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Trois secondes : Le compte à rebours a commencé

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Vos #AvisPolar

  • L’atelier de Litote 30 janvier 2019
    Trois secondes : Le compte à rebours a commencé

    Je comprends que ce livre soit devenu un best seller, voici une fiction policière suédoise tout ce qu’il y a de plus réussie. On va suivre Piet Hoffman sous couverture depuis des années dans la mafia polonaise, il va désormais endosser une mission bien plus dangereuse pour la police de Stockholm. Il sera détenu dans la prison de haute sécurité d’Aspsas où il devra tenter d’empêcher cette mafia de d’implanter de la drogue dans les prisons suédoises. Tout tourne court lorsqu‘un meurtre est commis le mettant en cause et que le détective Ewert Grens mis sur l’affaire risque sans le vouloir de faire capoter l’opération. J’ai aimé aussi l’autre facette de Piet Hoffman, un bon père de famille ayant deux fils ce qui rend le personnage plus accessible et plus humain aussi. J’ai trouvé une certaine lenteur pendant la première moitié du livre heureusement cela ne dure pas et l’autre difficulté mais là cela ne concerne que moi c’est la mémorisation de tous ces noms scandinaves, une véritable torture au début puis avec de la ténacité, je m’y suis faite.
    L’action se déroule principalement en Suède, tous les personnages sont fouillés et bien développés. De Ewert Grens brillant, misanthrope, maitrisant une impolitesse insolente à Piet Hoffman qui montre un grand courage et une sacrée détermination. Mais là ou j’ai commencé à me poser des questions sur ma vision du bien et du mal c’était avec les supérieurs froids qui gèrent les infiltrés comme des numéros et non comme les êtres humains qu’ils sont. Un roman où la corruption des hautes sphères de la société est dévoilée, bien malin celui qui saura tracer une ligne franche entre ce qui est criminel et ce qui ne l’est pas, qui est coupable et qui est innocent. Cela m’a fait réfléchir à cette phrase « la fin justifie les moyens », vraiment, mais jusqu’où peut-on aller et à quel prix ? Alors forcément, ce livre nous fait vivre une violence extrême pourtant on ne pouvait en faire l’économie pour la pertinence de l’histoire. Pour information, sachez que je vais aller découvrir le film tiré du livre puisque The Informer sort en salle le 29 janvier 2019.
    Un livre qui m’aura tenu en haleine tout du long, un roman policier passionnant où l’on est constamment sur le fil du rasoir entre cauchemar et réalité. Bonne lecture

  • Sonia Boulimique des Livres 15 juin 2019
    Trois secondes : Le compte à rebours a commencé

    Cette trilogie a été récompensée par le CWA International Dagger, le Prix du Polar Scandinave et le Prix des Auteurs de Polar Suédois. Et présentée comme un chef-d’œuvre du polar scandinave - traduit dans 18 langues et vendu à plus de 800.000 exemplaires dans le monde.

    Suffisant pour éveiller ma curiosité de lectrice. Pourtant, c’est une trilogie...Le premier tome fait 553 pages, inutile de vous préciser que je pars pour un long voyage. S’il est ennuyeux, ça sera la catastrophe littéraire de l’année pour moi ! Et puis, c’est scandinave. Et vous le savez, la littérature venant du nord, ce n’est pas vraiment ma tasse de thé, surtout en matière de polar...

    J’aime le risque, j’adore les trois couvertures, j’ai envie de savoir ce qui se cache derrière ces indications de temps !

    Le premier tome tient toutes ses promesses, je l’ai dévoré, je n’ai pas vu le temps passé, j’ai été prise dans l’intrigue et les chapitres se sont enchainés à une vitesse folle. Pari réussi !

    Piet Hoffmann, "Paula" de nom de code, est un agent secret chargé d’infiltrer la mafia polonaise. Dans la vie normale, il a une femme, Zofia, deux adorables garçons de 3 et 5 ans, Hugo et Rasmus, et une vie tout à fait respectable.

    Ewert Grens, le commissaire de police, va tenter de résoudre un meurtre qui s’avère au départ être un simple règlement de compte mafieux. Mais lui aussi va tomber dans un engrenage d’où il ne sortira pas indemne.

    Nous voilà dans le monde de la drogue, des mules payées pour transporter des amphétamines, où la valeur d’un être humain vaut bien moins qu’un gramme de drogue. La corruption, la violence, les coulisses du pouvoir en place sont dévoilés. La mission de Paula foire, et le voilà embraqué dans une machination implacable, au scénario machiavélique mais qui fonctionne admirablement.

    Écrit à 4 mains, le plus grand soin est porté au plantage de décor, ce qui aurait pu m’agacer, mais non, j’ai bu leur parole avec avidité ! Fluide, détaillé, le style est lent au départ pour s’accélérer au fil des chapitres, où la tension monte progressivement pour atteindre un paroxysme indéfinissable dans le dernier quart. Roslund est un ex-journaliste d’investigation et Hellström un ex-criminel. Un duo pareil, ça ne peut que vous transporter loin, très loin !

    Les personnages sont intéressants au caractère bien trempé, Ewert Grens m’a fait sourire à maintes reprises, son passé m’a touchée également. J’aime ces personnages qui ont une vie qui semble si réelle, détaillée, où leurs sentiments et états d’âme évoluent au fil des pages.

    J’avoue que l’histoire de Paula m’a scotchée à mon fauteuil, j’ai agrippé les accoudoirs bien souvent, craignant le pire, me disant "il va y passer, c’est pas possible", j’ai frémi, j’ai poussé des "ouf" de soulagement, je crois que j’ai vraiment vécu ce roman de l’intérieur.

    Seul bémol : le résumé, qui en dit un peu trop à mon goût, gâchant l’effet de surprise.

    Je referme ce premier tome, je vous le conseille, pour ma part, je suis déjà plongée dans le second "Trois minutes". Après avoir eu l’explication des 3 secondes, je cherche celle des 3 minutes, mais pas que. Envie de plus de temps avec les personnages, envie de rester dans l’ambiance, envie de plus !

  • Kirzy 21 mai 2020
    Trois secondes : Le compte à rebours a commencé

    Ce thriller écrit à quatre mains convoque une des figures classiques du polar , littérature et surtout cinéma : l’agent infiltré et son double jeu entre police et voyous.
    Piet, ex-détenu, ex-toxicomane, a été choisi par les forces de police pour infiltrer la mafia polonaise qui sévit en Suède en l’inondant de stupéfiants type amphétamines.Nom de code Paula. Mais lorsqu’une opération de police tourne mal, entraînant la mort d’un autre agent infiltré, il est missionné pour infiltrer en tant que prisonnier une prison ultra sécurisé afin de démanteler de l’intérieur un trafic de drogue.

    Tout sonne vrai dans ce thriller sous haute tension, les scènes de violence extrême qui illustrent la réalité carcérale de façon brute, comme les descriptions ultra détaillées, quasi documentaires sur les modalités du trafics d’amphétamines ( de son acheminement de Pologne en Suède via des mules jusqu’à son commerce ). du coup, 3 Secondes ( premier tome d’une trilogie ) fait penser par moment à Stieg Larsson et son Millenium : son souci du détail obsessionnel, sa thématique paranoïaque sur la corruption des autorités ( policière et politique ), la densité et la complexité d’une intrigue très riche. La comparaison s’arrête là.

    J’ai avalé les 700 pages sans problème, quelques passages répétitifs certes mais jamais cela ne m’a dérangée ni ennuyée. Après un démarrage andante qui permet de poser les personnages et le contexte, les deux derniers tiers sont menés en mode allegro presto et deviennent très addictifs avec leurs rebondissements très intelligemment articulés entre eux.

    Les deux personnages principaux sont très bien campés. Celui du flic désabusé et opiniâtre dans sa quête de vérité pour comprendre qui est Piet ; celui de l’agent double est très réussi. Il vit les événements comme un voyage rédempteur, ce qui est très intéressant. Surtout, toutes ses décisions sont nimbés de mystères. Une fois en prison, on sent qu’il exécute un plan soigneusement élaboré pour pouvoir survivre : lui seul le connaît, certainement pas le lecteur qui le découvre progressivement et partiellement, ce qui accroit le suspense. La dissimulation permanente crée une torsion explosive jusqu’à un dénouement vraiment inattendu.

    Un excellent thriller, haletant, ultra solide et très bien construit.

  • Musemania 21 mai 2020
    Trois secondes : Le compte à rebours a commencé

    Grâce à une amie, j’avais découvert il y a 4 ans ce duo d’auteurs suédois que sont Roslund & Hellström et leurs thrilleurs très noirs dans une Suède, gangrenée par la violence et la drogue. Quelle bonne surprise donc de découvrir que « 3 secondes » le premier tome de leur nouvelle trilogie était sélectionné dans le cadre du Prix des Lecteurs des éditions du Livre de Poche.

    Dès qu’on le prend en mains, on peut remarquer que c’est une petite brique puisqu’il compte plus de 730 pages. Mais, mes lectures de leurs précédents ouvrages m’ayant laissés de très bons souvenirs, j’étais loin d’être angoissée. Aussitôt reçu, aussitôt commencé. Et là, stupéfaction…

    Le rythme de ce livre est assez lent pour un thriller. Il est vrai que de très nombreux éléments doivent doucement se mettre en place mais j’ai passé beaucoup de temps sur cette lecture, contrairement à d’autres livres du même acabit.

    Vengeances, manipulations, complots sont les maîtres-mots de cette histoire. Il nous ouvre les yeux qu’il ne faut vraiment se fier à personne parmi les personnages, que les coups de poignards dans le dos sont monnaie courante, même au sein des plus hauts niveaux de pouvoirs.

    Petit clin d’oeil à leurs précédentes oeuvres, le duo d’auteurs a réimplanté leur personnage du commissaire Ewert Grens et cela m’a beaucoup plu. Pour les lecteurs de leurs thrillers antérieurs, ils sauront apprécié ce retour.

    Une fois terminé, il me laisse un sentiment étrange entre deux eaux : d’un côté, j’ai aimé cette mise en place d’un puzzle bien noir dans les milieux de la drogue et à la fois, j’ai trouvé parfois ma lecture un peu laborieuse. En même temps, j’ai gardé tout du long l’envie de connaître le dénouement final et comment allait se terminer les aventures de cet infiltré. C’est qu’en définitive je m’y suis attachée à ce personnage sombre, jouant facilement sur les deux tableaux.

    « 3 secondes » n’est pas le temps que vous mettrez à lire ce livre (ou alors multiplier par X fois vu sa teneur), ni le temps que vous mettrez à l’oublier. Le titre semble anodin mais cache, en réalité, une signification que je ne vous dévoilerai pas. Il faut en lire la moitié pour le découvrir et c’est le genre de jeu que j’apprécie lorsqu’il est mis en place par des auteurs.

    Ce roman noir « 3 secondes » est le commencement d’une trilogie. Les autres tomes sont « 3 minutes » et « 3 heures ». Afin de laisser cela bien décanter, je ne poursuivrai pas tout de suite les deux prochains tomes. Je préfère alterner mes lectures encore plus après ce bouquin si riche.

    Cette trilogie a déjà été récompensée par de nombreux prix : CWA International Dagger, le Japanese Reader’s Award et le Swedish Academy of Crime Writers Award.

    Écrit à quatre mains, ce bouquin est l’œuvre du duo d’écrivains suédois : Anderds Roslund et Börge Hellström. Pour ceux qui ne le savent pas encore, Börge Hellström est décédé après que la trilogie ait été écrite, en 2017.

    Les droits de ce premier opus ont été acheté par le cinéma. Le film a été réalisé par Andrea Di Stefano et est sorti, en 2019, sous le titre de « The informer » avec dans les rôles principaux : Joel Kinnaman, Rosamund Pike, Common et Clive Owen.

  • Michel BLAISE 25 mai 2020
    Trois secondes : Le compte à rebours a commencé

    Au XXIe siècle en Suède. Dans un appartement clandestin, un homme vient d’être assassiné dans le salon tandis que dans la cuisine les « mules » - les passeurs de la drogue contrôlée par la plus importante organisation mafieuse polonaise, contrôlée par Votjeck, vomissent la substance introduite dans leur corps.

    En effet, lorsque Piet Hoffmann, alias Paula, résidant suédois d’origine polonaise, au service de Votjeck en Suède, questionne l’acheteur sur son passé de prisonnier afin de vérifier sa crédibilité, le malaise est flagrant. Et pour cause, celui-ci est un agent infiltré par la police danoise chargée de contribuer au démantèlement de la pègre de Varsovie sévissant dans l’ensemble des pays scandinaves. Le nervi polonais qui surveille la transaction assassine alors « l’indic » danois.

    L’ennui est que Piet Hoffmann n’est pas un vendeur classique. Marié, père de deux enfants, il mène une double vie. Il est lui-même - ancien voyou - un agent infiltré, au service de la Suède, au sein de la même organisation et pour les mêmes raisons, par son agent traitant, Erik Wilson, devenu son ami au fil du temps.

    Au commissariat central, le commissaire Ewert Grens, averti du meurtre et saisi de l’affaire, s’apprête à mener l’enquête avec empressement et son zèle légendaire attaché à ses longues années d’expérience. Mais, en même temps, toujours avec le même objectif d’anéantir l’organisation polonaise qui s’apprête à prendre le contrôle du trafic de la drogue dans toutes les prisons suédoises, Piet Hoffmann accepte une mission périlleuse : avec le consentement des plus hautes autorités de l’État, il se fait volontairement incarcérer dans l’un des centres de détention les plus difficiles du pays.

    Mais lorsque le commissaire Grens est sur le point de découvrir l’identité de Piet, celui-ci, en l’absence de Wilson, est grillé par la hiérarchie policière et politique. La mission de Piet Hoffmann est désormais d’assurer sa propre survie ; Votjeck l’a condamné a mort au sein même de la prison.

    « 3 secondes », premier volet, d’une trilogie, est un roman exceptionnel, un thriller puissant, qui ne « se lâche » pas un instant durant ses 700 pages grâce à un rythme extraordinairement soutenu et haletant intelligent qui, au-delà d’une intrigue crédible et parfaitement réaliste, met l’accent sur un phénomène bien réel : la situation des agents infiltrés dans les États de droit et qui peut faire vaciller certaines de nos certitudes au regard de certaines pratiques légitimées.

    Où se situe la frontière entre le bien et le mal ? La fin justifie t’elle toujours les moyens ?

    Un conseil à ceux qui n’ont pas vu le film adapté du roman « The informer », lisez le livre avant au risque d’être déçu, ; l’ouvrage est excellentissime et parfaitement réussi et nonobstant la performance cinématographique de l’excellent Joel Kinnaman, on peut déçu être tellement le livre est extraordinairement réussi.

    Bonne lecture,

    Michel. https://fureur-de-lire.blogspot.com

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