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La Mort, entre autres - Philip Kerr

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Résumé :

On se souvient de Bernie Gunther, l’ex-commissaire de police devenu détective privé, qui, à la fin de La Trilogie berlinoise, assistait à la chute du IIIe Reich, conscient de la corruption qui, à Berlin comme à Vienne, minait le régime. 1949. Bernie vit une passe difficile. Sa femme se meurt, et il craint que le matricule SS dont il garde la trace sous le bras ne lui joue de sales tours. Une cliente affriolante lui demande de retrouver la trace de son époux nazi, et le voici embarqué dans une aventure qui le dépasse. Tel Philip Marlowe, son alter ego californien, et en dépit de son cynisme, Gunther est une proie facile pour les femmes fatales… Atmosphère suffocante, manipulations, et toujours l’Histoire qui sous-tend habilement la fiction : du Philip Kerr en très grande forme.

Vos #AvisPolar

  • 1001histoires 9 mars 2019
    La Mort, entre autres - Philip Kerr

    La mort, entre autres  : été 1949, Bernhard Gunther dirige l’hôtel de son beau-père. Les affaires marchent mal mais un hôtel près du camp de concentration de Dachau n’attire pas les clients. Dachau est situé près de Munich, Bernie s’y est installé avec sa femme Kirsten car il était devenu indésirable à Berlin ( voir ici le tome 3 de la série ). Son beau-père s’est suicidé, sa fille Kirsten ne l’a pas supporté et depuis elle est hospitalisée à Munich comme atteinte d’une maladie inconnue et incurable. Elle n’a que 44 ans.

    L’armée américaine est omniprésente à Munich. Les procés de Nuremberg se sont tenus immédiatement après la guerre. De nombreux condamnés sont détenus dans la prison de Landsberg à l’ouest de Munich, là même où Hitler avait écrit "Mein Kampf" durant sa détention après le putch avorté de 1923.

    Pour son avenir, Bernie ne voit qu’une solution, mettre l’hôtel en vente et redevenir détective privé. Il y a tant de disparus à rechercher, tant de criminels à retrouver, tant d’anciens SS à aider, les Vestes rouges que la nouvelle République Fédérale serait tentée d’amnistier pour son nouveau départ. La recherche de Friedrich Warzok, criminel psychopathe en fuite, va précipiter Bernie dans une période historique qui fait froid dans le dos et vers une machination machiavélique qui aurait pu le mener tout droit vers le sort réservé aux pires criminels de guerre. Il n’aura qu’une porte de sortie possible, fuir l’Europe pour l’Amérique du Sud. La filière d’évasion de La Camaraderie soutenue par le Vatican, lui permet de devenir à la fin du roman Carlos Hausner avec la double nationalité germano-argentine et de rejoindre tout comme Adolf Eichmann désormais détenteur d’un passeport au nom de Ricardo Klement, un pays compréhensif et bienveillant : l’Argentine.

    Le destin de Bernie Gunther et la réalité historique se mèlent pour former un récit aux multiples rebondisements dignes des plus grands romans noirs qui tient le lecteur en haleine à moins que ce ne soit la réalité historique que l’on soupçonnait mais que les aventures de Bernie nous obligent à accepter dans toute son horreur. L’exil des criminels vers l’Amérique du Sud est connu mais il ya eu aussi la protection par l’organisation ODESSA dirigée par la CIA, de criminels nazis parce qu’il s’agissait de scientifiques.

    Ces réseaux quels qu’ils soient, permettaient aux criminels d’échapper aux recherches menées par le nouvel Etat d’Israël ( Philip Kerr évoque Simon Wiesenthal ) et parfois aux exécutions sommaires commanditées par des juifs extrémistes qui avant la guerre voyaient plutôt avec bienveillance l’émigration forcée des juifs allemands qui contribuait à peupler la Palestine pendant que les arabes antisémites comme le Grand Mufti de Jérusalem Haj Mohammed Amin Ali-Husseini poussaient à la "solution finale".

    Et puis un coin du voile est levé sur l’occupation nazie des plaînes d’Europe centrale , en Biélorussie , en Pologne et jusqu’en Ukraine avec le ghetto de Minsk, Sobibor , Majdanek et la confrontation durant l’opération Barbarossa avec l’armée soviétique au comportement tout aussi inhumain. C’est durant cette période que Bernhard Gunther a servi dans la SS.

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