lecteur. Un meurtre sordide est commis, sous fond de drogue et de débauche. Ça commence fort, j’ai été harponnée en bonne et due forme et n’ai eu de cesse de découvrir qui se cachait derrière ce monstre qui a laissé ses pulsions meurtrières prendre le contrôle.

    Le décor se plante dans les chapitres suivants, nous sommes à St Etienne, dans la Loire. J’apprécie lorsque l’intrigue se passe chez moi, d’autant qu’Ivan n’est pas avare de détails. Je visualisais très bien les endroits décrits, et cela a ajouté une touche supplémentaire à mon immersion dans « Matière noire ».

    Karim Bekkouche, surnommé Bek, est le chef de la BAC de St Etienne. A 51 ans, son expérience le précède. Pourtant, il a vécu son enfance dans une cité populaire. Cela ne l’a pas empêché de réussir dans la vie. Anissa, une ancienne voisine, vient le solliciter pour l’aider à retrouver sa fille, Inès, 18 ans, disparue depuis une dizaine de jours.

    Parallèlement à cette histoire, Jacques Canovas, 67 ans, ex agent des RG, reconverti en journaliste occasionnel pour « Crime-Hebdo », investigue sur la disparition inquiétante du côté de Chambéry, de Marion, 22 ans, volatilisée durant sa séance quotidienne de running.

    Côté procédures et déroulement de l’enquête, on sent le vécu là-dessous (l’auteur est flic), j’ai apprécié les détails et le réalisme transpirant des pages. On plonge dans le monde des cités, de la drogue, de la prostitution. Une vie loin d’être édulcorée, malheureusement. Pourtant, c’est la réalité. Celle qui se cache bien souvent à quelques encablures des beaux quartiers.

    Les chapitres alternent entre nos deux affaires, imprimants un rythme de fou. Les rebondissements ne se comptent plus, le lecteur n’a pas d’autre choix de lire. Cela a été difficile pour moi de m’arrêter. Pourtant, j’étais bien obligée, je n’avais pas 2 jours devant moi pour le dévorer, et croyez-moi, je le regrette grandement.

    Les caractères des personnages sont détaillés, on apprend à les connaître au fur et à mesure, leur passé n’a plus de secrets pour nous. L’auteur a vraiment bossé là-dessus. A la fin du roman, j’ai eu l’impression que je connaissais Bek et Jacques, mais également les personnages secondaires, depuis toujours. Sensation oh combien agréable ! D’autant qu’il y a une belle touche finale sur la suite du parcours de certains des personnages. Ils ont un avenir, on a une piste pour imaginer ce qu’ils vont devenir.

    La plume est nette, incisive, minutieuse. Chaque mot est pesé, chaque indice est posé sciemment ou bon endroit, chaque cliffhanger relance la machine, encore et toujours.

    Et la fin ? Je vous mets au défi de la deviner ! Elle est juste parfaite, amenée pas à pas, elle se profile, je me suis dit « non, c’est pas vrai ». Et puis si !

    Une lecture totalement immersive, captivante et parfaite, d’où mon coup de cœur. Un roman noir absolument magnifique, que je conseille, même aux âmes sensibles, car il n’y a aucun épanchement de violences. L’auteur n’a pas besoin de cela pour nous séduire.

    #MatièreNoire #IvanZinberg #Cosmopolis

  • Clem_YCR 8 juillet 2020
    Matière noire - Ivan Zinberg

    Dans notre démarche de mettre à l’honneur des auteurs français qui gagnent à être connus, nous avons récemment interviewé Ivan Zinberg (ici), l’occasion pour moi de le découvrir !

    C’est avec Matière noire, son dernier roman, que j’ai commencé. C’est réellement une très bonne découverte, j’ai beaucoup aimé ma lecture. Les chapitres sont assez courts, et alternent les points de vue de Karim, un policier de la BAC, et Jacques, un ancien des RG qui s’est reconverti dans le journalisme d’investigation à la mort de sa femme. Si le début est un peu lent, très vite, nous sommes pris par l’histoire et l’envie d’en découvrir d’avantage, de savoir quand et comment le chemin des deux hommes va se croiser ; Matière noire finit en apothéose, dans un décompte horaire qui nous laisse fébrile.

    Je n’ai jamais été très douée pour les genre littéraires, mais je qualifierai plutôt Matière noire de polar, et non de thriller. Peut-être le côté enquête qui prédomine, ou alors l’absence du sentiment d’angoisse constant que j’associe au thriller.

    J’ai énormément apprécié le réalisme du récit, que ce soit au niveau de la description des lieux, des affaires courantes de la BAC ou des personnages. Je pense que cela doit être d’autant plus parlant pour un Lyonnais ou un habitant de Sainté qui reconnaitra sans doute les différents endroits cités. Le fait que le roman soit émaillé d’allusions à de vrais faits divers intensifie cette impression.

    Karim, comme Jacques, sont des hommes de valeurs, qui ont été éprouvés par la vie, et ont tous deux perdu la femme de leur vie. On s’attache à l’un comme à l’autre et à leur façon d’appréhender la vie.

    Matière noire est très bien construit, il entretient le suspense en nous laissant parfois sur de fausses pistes. Ivan Zinberg donne également la parole au tueur, sous la forme de courts chapitres impersonnels. Puis, lorsque son identité finit par se connaitre, il y est nommé. J’ai également trouvé très intéressant que la fin du roman reprenne le prologue en nommant le tueur et apportant les détails de son geste.

    J’ai personnellement été très touchée par l’histoire personnelle de Karim, et ai complètement compris les sentiments qui l’agitent. C’est un homme au sang chaud, qui agit parfois sans réfléchir, porté par ses instincts et la justice qu’il représente. Si il flirte avec la légalité par moment, c’est toujours animé par cette impatience et ce besoin de bien faire.

    Dans Matière noire, on constate une certaine lenteur liée aux procédures, raison pour laquelle Karim prend parfois des raccourcis. Et on contemple également la délinquance des cités : trafic de drogue, prostitution… et haine de la police. Les jeunes (et moins jeunes) font corps contre les flics, même si la personne à défendre est le pire des hommes. On voit aussi la fascination des gens pour le sensationnel, le malheur des autres ; l’acharnement médiatique bafouant parfois la présomption d’innocence.

    Ce fut donc une très bonne première expérience, aux accents de réalisme, et je ne dirais pas non à une autre enquête aux côtés de Jacques et Karim.

  • Mes évasions livresques 31 juillet 2020
    Matière noire - Ivan Zinberg

    J’avais déjà découvert cet auteur avec son roman Étoile Morte qui était une belle découverte, à la lecture de ce résumé, j’ai eu envie de le lire.

    Si la première partie fait penser à deux enquêtes menées en parallèle, une par Karim Bekkouche, chef de la BAC de Saint-Étienne et l’autre par Jacques Canovas, journaliste parisien et ancien flic des Renseignements Généraux. Un chapitre pour l’un et un chapitre pour l’autre.

    J’ai trouvé cette partie assez longue car, si elle est importante pour la suite, les chapitres concernant Jacques Canovas m’intéressaient peu. Cependant dans cette première partie, la personnalité est très bien développée et on attend avec impatience une hypothétique rencontre entre les deux protagonistes qui risque de donner des étincelles...

    Et cette rencontre vient enfin en deuxième partie. Si les deux hommes paraissent être des antagonistes, ils se complètent à merveille et quelques similitudes dans les principes ne tardent pas à apparaître.

    L’intrigue est parfaite et manipule aussi bien les lecteurs que les enquêteurs.

    Matière Noire est un très bon thriller avec de bons personnages qui se font écho et une intrigue encore plus complexe qu’elle n’y paraît.

    Matière Noire est un thriller dense avec deux façons d’enquêter radicalement différentes même si elles convergent vers un même objectif, deux façons de penser différentes même si les principes sont identiques.

    Ivan Zinberg signe avec Matière Noire un thriller intelligent, trouble et captivant que je vous recommande.

  • ju_se_livre 11 septembre 2020
    Matière noire - Ivan Zinberg

    J’avais déjà été totalement conquise par la plume de l’auteur à la lecture d’Étoile morte. Son petit dernier ne fait que confirmer mon ressenti.
    📖
    Ce que j’aime avec Ivan Zinberg, c’est qu’il crée des intrigues captivantes sans pour autant aller dans la surenchère d’actions, de rebondissements. Il arrive parfaitement à capter l’attention du lecteur dès les premières en nous plongeant dans une enquête moderne, bien ancrée dans la réalité actuelle. Et fait non négligeable, on sent derrière tout ça, la patte du flic qui apporte un vrai plus à l’histoire.
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    Comme pour son premier roman, on se retrouve avec un duo flic/journaliste qui fonctionne parfaitement. J’ai vraiment à chaque fois un faible pour les personnages de ses polars. Des personnages un peu atypiques mais réellement attachants. L’auteur a su les mettre en valeur en intégrant leur histoire personnelle sans pour autant que ça empiète trop sur l’intrigue de base.
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    En bref, Matière noire est un polar comme je les aime. Un thriller efficace qui va droit au but. Je ne serais pas contre de retrouver Bek dans une prochaine intrigue.

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