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Sleeping Beauties - Stephen et Owen King

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Résumé :

Un phénomène inexplicable s’empare des femmes à travers la planète : une sorte de cocon les enveloppe durant leur sommeil et si l’on tente de les réveiller, on prend le risque de les transformer en véritables furies vengeresses.
Bientôt, presque toutes les femmes sont touchées par la fièvre Aurora et le monde est livré à la violence des hommes.
À Dooling, petite ville des Appalaches, une seule femme semble immunisée contre cette maladie. Cas d’étude pour la science ou créature démoniaque, la mystérieuse Evie échappera-t-elle à la fureur des hommes dans un monde qui les prive soudainement de femmes ?

Vos #AvisPolar

  • Aelithsu 31 octobre 2018
    Sleeping Beauties - Stephen et Owen King

    J’ai apprécié ce livre, mais il était un peu trop long pour que ce soit un coup de cœur.

    J’ai donc beaucoup aimé l’intrigue, et le message du livre, qui plaide pour l’équilibre entre les sexes. Mais j’ai trouvé que beaucoup trop de personnages intervenaient, ils sont certes tous assez développés, mais je n’ai pas pu m’attacher à un en particulier. Et je me mélangeais parfois un peu dans les rôles de chacun.

    J’ai également ressenti quelques longueurs, malgré l’écriture très addictive, certains passages étaient moins prenants, et je relâchais un peu mon attention.

    Je n’ai pas senti du tout qu’il y avait deux auteurs. L’écriture, en plus d’être captivante, était très fluide. J’avais également peur que le livre soit un peu trop "horreur", mais à part certaines morts violentes, je ne me suis pas sentie mal à l’aise. J’ai ressenti un peu le même genre d’ambiance que dans "Dôme" de Stephen King seul, que j’avais assez bien apprécié.

    J’ai beaucoup aimé les moments qui avaient lieu dans le monde onirique des femmes, ces passages étaient presque poétiques. L’entraide entre toutes ces femmes était très belle à lire, malgré que toute la situation soit un peu cliché. Les hommes font la guerre et les femmes sont calmes, les hommes détruisent et les femmes réparent.

    Avis complet sur : https://lecturesetchats.blogspot.be/2018/05/sleeping-beauties.html

  • C’est Contagieux 20 novembre 2018
    Sleeping Beauties - Stephen et Owen King

    Ouvrir le nouveau Stephen King est toujours un événement tant chacun de ses romans sécrète une substance vénéneuse hautement addictive ; même dans ses mauvais jours (fort rares pour le fan que je suis), il se situe souvent à plusieurs coudées de la concurrence. Pourquoi ? Parce que le maître sait créer une ambiance comme personne et surtout il a un don impressionnant pour insuffler la vie à des personnages plus vrais que nature, diablement attachants, à l’empathie contagieuse.
    Alors que peut bien donner une alliance avec son fils Owen avec qui il a co-écrit ce livre ?

    Tout d’abord un pitch incroyable et original, une sorte de relecture à l’échelle mondiale de « La Belle au bois dormant » (Sleeping Beauty en V.O.), qui voit l’intégralité de la population féminine s’endormir de manière définitive suite à une épidémie, laissant les hommes seuls à bord de notre bonne vieille terre.

    Et que peuvent bien faire tous ces hommes quand ils sont livrés à eux-mêmes ? Eh bien des conneries sinon ce ne serait pas drôle ! On sera loin du baiser du prince charmant… Pertes de repères, angoisses, désespoir, colères, poussées de violence… Le conte de fées va vite vriller.

    Même s’il traite son sujet par le petit bout de la lorgnette (du seul point de vue des habitants de Dooling, petite bourgade américaine), ce que l’on regrettera un peu, « Sleeping Beauties » est un roman puissant et universel.

    Car outre une extraordinaire histoire fantastique, c’est un véritable pamphlet féministe qui nous est narré ici, un manifeste contre un monde injustement axé autour du patriarcat. Les situations décrites sont d’une poignante justesse. On se surprend à penser que les auteurs explosent les barrières du roman de genre pour proposer une description ultra-réaliste, à la limite du documentaire, des outrages subies par les femmes dans leur quotidien comme dans l’exceptionnel.

    C’est raconté de main de maître. La plume est magnétique, l’histoire hypnotique, les 800 pages vous bercent malgré les situations angoissantes décrites. Le roman mêle habilement les scènes d’exposition aux soudains jets furieux d’adrénaline. Déambulations dans un rêve virant au cauchemar éveillé, comme un sentiment cotonneux de se trouver au bord d’un précipice.

    La sublime couverture au charme glaçant illustre parfaitement le destin de ces femmes enveloppées dans un cocon, sublimes papillons délicats dont la majesté n’a d’égale que la profondeur de leurs âmes.

    Derrière la poésie de l’imagerie, ce cocon s’avérera maléfique pour les hommes, une véritable chrysalide de l’horreur. Aux malheureux qui tenteront de les en extraire, ce ne seront pas des papillons qui en sortiront mais des mantes religieuses prêtes à déchiqueter l’impudent.

    Dans les petits bémols, le traitement réservé aux personnages est plus faible qu’à l’accoutumée, l’empathie moins naturelle, malgré les 800 pages de lecture qui devraient permettre un développement maximal. Ce n’est pas qu’une question de roman choral puisque le King en est l’un des orfèvres. On peut supposer que l’écriture à quatre mains oblige à des sacrifices. Ce sera bien le seul défaut de ce roman qui une fois refermé continue à hanter le lecteur dans sa réflexion concernant son rapport aux femmes. Un livre qui fait cogiter et qui reste entêtant une fois refermé, n’est-ce pas le début du bonheur ?

    https://cestcontagieux.com/2018/06/01/sleeping-beauties-de-stephen-et-owen-king-la-chronique-qui-dort-les-yeux-ouverts/

  • angelita 13 novembre 2019
    Sleeping Beauties - Stephen et Owen King

    Présentation Sleeping Beauties d’Owen King et Stephen King
    Ree et Jeanette sont en prison. La seconde prend des médicaments. Elle a un fils qu’elle voit peu.

    Clint Norcross a abandonné, au début de sa carrière, une belle situation dans le privé. Il est psychologue à la prison. Il a vieilli et s’en empâté. Mais il aime toujours sa femme.

    Evie est dans une cabane. Elle se venge des hommes.

    A l’autre bout du monde, en Australie, les femmes sont atteintes d’une épidémie de sommeil.

    Avis Sleeping Beauties d’Owen King et Stephen King
    Près de 950 pages, soit une dizaine de jours de lecture pour Sleeping Beauties de la famille King, soit le père, Stephen, et le fils, Owen. Un roman dans la lignée de Dome mais pour ma part en moins bien. Il me tardait de finir Sleeping Beauties car il était un peu trop long pour ma part, il aurait dû être coupé en deux tomes, comme Dome. Car même si ce dernier je l’ai lu d’affilée, cela m’a paru moins loin, pourtant le nombre de pages était pratiquement équivalent.

    Dans ce roman, nous avons la part de surnaturel indispensable à l’univers des King mais aussi une chronique de la société. Comment vont se débrouiller les hommes sans femmes et comment vont se débrouiller les femmes sans hommes ? Qui va gagner, si l’on peut écrire, la partie ?

    Partout dans le monde, les femmes s’endorment, elles sont enveloppées d’un cocon. Le phénomène est appelé Aurora. Personne ne sait d’où ça vient. On pense à une épidémie. Cet endormissement a été précédé de l’arrivée de papillons de nuit. Dans le même temps, dans une petite ville des Etats-Unis, une femme tue, de manière abominable, deux hommes. Lila, le shérif, va l’arrêter et l’envoyer dans la prison pour femmes de la ville. Cette femme, très belle, est surnommée Evie. Elle n’arrive pas à donner son nom. Est-ce elle qui est à l’origine de tout ça ? Les hommes le pensent et ils vont tenter de tout faire pour l’éliminer, mais elle sera protégée.

    Dans ce roman, on voit de nombreuses femmes qui essaient de ne pas s’endormir. Tous les moyens sont bons pour retarder l’inéluctable. Certains hommes tentent de déchirer ces cocons, mais c’est à leurs risques et périls. Les femmes se révoltent. On assiste également à des scènes d’une rare violence, partout dans le monde. Les hommes ne peuvent pas vivre sans les femmes, soit parce qu’ils les aiment, soit parce que leur souffre-douleur n’est plus là. Certains vont s’entraider. Le monde de la prison de cette petite ville des Etats-Unis, Dooling, montre un large panel de femmes emprisonnées parce qu’elles ont tué pour diverses raisons. La palette de personnages, qu’ils soient masculins ou féminins, est absolument impressionnante. On peut trouver tout ce qui fait le monde. Des hommes qui ne savent pas montrer comment ils peuvent aimer les autres et qui réagissent par la violence à cause du danger présenté par certaines personnes. Des êtres humains qui font le commerce de la drogue et qui entraînent dans cette spirale infernale les autres, notamment des femmes. Des personnes volontaires qui veulent oeuvrer pour le bien. Des couples où tout n’est pas rose, où les secrets peuvent mettre mal des années de vie commune. Alors, oui, tous les hommes ne sont pas violents, certaines femmes le sont aussi. Toutefois, malgré leurs différences, elles arriveront à mettre en commun tout ce qu’elles savent faire pour vivre, des savoir-faire occultés pendant qu’elles étaient en couple.

    Le fil rouge est Evie. Qui est-elle ? Que fait-elle ? Que veut-elle ? Pourquoi tout cela vient d’elle ? Elle assiste à tout, elle a toujours un temps d’avance. Oui, elle a besoin d’être protégée pour éviter que le monde ne vive pas sans femmes, mais ce seront ces dernières qui auront le pouvoir de décision. C’est clair que c’est surnaturel avec cet arbre, ces papillons de nuit, ce renard, ce perroquet et ce tigre. Ils sont là pour montrer la voie, le chemin. Mais personne ne doit imposer ses décisions. Ce qui est dommage, à mon sens, est de ne pas en savoir plus sur elle. Car vu le nombre de pages et l’histoire du tout un chacun, on pourrait en savoir plus sur ce personnage, à moins qu’il n’existe que dans l’esprit de ceux qui l’ont vue.

    Outre l’histoire, les histoires de chacun, bien écrites à deux mains, mais qui a écrit sur quoi ? C’est un peu dommage de ne pas le savoir. Mais c’est le propre du duo. Et quand cela fonctionne, c’est vraiment pas mal. Même si ce n’est pas mon meilleur King à l’heure actuelle, j’ai pris du plaisir à cette lecture. Une véritable chronique du quotidien de tout un chacun, avec son passé, des rencontres, une vie pas forcément facile, de la colère. Ce roman montre également que ce qui est différent n’est pas forcément accepté. La cupidité peut être un maître mot dans tout ça. Etre le premier à trouver la solution. L’univers carcéral est forcément bien dépeint. Ces femmes, malgré les crimes, malgré le fait que certaines ne soient pas du tout fréquentables, même en prison, vont comprendre et tenter de s’unir. Et il y a forcément l’après Aurora. Comment vivre avec certains actes ? Comment la vie peut changer ?

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