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L’Institut - Stephen King

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16 #AvisPolar
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Résumé :

Au cœur de la nuit, à Minneapolis, des intrus pénètrent la maison de Luke Ellis, jeune surdoué de 12 ans, tuent ses parents et le kidnappent.

Luke se réveille à l’Institut, dans une chambre presque semblable à la sienne, sauf qu’elle n’a pas de fenêtre. Dans le couloir, d’autres portes cachent d’autres enfants, dotés comme lui de pouvoirs psychiques.

Que font-ils là  ? Qu’attend-on d’eux  ? Et pourquoi aucun de ces enfants ne cherche-t-il à s’enfuir  ?

Aussi angoissant que Charlie, d’une puissance d’évocation égale à Ça, L’Institut nous entraîne dans un monde totalitaire… qui ressemble étrangement au nôtre. Le nouveau chef-d’œuvre de Stephen King.

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Vos #AvisPolar

  • Asmo Stark 3 février 2020
    L’Institut - Stephen King

    Luke, 12 ans, est un enfant particulier, c’est un surdoué, il s’apprête à intégrer un double cursus universitaire au MIT et à Emerson. Mais sa remarquable intelligence n’est pas sa seule particularité, il a aussi un don de télékinésie, pas au point de tordre des petites cuillères mais tout de même. C’est ce don qui va attirer l’attention de l’Institut, qui va envoyer une équipe le kidnapper en pleine nuit et tuer ses parents. À son réveil, Luke se retrouve dans une chambre similaire à la sienne à quelques détails près. Troublé et perdu il sort et découvre d’autres enfants, qui comme lui ont des pouvoirs psychiques, ils sont télékinésistes ou télépathes. Ces enfants, arrivés ici avant lui vont lui expliquer le fonctionnement de l’Institut, les tests qu’ils subissent, ce qui arrive quand on résiste... Luke se demande quel est le but de tout ça ? Que veulent ceux qui dirigent l’Institut ? Et eux, les enfants, peuvent-ils s’en sortir ?

    Comme à chaque annonce d’une nouvelle parution de Stephen King, la date était dûment notée sur le calendrier et l’attente fiévreuse (on est fan ou on ne l’est pas !). Acheté et commencé dès le jour de sa sortie, partagé entre l’envie de le dévorer et celle de faire durer le plaisir, il aura finalement duré 4 jours (travail oblige), causé une insomnie (quand ton "encore un chapitre" dure 3 heures...) et fait de moi une lectrice aux yeux cernés mais comblée.
    Il faut dire que j’adore quand Stephen King prends des enfants comme personnages principaux à l’instar de Ça ou Le corps, se servant de leur innocence, de la force de ces amitiés si forte à cet âge et de leur naturel pour construire ses histoires. Non seulement on admire ces gamins courageux et très souvent ingénieux, on se rappelle l’enfant que l’on était à leur âge mais l’adulte qu’on est devenu a envie de les protéger, c’est un sacré cocktail émotionnel et une recette gagnante. Ajouter à ça une dimension fantastique avec de la télépathie et de la télékinésie exploitées par une horrible organisation et vous tenez un roman très difficile à poser. Stephen King a ce don de vous immerger totalement, de vous donner l’impression d’être au cœur de l’histoire, si bien que l’on l’impression d’être nous-mêmes dans l’Institut, d’aller au terrain de jeux avec Luke, Sha, Avery... c’est magique. Et les touches d’humour du Maître et ses phrases piquantes sur la société actuelle (Trump est fustigé à quelques reprises) sont particulièrement délectables.
    Vous l’aurez compris j’ai adoré ce roman, je suis une inconditionnelle de Stephen King et j’attends déjà le prochain avec impatience.

  • Aude Lagandré 6 février 2020
    L’Institut - Stephen King

    Je ne vous raconterai rien du dernier roman de Stephen King… Ou alors, pas grand-chose… Ou alors, juste un petit quelque chose pour vous donner envie de l’acheter, si ce n’est pas déjà fait ! Lui et moi, c’est comme une relation de couple : parfois, c’est l’hôtel du cul tourné, parfois c’est love me tender. C’est plus souvent l’un que l’autre, mais c’est vrai qu’on a passé quelques années sans se voir, lui et moi. C’est l’année dernière que l’histoire folle a repris, avec la sortie de « l’outsider ». Comme dans tous les couples, parfois on s’engueule… et parfois la communication est rompue. Il faut savoir se quitter pour mieux se retrouver. Il met une année à nous écrire un roman, j’ai mis 3 jours pour lire 600 pages. Les calculs sont pas bons Stephen, mais je te rassure, tu mets bien des paillettes dans ma vie.

    C’est avec ses yeux de 72 ans que l’auteur nous entraîne encore une fois dans les méandres de ses obsessions : les enfants et leurs destinées, les dons particuliers, notre monde actuel. Si vous le suivez sur twitter, vous savez qu’il se sent très concerné par l’actualité politique, notamment l’élection de Donald Trump et les dégâts collatéraux inhérents à son élection. La réalité est son terreau de réflexion. Il a récemment annoncé qu’il se retirait de Facebook : trop de fake news et de contre-vérités. Dans « l’institut », il développe cette manipulation des masses, mais aussi cette secrétomanie gouvernementale qui organise des expériences soi-disant pour sauver le monde.

    La présentation des personnages est encore une fois au carré. Dès les premières pages, c’est un monde imaginaire fabuleux qui s’ouvre sous nos pieds. Imaginaire, mais tellement réel, dans le sens crédible ! Si la ville qu’il a choisie pour asseoir son texte est d’un « ennui monochrome », il déploie pourtant toute une palette de couleurs envoûtante sur les émotions humaines. De plus en plus, je m’interroge sur son rapport à l’enfance qui résonne comme une éternelle fascination, pièce maîtresse de son œuvre colossale. Sans jamais lasser, il parvient à emporter son lecteur vers une nième histoire où des enfants dotés de dons surnaturels sont exploités pour leurs aptitudes. Le choix du lieu de l’action n’est pas anodin : une petite ville où règne encore une forme de solidarité par opposition à une grande mégalopole où individualité rime avec égoïsme. Faut-il y voir une forme de désespérance du genre humain habitant dans les grandes villes où les hommes s’amassent pour ne transmettre qu’une pensée unique initiée par des informations médiatiques données à outrance ?

    Stephen King reste un conteur hors pair, à l’imagination débridée apportant à la fois réalisme latent et fantasmagorie cruelle. De quoi rallier une nouvelle génération de lecteurs qui découvriront a posteriori les premiers titres de son œuvre, feront des parallèles, dégageront des problématiques. Des thématiques qui résonnent comme des mantras offrant un style très visuel à sa narration expliquent sans doute le succès des séries et films tirés de ses romans, pas toujours réussis. D’aucuns affirment que le King est vieillissant, que l’ephad est proche ou que le maître de l’horreur qui nous faisait frémir de peur dans certaines scènes se ramollit du genou. Son esprit n’a jamais été aussi affûté, mis en relief par l’avantage de l’âge, une perception plus mesurée et plus juste de la vie. La mécanique selon laquelle l’homme peut influencer son destin par la prise de décisions dictée par son libre arbitre est implacable. Sans doute une façon habile de sensibiliser l’homme sur son extraordinaire potentiel. Une volonté incantatoire de croire encore dans le genre humain ?

    Vous l’aurez compris, l’institut est une œuvre riche qui met en lumière le talent sans cesse renouvelé d’un écrivain à l’imagination fertile, mais qui tire pourtant ses intrigues dans les racines de notre réalité. De quoi frémir encore… de quoi réfléchir encore… de quoi s’interroger sur notre monde et sur notre place dans celui-ci. Au final, prendre les romans du King pour de simples romans de distraction serait commettre une grave erreur…

  • ClubStephenKing 14 février 2020
    L’Institut - Stephen King

    Lu lors de sa sortie en version originale, j’avais adoré "L’institut" de Stephen King. Mais j’avoue que mon avis est probablement un peu biaisé ;)

    Si vous voulez TOUT savoir sur ce roman (sa genèse, le résumé, des citations...)
    >>> https://club-stephenking.fr/the-institute-livre-stephenking-date

  • Annesophiebooks (Les lectures d’Anne-Sophie) 21 février 2020
    L’Institut - Stephen King

    Il y a deux choses dont je raffole chaque début d’année : la galette des rois, et la sortie du nouveau Stephen King.

    La différence entre les deux ? Si la galette s’attaque à notre foie et/ou à notre tour de taille, Stephen King lui s’amuse plutôt à torturer notre état mental !

    Alors qu’en est-il cette année avec L’Institut, son petit dernier ?

    Déjà, comme souvent, son dernier né se porte bien avec ses 25cm et ses 600 pages.

    Ensuite, et encore une fois comme bien souvent, ce bon gros bébé n’a aucune intention de vous accorder du temps pour vous reposer.

    Quel est donc se mystérieux Institut dans lequel on retient des enfants après avoir assassiné leurs parents ?
    Vu les horreurs endurées à l’Avant, que peut-il bien se passer une fois qu’on les envoie à l’Arrière ?

    Et quel rapport tout cela a-t-il avec Tim Jamieson, ancien flic devenu, par un étrange concours de circonstances, veilleur de nuit à DuPray, petite ville à plusieurs centaines de kilomètres de l’Institut ?

    Avec le King, rien n’arrive réellement par hasard, tout est minutieusement conçu pour entraîner ses lecteurs sur les chemins tortueux qu’il leur propose, avant de les abandonner là, avec la lourde tâche d’essayer de trouver la sortie et les réponses qui vont avec.

    Oui, Stephen King est sadique envers son lectorat. On le sait, et comme on est un peu maso, on en redemande toujours plus.

    Avec ce nouveau roman, l’auteur prend son temps pour installer l’intrigue. Au point que l’on en vient même à se demander à quel moment tous les chemins vont se rejoindre.

    Ne vous inquiétez pas, ça viendra.
    Et à partir de là plus rien ne parviendra à vous faire poser ce livre avant sa toute dernière page.

    Mais pour en arriver là, il faut le mériter, et tenter patiemment de dénouer les fils ténus (mais étroitement serrés) qui balisent les nombreux chemins de traverse créés par SK.

    On s’attache énormément à ces enfants si spéciaux à qui des monstres font vivre l’enfer.
    On aimerait tant les sortir de là.
    Autant qu’eux aimeraient y parvenir.

    Y arriveront-ils ? À quel prix ?

    Pour le savoir je vous invite à embarquer à bord du Southway Express. Et à bien attacher votre ceinture.
    Car le voyage sera aussi mouvementé que captivant.

  • eTemporel 22 février 2020
    L’Institut - Stephen King

    Stephen King a toujours été particulièrement inspiré quand il s’agit de parler d’enfants en butte à des phénomènes qui les dépassent. Pourtant, cela faisait longtemps qu’il n’avait pas abordé ces rivages et c’est donc avec une grande impatience que j’attendais la sortie de L’institut, dont le quatrième de couverture laissait présager comme un retour aux sources. Certaines rumeurs évoquaient également des liens avec La tour sombre. Autant dire que je ne pouvais pas passer à côté.

    Dans la première partie cependant, il n’est question d’aucun enfant. On découvre Tim Jamieson, ex-flic de Sarasota. C’est un homme en quête de rédemption qui, lors d’un périple en direction de New York où il espère obtenir un job dans une société de sécurité, fait une escale plus ou moins prolongée dans la petite ville de DuPray où il se fait embaucher en tant que veilleur de nuit. C’est un homme bon qui ne cherche pas les histoires et s’attire rapidement la sympathie de ses collègues.

    Nouvelle partie, nouveau personnage. King nous transporte ensuite du côté de Minneapolis où l’on fait connaissance avec le jeune Luke Ellis, un pré-adolescent aux capacités intellectuelles extraordinaires et doté d’un vague talent de télékinésie, qui vient d’être accepté dans deux prestigieuses universités. Mais voilà, au cours d’une nuit, Luke est arraché à ses parents et à son domicile, et emmené à L’institut, un complexe isolé au cœur de l’état du Maine. Il y retrouve d’autres enfants, aux capacités psychiques peu ou prou identiques aux siennes.

    Comme souvent, King prend son temps. Cela décourage parfois certains lecteurs mais je suis, quant à moi, intimement convaincue que c’est aussi ce qui fait toute la richesse et l’impact de ses livres : un univers bien construit, des héros fouillés et des sujets d’actualité. Il a expliqué lors d’une interview que, quand il a commencé ce livre, il voulait juste écrire une histoire sur “des enfants sans défense qui sont enfermés et qui doivent s’unir pour combattre ces cruels adultes qui procèdent à des expériences sur eux”. Il pensait aux expérimentations de la CIA du début des années 50 ainsi qu’aux expériences nazies de la Seconde Guerre Mondiale.

    “J’essaye de séparer mes opinions politiques de mes histoires mais la frontière est mince, comme une membrane poreuse que les idées traversent [...] Parfois la vie suit son cours et imite l’art.” La fiction lui a échappé et est devenue réalité lorsque Donald Trump s’est mis à enfermer des enfants dans des cages dans les camps de migrants aux frontières américaines. Malgré tout, on a souvent reproché à King le manichéisme de ses histoires, spécialement lorsqu’elles concernent des enfants. Mais que dire de la fin de L’institut ?

    M’est avis qu’elle est d’autant plus dérangeante qu’en ce début d’année 2020, on a parfois le sentiment qu’il ne faudrait pas grand chose pour que l’équilibre du monde bascule sur son axe et que la Tour s’effondre...

  • angelita 28 mars 2020
    L’Institut - Stephen King

    L’Institut de Stephen King, Présentation
    En partance vers New-York, à bord d’un avion, un passager entre et il lui faut une place. Après une sacrée surenchère pour savoir qui va lui lancer, cet homme décide de laisser sa place.

    Il va voyager pour rejoindre New-York, va s’arrêter dans de nombreux endroits où il effectuera des petits boulots. Comme à chaque fois, il agit sur une impulsion.

    Avis L’Institut de Stephen King

    Un ancien flic qui a décidé de rallier New-York pour devenir veilleur de nuit. Mais, comme il n’a pas d’attaches, pas de limites, pas de contraintes, il décide de laisser sa place dans l’avion et de rallier New-York par la voie terrestre en s’arrêtant dans des endroits où il exerce des petits boulots. C’est là qu’il est embauché dans une petite ville comme veilleur de nuit.

    Luke est un jeune garçon très intelligent, le seul enfant d’une famille. Son père et sa mère l’aiment énormément. A 12 ans, il décide de postuler pour entrer dans deux universités. Outre son intelligence, Luke arrive à faire voler quelques objets. Après avoir été enlevé, Luke se réveille dans un institut.

    Après avoir consacré de nombreuses pages à Tim et encore plus de pages à Luke, Stephen King va les faire se rencontrer et agir ensemble contre cet Institut. Même si c’est très long à se mettre en place, plus de la moitié du roman, j’ai eu plaisir à lire ces nombreuses pages. Car on le sait, avec Stephen King, il faut lire entre les lignes, entre ces nombreuses descriptions.

    Le lecteur est horrifié par tout ce qui arrive à Luke et à ces nombreux enfants dans cet Institut. Violences physiques et psychologiques pour des enfants souvent très jeunes. Ceux qui arrivent sont pris en charge par ceux qui sont déjà là et qui expliquent, en faisant attention, tout ce qui se passe. Luke, à qui on a fourni un ordinateur pour des activités de récréation, arrive à contourner l’installation de l’Institut. Même s’il s’en doute, il mettra du temps à savoir ce qui est réellement arrivé à ses parents. Luke, dans l’Institut, a décidé de ne pas se rebeller, car cela ne sert à rien, juste à recevoir des coups, des décharges. Il accomplit ce qu’on lui demande mais les adultes ne sont pas forcément dupes.

    Ces enfants télépathes mais aussi pouvant faire de la télékinésie sont classés par l’Institut. Ils subissent de tout avant de passer à l’Arrière, un endroit encore plus horrible. Ils servent qui, ils servent quoi ? Les abréviations m’ont un peu gêné avant qu’elles ne soient expliquées. Ces enfants s’aident, s’unissent. Est-ce que cette union va fonctionner pour tous les libérer ? En tous les cas, avec la fuite de Luke, une très longue fuite, détaillée, par Stephen King, ils ont la possibilité que tout soit révélé au grand jour. Mais l’Institut a des hommes et des femmes qui travaillent pour lui, chaque jour, même dans les régions les plus reculées des Etats-Unis. Un enfant très intelligent est devenu adulte avant l’heure. On lui a tout pris. On en a fait un cobaye comme tous les autres. Comment des adultes, médecins, peuvent entrer dans un tel processus ? Tous ceux qui ont été choisis pour travailler dans l’Institut ont un passé censé servir leur pays. Mais comme pour tout être humain, il y a ceux qui suivent les règles et les autres. Heureusement que, parmi eux, un être humain se détache. Et ce grâce à un jeune garçon.

    Même si j’aime beaucoup Stephen King, même si j’ai énormément de plaisir à le lire, chaque fois, L’Institut n’est pas le meilleur de l’auteur, selon moi. Après le passage consacré à Tim, Stephen King nous laisse imaginer qu’il va se passer quelque chose dans cet endroit où il s’est arrêté, DuPray. Personnellement, sauf les 200 dernières pages, je n’ai pas eu assez de rebondissements. Cela concerne ce qui est entrepris après la rencontre entre Tim et Luke. Bien entendu, Stephen King sait critiquer la société américaine et son président actuel. Il sait démontrer ce qu’est un pouvoir totalitaire qui peut s’apparenter à ce qui s’est passé en Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale et ceux qu’ont subi des millions d’hommes et de femmes. C’est ce qui attend les jeunes enfants de l’Institut. Ils vivent dans la peur, constamment.

    Critique de Stephen King de la société américaine et de ses entreprises qui ont permis à des millions d’Américains de s’endetter et qui se retrouvent à rembourser des sommes folles. Et ces Américains ne connaissent pas forcément les lois et ces sociétés de recouvrement qui agissent illégalement.

    J’ose espérer qu’il n’existe aucun endroit dans le monde où de jeunes enfants sont utilisés, pour ensuite mourir, pour rendre le monde meilleur selon un petit pourcentage de personnes.

  • LeahBookAddict 10 mai 2020
    L’Institut - Stephen King

    Lire un King c’est toujours de l’enthousiasme et l’appréhension, pour L’institut j’avais vu beaucoup d’avis mitigés.
    ▪︎
    Pour ma part ça l’a carrément fait !
    Stephen King est vraiment doué avec les personnages d’enfants qu’il rend toujours très réaliste et attachant, je suis rentrée de suite dans l’histoire et je n’ai pas lâché ce pavé jusqu’à la dernière ligne.
    Un coup de cœur de plus ♥️♥️♥️

  • lafilleaux1001lectures 28 mai 2020
    L’Institut - Stephen King

    Et voilà… Après 15 ans de séparation littéraire, retrouvailles avec le maître de l’horreur !!...

    Vous allez me dire, mais pourquoi avoir attendu aussi longtemps ? THE King ne s’est pas arrêté d’écrire pendant tout ce temps…

    L’explication se trouve dans ma « tendre » jeunesse. J’ai dévoré et enchaîné tous ses livres : Shinning, Misery, Ça, Carrie, La ligne verte (édité à l’époque sous forme d’un roman feuilleton, concept que j’avais adoré)… Mais comme les bonbons, il n’est jamais bon d’en abuser et j’ai fini par faire une indigestion…

    Heureusement, depuis, de l’eau a coulé sous les ponts et « L’institut » est arrivé. Ce livre, cette couverture, cette histoire m’ont donné envie d’Y revenir.

    Petite mise en bouche :
    Luke Ellis, enfant surdoué, se retrouve enlevé en pleine nuit et parachuté en plein cœur d’un institut pour jeunes enfants aux pouvoirs psychiques extraordinaires, sur lesquels sont effectués d’horribles tests.
    Après une phase d’adaptation et d’observation, Luke et ses nouveaux amis vont essayer d’exploiter leurs pouvoirs grandissants pour échapper à l’emprise des gens obscurs qui dirigent et travaillent dans ce centre des plus inquiétants…

    Je ne regrette vraiment pas la lecture de ce roman. Je n’ai pas retrouvé tout de suite le style de Stephen King. L’ambiance reste angoissante mais sans tomber dans le gore ou le « cru » dont j’avais gardé le souvenir dans ses « anciens » romans. Et c’est tant mieux ! Franchement, une belle surprise !!

  • Matildany 15 juin 2020
    L’Institut - Stephen King

    Comme à son habitude, Stephen King prend son temps pour placer l’ambiance, et nous introduit dans la petite ville de DuPray, où arrive par hasard Tim, ancien policier, qui décide de s’y installer provisoirement. Il y accepte un poste de veilleur de nuit, et s’y intègre progressivement.
    A Minneapolis, Luke Ellis, 12 ans, fils unique choyé par ses parents, s’apprête à quitter son école de surdoués pour suivre un programme universitaire.
    Un commando surentraîné va briser tous ses rêves en s’introduisant chez lui une nuit, et l’emmène après avoir assassiné ses parents. Il se réveille dans un étrange institut, où logent d’autres adolescents kidnappés comme lui, qui sont l’objet de mystérieuses et douloureuses expériences. Dirigé par la glaciale Madame Sigsby, le personnel terrorise et martyrise Luke et ses nouveaux amis dans un but inconcevable...

    Stephen King reprend des thèmes chers à son coeur comme l’amitié et de la loyauté entre enfants, en prise avec le surnaturel. J’ai lu plusieurs critiques quant à un démarrage lent, pour ma part, j’ai trouvé la mise en place parfaite, avec des touches d’humour pour dresser ses portraits, très vivants, on est directement immergés dans l’histoire. Et l’oeil critique de l’auteur sur la société et le gouvernement américain est une fois de plus au service de sa plume, en y intégrant l’actualité.
    Au fil du récit, j’ai trouvé un côté un peu plus lisse ( sans être caricatural, la dualité gentils/méchants propose moins de nuances que dans d’autres romans de l’auteur, je comprends maintenant pourquoi certains disaient qu’il pouvait convenir à un lectorat plus jeune). Il ne sera donc pas dans mes préférés de l’auteur, un peu trop soft et certains personnages auraient gagnés à être plus complexes, mais j’ai été bien embarquée quand même !

    https://instagram.com/danygillet

  • loeilnoir 24 juin 2020
    L’Institut - Stephen King

    Luke Ellis, 12 ans, est un garçon presque comme les autres : surdoué au point de tenter, malgré son jeune âge, les concours d’entrée à l’université… Il possède également quelques aptitudes de télékinésie qui font de lui un être à part, une cible de choix pour un groupe d’individus qui n’hésitent pas à assassiner ses parents avant de le kidnapper pour l’emmener dans le Maine… Dans cette douce région de lacs et de forêts, se trouve un « institut », véritable machine à broyer les esprits, immense et aseptisé, scindé en 2 parties : l’Avant dans laquelle sont « accueillis » les adolescents, qui, comme Luke, ont des dons particuliers ; l’Arrière dont on ne sait rien, hormis quelques rumeurs effrayantes et le fait que chacun finit un jour ou l’autre par y aller, qu’il le veuille ou non… Les jeunes captifs sont « encadrés » par des médecins, si on peut les appeler ainsi, eux-même sous l’égide de l’implacable Mme Sigsby, directrice de l’établissement. et seront soumis à des tests et expériences, dégradantes ou douloureuses, insensées, le tout dans un but qu’ils ignorent…

    Quel sujet ! Quelle ambition ! Une partie d’échec grandeur nature entre un gamin de 12 ans et le gouvernement américain ! De nombreuses références à la seconde guerre mondiale ponctuent ce livre, un parallèle évident entre les horreurs du gouvernement nazis et les expériences menées par les médecins de l’Institut sur leurs jeunes victimes. Stephen King frappe fort dans le fait que les actes répréhensibles commis avec sadisme par les agents du gouvernement soient louables… LOUABLES ! Il fallait oser ! Nous franchissons les portes de l’horreur avec fracas…

    J’ai eu une lecture assez mitigée de ce roman tant attendu. Les thèmes chers à Stephen King et que j’aime retrouver dans ses romans sont bien présents : l’enfance et l’amitié, la critique acerbe du gouvernement américain… Mais malgré quelques dialogues savoureux, je n’ai pas retrouvé la verve d’antan, l’éloquence de ses meilleurs titres… Les longues digressions dont il est coutumier (on aime ou pas…) m’ont manqué et j’ai trouvé certains passages assez plats. Peut-être est-ce dû au fait qu’il n’y a qu’un seul personnage principal, Luke Ellis, que l’on suit du début à la fin, et qu’ à 12 ans on n’a pas tant de chose que cela à raconter… C’est mon bémol sur ce roman, en sachant que j’aime Stephen King principalement pour son style incomparable. Toutefois, je me rends compte en écrivant mon avis que ce livre est au-dessus de tout cela, le sujet même est tellement imaginatif que la magie opère finalement !
    Retrouvez mes chroniques sur https://loeilnoir.wordpress.com/

  • Willebois Magali 6 juillet 2020
    L’Institut - Stephen King

    Je viens de finir enfin plus précisément d’abandonner ce livre une brique de presque 600 Pages.

    Le début est pas mal soit les 150 premières pages. L’histoire se met progressivement en place. Par contre pour un Stephen King je m’attendais à un début d’histoire plus horreur plus suspense mais à la 200 ème pages je commençais franchement à m’ennuyer. J’ai déjà lu Running Man, Misery, Dolores Claiborne, Marche ou crève, Dead Zone et vu le film "ça" donc je connais l’univers de Stephen KING. Faute de finir ce livre j’attendrais qu’il sorte en film afin de mieux comprendre.

  • Aelithsu 10 juillet 2020
    L’Institut - Stephen King

    Ce roman du King m’a tenue compagnie durant une insomnie, les 400 dernières pages m’ont occupée durant une nuit avec leur suspense !
    Luke, jeune surdoué, se réveille dans une chambre sans fenêtres, dans le couloir, d’autres enfants ont comme lui été arrachés à leur famille. Ils se trouvent dans L’institut et vont être testés régulièrement sur des capacités hors du commun...
    J’ai plus qu’adoré ce livre. En plus de m’avoir totalement emportée dans cet univers si proche du nôtre, j’ai apprécié les personnages, leur situation m’a beaucoup touchée.
    Il y a également de nombreuses questions éthiques qui sont posées, jusqu’où peut-on aller au nom de la science ?
    Pas de scènes trop horribles ni dégoûtantes, pas de terreur dans ce roman, mais un suspense incroyable et une tension durant toute la lecture !
    Un de mes préférés du King pour le moment !

  • Journal de Bord d’une Lectrice 29 septembre 2020
    L’Institut - Stephen King

    Après avoir lu des avis mitigés sur le dernier ouvrage de Stephen King, j’ai tout de même décidé de me plonger dans ce roman de plus de 900 pages et ce fut une belle découverte !

    C’est mon premier Stephen King et j’ai été happée par l’écriture et le rythme haletant du récit.

    A l’Institut, des enfants se réveillent dans des chambres qui ressemblent aux leurs mais n’ont pas de fenêtres. Lorsqu’ils passent la porte, ils se retrouvent dans le complexe d’une organisation gouvernementale cachée. En son sein, se pratiquent des expériences médicales sur les enfants doués de pouvoirs particulier tels que la télékinésie et la télépathie. Que font-ils là ? Qu’est devenue leur famille ? Pourquoi ne peuvent-ils pas sortir de l’Institut ?

    En parallèle, on suit les mésaventures d’un ancien policier qui va finir par croiser la route de l’Institut.

    Pas d’angoisse ni de scènes terrifiantes mais un bon polar qu’on ne peut pas lâcher avant d’en connaitre la fin.

  • valer1e 1er octobre 2020
    L’Institut - Stephen King

    Pour moi l’institut n’est pas le meilleur roman de Stephen King. Mais quoi de mieux qu’un livre du Maître du suspense et du surnaturel pour passer un bon moment pendant cette période exceptionnelle qu’a été le confinement.
    Un canapé moelleux, une bonne tasse de thé et c’est parti ! Le King nous raconte une nouvelle histoire d’enfants après "shinning", "Charlie", "Ça". Il s’agit là d’enfants surdoués, enlevés à leurs parents et enfermés dans "l’institut" pour des expériences scientifiques.
    Je n’arrivais pas trop à savoir où allait me mener mes premiers pas dans l’institut, et il a fallu arriver à la moitié des 600 pages pour que ça prenne forme. On comprend doucement le but de cet endroit, pourquoi les enfants ont été kidnappés, ce qu’il se passe à l’arrière et qui est au commande...
    La seconde partie du roman parvient à nous tenir en haleine.
    Pas le meilleur King (pour moi bien sur), mais c’est tellement rare que c’est pardonné.

  • mme_chacha_lit 6 octobre 2020
    L’Institut - Stephen King

    Mon premier Stephen King !
    J’ai aimé, l’idée du livre est absolument génial. Mais je suis mitigée, parfois j’ai enchainé les pages sans les voir passer, et à d’autres moments j’ai trouvé ça looooong ! Stephen King a réussit à créer un univers stressant, mais connaissant sa réputation je suis sûre qu’il est capable de bien pire 🤡 (ce monsieur a quand même traumatisée mon enfance hein !).
    Ici pas de grand frisson, rien de gore ou d’extrêmement flippant !
    Mais de la science fiction, de la vraie, et une fin vraiment réussit pour moi !

  • Saveur Littéraire 18 octobre 2020
    L’Institut - Stephen King

    Est-ce la première fois que je goûte à cette plume de l’horreur ? Du tout ! J’avais déjà eu l’occasion de me familiariser avec Gwendy et la boîte à boutons, et Écriture. Et puis, une amie lectrice m’a donné envie de lire cette brique de 600 pages, alors me voici plongée dans L’Institut, trois mille ans après le monde…

    Découpé de sorte à faire des pauses entre les différentes parties, dont les titres nous renseignent déjà beaucoup sur ce qui va s’y passer, on pourrait croire que la brique du King sera vite engloutie, car l’auteur ne manque pas d’imagination. Est-ce le cas ? Sans être ennuyante, l’intrigue met pourtant du temps à se présenter et ce n’est qu’entre le premier quart et le second quart que l’histoire nous apparaît enfin. Un mal plus qu’un bien ?

    C’est que, voyez-vous, l’écriture reste factuelle et relativement simple, maîtrisée sans nous emporter. Comme à son habitude, la plume nous immerge dans la culture étatsunienne où l’on va avec plaisir, certes. Cependant, plus les pages passent et moins on se prend d’intérêt pour l’histoire en elle-même. Ce n’est pas le tout de nous bercer dans une culture, dans des sujets d’actualités qui touchent les États-Unis, il faut aussi une intrigue un minimum solide.

    En dépit de l’écriture et des moments où l’on s’instruit sur la situation de nos lointains voisins, je n’ai pas pu m’empêcher de sauter des passages, de grincer des dents devant les nombreuses longueurs parfois injustifiées, à mon sens. Une sensation constante d’être perdue, de ne pas savoir où le King veut nous amener avec sa bande d’enfants qui n’ont rien d’enfants, et une tripotée d’adultes détestables.

    Personnages, personnages… Tim ne m’a pas intéressé, Luke, l’enfant surdoué que l’on suit et ses compagnons d’infortune, ne m’ont pas non plus ému une seule fois. Ils n’ont rien de jeunes gens, être surdoué ne signifie pas qu’ils vont avoir le langage qu’ils ont eu ici. Je ne sais pas, ça me trouble, je n’ai pas vu une seule fois l’ombre d’une étincelle d’enfant dans ce long pavé. Tout reste factuel, comme je vous le disais. La présence d’un certain nombre de personnages finit même par nous empêcher de nous attacher. Si l’on sait que les enfants ne pourront jamais retourner à l’adolescence et devront composer toute leur vie avec une telle expérience, il n’y a pas d’empathie pour autant.

    On partirait sur du négatif, alors ? Revers de manche, vous dis-je ! Car arrivé à la moitié du roman, soudainement, le ton change et enfin, nous pouvons nous dégourdir avec cette brochette de pauvres gamins. Une fois que le fil est déroulé sur l’Institut effroyable, la tension se décide à pointer le bout de son nez, on tourne les pages avec une certaine envie de savoir ce qu’il y a après. Un rythme haletant qui a pris son temps, et que l’on accueille avec joie !

    La fin saurait-elle redresser le bilan mitigé ? Une fin pas décevante en soi, elle laisse la porte ouverte à quelque chose de plus grand et de plus dangereux, nous invite implicitement à réfléchir à ce qui a été dit, ce qui a été gardé sous silence. L’Institut était-il le Mal absolu, dans cette sombre histoire ? Ou y a-t-il des forces plus obscures encore ? Vous me direz : mais ce bouquin est rempli d’incohérences, bord d’aile ! Je vous répondrais qu’en effet, rien qu’au comportement des enfants, disons que la cohérence n’est pas là. Mais nous ne sommes pas dans la réalité pure, on y parle de télépathie, de télékinésie, d’une force destructrice cachée dans tout ça. Le manque de réalisme ne gêne plus quand on se laisse porter par l’auteur, quand on le laisse nous guider.

    Quelques personnages creux et, forcément, très nombreux car c’est une marque de fabrique chez Stephen King ! En dépit des passages longuets, inévitables dans une telle brique, L’Institut n’est pas indigeste, loin de là. On reste quand même accroché aux pages, on a peur avec Luke et ses compagnons, on a la rage devant la pelletée d’adultes qui composent ce sinistre établissement. Sans doute pas le plus réussi des romans du King, mais pas le plus mal fait non plus ! Vous verrez ceci comme un avis négatif ? J’y vois un avis mitigé, j’aurais aimé ressortir bombardée de cette brique, ça n’a pas été le cas ; ça ne veut pas dire que j’en suis ressortie indifférente à ce que j’y ai lu, bien au contraire ! Je vous conseille de tenter vous-même l’expérience, vous pourriez y trouver votre coup de cœur, ou de quoi nourrir vos réflexions !

    (https://saveurlitteraire.wordpress.com/2020/10/18/103-linstitut-stephen-king/)

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