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Animal - Sandrine Collette

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Résumé :

Dans l’obscurité dense de la forêt népalaise, Mara découvre deux très jeunes enfants ligotés à un arbre. Elle sait qu’elle ne devrait pas s’en mêler. Pourtant, elle les délivre, et fuit avec eux vers la grande ville où ils pourront se cacher.
Vingt ans plus tard, dans une autre forêt, au milieu des volcans du Kamtchatka, débarque un groupe de chasseurs. Parmi eux, Lior, une Française. Comment cette jeune femme peut-elle être aussi exaltée par la chasse, voilà un mystère que son mari, qui l’adore, n’a jamais résolu. Quand elle chasse, le regard de Lior tourne à l’étrange, son pas devient souple. Elle semble partie prenante de la nature, douée d’un flair affûté, dangereuse. Elle a quelque chose d’animal.
Cette fois, guidés par un vieil homme à la parole rare, Lior et les autres sont lancés sur les traces d’un ours. Un ours qui les a repérés, bien sûr. Et qui va entraîner Lior bien au-delà de ses limites, la forçant à affronter enfin la vérité sur elle-même.

Pour aller plus loin

Vos #AvisPolar

  • Maks 3 avril 2019
    Animal - Sandrine Collette

    Sauvage, puissant, violent, captivant, déconcertant, angoissant, émouvant, voici les mots qui me viennent pour qualifier ce roman que j’ai beaucoup aimé, une de mes meilleures lectures en terme de thriller ces dernières années.

    C’est simple, ce roman a tout ce que j’aime. Des personnages superbement construits, en particulier le personnage de Lior, une jeune femme à l’esprit abîmé par son enfance et son pays, mais un personnage fort et atypique. Ensuite, une histoire sombre et qui file à 100 à l’heure sans que l’on puisse poser le livre, avec une construction qui alterne les personnages de l’un à l’autre mais aussi un récit découpé en deux parties presque distinctes et en même temps très complémentaires qui réussissent à nous tisser la toile d’une psychologie écorchée vive et entraîne le lecteur dans une spirale de sentiments particulièrement puissants. Sandrine Collette nous plonge dans une sauvagerie sans nom et nous fait sombrer avec une fin originale et inattendue.

    Les visuels sont un vrai plus pour le livre, la nature à l’état pur, dans tout ce qu’elle a de plus primitif et hors de la civilisation, là où les animaux sont rois et le font savoir. Des forêts sans fin à la jungle brûlante et inquiétante, nature mystérieuse qui vous capte pour ne plus vous lâcher.

    Dans ce récit les animaux sauvages ont une place de choix, je dirais même qu’ils ont le premier rôle pour le plus grand plaisir du lecteur, je n’en dis pas plus à ce sujet mais vous verrez, c’est juste impressionnant.

    Ce roman est un gros coup de coeur de par son histoire, la nature, les animaux, les personnages et les lieux, sans oublier que Sandrine Collette nous montre une fois de plus qu’elle a un talent vertigineux. « Animal » est à lire absolument.

  • Encore Un Livre 4 avril 2019
    Animal - Sandrine Collette

    Direction le Népal avec un long prologue tragique nouant un lien affectif entre et avec ces personnages.
    Mara au vécu sombre, pleine de désespoir essaie de survivre. Malgré ses journées épuisantes, elle aura la force de sauver deux enfants d’un funeste destin. Ils grandiront à ses côtés, ensemble dans la pauvreté et la promiscuité du bidonville à proximité des grandes tentations de la grande ville.
    Un grand prologue écrit tel un chapitre qui m’a immédiatement embarquée, mais qui aussi aura été à l’origine de ma frustration après ma lecture.
    Nous quittons le Népal pour Kamtchatka, péninsule en Russie où des années plus tard, on se retrouve dans une frénétique chasse à l’ours. Autant dire que cette partie pouvait être périlleuse par ce qu’elle allait raconter. Quand le cœur de l’histoire va à l’encontre de mes convictions, il n’est pas toujours aisé de comprendre les personnages qui persévéreront dans leur bêtise. Elle aurait pu partir dans une thématique banale et convenue. Mais c’est mal connaître l’auteure qui a pour habitude de ne pas céder à la facilité dans l’idée de celles-ci.
    Même si Sandrine Colette sait écrire, conter des intrigues originales empreintes de noirceur et de psychologie, « Animal » est moins sombre que ce que je pensais. L’instinct, les prédispositions, la vulnérabilité sont développés parmi un contexte saisissant, il faut bien le dire. Son écriture est plus qu’immersive, les sensations multiples et indéfinissables grâce à la richesse de sa plume.
    Mais c’est justement peut-être là où se trouve mon bémol. Le contexte et le propos sont tellement complémentaires, travaillés et mis en valeur que la profondeur des personnages est peu présente.
    Les romans de Sandrine Colette ont la réputation de faire parler de leur fin, celle d’ »Animal » est amenée de façon brusque, je n’étais pas prête ni préparée à lâcher ces personnages et encore moins comme cela. Leur personnalité et leur histoire même si on les devine vite ne sont pas l’attrait principal finalement pour ce roman, alors que ça méritait qu’on gratte un peu. Pas pour « comprendre » mais pour « ressentir » pour le souffle de l’histoire.
    Peut-être est-ce à cause de ce prologue où j’y ai trouvé beaucoup plus de relief et d’aspérité que l’histoire centrale en elle-même. Mara et Lior sont deux personnes fortes et ambiguës, la matière ne manquait pas pour leur donner plus d’épaisseur. Après quelques jours, j’arrive à comprendre que l’émotion s’est envolé dès les premiers chapitres. Je suis restée dans une quête perpétuelle, celle de Lior. J’aurais voulu mieux la connaître même si on la découvre à travers cette traque sans répit.
    Malgré tout ce roman possède une certaine puissance et un écho fort avec ce prologue que porte Mara et le côté sauvage de l’écriture de Sandrine Colette dans un roman dépaysant où « Animal » résonne jusqu’à la fin.

  • Killing79 7 avril 2019
    Animal - Sandrine Collette

    « Animal », en voilà un roman qui porte bien son nom ! Pour son nouvel opus, Sandrine Collette est fidèle à ses habitudes et se propose de sonder l’âme humaine. Elle s’intéresse cette fois-ci à la bestialité qui sommeille au fonds de chaque être vivant.

    Dans la première moitié du livre, on assiste à combat entre l’Homme et l’animal. Les chapitres alternent entre les différents points de vue. Pendant toute la poursuite, on ressent toutes les sensations, les tourments et les motivations des deux clans. Des deux côtés, les réflexions sont simples, primitives et n’ont qu’un seul objectif : tuer pour ne pas être tué. La tension est à son maximum et dans cette lutte infernale, on ne sait même plus qui chasse l’autre.

    Dans la seconde moitié, l’histoire prend un virage. On se retrouve quelques années plus tard. L’héroïne va faire l’expérience de la mémoire du corps. Son passé inconsciemment oublié, a laissé des traces dans sa chair et elle n’aura de cesse de chercher la vérité sur ses origines. Grâce à une enquête sur elle-même, elle va pouvoir reconstruire le puzzle de sa vie et expliquer son comportement.

    Sandrine Collette confirme son talent pour traiter ses personnages en profondeur. Sans vraiment être en empathie, on s’imprègne tout de même de leurs émotions viscérales. L’instinct brutal, la souffrance du corps et les traumatismes du passé sont au centre de ce roman noir captivant. Dans une nature omniprésente, elle crée une ambiance bestiale dans laquelle les acteurs font appel à leur état primaire. Son histoire est rythmée et ne laisse aucune place à l’ennui. On est happé par l’histoire dont on veut connaître la fin. Son univers est toujours aussi sombre, mais elle s’impose comme une conteuse noire d’exception, avec ce roman d’aventure sauvage qui va vous prendre aux tripes !

    http://leslivresdek79.com/2019/04/05/447-sandrine-collette-animal/

  • LilyRavioly 27 avril 2019
    Animal - Sandrine Collette

    « Ils parlent du maintien des effectifs, de l’équilibre des espèces. Vivent dans un monde de mensonges qu’ils se servent à eux-mêmes : ils sont là pour le sang & rien d’autre, pour ce geste que nulle part ailleurs ils n’ont plus le droit de commettre entre eux et dont ils rêvent tout éveillés – armer, viser, tuer. Tant pis si ce ne sont que des bêtes. »

    C’était la première fois que je lisais du Sandrine Collette, & ce qui est sûr, c’est que ce n’était pas la dernière fois ! Animal m’a donné envie de découvrir tous ses autres titres …
    L’histoire se découpe en deux parties, assez distincte l’une de l’autre.
    La première partie raconte une chasse à l’ours.
    La seconde, un voyage au Népal.
    La première partie est assez longue. D’une manière générale, pas beaucoup d’action & des révélations assez prévisibles. Mais la plume de l’auteur est excellente. Enormément de descriptions, si bien que l’on peut voir les paysages défiler sous nos yeux, sentir les odeurs de la forêt, ressentir l’ambiance pesante & teinté de fatalisme. Ce qui est intéressant dans cette première partie, c’est que l’on a le point de vue de l’ours. & j’ai beaucoup aimé cette dimension, qui brouille les frontières entre l’homme & l’animal.

    De plus, ce roman est un voyage. & au-delà d’un voyage « touristique » c’est également un voyage vers les tréfonds de l’âme humaine. La psychologie des personnages, leurs ressentis & émotions sont très soignées. On vit l’histoire. Comme si on faisait partie du groupe de personnage.
    Ce récit est avant tout une quête. De l’autre. & puis de soi.
    La fin m’a beaucoup surprise. & je l’ai beaucoup aimé.
    Dans ce roman se mêlent l’amour à la haine, la compréhension à l’intolérance. C’était très bien maîtrisé.
    & ce que j’ai le plus aimé, c’est que l’on n’a pas vraiment le point de vue de Lior, le personnage central. C’était ambitieux, & astucieux, & ça la rend encore plus mystérieuse & inaccessible.
    Un très bon roman en somme. Où les descriptions détaillées nous transporte loin de notre zone de confort ; où l’ambiance est à glacer les sangs tant elle est pesante. Une immersion totale dans la vie sauvage.

  • jeanmid 10 juin 2019
    Animal - Sandrine Collette

    Il est toujours compliqué de renouveler le genre . Mais avec Sandrine Collette un nouveau roman est toujours synonyme de surprise . « Animal » ne fait pas abstraction à la règle .

    L’auteure nous entraine dans un récit totalement dépaysant au Népal , en Inde puis en Russie .
    On y fait connaissance avec deux jeunes enfants , une fille et un garçon , Nin et Nun , qui ne doivent leur vie sauve qu’à la détermination de leur mère adoptive , Mara. Mara a toujours côtoyé la vie sauvage quand elle habitait dans sa cabane de la forêt népalaise . La vie ne lui a rien épargné ; elle tente de subsister avec ces quelques pièges où elle espère capturer quelque menu gibier mais toujours en faisant attention aux tigres , les maitres des lieux .
    Avec maintenant deux bouches supplémentaires à nourrir , ses maigres ressources ne suffisant plus , elle décide de descendre vers cette grande ville indienne , avec l’espoir d’une vie meilleure et du travail pour survivre au jour le jour . Ce qu’elle découvre c’est un bidonville , une tente comme seule maison et ses deux enfants qui se transforment en chapardeurs dans ces décharges à ciel ouvert . Ne voyant pas l’avenir s’éclaircir elle décide de se séparer de la petite fille en l’abandonnant dans un hôpital …
    Vingt ans ont passé . On suit un groupe de sept chasseurs européens , au Kamtchatka , l’Extrême-orient russe dans la quête des ours . Chacun ayant pour objectif de ramener un trophée à la maison . Guidé à travers des paysages sublimes mais hostiles , des forêts qui semblent infinies , des volcans majestueux , ils vont suivre les pistes de cet animal . Un animal espiègle et très rusé qui va transformer leur safari nordique en enfer . Parmi la troupe , un couple de français Hadrien et Lior . Cette dernière parait être totalement dans son élément malgré les difficultés du périple et la traque semble même décupler ses forces et sa détermination . Une volonté et un flair quasi-animal semblent l’animer dans cette poursuite sans fin comme si une force intérieure la guidait . Mais vers quel objectif ? Retrouver ses racines qui font d’elle celle qu’elle est devenue aujourd’hui ou trouver la vérité cachée au fonds d’elle ?

    Encore une fois l’auteure nous emmène là où l’on ne l’attendait pas .Comme à chacun de ses romans on ne peut être que bluffé par tant d’imagination et par cette inspiration sans borne à nous offrir des récits émouvants aux personnages attachants qui marquent les esprits .
    Ici la nature reprend ses droits . Le sauvage efface le civilisé . Le non dit remplace le parlé . Tout est dans l’émotion à fleur de peau , le ressenti de chaque instant . L’auteure prend plaisir à perdre nos repères habituels pour mieux nous offrir un dépaysement total comme une sensation inédite et rare .Elle crée cette addiction indispensable et nécessaire …jusqu’à son prochain roman .

  • Aude Lagandré 5 octobre 2019
    Animal - Sandrine Collette

    Au Népal, Mara sauve d’une mort certaine deux enfants ligotés à un arbre : une petite fille Nin et un petit garçon Nun. Habitués à une vie sauvage, ces deux êtres « aux fissures au cœur » deviennent rapidement de petits sauvageons, experts en débrouillardise, vols et chapardages vitaux. « Ils grandissaient en ayant faim, la faim au ventre et celle du désir. Ils avaient le visage dévoré par les creux, l’estomac qui grondait quand ils croisaient des commerçants (…) »Quelques années plus tard, une jeune Française, Lior, se rend en terre du Kamtchatka pour s’adonner à sa passion favorite : la chasse. Pas n’importe quelle chasse, la chasse à l’ours. Cette traque va l’entraîner bien au-delà d’elle-même, là où se cache une vérité bien camouflée et faire ressurgir ses peurs d’enfant.

    Il m’en a fallu du cran pour venir au bout de ce roman. D’abord, parce qu’il est écrit par Sandrine Collette, et comme vous le savez, c’est une auteur que j’affectionne tout particulièrement. À chaque fois, elle m’entraîne vers des chemins intérieurs où je peine à ne pas m’identifier. Emportée par la musicalité de son écriture, un texte chantant qu’il faudrait presque lire à voix haute, ses mots provoquent à la fois douleur et introspection, espoir et réflexion systématique sur moi-même. Ses romans sont très loin d’être un long fleuve tranquille, ils m’habitent, je les vis avec une telle intensité que c’est toujours avec appréhension que je me demande comment je vais en sortir.

    Ensuite, parce que dans celui-ci, il est question de chasse et que la chasse ne trouve pas grâce à mes yeux ni aucune forme de sollicitude. « Ils parlent du maintien des effectifs, de l’équilibre des espèces. Vivent dans un monde de mensonges qu’ils se servent à eux-mêmes : ils sont là pour le sang et rien d’autre, pour ce geste que nulle part ils n’ont plus le droit de commettre entre eux, et dont ils rêvent tout éveillés — armer, viser, tuer. » Sans faire de politique, vous avez peut-être entendu que Monseigneur Trump a autorisé la chasse des ours et des loups en hibernation dans l’état d’Alaska. La nouvelle m’avait laissée estomaquée et révoltée.

    Justement, ce roman dans sa première partie évoque une redoutable partie de chasse… à l’ours… organisée et désirée par une femme. Difficile d’éprouver la moindre sympathie pour Lior, cette Française arrivée au Kamtchatka, les yeux brillants d’excitation, pour se livrer à ce face-à-face Encore plus compliqué d’essayer de comprendre comment son mari parvient à aimer cette femme qui ne semble vivre que pour ces instants de traque et de mise à mort. « Dans son regard, il avait perçu, ce premier soir, une différence indéfinissable ; très vite, il comprendrait que c’était une sorte de sauvagerie inconnue, d’élan affamé vers quelque chose d’animal, et Lior, qui chassait déjà, lui avait expliqué d’une phrase en parlant des bêtes qu’elle traquait : J’ai l’impression d’être des leurs. Mais, soit qu’elle se fût exprimée de manière imprécise, soit qu’elle ait volontairement menti, Hadrien avait vu, dès la première chasse où il l’avait suivie, à quel point c’était faux. Elle n’était pas l’un des leurs. Elle était, réellement, un chien de meute ; le plus doué, le plus affûté, le plus dangereux de tous les chiens de meute. »

    Le décor est posé.

    Chez Sandrine Collette, les choses ne sont jamais ce qu’elles paraissent être et les personnages qui vivent entre ses pages plus complexes qu’on ne l’imagine. Le face-à-face de l’homme avec l’animal est bien plus spirituel que ce que l’auteur aimerait nous faire croire. C’est en réalité un face-à-face avec la part animale de nous-mêmes qui se joue.

    Si l’alternance des voix Hadrien/l’Ours dans la première partie permettent à la fois de donner une véritable voix à l’ours, personnage à part entière du roman dont les chasseurs craignent qu’il soit plus intelligent qu’eux, l’alternance des voix Hadrien/Nun dans la seconde partie fait basculer le récit vers un aspect plus psychologique dont Lior en est le centre, silencieuse et toute en intériorité. Car c’est bien une chasse avec elle-même qu’elle mène dans cette seconde moitié. À la recherche de ses racines, en quête des mystères de sa naissance, et de la compréhension de ses terreurs, elle entreprend de confronter son animalité avec son humanité. « Quelque chose se boucle en elle, et elle devine que l’essentiel est là, construire un pan saccagé au-dedans d’elle, cela ne signifie pas de grands accomplissements — au bout du compte, il n’y a pas besoin d’un éclat de mémoire, d’une déchirure soudaine dans sa conscience. Elle peut cicatriser sans savoir de quoi, puisqu’elle a la conviction qu’elle est en train de guérir de son enfance. »

    Les romans de Sandrine Collette se définissent par le choix d’un lieu, souvent hostile, voir inhospitalier où l’homme y est un étranger, toléré la plupart du temps, dans lequel son éternelle vanité est mise à mal. Ici, la beauté de la nature vous enveloppe, et plus que tout, le silence est à la fois un ennemi et un partenaire. Cependant, je ne peux m’empêcher de sentir qu’elle rattache toujours l’homme à la terre, même lorsqu’il n’en est pas digne.

    Sandrine Collette s’adonne ici à créer une atmosphère envoûtante, une intrigue habile, inattendue dont personne ne sort indemne. La fin est tout simplement sublime, empreinte de cette vérité immuable que nos racines font partie intégrante de qui nous sommes et que rien ne peut effacer. Cela me rappelle une chanson…

    « Être né quelque part
    Pour celui qui est né
    C’est toujours un hasard
    Être né quelque part
    C’est partir quand on veut
    Revenir quand on part
    Je suis né quelque part
    Laissez-moi ce repère
    Ou je perds la mémoire… » M. Le Forestier

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