Un grand bravo à eux !
David Hury vient de recevoir le Prix Libération Un aller-retour dans le noir le week-end dernier. Il a été récompensé pour Beyrouth Paradise dans la catégorie "auteur français". Oto Oltvanji l’a reçu lui pour Le Champ des méduses dans la catégorie "livres étrangers".
Voici les présentations :
Beyrouth Paradise de David Hury
"Une enquête labyrinthique hantée par les disparus de Beyrouth.
Décembre 2024. À Maameltein, le quartier rouge au nord de Beyrouth, les néons des super night-clubs ne brillent plus comme avant. Seul le Paradise ignore la crise, avec son décor kitsch, son champagne hors de prix et ses danseuses qui escortent les clients dans l’hôtel attenant. Lorsque l’une d’entre elles, une jeune Ukrainienne, disparaît, Marwan Khalil, ancien flic reconverti en détective privé, est chargé de la retrouver. La disparition d’une prostituée étrangère n’intéresse pas grand monde, mais pour Marwan, les disparus, c’est sacré. Ça le renvoie à ses copains miliciens évaporés pendant la guerre, et à celles et ceux qui ne sont jamais ressortis des geôles syriennes. Et dans le monde de la nuit, plus encore que dans le reste du pays, le silence fait loi et tous les coups sont permis.
Alors que le Liban vit des moments historiques – la décapitation du Hezbollah et la chute du régime à Damas –, chacun porte le poids du passé et l’incertitude de l’avenir."

Le Champ des méduses d’Oto Oltvanji :
"Belgrade, années 2020. Le Sceptique, ancien journaliste devenu détective privé, se voit confier une affaire singulière par Aleš, un vieil ami slovène de l’armée populaire yougoslave : retrouver Marijana, son épouse disparue dix ans plus tôt. Cette enquête, loin d’être ordinaire, l’entraîne dans un labyrinthe d’intrigues, de passions et de mensonges. De Belgrade aux rivages de Rovinj, le « petit Saint-Tropez » croate, le détective exhume le passé trouble d’une élite corrompue et dépravée, soudée par le drame de la disparition de Bisera, la mère de Marijana, survenue trente ans auparavant. L’enquête du Sceptique lèvera le voile sur les zones d’ombre de l’ex-Yougoslavie, entre jeux de pouvoir, secrets familiaux et crimes non résolus. Oto Oltvanji signe un polar moderne, où un drame intime rejoint l’Histoire collective, et où les fantômes du passé hantent encore la Serbie contemporaine…"
































































































































