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Cari Mora - Thomas Harris

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Résumé :

Des lingots d’or sommeillent depuis des années sous l’ancienne villa de Pablo Escobar à Miami Beach. Gangs et malfrats se battent pour mettre la main dessus.

Aujourd’hui, c’est au tour du maléfique Hans-Peter Schneider de tenter sa chance. Mais c’était sans prévoir la présence de la sublime Cari Mora, qui veille sur les lieux. En matière de violence et d’armes à feu, personne n’a rien à lui apprendre.

Entre désirs et instinct de survie, avidité et obsessions macabres, le mal se faufile à chaque page. Aucun auteur de ces dernières décennies n’aura autant exploré les démons. Thomas Harris, au talent terrifiant, revient ici avec un sixième roman événement.

Vos #AvisPolar

  • mavic 24 juin 2019
    Cari Mora - Thomas Harris

    Une des sorties les plus attendues de l’année car rare de la part de l’auteur.
    Une histoire totalement à l’opposé de ses dernières parutions mais qui est toujours aussi bien maîtrisé.
    Par contre, ça passe ou ça casse.
    Je vous parle aujourd’hui de Cari Mora de Thomas Harris aux éditions Calmann-Lévy.
    Pour ma part, je ne sais toujours pas si j’ai aimé ou non. Il y a du positif comme il y a du négatif. Le talent de l’auteur est indéniable, il arrive à nous embarquer dans la guerre des gangs et de la drogue en faisant planer l’aura du célèbre Pablo Escobar en mettant en scène sa villa.
    C’est sanglant mais pas le sanglant des serial killers. C’est sanglant comme si on regardait un Tarantino avec l’hémoglobine qui explose comme un feu d’artifice. C’est imagé, pas de difficulté à le visualiser et du coup ça donne un sacré rythme à l’histoire.
    Les pages défilent sans qu’on y prête vraiment attention notamment par la prestance de certains personnages dont Cari Mora mais aussi parce que j’avais envie de savoir qui allait mettre la main sur le magot. Entre alliance et désalliance il y a intérêt à être attentive à la lecture.
    Et c’est là que c’est devenu un peu compliqué. J’ai parfois dû relire plusieurs fois la même phrase, le même passage pour être sûre de comprendre le pourquoi du comment. J’ai eu l’impression de me perdre à certains moments parce qu’on passe un peu du coq à l’âne et surtout le temps défile sans qu’on le sache. C’est-à-dire que d’un coup on va passer au lendemain alors que je m’attendais à ce qu’il se passe autre chose. C’est comme si on coupait court à une action pour en passer à une autre qui n’a pas vraiment de rapport.
    Un peu perturbant mais on finit par s’y habituer... un peu. Pour le coup, c’est comme s’il manquait quelques pages pour poser un peu plus l’intrigue ou autre chose et qu’on avait le droit à des bouts de scènes. Alors ce n’est pas gênant dans l’ensemble, mais entre nous c’est vraiment troublant. Et je pense que c’est le gros point noir que je relèverais du livre.
    En effet, pour le reste j’ai vraiment eu l’impression de voir défiler un film. De l’action, de la castagne, on en apprend plus sur Cari Mora et son passé et ce qui l’a amené à travailler aux Etats-Unis. On a le bon parler des méchants, comme je dirais la subtilité c’est clairement pas pour eux. Mais ça va avec le personnage, le milieu où le seul respect qu’ils ont c’est pour eux-même. Alors autant vous dire que niveau langage fleuri on est servis... et j’ai adoré ! Parce que pour le coup ça aide à s’imprégner de l’environnement dans lequel ils évoluent et que sinon ça aurait fait un peu trop monde de bisounours. Et il ne faut p’tet pas abuser non plus.
    Jusqu’à la fin on ne sait pas comment cela va se terminer. Qui va survivre ? Qui va mourir ? Comment vont-ils mourir ? Cette question aussi vous traversera l’esprit quand on voit l’ingéniosité de l’auteur pour mettre en scènes certains meurtres. Vraiment, j’ai eu l’impression de voir un Django unchained ou un Inglorious Bastards tant ça peut paraître parfois grossier. Ca prêtait parfois à sourire alors que c’était assez horrible descriptivement parlant haha.
    Mais à côté, quand on plonge dans le passé de cette fameuse Cari Mora, on a un peu les "boules" de voir comment elle a pu être traitée et surtout de ce qu’elle a pu voir durant son adolescence. C’est vraiment à double tranchant et je pense que pour le coup ça passe ou ça casse.
    En bref,
    Il y a de bonnes choses dans Cari Mora mais ça va peut-être trop vite. Du coup, ça peut perturber, ça m’a perturbé et j’en ai moins apprécié la lecture. Ca tire dans tous les sens, l’hémoglobine est présente à chaque page et autant on en apprend plus sur les cartels, les gangs et sur Cari Mora. Sans être un livre inoubliable, c’est un bon divertissement et ça reste Thomas Harris, qui a un talent monstre pour écrire. Si vous êtes curieuse, je ne peux que vous inviter à le découvrir =).

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