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L’Archipel des Larmes - Camilla Grebe

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Résumé :

Une nuit de février 1944, à Stockholm, une mère de famille est retrouvée morte chez elle, clouée au sol. Trente ans plus tard, plusieurs femmes subissent exactement le même sort.
Dans les années 80, le meurtrier récidive mais ce n’est qu’aujourd’hui que des indices refont surface.
Britt-Marie, Hanne, Malin…
À chaque époque, une femme flic se démène pour enquêter, mais les conséquences de cette traque pourraient s’avérer dévastatrices.

L’Archipel des larmes, magistralement construit, nous fait traverser les décennies suédoises en compagnie de femmes hors du commun, avides de justice, et déterminées à arrêter ce monstre.

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Vos #AvisPolar

  • calyenol 28 février 2020
    L’Archipel des Larmes - Camilla Grebe

    Bonjour !

    Aujourd’hui je vous parle d’une pépite.
    𝕷’𝖆𝖗𝖈𝖍𝖎𝖕𝖊𝖑 𝖉𝖊𝖘 𝖑𝖆𝖗𝖒𝖊𝖘 de @camillagrebe chez @calmann.levy .

    .

    "Tout événement a des conséquences et toute fin est le début d’une nouvelle histoire."
    .

    C’est une nuit de février 1944 à Stockholm,qu’une mère de famille est retrouvée morte chez elle,
    clouée au sol.
    Trente ans plus tard,plusieurs femmes se font assassinées,elles sont,elles aussi,clouées au sol.
    Le meurtrier recommence dans les années 80 et des indices refont surfaces.
    À chaque époque une femme flic enquête.
    Britt-Marie qui dans les années 70 se voit mal accepter par son chef qui pense qu’elle n’est pas à sa place.
    Hanne,profileuse des années 80 où l’émergence de ce type d’enquêteurs fait surface mais n’est pas encore bien pris au sérieux.
    Malin,que l’on retrouve en 2019,enquêtrice se faisant mettre à mal par sa supérieure,mais qui ne lâche rien.
    Trois femmes pour une traque qui pourrait être destructrice.

    .

    Quatrième livre de l’auteure qui comme les précédents m’a captivé.
    Le plaisir de retrouver Hanne que j’ai rencontré dans "Un cri sous la glace", puis Malin qui elle a fait sa première apparition dans "Le journal de ma disparition" et que j’ai retrouvé dans "L’ombre de la baleine".

    Dans 𝕷’𝖆𝖗𝖈𝖍𝖎𝖕𝖊𝖑 𝖉𝖊𝖘 𝖑𝖆𝖗𝖒𝖊𝖘,l’auteure nous embarque dans trois enquêtes différentes où un cold-case refait surface,où toutes les histoires s’emboitent parfaitement,où la femme,malgré l’époque,doit batailler pour se faire une place,se faire accepter dans un travail où les moeurs sont difficiles à faire évoluer.
    On sent le travail qu’a fourni l’auteure pour différencier chaque enquêtes faites à chaque période et là je me suis dit que les progrès sur l’ADN sont une vraie chance.

    𝕷’𝖆𝖗𝖈𝖍𝖎𝖕𝖊𝖑 𝖉𝖊𝖘 𝖑𝖆𝖗𝖒𝖊𝖘 est un thriller prenant qui dès commencé est impossible à lâcher.
    L’intrigue hâpe,fait douter et a un dénouement auquel on ne s’attend pas.
    J’adhère toujours autant à la plume de l’auteure que je trouve fluide.
    Ici pas de longueur,on ne voit pas les pages se tourner.

    𝕷’𝖆𝖗𝖈𝖍𝖎𝖕𝖊𝖑 𝖉𝖊𝖘 𝖑𝖆𝖗𝖒𝖊𝖘 est un coup de coeur que je vous conseille.
    Vous laisserez-vous tenter ?

  • Sharon 7 mars 2020
    L’Archipel des Larmes - Camilla Grebe

    C’est à un voyage de l’autrice nous convie. Un voyage dans le temps, un voyage dont les deux fils conducteurs sont une série d’assassinats et le droit des femmes. Ou plutôt l’absence de droit des femmes.

    Elsie, Britt-Marie, Hanne, et Malin. Ces deux dernières, nous les connaissons déjà, du moins si, comme moi, vous avez lu les trois précédents romans de Camilla Grebe. Hanne est une profileuse, et nous découvrons ici une de ses premières enquêtes, au milieu des années 80. Malin est enquêtrice dans les années 2010. Elsie et Britt-Marie sont en quelques sorte des pionnières dans la police. Elsie est une auxiliaire de police en 1944, elle est tuée, presque accidentellement, sur une scène de crime. Je dis « presque », parce que c’est le meurtrier qui a causé sa mort, sans qu’il ait vraiment prémédité de la tuer. Elle avait perdu son fiancé à la guerre, et avait eu une petite fille, qu’elle avait dû confier à un couple. Elle espérait encore, au moment de sa mort, pouvoir vivre la vie dont elle avait rêvé – se marier, élever sa fille.

    Trente ans passent, et sa fille est à son tour dans la police, à une époque où les droits des femmes auraient dû progresser, ont progressé, mais où des hommes refusent cette évolution de la société, refusent que des femmes travaillent dans la police, et trouvent que les femmes devraient se contenter de métiers féminins. Britt-Marie pensait pourtant avoir accompli son rêve, et déchante vite : elle est cantonnée à des taches de bureau, des taches même pas utiles, que n’importe quelle secrétaire pourrait effectuer. Elle a réussi sa vie personnelle, pourtant, elle est mariée, avec un homme qu’elle aime, elle a un petit garçon, Erik, et aimerait lui donner un petit frère ou une petite sœur. Le seul moment où elle est enfin envoyée sur le terrain, c’est malheureusement pour l’une des seules raisons pour laquelle on estimait les femmes utiles : elle doit interroger une victime de viol, agressée selon le même mode opératoire que la victime de 1944. Yvonne n’est que la première victime, une seconde suit, qui a eu moins de chance : elle a été assassinée. Les victimes sont-elles vraiment des victimes ? Oui, ce n’est pas écrit ainsi, mais le responsable de l’enquête le pense tellement fort que cela se ressent dans l’enquête, lui qui les voit comme des femmes légères, lui qui pense, pour la survivante comme pour la jeune femme défunte, elles avaient forcément un lien avec le meurtrier.

    Dix ans plus tard, il le pensera encore, il pensera encore beaucoup de mal de Britt-Marie, qui a mystérieusement disparu au plus fort de l’enquête, alors qu’elle menait des investigations de son côté. Dix ans plus tard, les violences faites aux femmes sont toujours là, le nombre de mères célibataires a par contre drastiquement augmenté. Les femmes peuvent faire le choix de ne pas avoir d’enfants, comme Hanne, pour vivre une vie de couple uniquement tournée vers le couple, sans les contraintes liées aux enfants. Hanne et son mari ont comme point commun une histoire familiale complexe et non résolue – Hanne aurait sans doute trop de travail pour tenter de mettre de l’ordre dans les conséquences de ce qu’elle a vécu, dans son ressenti. Nous sommes dans les années 80, nous sommes en Suède, Hanne est sure d’elle, de ses choix, et pourtant, elle constate. Elle constate le snobisme de son mari, qui ne comprendrait pas son amitié avec Linda, une jeune policière pleine de vie, mais qui n’est pas une intellectuelle. Elle constate qu’un homme peut ne pas supporter d’être repoussé, calmement, fermement, mais repoussé tout de même, et que cela peut jouer dans le travail – au détriment du travail, une belle femme se devant, dans l’esprit de certains hommes, d’accepter les hommages qui lui sont rendus. Elle constate que les moyens de la police sont donnés avant tout pour protéger les personnes aisés, les personnes qui vivent dans les beaux quartiers, non pour ceux, encore moins celles, qui manquent de tout ou presque dans la vie.

    Puis vient Malin. Elle est mariée, elle a un petit garçon, Otto. Son mari a pris un congé paternité et pourtant, la charge mentale repose toujours partiellement sur elle. Faire la cuisine, donner éventuellement le biberon, coucher et changer le bébé, oui. Tout nettoyer, tout ranger, non. Si aucun nouveau meurtre n’a eu lieu, en revanche, un corps réapparaît, relançant l’enquête. Les méthodes ont changé, les échantillons peuvent enfin être analysés plus finement – le tout est de trouver un ADN avec lequel le comparer. Il faut aussi pouvoir enquêter. J’aime beaucoup les gens qui voient le monde avec de petites lunettes roses, et pensent que jamais une femme ne nuira à une autre femme, qu’une rivalité entre deux femmes est impossible. Bienheureux ceux qui n’ont pas compris que ce n’est pas parce qu’une femme a atteint des sommets, en vivant quasiment comme un homme, qu’elle a envie que d’autres l’atteignent à son tour. Quant à ses fameuses réunions, et autres commissions pour l’égalité homme/femme, elles ne distillent jamais que des mots dont quelques-uns aiment se gorger. Des mots, pas des solutions : « Nous exerçons notre pouvoir sur tous ceux qui représentent une menace, parce que nous le pouvons, et nous le voulons. Que nous soyons homme ou femme" .

    Et, pour unir ces quatre femmes, une voix. Une voix qui sait presque tout sur elles, qui unit et commente leur destin, qui anticipe aussi, sans, parfois, en savoir forcément beaucoup plus que le lecteur du récit. Une voix qui s’est chargée de reconstituer ces quarante-cinq années d’impunité. Le choix est de parler des femmes, de ces « femmes devenues ombres qui n’ont pu vivre leur vie. De femmes dont les espoirs se sont dissous en un archipel de larmes. Celles qui se sont éteintes comme des bouts de chandelles dans le faible courant d’air d’une fenêtre ouverte  ». Oui, il est temps de ne plus admirer et glorifier les bourreaux, et de redonner une voix à celles qui en ont été privées.

  • L’atelier de Litote 14 mars 2020
    L’Archipel des Larmes - Camilla Grebe

    Vous pouvez choisir de lire ce livre indépendamment des trois autres mais pourquoi se priver de la lecture d’excellents polars scandinaves. Avec L’archipel des larmes on s’engage non seulement dans une enquête policière, un tueur en série sévit sur plusieurs décennies mais aussi sur une étude sociologique de la place des femmes dans la société suédoise sur une période allant de 1944 à 2019. On va suivre ainsi trois enquêtrices et voir les difficultés qu’elles sont amenées à rencontrer du fait de leurs statuts de femmes flics. Je me suis vraiment passionnée pour chacune d’entre elles, c’était intelligent et touchant à la fois. Bien écrit et bien traduit avec de nombreuses surprises et rebondissements. Alors je trouve qu’il y a un petit coté féministe dans ce livre où l’on traite souvent de la discrimination faite aux femmes. C’est bien ainsi puisque cela correspond à l’évolution des femmes depuis les années cinquante. Au début elles devaient être silencieuses, dociles et n’avaient pas vraiment de poids dans les décisions et puis à force de se battre pour leurs convictions les choses ont fini par évoluer mais lentement hein, il ne faut rien brusquer. A la fois, elle reprend les clichés que l’on peut communément trouver sur des portraits masculins négatifs, vraiment primaires. La narration de ce récit est différente des autres livres, ici, le temps de l’action s’étire sur plusieurs décennies, donc on a le sentiment d’une façon d’écrire hachée, il m’a fallu un peu de temps avec ça mais au final c’était bien vu. Les crimes ont lieux sur cet espace temps et on vient les relier entre eux grâce à différents personnages à travers les périodes. Ces personnages deviennent des représentants de leur époque et c’est bluffant. Le fait que les points de vue sur l’enquête soient féminins, et ce que cela change dans la façon de faire était un plus. Bonne lecture.

  • Bo0ks_Bo0ks_Bo0ks 2 avril 2020
    L’Archipel des Larmes - Camilla Grebe

    Au fil des décennies, on y suit l’enquête sur l’Assassin des bas-fonds, menée d’abord par Elsie dans les années 40, puis par Britt-Marie dans les années 70, Hanne dans les années 80 et Malin de nos jours. Des femmes fortes, qui doivent s’affirmer dans le milieu policier où règnent encore principalement des hommes. Bien qu’elles soient prêtes à de nombreux sacrifices pour arrêter ce meurtrier, elles ne peuvent imaginer à quel point cette enquête va chambouler leur vie. Car comme le souligne le narrateur : au moment où une histoire se termine, une autre commence...

    Tout simplement magnifique. J’ai adoré suivre l’évolution de chacune de ses héroïne. J’ai été transcendée par le courage dont elles ont fait preuve, l’altruisme et l’obstination qui les ont caractérisées. Chaque décennie a apporté une nouvelle perspective à cette enquête hors normes et le lot de suspects qui va avec !
    J’adore la plume de Camilla Grebe, que je trouve affutée, sensible et poétique.
    Vivement la fin de ce confinement, que je me puisse me procurer Un cri sous la glace et Le journal de ma disparition !

  • mouffette_masquee 14 avril 2020
    L’Archipel des Larmes - Camilla Grebe

    Résumé : En 1944, une femme est violemment assassinée chez elle. Quand la police arrive sur place, ils la trouvent littéralement clouée au sol. Une trentaine d’années plus tard, deux femmes subissent le même châtiment, puis encore deux autres dans les années quatre-vingt. Enfin, en 2019, de nouveaux indices refont surface, qui permettent de voir l’affaire sous un autre jour. Qui est ce tueur qui sévit depuis quarante ans ? À chaque époque, une femme fait partie de l’équipe qui enquête, décidée à ce que la vérité éclate enfin. Mais cela peut être très dangereux.

    Mon avis : Quatrième tome de la série, c’est de loin mon préféré ! J’ai beaucoup aimé traverser les décennies avec ce fil rouge morbide, ce tueur qui cloue des femmes au sol, suivre des femmes fortes et fantastiques dans leur quête de la vérité, bien qu’elles subissent en permanence le machisme et l’injustice de la société. Malheureusement, de nos jours encore le patriarcat domine. Cette enquête palpitante, est également une ode aux femmes. Tous les personnages principaux sont féminins, et extrêmement forts. Britt-Marie, la flic des années soixante-dix fait preuve d’une telle abnégation ! Britt, tu mérites tellement mieux... Puis Hanne, qu’on connaît bien maintenant, dont on découvre le passé, et qui en devient encore plus attachante.
    Concernant l’enquête en elle-même, j’ai adoré. Comment un tueur peut-il échapper à la police pendant des décennies ? Et pourquoi s’attaque-t-il aux femmes ? J’ai été tenue en haleine jusqu’à la fin, et je ne l’ai pas du tout vu venir, cette révélation... J’ai douté, supputé, tergiversé. Et je me suis trompée, pour mon plus grand bonheur. J’espère vraiment que l’autrice nous fera le plaisir de nous écrire un cinquième tome, car je ne veux pas abandonner ces personnages auxquels je me suis attachée.

  • bejiines 21 avril 2020
    L’Archipel des Larmes - Camilla Grebe

    Sur 4 époques, de 1944 à 2019, des femmes policières vont enquêter sur d’horribles meurtres. 4 destins tragiques avec 4 femmes courageuses qui suivent inexorablement le même destin. L’histoire se répète, forme des cercles comme si elle tentait de se mordre la queue.

    Nous sommes confrontés à l’évolution des femmes au sein de la société suédoise. Nous partons des années 1940, où les femmes devaient être dociles et effacées, à 2019 où la femme est jugée à l’égal de l’homme, mais a quand même des difficultés à trouver sa place. Elles doivent faire leurs preuves, dans un monde d’homme, sans jamais faiblir.

    Ce polar scandinave diffuse une atmosphère de noirceur. Je trouve dommage de ne pas avoir le temps de s’attacher aux 4 personnages. Les chapitres qui leur sont dédiés sont courts et ne permettent pas assez de plonger dans leur univers et d’avoir ce sentiment d’intimité. L’écriture est plus rude, stricte et impersonnelle au début du roman avec les Elsie et Britt-Marie. Avec les deux derniers personnages, Hanne et Malin nous sommes plongés dans une atmosphère plus chaleureuse et conviviale avec des duos de policiers que l’on a plaisir à découvrir.

    L’histoire est agréable, bien pensée et bien écrite, mais je trouve qu’il manque à brin de suspens et d’action dans ce roman. Chaque nouvelle époque et donc nouvelle héroïne, apporte une lenteur au roman due à la découverte et à la mise en place du personnage dans l’histoire.

    https://www.bejiines.fr/2020/04/livre-larchipel-des-larmes-camilla-grebe.html

  • Sylvie Belgrand 22 avril 2020
    L’Archipel des Larmes - Camilla Grebe

    Cette longue traque au tueur en série qui s’étale sur plusieurs décennies a quelque chose de particulier : le tueur n’est pas la vedette. Camilla Grebe s’attache surtout à raconter celles qui l’ont rencontré et/ou poursuivi.
    Ça donne un thriller addictif, qu’on a beaucoup de mal à lâcher, et attachant parce que ses personnages féminins sont touchants. Ces femmes victimes ou flics sont tellement vraies !
    Un très bon bouquin.

    #LarchipelDesLarmes #CamillaGrebe #CalmannLevy #livres #chroniques #lecture #Polar #thriller #TueurEnSerie #NetGalleyFrance #Netgalley

    Le quatrième de couverture :

    Une nuit de février 1944, à Stockholm, une mère de famille est retrouvée morte chez elle, clouée au sol. Trente ans plus tard, plusieurs femmes subissent exactement le même sort.
    Dans les années 80, le meurtrier récidive mais ce n’est qu’aujourd’hui que des indices refont surface.
    Britt-Marie, Hanne, Malin…
    À chaque époque, une femme flic se démène pour enquêter, mais les conséquences de cette traque pourraient s’avérer dévastatrices.

    L’Archipel des larmes, magistralement construit, nous fait traverser les décennies suédoises en compagnie de femmes hors du commun, avides de justice, et déterminées à arrêter ce monstre.l’archip

  • Matildany 12 mai 2020
    L’Archipel des Larmes - Camilla Grebe

    Elsie, Britt-Marie, Hanne, Malin... autant de femmes, autant d’époques différentes, avec une autre approche de leur métier de policières, mais un point commun : elles sont amenées à enquêter sur des femmes agressées, tuées brutalement chez elles, des clous plantés dans les mains..

    Ma première incursion dans l’univers de cette auteure, qui m’a déconcertée, de par la manière dont on quitte parfois certains personnages. Je trouve cela audacieux, et donc original. Au fil de ma lecture, j’ai compris que certains intervenants avaient déjà vécu sous la plume de Camilla Grebe mais sans que cela dénature le récit. On retrouve l’ambiance propre aux polars nordiques, la dimension sociologique de la place de la femme dans la société et dans l’évolution du métier de policière est très complète et instructive, des faits réels émaillent et servent le récit ( l’assassinat d’Olaf Palme). Par contre, l’intrigue se déroule sur 60 ans, et comme il y a une continuité dans l’enquête, il y a beaucoup de répétitions dans les faits, j’ai trouvé cela pesant..
    Il y a aussi un côté caricatural dans la manière dont les hommes sont traités ( soit ce sont de gros machos, soit ils sont gentils mais ne font pas aussi bien que les femmes.. ).
    Et l’identité de l’Assassin des Bas-fonds a fait retomber tout le soufflé, je n’ai pas du tout été convaincue...donc une lecture mitigée pour moi...même si l’auteure sait bien étayer toute la difficulté d’être à la fois mère, épouse, femme active, dans un environnement professionnel masculin.

    Ma note : 3,5/5
    https://instagram.com/danygillet

  • Alex-Mot-à-Mots 25 mai 2020
    L’Archipel des Larmes - Camilla Grebe

    Premier roman de cette auteure que je lis, je dois dire que je n’ai pas été convaincue par le style. Au bout d’une bonne centaines de pages, le récit était tellement prenant que le style est passé en arrière-plan.

    J’ai aimé que l’histoire s’étale sur plusieurs générations de femmes, même si leur mort est plutôt violente.

    Je n’ai pas deviné le coupable, introuvable et pourtant cela ne peut être que lui.

    J’ai aimé suivre l’évolution du monde professionnel policier uniquement masculin en début du livre dans les années 40 jusqu’à nos jours. Nos aînées ont dû faire preuve de tellement de persévérances.

    Un polar dont la fibre féministe m’a plu.

    Quelques citations :

    Nolite te salopardes exterminorum – Ne laissez pas les salauds vous tyranniser. Margaret ATWOOD in La Servante écarlate

    Ce récit allait traiter de ceux qui ont essayé d’arrêter le tueur en série ; des femmes devenues ombres qui n’ont jamais pu vivre leur vie. (p.450)

    Tout tourne en rond, l’histoire se répète. C’est simplement que nous ne le voyons pas. Mais les années savent ce qu’ignorent les jours. Je peux mettre fin à cette spirale de violence et de haine. J epeux choisir de ne pas propager les ténèbres. A cet instant précis, j’en ai le pouvoir. (p.455)

    L’image que je retiendrai :

    L’histoire se déroule dans les immeubles autour du parc Berlin de Stockholm, nommé ainsi en hommage au sculpteur.

    https://alexmotamots.fr/larchipel-des-larmes-camilla-grebe/

  • Leratquilit 5 juin 2020
    L’Archipel des Larmes - Camilla Grebe

    Qu’ont Elsie, Britt-Marie, Hanne et Malin en commun, si ce n’est quelles sont des femmes ?
    Je viens de finir mon premier Camilla Grebe et… Quelle claque ! Je l’ai dévoré. le rythme est soutenu, le mystère est pesant, nous sommes tenus en haleine jusqu’à la dernière page, les récits sont très bien ficelés et j’ai beaucoup aimé la plume de l’auteure.
    Rien que ça !
    J’ai adoré les trois récits des femmes sur différentes générations et l’évolution de la société à Stockholm, la construction des personnages, leur trait de personnalité ou encore leur quotidien face à un entourage un chouïa macho (au travail, à la maison, etc.).
    Cette construction de récits permet de faire monter la tension crescendo, jusqu’au bouquet final qui met alors en lumière toute la vérité, les ficelles, mais aussi la logique de construction (j’adore ce type d’épilogue !). Tout prend sens et tout s’emboîte parfaitement, comme un vrai puzzle.
    Sur près de 75 ans, on se triture les méninges, on essaie de chopper LE meurtrier. Et si il y avait plusieurs Assassins des bas-fonds ? Quel est le lien entre tous ces meurtres ?
    Comme dans tout bon thriller de qualité, on en vient à soupçonner le monde et surtout, les hommes qui croisent le chemins d’une femme dans le fameux Parc Berlin.
    Faut-il se fier à notre première impression ?

    🚫 Par contre, si comme moi vous prenez le train en court de route et lisez les bouquins dans le désordre (oups !) attention au petit spoiler p.318 !

  • Journal de Bord d’une Lectrice 1er juillet 2020
    L’Archipel des Larmes - Camilla Grebe

    Un polar nordique comme on les aime ! Une histoire bien ficelée, une écriture profonde qui nous plonge dans le froid de la Suède, dans les pas de femmes qui ont défié les codes sociaux afin d’arrêter une série de meurtres.
    De 1944 à 2019 des femmes suédoises sont retrouvées clouées au parquet de leur appartement avec un objet ménager (cuillère en bois, brosse à nettoyer, etc...) enfoncé dans leur bouche et le corps ravagé. Elles sont jeunes, célibataires, ont de petits revenus et un enfant en bas âge. Un polar qui nous parle donc de féminicides.
    On suit le parcours de différentes femmes, policières et profileuse pour arrêter le ou les tueurs.
    Camilla Grebe en profite pour nous raconter l’opposition à l’entrée des femmes dans la police en Suède dans les années 50 et nous offre une plongée dans l’histoire des femmes au travers des changements sociaux : les femmes qui entrent sur le marché du travail, qui laissent leurs enfants à garder pour faire carrière, comme le font les hommes depuis toujours, et les difficultés qu’elles rencontrent, mais aussi le manque de sororité et la misogynie des femmes elles-mêmes.
    En bref, un polar social et profond que j’ai adoré !

  • Booksnpics 7 juillet 2020
    L’Archipel des Larmes - Camilla Grebe

    Nous sommes en février 1944 à Stockholm . Une mère de famille est retrouvée morte, clouée au sol. L’histoire se répétera malheureusement 30 ans plus tard, puis dans les années 80… avec toujours ce même modus operandi. Chaque époque verra ses équipes d’enquêteurs plancher sur l’enquête mais à chaque fois, une femme se démarquera pour tenter de faire la lumière sur ces meurtres.

    Camilla Grebe fait partie de ces auteur.e.s. dont j’affectionne énormément la plume. Après avoir dévoré ses trois premiers romans, parus dans leur version française, aux éditions Calmann-Lévy, je n’exagère rien en disant que j’attendais la sortie de « L’Archipel des Lärmes » avec beaucoup d’impatience. Toujours aussi habile dans l’utilisation des codes, Camilla Grebe sait se renouveler et entretenir cette flamme auprès de ses lecteurs.

    Au travers de cette enquête passionnante, Camilla Grebe nous parle de la condition féminine dans la société et, plus particulièrement au sein de la police suédoise. Avec « L’Archipel des Lärmes » nous évoluons à travers 4 époques, 4 générations d’enquêteurs et surtout nous voyons l’évolution de la présence féminine, de sa perception.

    Les lecteurs assidus prendront plaisir à retrouver Hanne, Malin, Manfred… des personnages récurrents.

    J’ai adoré !

  • celine85 8 juillet 2020
    L’Archipel des Larmes - Camilla Grebe

    En 1944 à Stockholm une femme est morte, clouée au sol. Trente ans plus tard, une autre femme est retrouvée dans les mêmes circonstances. L’assassin des bas fonds comme il a été nommé est il de retour ? Surtout que des années plus tard, ça recommence…
    Ce roman aborde aussi les difficultés des femmes policières à se faire intégrer. D’ailleurs l’enquête ne leur porte pas chance !
    Je suis plutôt mitigée sur le retour de ce polar suédois (eh oui il semblerait que je sois la seule selon les autres avis que j’ai pu lire, j’assume :D ) L’enquête est intrigante : comment expliquer l’écart entre la première victime et la dernière, un coupable, deux ?, quel âge ? pourquoi ces femmes là ?... le suspense est là, rien à redire sur ce point. Une chose m’a un peu dérangé : comme les faits se renouvellent, on a une impression de répétition qui m’a lassé un peu, surtout qu’ils reviennent à chaque fois sur les précédentes victimes.
    J’avais un peu plus apprécié « un cri sous la glace » et « le journal de ma disparition » de Camilla Grebe

  • mavic 23 juillet 2020
    L’Archipel des Larmes - Camilla Grebe

    Cette auteure est comme le bon vin, ses livres se bonifient de parution en parution.

    Le dernier en date confirme ces dires. Même si le précédent reste mon coup de coeur, celui-ci n’en est pas très loin.

    Encore une fois, me voilà en plein tourbillon d’émotions face à trois femmes pleine de force et de caractère confrontées à une même enquête, à des époques différentes.

    Je vous parle aujourd’hui de L’archipel des lärmes de Camilla Grebe aux éditions Calmann-Levy.

    Je l’ai déjà souligné à plusieurs reprises mais ce que j’aime autant dans les livres de Camilla Grebe c’est la manière dont elle exploite ses personnages et à quel point elle leur insuffle une personnalité propre à chacun.
    De là, difficile de rester indifférent face à ce qu’ils sont, à ce qu’ils font, à ce qui leur arrive.

    C’est encore plus vrai dans L’archipel des lärmes où l’on est confronté à trois destins de femme qui ont dû s’imposer pour se faire respecter à bien des égards. Trois époques différentes, séparées par des dizaines d’années parfois, et pourtant j’ai eu l’impression que les choses n’évoluent que très peu concernant le statut social de la femme. Notamment sa place au coeur de la police, que ce soit en tant qu’inspectrice ou une « profileuse » (je ne trouve plus vraiment mes mots…).

    Oui, parce que ces trois femmes que l’on suit sont des femmes qui se sont imposées par leur force de caractère dans un milieu à prédominance masculine qui a quelques difficultés à accepter le changement et qu’une femme puisse avoir un poste à responsabilité.

    Or, Britt-Marie, Hanne et Malin vont permettre chacune à leur façon l’avancée d’une enquête qui leur aura donné du fil à retordre.

    Tout commence avec Britt-Marie, tout termine avec Malin, la boucle est bouclée.

    Cette intrigue tourne donc autour de ces dernières et d’une enquête qui traverse les années jusqu’à parvenir à Hanne et Malin.

    Ce que j’ai trouvé fou, et captivant du coup, c’est l’évolution de l’intrigue au fur et à mesure que le temps passe et les liens que l’on relève en se disant « ah mais oui ! Mais tellement ! ».

    L’auteure parvient à nous surprendre tout du long que ce soit dans sa capacité d’exploiter ses personnages que de nous tenir en haleine sur une enquête qui ne parvient pas à trouver de coupable.

    Niveau tension et frustration, on se positionne assez haut je dois dire.

    Je me suis laissée transporter par les mots de Camilla Grebe qui m’ont parfois atteint de plein fouet. J’ai eu de l’empathie pour tous les protagonistes présents dans ce livre même si j’ai toujours quelques difficultés à compatir avec Malin, mais on ne peut pas aimer tout le monde.

    L’enquête se dénoue comme sur un fil fragile où tout peut basculer d’un moment à l’autre sans savoir si ce sera bénéfique ou non. L’atmosphère pesante qui se dégage de cette lecture ne fait qu’appuyer cette sensation et je ne savais clairement pas sur quel pied danser. le page-turner est bien présent : chapitres courts, révélations en fin de chapitres et cette envie insoutenable de déterrer les vérités qui s’amoncellent sous une montagne de non-dits.

    Alors quand arrive le dénouement, c’est une explosion de différentes émotions qui c’est déroulé, parce qu’il est inattendu, abrupt, émouvant et fort. C’est un point final à la hauteur de la lecture et il me laisse comme un pincement au coeur.

    En bref,

    C’est encore un quasi sans fautes pour L’archipel des lärmes.
    Trois femmes, trois époques une affaire.
    Un plaisir à lire car tous les ingrédients sont réunis pour que je passe un excellent moment.
    Le rythme est là, l’empathie est présente, les révélations sont ébouriffantes, la fin dévastatrice.
    Il frôle le coup de coeur, il n’en est pas loin.

  • Mes petits plaisirs à moi 14 août 2020
    L’Archipel des Larmes - Camilla Grebe

    Un excellent polar cold case

    On retrouve, dans ce roman, la marque de fabrique de Camilla Grebe : une intrigue menée à une cadence de dingue, des personnages féminins particulièrement touchants, une présentation de la société suédoise pas aussi édulcorée que celle à laquelle nous sommes habitués et un épilogue en feu d’artifices comme à son habitude.

    Le premier intérêt de ce roman c’est que l’on est amené à suivre la recherche d’un terrifiant serial killer. Et là, Camilla Grebe nous a gâtés puisque nous avons affaire à un assassin particulièrement vicieux et cruel. Toutes ses victimes sont, en effet, des jeunes femmes qu’il tue en les « clouant » littéralement au sol et ce, sous les yeux de leur propre enfant. Le programme est un peu ragoûtant mais cela permet de comprendre rapidement l’angoisse qui s’est installée dans le quartier d’Östertuna au fil des années et qui habite l’ensemble du roman. Certains passages sont d’ailleurs particulièrement glaçants et vous conduiront à vérifier que vos portes et fenêtres sont bien fermées avant d’aller vous coucher. Mais même ces précautions ne vous seront peut-être d’aucune utilité, tant ce meurtrier est plein de ressources. Ce qui est également passionnant ici, c’est que cette chasse à l’homme se déroule sur trois périodes : 1944, 1985-1986 et 2019. On peut ainsi observer des méthodes d’enquêtes différentes, des interprétations multiples des indices relevés et disséminés tout au long de l’intrigue, preuve que la vérité met parfois du temps à se dévoiler. Camilla Grebe décrit aussi avec brio combien ce type d’affaire peut « hanter » les enquêteurs (même les plus détestables) en charge du dossier.

    Le second intérêt de ce roman, c’est l’art de Camilla Grebe à mettre en avant des personnages féminins qui jouent ici un rôle capital dans la résolution de l’énigme. Toute l’intrigue tourne autour de trois d’entre elles (Britt-Marie, Hanne et Malin) et donne l’impression qu’elles parviennent à communiquer entre elles malgré les années qui les séparent et les mémoires qui s’étiolent. Les deux dernières héroïnes vous seront familières, si vous connaissez l’oeuvre de Camilla Grebe, dans la mesure où ce sont des personnages bien connus de son univers. Vous allez découvrir notamment certains aspects de la vie d’Hanne passés sous silence dans le premier opus et qui apporteront des réponses concernant certains de ses choix passés. De même, vous allez retrouver le personnage de Malin qui, en prenant de plus en plus d’ampleur, décroche assurément les galons qui lui manquaient encore pour devenir une excellente flic. Une chose est certaine : ces différentes héroïnes ne vous laisseront pas indifférents tant elles sont charismatiques. En prise avec les préjugés de leur société et de leurs collègues respectifs, elles forcent l’admiration et je pense que vous ne pourrez pas vous empêcher de verser votre petite larme, notamment, pour l’une d’entre elles (Moi en tout cas, ce fut le cas !) qui, au fil des années, était sans doute devenue un de mes personnages préférés de cette série.

    Attention, toutefois ! J’ai toujours conseillé de lire les romans de Camilla Grebe dans l’ordre de leur parution. Mais là, cela se vérifie pleinement car si vous commencez par ce roman, l’épilogue du Journal de ma disparition vous y sera totalement dévoilée. Donc prudence !

    Ma chouchoute à moi

    Là encore, cela risque de surprendre, mais ma chouchoute sera, cette fois-ci, Maj, la belle-mère de Britt-Marie… Et là, j’en vois qui écarquillent les yeux. Ben oui, mais l’évolution de ce personnage ou, du moins, ce que l’on en apprend au fur et à mesure des époques a fini par me la rendre attachante, malgré certains défauts. Mais il faut arriver au terme du roman pour le comprendre.

    Vous l’aurez saisi, je ne peux que vous recommander de vous lancer dans la lecture de ce roman ou dans la découverte de cet auteur qui va, selon moi, rapidement devenir une référence du genre. Vous ne le regretterez pas, c’est une certitude ! Quant à moi, eh bien, je trépigne d’impatience de découvrir le prochain roman de Camilla Grebe et j’espère que cela ne va pas être trop long.

  • Matbaum 10 septembre 2020
    L’Archipel des Larmes - Camilla Grebe

    Un roman lu avec plaisir, d’autant que c’était le premier livre de Camilla Grebbe que je lisais. Outre l’histoire, à la fois classique (une série de meurtres horribles) et originale, j’y reviens de suite, j’ai beaucoup aimé la façon qu’a l’auteur de camper ses personnages féminins, que l’on ne demande qu’à mieux connaître, comme masculins, plus caricaturaux mais, après tout, nombre d’entre nous ont été et sont encore des caricatures. Original ? L’histoire se déroule dans un même quartier, sauf le premier meurtre qui est ensuite copié et les victimes ont toutes un point commun qui en fait des femmes obligées à la fragilité. Cette dernière n’est cependant pas la même selon les époques, tabous et source de rejet au moment des premiers meurtres, elle devient un élément de libération de la femme à l’époque la plus proche de nous (vie professionnelle, nécessité discutable de supporter des hommes...). Notons que Grebbe, et c’est aussi un originalité, ne fait pas dans le binaire : la modernité scandinave le congé parental masculin par exemple, en prend aussi pour son grade. Au fond, c’est cela, plus que l’histoire, même si j’ai été surpris par l’identité du tueur, qui m’a beaucoup plu : le fait que L’Archipel des larmes soit un roman noir d’ambiance, et même de plusieurs ambiances - celles de la société suédoise des 80 dernières années, vue par les yeux de femmes, et en particulier des rapports femmes/hommes. Ma préférée ? Britt-Marie. Une envie ? Lire les autres romans de Camilla Grebbe. Retrouver ces femmes. What else ?

  • LeslivresdePauline 24 septembre 2020
    L’Archipel des Larmes - Camilla Grebe

    Encore un gros coup de coeur pour ce 4ème roman de Camille Grebe !
    Tout commence en 1944, une femme est retrouvée les mains clouées au plancher de son appartement, assassinée par celui que l’on surnommera le tueur des bas fonds. Quand une nouvelle série de meurtres tout aussi sordide se reproduit en 1976 puis en 1986, le doute est permis : s’agit il du même tueur ?
    En parallèle on suit également le destin de 4 femmes dans 4 époques différentes. Il est intéressant de suivre l’évolution du traitement des femmes dans le monde professionnel et en l’occurrence dans ce livre, dans le monde très masculin de la police !
    Une fois de plus, je l’ai dévoré ! Camilla Grebe est une valeur sûre du polar suédois ! Maintenant je vais devoir attendre la sortie de son prochain roman l’année prochaine avec une grande impatience !

  • BulleDeLecture 4 novembre 2020
    L’Archipel des Larmes - Camilla Grebe

    Avec une architecture très plaisante, jeu de passé/présent, dans ce roman nous suivons des femmes flics qui vont avoir à coeur de démasquer un tueur en série qui va sévir pour la première fois une nuit de février 1944.
    L’auteure a une façon de mener son histoire qui tient vraiment en haleine. Sa plume s’est réellement bonifiée et enrichie depuis son premier roman, notamment dans la construction de ses personnages. Car ici, ce sont vraiment les personnages qui font l’axe central du livre. Et pour autant l’enquête n’en souffre pas, bien au contraire. On sent que tout s’entremèle et le final est à la hauteur de nos attentes.

    Camilla Grebe nous offre un polar historique et contemporain à la fois qui montre la situation des femmes enquêtrices des années d’après guerre à nos jours.

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