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La disparue de la cabine n° 10

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12 #AvisPolar
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Résumé :

Une semaine à bord d’un yacht luxueux, à sillonner les eaux du Grand Nord avec seulement une poignée de passagers.
Pour Laura Blacklock, journaliste pour un magazine de voyage, difficile de rêver d’une meilleure occasion de s’éloigner au plus vite de la capitale anglaise.
D’ailleurs, le départ tient toutes ses promesses : le ciel est clair, la mer est calme et les invités très sélects de l’Aurora rivalisent de jovialité. Le champagne coule à flot, les conversations ne manquent pas de piquant et la cabine est un véritable paradis sur l’eau.
Mais dès le premier soir, le vent tourne. Laura, réveillée en pleine nuit, voit la passagère de la cabine adjacente être passée par-dessus bord.
Le problème ? Aucun voyageur, aucun membre de l’équipage ne manque à l’appel. L’Aurora poursuit sa route comme si de rien n’était.
Le drame ? Laura sait qu’elle ne s’est pas trompée. Ce qui fait d’elle l’unique témoin d’un meurtre, dont l’auteur se trouve toujours à bord...

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Vos #AvisPolar

  • Selene Raconte 11 avril 2021
    La disparue de la cabine n° 10

    On fait la connaissance de Lo (Laura) alors qu’elle se réveille en pleine nuit au beau milieu du cambriolage de son deux pièces.
    Traumatisée – on le serait à moins – elle se dispute avec son petit ami avant d’embarquer pour une croisière de luxe sur laquelle elle doit écrire un article pour le magazine spécialisé dans les voyages qui l’emploie.
    ces premières scènes peuvent paraître sans intérêt, mais elles ont leur importance.

    Dès son arrivée sur le bateau (Dans les premières pages), on peut constater que Lo lève le coude plus que de raison. Dès qu’une contrariété se présente, elle se sert un verre. Alors qu’elle n’arrête pas de dire qu’elle veut grimper les échelons dans son magazine, elle traite son travail par-dessus la jambe, ne prenant même pas la peine de lire le dossier de presse. Bref, la première impression que j’ai eu de Lo a été celle d’une jeune femme peu fiable, peu digne de la confiance que lui témoigne le magazine.

    L’auteur prend le temps de mettre en place le décor et les différents personnages avant d’entrer dans le vif du sujet.

    Quand Lo croit avoir assisté à un meurtre, sa crédibilité est vite mise à mal. Elle est clairement traumatisée par le cambriolage dont elle a été victime, sursaute au moindre bruit, a tendance à tirer des conclusion hâtive… On sait déjà qu’elle boit trop…
    On ne peut que douter de son témoignage.

    Pourtant, je n’ai jamais douté d’elle. Par contre, savoir qui, sur le bateau, a une responsabilité dans l’histoire, ça, c’était une autre paire de manches.

    Les suspects sont pourtant limités : Le personnel du bateau, et les passagers. Le bateau ne comportant que 10 cabines, dont celle de Lo et la N°10 supposée être vide. Il reste donc 8 cabines dont deux seulement sont occupées par un couple.

    On se trouve dans un huis-clos, d’autant plus angoissant qu’au milieu de la mer du nord, il n’y a aucun endroit où fuir.

    J’avais plusieurs suspects possibles, plusieurs personnes n’étant pas des plus claires et ayant, à mon sens un comportement étrange.

    Intercalés entre les chapitres, on peut voir des échanges inquiétant entre les personnes restés à terre, ainsi que des articles de journaux.
    Pour moi, ces passages sont la preuve que Lo n’a rien inventé. En revanche, ça ne nous aide pas à trouver le fin mot de l’histoire.

    J’ai quand même fini par comprendre ce qui se tramait, mais pratiquement au moment où c’était révélé !

    Cela dit, on a le fin mot de l’histoire, concernant ce qui s’est passé dans la cabine n°10 bien avant la fin, car ces révélations ne sonnent pas la fin des investigations de Lo, car, comme je le disais au début de cette chronique : au milieu de la mer, il n’y a pas d’échappatoire !

    Et alors croyez-moi, à partir de là, je n’avais plus rien prévu du tout et je ne m’attendais pas du tout à la fin !

    C’était mon premier roman de cet auteur, et je sens que ce ne sera pas le seul !

  • stokely 26 mars 2021
    La disparue de la cabine n° 10

    Une journaliste Laura Blacklock embarque à bord d’une croisière suite à un désistement de la personne du journal qui devait s’y rendre, la croisière s’annonce bien, le bateau est très beau avec peu de cabine et le cadre est magnifique.

    Avant son départ Laura a été victime d’un cambriolage et elle fait des crises d’angoisse à ce sujet, ajouté à cela le fait qu’elle prend également des médicaments depuis un moment pour son anxiété.

    Tout va bien se dérouler durant cette croisière jusqu’au jour ou Laura va entendre un grand bruit et voir quelqu’un jeté un corps par dessus bord, elle va donc tout mettre en oeuvre pour éclaircir cette situation et trouver la personne manquante sur le bateau. Laura durant cette soirée n’était pas très sobre et de nombreuses personnes vont mettre en doute son témoignage comme Ben son ex petit ami présent sur le bateau.

    Un livre comme un polar à l’ancienne nous sommes sur un bateau à huis clos mais je n’ai jamais ressenti de tension ou de courses à travers les pages afin de trouver le fin mot de l’histoire. Cela se lit bien mais sans grand suspense un peu comme un bouquin de Mary Higgins Clark, j’en attendais plus pour ma part.

  • universpolars 20 mai 2020
    La disparue de la cabine n° 10

    Ne connaissant pas du tout cette auteure, j’ai donc découvert son univers avec ce titre. Je vais vous détailler mes impressions, mais je dois déjà vous dire que le rythme m’a quelque peu agacé, lassé, parfois même assommé.

    J’ai également fait la connaissance de son personnage, une journaliste qui m’a, dans un premier temps, plutôt charmé. Pas nécessairement par son physique, non, mais par son bagout, son énergie, sa pugnacité, mais aussi par sa maladresse. De plus, elle m’a fait marrer, ce qui ne gâche rien ! Mais ça, c’était au début.

    Cette femme, spécialisée dans le domaine des voyages, va profiter d’une belle opportunité en embarquant sur un petit bateau de croisière de luxe - grand luxe ! -, afin d’y consacrer un article et, par la même occasion, se faire d’éventuels contacts. Située au bas de l’échelle, elle compte sur cette occasion pour incrémenter les échelons manquant à son statut social.

    Et nous embarquons avec elle. Le summum du luxe. 10 cabines, une vingtaine de passagers guindés à souhait, quelques courbettes, des regards en coin et quelques « je vous en prie » snobinards et des « s’il vous plaît madame, monsieur » compassés ! Du haut standing pour cette croisière s’amuse, version miniature ! Notre amie journaliste, comme nous, ne se sentira pas forcément à l’aise dans ce microcosme pompeux.

    Ah oui, l’intrigue ! Pardon. Eh bien, ça va forcément devenir intéressant lorsque notre copine va entendre que la jeune fille de la cabine d’à côté - qu’elle a croisée quelques secondes durant la soirée -, a été jetée par-dessus bord. Mais voilà ! Selon les membres de l’équipage, cette cabine n’a jamais été utilisée. Plus étrange encore, il ne manque personne sur le yacht et cette fille, à part pour la journaliste, ne semble pas exister.

    Ruth Ware m’a principalement harponné avec un élément. J’ai été captivé par cette idée d’un meurtre à huis-clos, mais qui peut tout aussi bien être le fruit de l’imagination de notre personnage !

    Le doute s’installe. Nous ne savons trop que penser de tout cela ! J’ai aimé cette incertitude qui flotte autour de ce yacht, cette méfiance paranoïaque qui se dégage de notre journaliste ou même cet acharnement qu’elle déploie pour être prise au sérieux. (Se) prouver qu’elle n’est pas folle ?

    Par contre, c’est bien trop long et lent. L’écriture est maîtrisée, c’est sûr, mais j’ai eu la désagréable sensation de nager en pleine mer, à côté de ce yacht, et de lutter contre son sillage. On avance, à grandes brassées pour moi et à grands coups de moteurs pour l’embarcation, mais pour ensuite se faire refouler par un pénible ressac. Dommage.

    Cette intrigue à huis-clos semblait bien démarrer mais, au final, je n’ai pas été ferré. Même le personnage de la journaliste, qui nous tient compagnie durant toute la lecture, a réussi à suffisamment m’agacer pour m’achever. Je n’en pouvais plus d’écouter ses pensées paranoïaques et désespérantes. On ne peut pas plaire à tout le monde !

    Bref. Une « lecture détente » qui fait sourire quelquefois, impliquant une intrigue plutôt linéaire, sans grosses surprises, qui n’a malheureusement pas su me séduire.

    Bonne lecture.

  • Saveur Littéraire 30 avril 2020
    La disparue de la cabine n° 10

    Des pages remplies d’humour noir comme j’aime, des descriptions absolument magnifiques d’une Scandinavie qui fait rêver (au chapitre 8, précisément !) A savoir que j’ai une fascination certaine pour les pays nordiques, encore plus pour la Norvège, alors forcément, je me suis régalée de ces descriptions. Un style que je décrirai comme agréable, bien appuyé par la traduction, bref, il se lit très vite et c’est un vrai page-turner !

    Plongée dans le monde du journalisme, pas tout blanc, pas tout noir, mais là où il y a pas mal de noir, faut bien le dire. Des réflexions intéressantes et vraies sur les compétitions entre journalistes, et les comportements imbuvables et sexistes des hommes, particulièrement en la personne de Ben Howard dont vous entendrez aussi parler ! Ah, celui-là, je lui aurai bien collé mon poing dans la figure, mais comme son personnage connaît une évolution au fur et à mesure, je me retiens. Ce n’est pas ça qui l’excusera, mais tout de même, ça fait du bien de voir qu’il évolue en « bien », ce type.

    L’une des choses qui m’a fait dévorer ce roman en peu de temps, c’est notamment le huit-clos auquel on est confronté. En effet, La disparue de la cabine N°10 nous rappelle l’ambiance des huit-clos à la Agatha Christie. Personne ne peut communiquer avec la terre, Internet est semble-t-il bloqué, misère ! Laura, témoin d’un crime, ne peut même pas communiquer ses informations avec des proches. Elle est finalement seule, à devoir affronter une personne capable de tuer. Et c’est que le yatch n’est pas si grand, tout le monde se voit, tout le monde est susceptible d’être coupable du crime dont notre journaliste a été témoin. Bref, huit-clos troublant, oppressant même. Dans cet espace fermé, on ne peut que ressentir la même chose que Laura, bien malmenée elle aussi.

    Les révélations et retournements de situation, ces fameux plot-twist, sont de taille sur les dernières parties, quasi-inattendus je dirais même, et relancent le suspense qui retombait un peu. C’est à dire que ce roman alterne entre moments forts et quelques temps morts, des conversations en apparence mondaine, mais c’est ainsi que fonctionne le journalisme : glaner des informations, se faire son réseau, et pour ça, il faut aller vers les autres, parler, nouer les liens…à ses risques et périls

    La structure, c’est tout à fait intéressant de noter les huit parties différentes, qui mêlent les chapitres où l’on suit Laura, mais il y a aussi des chapitres réservés aux interactions hors du yatch. C’est ainsi qu’on voit l’inquiétude des proches de Laura, notamment celle de son petit-ami avec qui elle s’est bien embrouillée avant de partir. Ces petits chapitres se résument en mails, mais pas que, et c’est ce qui redonne souvent du suspens au reste, ce qui nous fait douter de tout.

    Coup de cœur ? ... Snif, pas pu ! Le début met un certain temps avant de se mettre en place. On se demande à quoi sert le cambriolage, s’il y avait finalement un lien avec le reste de l’intrigue ? La réponse est peut-être décevante. Et puis, oui, dur de rentrer dedans au début, tout simplement parce que l’intrigue met du temps à venir, mais une fois dedans, on est bien ! Il y a juste ces petites conversations mondaines qui ralentissent parfois le rythme, mais rattrapées par des révélations soudaines.

    Bref. J’ai frôle le coup de cœur ! Très bonne lecture néanmoins, que je recommande vivement ! Par contre, pour la croisière en yatch, oubliez-moi. J’préfère rester sur terre !

    (https://saveurlitteraire.wordpress.com/2018/08/15/44-la-disparue-de-la-cabine-n10-ruth-ware/)

  • l’allée des livres 23 janvier 2020
    La disparue de la cabine n° 10

    C’est le premier roman que je découvre de cette auteure et... bof. C’est dit ! Je n’ai pas adoré et je n’ai pas détesté non plus.

    Je commencerai par les points positifs du roman. Je dois bien reconnaitre qu’il y a un certain suspens et que le dénouement nous étonne. Rien n’est prévisible et on reste surpris d’un bout à l’autre. C’est le vrai point fort de ce thriller ! Le huit-clos nous permet de jouer les enquêteurs en même temps que Laura et de nous faire notre propre opinion.

    Pourtant, je n’ai pas réussi à accrocher et ce, pour plusieurs raisons.
    Tout d’abord je n’ai pas ressenti d’attache avec le personnage principal, ce qui est assez gênant dans un roman à la première personne. Je dirais peut-être de manière générale que les personnages manquent de profondeur.
    En fait, j’ai eu l’impression de lire le script d’un jeu vidéo ! Les dialogues, les situations, les personnages : tout me faisait penser à un jeu d’enquête sur PC. Laura passe d’un passager à l’autre pour poser ses questions comme on l’aurait fait dans un jeu. Je suis désolée, mais après quelques questions un personnage interrogé par Laura il lui répond "Avez-vous fini ou puis-je faire autre chose pour vous ?". On s’attend presque à ce qu’une barre de choix apparaisse sur la page :

    A. "Non, ce sera tout. Merci"
    B. Poser une autre question

    Les dialogues sont parfois surréalistes tant ils sont vides de sens et de contenu. L’histoire n’est pas mauvaise mais il manque un je-ne-sais-quoi.

    En résumé : Le thriller est assez bien ficelé mais il manque quelque chose pour en faire un bon roman.

  • Mes Carnets Litteraires 30 novembre 2019
    La disparue de la cabine n° 10

    LECTURE AUDIO

    Jusqu’à présent, j’ai eu beaucoup de mal à m’habituer aux livres audio et à rester concentrée sur mon écoute.
    Cette fois, cette lecture fut une totale réussite !
    Malgré les 11 heures d’écoute, je l’ai terminé rapidement car j’ai pris l’habitude de l’écouter à tout moment de la journée, avec beaucoup de plaisir.
    Même si je dois bien avouer que ce n’est pas le thriller du siècle, je l’ai trouvé très addictif et plutôt passionnant !
    Je me demande même si je ne l’ai pas plus apprécié en audio que si je l’avais lu en livre papier 🤔
    En effet, il y avait pas mal de répétitions et beaucoup d’introspection de la part du personnage principal et j’ai trouvé que cela se prêtait totalement au format audio, contrairement au format papier où cela peut vite devenir lourd et redondant.
    La seule difficulté pour moi, qui possède une mémoire visuelle, a été de retenir les noms de tous les personnages sans les voir écrits !
    ➡️ Une intrigue prenante et une lecture audio très addictive !

  • Piùma 26 novembre 2019
    La disparue de la cabine n° 10

    « 𝐌𝐚 𝐭ê𝐭𝐞 𝐬𝐞 𝐫𝐞𝐦𝐩𝐥𝐢𝐬𝐬𝐚𝐢𝐭 𝐝’𝐮𝐧 𝐯𝐢𝐝𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐞𝐧 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐞𝐧𝐯𝐚𝐡𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐭, 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐬𝐢 𝐥’𝐨𝐛𝐬𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭é 𝐬’é𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐢𝐧𝐬𝐢𝐧𝐮é𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐦𝐨𝐧 𝐜𝐫â𝐧𝐞 𝐞𝐭 𝐚𝐯𝐚𝐢𝐭 𝐟𝐢𝐥𝐭𝐫é à 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐦𝐞𝐬 𝐬𝐲𝐧𝐚𝐩𝐬𝐞𝐬, 𝐞𝐧𝐠𝐨𝐮𝐫𝐝𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐚𝐬𝐬𝐨𝐮𝐫𝐝𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐭 𝐭𝐨𝐮𝐭, à 𝐩𝐚𝐫𝐭 𝐥’𝐚𝐧𝐠𝐨𝐢𝐬𝐬𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐞𝐧𝐟𝐥𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐦𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬. »
     
    Si parmi vous il y a des adeptes d’Agatha Christie je pense que ce livre vous plaira certainement. Pour ma part j’ai bien accroché à cette intrigue oppressante, l’atmosphère pleine de mystères est le grand atout de ce roman.

    Fragilisée par un événement traumatisant dès le début de l’intrigue, Lo, journaliste est désormais sur le qui vive. La peur et le manque de sommeil perturbent son équilibre tandis qu’elle embarque sur l’Aurora un paquebot au luxe clinquant mais qui a quelque chose de sombrement étouffant. Attention si vous êtes claustrophobe ou que vous avez le mal de mer 😝
    Durant cette croisière au milieu des Fjords norvégiens, Lo ne pensait pas qu’elle serait encore plus tourmentée. Convaincue qu’elle a été le témoin d’un meurtre, elle mène l’enquête au sein des quelques passagers mais les éléments sont contre elle faisant ressurgir à la surface les démons qu’elle essaie de repousser au fond de verres alcoolisés et l’isolant dangereusement des autres. Mais jusqu’où Lo ira pour sauver sa propre vie ? Gagnera-t-elle la bataille contre la peur ?

    Lo ne pensait pas qu’elle embarquerait dans un voyage au dénouement insolite, la plus longue croisière de Sa vie. Un voyage où le silence, la pénombre et la solitude vont lui faire voir la richesse qu’est sa vie.

    Ce n’est peut-être pas le thriller le plus haletant que j’ai lu mais il n’en est pas moins bien ficelé et le lecteur ressent la tension et l’angoisse du personnage.

  • ju_se_livre 23 novembre 2019
    La disparue de la cabine n° 10

    Quand j’avais lu le synopsis de ce livre à sa sortie, j’ai tout de suite été enchantée. Un huis-clos sur un bateau de croisière, ça c’est ma came. Apres j’ai vu le nom de l’auteure et là je me suis dit oups ! Parce que j’avoue que son précédent thriller m’avait un peu, beaucoup laissé sur ma faim.

    Mais que nenni, j’aime prendre des risques, et me voilà à embarquer moi aussi sur l’Aurora, yacht luxueux. Laura, journaliste de voyage, est invitée pour tester ce nouveau petit bijou. Mais évidemment tout ne se passe pas comme prévu et un soir, elle voit une passagère être passée par dessus bord. Le problème c’est que personne ne manque à l’appel et que personne ne la croit...

    Voilà le pitch, plutôt attrayant dans l’ensemble. Dans un premier temps, le livre fait le job. Je me suis laissée embarquer dans l’histoire. Un meurtre sur un bateau de croisière en pleine mer, le meurtrier est forcément l’un des occupants. Mais rapidement, j’ai rencontré le même problème que dans son précédent thriller, des longueurs, des longueurs et des longueurs. Un manque de rythme flagrant qui fait que j’ai lu certaines pages en diagonale. Alors oui, il y a certains retournements de situation mais mal amenés, rapides et peu convaincants pour ma part. L’ennui s’est fait sentir à de nombreux moments.

    En bref, une lecture qui ne me laissera pas un souvenir impérissable et à laquelle il m’aura une fois de plus manquer le petit truc pour me rendre accro.

  • Morgane 15 mai 2019
    La disparue de la cabine n° 10

    Lors d’une croisière privée, une jeune journaliste ayant récemment vécu un traumatisme est persuadée d’avoir assisté à un meurtre... Ou quand un personnage digne de La Fille du train de Paula Hawkins rencontre l’univers de Agatha Christie, dans l’esprit Mort sur le Nil ou Le Crime de l’Orient-Express...
    Difficile de savoir si l’on peut se fier à elle... un personnage attachant, une enquête prenante... Dommage qu’il y ait eu quelques longueurs et une fin précipitée...

  • Le Monde de Marie 28 novembre 2018
    La disparue de la cabine n° 10

    J’ai beaucoup aimé la manière dont l’auteure a construit son récit. L’idée qu’elle a eu de traumatiser son personnage principal avant la croisière, de lui donner une raison d’être plus réceptive à ce qui l’entoure et donc de voir/entendre ce qu’elle n’aurait pas dû. La résolution même de l’énigme n’est pas couru d’avance et même si elle n’est pas, à proprement parlé, originale, je ne l’ai pas vu venir.

    Parce que l’intrigue se situe sur un bateau, en pleine mer, elle offre au lecteur une impression de huit-clos. Elle devient parfois même oppressante lorsqu’elle se déroule dans des lieux confinés du yacht.

    On sait que le tueur se cache sur le bateau et, ne sachant pas qui est la victime, cela met encore plus le flou sur les raisons, mais aussi, sur l’auteur du crime. Les suspects sont nombreux et il devient difficile de savoir à qui se fier.

    Au fil du texte, on découvre des échanges entre les protagonistes restés à terre. Les proches de Lo nous donnent des indications sur ce que nous réserve la suite. Un petit plus qui fait qu’on n’a pas envie de lâcher l’ouvrage. Qu’on a plus encore peur pour Lo.

    Une ambiance de huit-clos sur un bateau, une femme qui disparaît alors même que personne ne semble connaître son existence, un meurtre et de nombreux suspects. Un récit qui intrigue tout autant sur la victime elle-même que sur son meurtrier. Il vous surprendra sur la résolution de son énigme et terminera sur une dernière partie pleine de tension. Un bel ensemble qui tient son lecteur jusqu’à lui offrir une résolution inattendue.

  • fabozanne 13 août 2018
    La disparue de la cabine n° 10

    Après "In a dark dark wood", ce roman est le deuxième de Ruth Ware, et c’est une totale réussite. Une atmosphère oppressante et un suspense maintenu jusqu’aux dernières lignes.

  • heloise Gaulin 12 août 2018
    La disparue de la cabine n° 10

    J’avais déjà lu un livre de Ruth Ware et j’avais adoré, tout était pour que ce soit un bon thriller. J’avais entendu parlé de "La disparue de la cabine n°", et je ne suis absolument pas déçue. Ruth Ware nous transporte littéralement dans les profondeurs de son thriller. On est subjuguée du début à la fin. Quand on lit son bouquin, on est transporté dans les vagues de l’angoisse.

    Je recommande vivement ce livre, surtout si vous voulez passer un bon moment.

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