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Le Requiem des abysses - Maxime Chattam

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Résumé :

Pour oublier le criminel qui a terrorisé Paris lors de l’Exposition Universelle de 1900 et se remettre de leurs aventures, l’écrivain Guy de Timée et Faustine, la belle catin, se sont réfugiés au château d’Elseneur dans le Vexin. Mais là, dans une ferme isolée, une famille est assassinée selon une mise en scène macabre, alors que l’ombre d’une créature étrange rode dans les champs environnants... Guy, dans sa soif de comprendre le Mal, de le définir dans ses romans, replonge dans ses vieux démons, endossant à nouveau ce rôle de criminologue, qui le conduit peu à peu, comme un profiler avant la lettre, à dresser le portrait du monstre. Pendant ce temps, à Paris, les momies se réveillent, les médiums périssent étrangement et les rumeurs les plus folles se répandent dans les cercles occultes...

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Vos #AvisPolar

  • alexandra 7 mars 2020
    Le Requiem des abysses - Maxime Chattam

    Déjà, il s’agit de la suite de Léviatemps. Je ne le savais pas quand je l’ai acheté. J’ai donc bien sûr eu pas mal de "spoil" sur le premier mais ça ne m’a pas gâché le plaisir de la lecture ni découragée de lire le premier. L’histoire s’ouvre donc dans le Vexin, cette partie du Val d’oise à la limite de la Normandie ( et qui fait dire à certains que la grande couronne c’est le bout du monde...) quelques mois après les événements du Léviatemps. Guy et Faustine tentent d’oublier tout ça chez leur ami Maximilien mais bien vite un crime particulièrement atroce va attirer l’attention de Guy. Une famille entière a été massacrée et Guy s’essaye au "profilage" pour tenter de comprendre le meurtrier. Mais d’autres massacres suivent et quand il devient clair pour Guy que l’assassin lui adresse un message, il se voit contraint de retourner sur Paris et retrouver ses amis, notamment Martial Perotti, inspecteur de police. Mais là-bas, l’exposition universelle bat son plein et les morts dans le Paris occulte se multiplient. Et si tout était lié ?
    Un très bon thriller, captivant, avec une bonne dose de gore, une plongée dans le Paris 1900. J’ai beaucoup aimé ce côté steampunk donné au livre. L’occultisme tient une grande place dans la bonne société parisienne et est très à la mode à cette époque et l’auteur s’est très habilement servi de cet aspect pour construire son intrigue qui aurait pu sans problème être transposée en 2020 de part l’horreur des crimes et la psychose des tueurs. Guy est un personnage très intéressant, complexe, intelligent avec une très bonne compréhension de la psyché humaine. Bref un régal à lire !

  • LesRêveriesd’Isis 7 octobre 2020
    Le Requiem des abysses - Maxime Chattam

    La première chose qui m’a frappée dans ce tome, c’est le rythme. Je m’attendais à une ouverture lente, presque fastidieuse comme l’avait été celle du premier volet, et qui permettait justement de poser un cadre d’une précision diabolique. Ici, le lecteur est pris à contre-pied : tout va très vite, sans pour autant être précipité ! Alors, évidemment, nous connaissons les personnages et leurs liens et cela facilite les choses, mais malgré tout, très vite, nous entamons le vif du sujet… et l’escalade dans le terrible et le sordide arrive.

    Dans ce roman, il n’ y a aucun temps mort : les découvertes sont toutes plus macabres les unes que les autres, l’atmosphère se fait poisseuse pour coller à ce déversement de cruauté et de haine, de folie aussi. Guy est plus que jamais attrapé par ses démons – et par son orgueil aussi – dans sa soif de comprendre le genre humain, de comprendre la psyché criminelle. J’ai vraiment apprécié de le retrouver dans ce tome, plus enquêteur que bobo parisien en mal de sensations, plus sensible aussi. J’ai eu la sensation – peut-être erronée du reste – qu’il était moins dans sa bulle, qu’il s’ouvrait plus à l’Autre et qu’il assumait enfin qui il était. Par contre, Faustine est plus effacée dans Le Requiem des Abysses et cette jeune femme volcanique se fait plus discrète, même si sa présence est indispensable à l’histoire.

    Maxime Chattam a un art certain pour faire cristalliser des personnages inquiétants et pour nous envoyer sur des fausses pistes. Maximilien Hencks, dandy passionné de chasse, est horriblement glaçant, et, plus d’une fois je l’ai suspecté d’être plus que ce qu’il ne laissait paraître. Julie, la matrone du Boudoir de soi paraît presque inquiétante à la fin du roman, le jovial Martial Perotti est lui aussi un personnage ciselé avec une perfection absolue. Dans Le Requiem des Abysses, personne n’est ce qu’il semble être. Le gentil peut s’avérer être le monstre, le chasseur peut être la proie, le protecteur peut être celui qui oeuvre dans l’ombre… Tout est affaire de faux semblant et chacun, le lecteur en premier ordre, est mené par le bout du nez. Cela a été mon cas. Jusqu’au bout, je n’ai rien vu venir. Une fois les deux tiers du roman achevé, et le premier assassin découvert, je me suis sérieusement demandée dans quelle direction allait partir le roman, tout en craignant que la suite ne se dilue dans une eau saumâtre désagréable. Eh bien non ! Cela a été l’apothéose… ou la descente aux Enfers pour nos personnages : question de point de vue… Alors, oui, il y a un art certain dans la construction de ce deuxième tome. Le Léviatemps m’avait plu, le Requiem des Abysses m’a subjuguée ! Et, ne nous mentons pas, la plume de Monsieur Chattam n’y est pas pour rien. Dès les premières pages, sa beauté, son caractère ouvragé sans être pédant m’a séduite. On y trouve l’art du beau mot, de la belle image, de la belle description, sans tomber dans l’artifice vain.

    Ainsi en quelques mots comme en cent : Le Requiem des Abysses est un excellent thriller. Le montage romanesque, d’une efficacité redoutable, nous entraîne loin au fond de la fosse, au milieu des turpitudes, des vices, du machiavélisme et de la folie, dans un univers d’où personne ne peut ressortir indemne, et surtout pas celui qui surestime ses forces d’enquêteur. Je l’ai nettement préféré au premier volet, qu’il conclut parfaitement !

  • LesRêveriesd’Isis 8 octobre 2020
    Le Requiem des abysses - Maxime Chattam

    Cet été, je découvrais Maxime Chattam avec Le Léviatemps, un premier tome qui trouve son achèvement avec Le Requiem des Abysses. Il m’a fallu un peu de temps pour m’y plonger, non par manque d’envie, mais parce que ma pile à lire est une montagne qui taquine le ciel !

    Ici deux histoires s’entremêlent : d’une part, des médiums de Paris victimes d’attaques surprenantes, des musées dont les momies disparaissent et, dans une campagne un peu éloignée de là, une famille entière de paysans est décimée selon un rituel morbide. Guy de Timée, présent dans cette retraite verdoyante, ne peut pas se retenir d’enquêter.

    La première chose qui m’a frappée dans ce tome, c’est le rythme. Je m’attendais à une ouverture lente, presque fastidieuse comme l’avait été celle du premier volet, et qui permettait justement de poser un cadre d’une précision diabolique. Ici, le lecteur est pris à contre-pied : tout va très vite, sans pour autant être précipité ! Alors, évidemment, nous connaissons les personnages et leurs liens et cela facilite les choses, mais malgré tout, très vite, nous entamons le vif du sujet… et l’escalade dans le terrible et le sordide arrive.

    Dans ce roman, il n’ y a aucun temps mort : les découvertes sont toutes plus macabres les unes que les autres, l’atmosphère se fait poisseuse pour coller à ce déversement de cruauté et de haine, de folie aussi. Guy est plus que jamais attrapé par ses démons – et par son orgueil aussi – dans sa soif de comprendre le genre humain, de comprendre la psyché criminelle. J’ai vraiment apprécié de le retrouver dans ce tome, plus enquêteur que bobo parisien en mal de sensations, plus sensible aussi. J’ai eu la sensation – peut-être erronée du reste – qu’il était moins dans sa bulle, qu’il s’ouvrait plus à l’Autre et qu’il assumait enfin qui il était. Par contre, Faustine est plus effacée dans Le Requiem des Abysses et cette jeune femme volcanique se fait plus discrète, même si sa présence est indispensable à l’histoire.

    Maxime Chattam a un art certain pour faire cristalliser des personnages inquiétants et pour nous envoyer sur des fausses pistes. Maximilien Hencks, dandy passionné de chasse, est horriblement glaçant, et, plus d’une fois je l’ai suspecté d’être plus que ce qu’il ne laissait paraître. Julie, la matrone du Boudoir de soi paraît presque inquiétante à la fin du roman, le jovial Martial Perotti est lui aussi un personnage ciselé avec une perfection absolue. Dans Le Requiem des Abysses, personne n’est ce qu’il semble être. Le gentil peut s’avérer être le monstre, le chasseur peut être la proie, le protecteur peut être celui qui oeuvre dans l’ombre… Tout est affaire de faux semblant et chacun, le lecteur en premier ordre, est mené par le bout du nez. Cela a été mon cas. Jusqu’au bout, je n’ai rien vu venir. Une fois les deux tiers du roman achevé, et le premier assassin découvert, je me suis sérieusement demandée dans quelle direction allait partir le roman, tout en craignant que la suite ne se dilue dans une eau saumâtre désagréable. Eh bien non ! Cela a été l’apothéose… ou la descente aux Enfers pour nos personnages : question de point de vue… Alors, oui, il y a un art certain dans la construction de ce deuxième tome. Le Léviatemps m’avait plu, le Requiem des Abysses m’a subjuguée ! Et, ne nous mentons pas, la plume de Monsieur Chattam n’y est pas pour rien. Dès les premières pages, sa beauté, son caractère ouvragé sans être pédant m’a séduite. On y trouve l’art du beau mot, de la belle image, de la belle description, sans tomber dans l’artifice vain.

    Ainsi en quelques mots comme en cent : Le Requiem des Abysses est un excellent thriller. Le montage romanesque, d’une efficacité redoutable, nous entraîne loin au fond de la fosse, au milieu des turpitudes, des vices, du machiavélisme et de la folie, dans un univers d’où personne ne peut ressortir indemne, et surtout pas celui qui surestime ses forces d’enquêteur. Je l’ai nettement préféré au premier volet, qu’il conclut parfaitement !

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