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L’ami imaginaire - Stephen Chbosky

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Résumé :

Une mère et son fils en cavale trouvent refuge dans la petite communauté de Mill Grove, en Pennsylvanie.
Mais dans ce havre de paix, le petit garçon disparaît.
Quand il émerge de la forêt six jours plus tard, il a l’air indemne.
Lui seul sait que quelque chose a changé.
La voix du bois est dans sa tête et lui dicte une mission.
S’il ne lui obéit pas, sa mère et tous les habitants de Mill Grove risquent son courroux…


Entre suspense effroyable et richesse émotionnelle, Stephen Chbosky renouvelle la littérature de l’horreur. À lire les lumières allumées.

« Si vous n’êtes pas renversé par les 50 premières pages, il faut aller consulter. »
Joe Hill, auteur

« Un roman captivant, original et véritablement surprenant. » The Washington Post

Vos #AvisPolar

  • Aude Lagandré 24 juin 2020
    L’ami imaginaire - Stephen Chbosky

    La quatrième de couverture de « L’ami imaginaire » en dit très peu. De toute façon, c’est un roman impossible à résumer, encore moins à « genrer ». Je suis bien en peine de vous dire ce que j’ai réellement lu… Juste vous dire que c’est un des ovnis les plus incroyables qui me soit tombé entre les mains ces dix dernières années. Christopher et sa mère Kate fuient le Michigan pour échapper à Jerry, le conjoint violent de Kate. Ils atterrissent dans une communauté de Pennsylvanie, Mill Grove où Kate trouve rapidement un emploi. Près de leur maison, la forêt est un merveilleux terrain de jeux pour ce petit garçon qui a des difficultés d’apprentissage à l’école et des problèmes de socialisation. Un jour, après l’école, alors qu’il attend sa mère, un événement un peu particulier va l’amener à pénétrer dans cette forêt. Il va y disparaître et ne réapparaître que 6 jours plus tard sans pouvoir expliquer ce qui lui est arrivé. Cependant, quelque chose a changé. Il le sait. Des voix dans sa tête lui dictent une mission.

    Si vous décidez d’acheter ce roman, vous aurez entre les mains le livre le plus dingue jamais lu. Outre l’épaisseur, un bébé de 749 pages, cette lecture vous laissera non seulement exsangue après une première partie « d’installation », assez psychologique et une seconde partie très cinématographique, mais il vous permettra surtout de plonger dans les tréfonds de l’imaginaire d’un auteur qui a des idées déjantées. Attention, cette dinguerie a du sens, un but, une explication, mais Stephen Chbosky va vous en faire voir de toutes les couleurs.

    Ce roman est un hommage au maître du genre, Stephen King, et Stephen Chbosky ne s’en cache pas, il le remercie à la dernière phrase de son ouvrage. S’il développe des thématiques similaires en début de roman, comme l’enfance, le pouvoir de l’amitié, les blessures de la prime jeunesse et les évènements traumatiques qui la peuplent, il me semble que cela serait un pari risqué et sûrement un peu injuste de vouloir les comparer, car Chbosky se détache très rapidement de King pour faire du Chbosky, un savant mélange entre force des personnages, psychologie, fantasmagorie, et imaginaire débridé. Car l’imaginaire est bien la force de ce roman et Chbosky ne parvient à y embarquer son lecteur que parce qu’il a su l’attirer dans ses filets grâce à une progression habilement menée qui démarre comme une histoire à la King, pour finir dans un feu d’artifice.

    Le procédé narratif utilisé, notamment celui de l’anaphore, le gentil monsieur, la dame qui siffle, 2h17, Dieu est un assassin, et tant d’autres contribuent à un martelage brillant qui parvient à garder la tête du lecteur sous l’eau en lui offrant très peu de prises d’air. Chbosky vous garde prisonnier dans sa forêt, entouré de cerfs anxiogènes et de boîtes à lettres silencieuses. Il va vous falloir oublier toute forme de raison pour entrer dans ce roman, mais l’auteur y parvient sans même que vous vous en aperceviez, en développant, ni vu, ni connu, un portrait acerbe et vitriolique de l’Amérique puritaine d’aujourd’hui, pétrie de religion, toujours en balance entre les forces du bien et du mal. C’est grinçant et acéré, lucide et extrêmement perspicace. Volontairement, je n’en dirai pas plus, car ce roman doit se vivre seul, égoïstement, pour en apprécier tout le caractère et la singularité. Il restera pour moi un modèle du genre, et une référence.

    Un plaisir intense de lecture vous attend si vous êtes prêt à laisser un peu de votre raison de côté. Chbosky vous propose une expérience unique dont vous aurez l’impression de sortir un peu fou, secoué, mais riche d’une histoire surnaturelle ensorcelante. Il aura saccagé quelques-unes de vos rêveries, ouvert des portes magiques, bouleversé vos émotions. Ce roman est une vraie réussite, une performance narrative, visuelle, olfactive, auditive comme vous n’en avez jamais vécu auparavant. Soyez curieux et laissez cette histoire singulière prendre lentement possession de votre esprit, vous ne serez pas déçu du voyage, car il est EXCEPTIONNEL.

    Je remercie les éditions Calmann-Lévy de leur confiance et leur dit bravo d’avoir eu le courage d’éditer un roman pareil.

  • L’atelier de Litote 30 juin 2020
    L’ami imaginaire - Stephen Chbosky

    Ce qui m’a attirée dans ce livre c’est sa couverture et le fait qu’il fasse environ 750 pages, un joli pavé pour les vacances d’été. J’étais très intrigué par la quatrième de couverture, avec son bandeau se référant au grand Stephen King. Une mère et son fils Christopher fuyant et se cachant, pour ne pas que Jerry, son nouveau compagnon violent ne les retrouvent. Un petit garçon de la communauté qui disparaît cinquante ans plus tôt et ce dès les premières lignes, nous sommes plongés dans l’ambiance horrifique. Une forêt maléfique où de nos jours, Christopher disparaît et réapparaît six jours plus tard. Une voix qui lui parle et le contraint à faire des choses… Bref un scénario comme je les aime et durant les 400 premières pages je suis restée scotchée. Bien écrit, efficace l’auteur nous emporte dans un autre monde, le sien, entre réalité et imagination. Un style dense où l’on trouve une multitude de personnages secondaires avec leur propre destinée que l’on va suivre tout du long. Construit en plusieurs parties l’histoire se décompose de façon originale et attractive. On sent la folie comme fils conducteur d’un scénario qui aurait pu être inspiré de Stephen King lui-même. J’ai aimé le rapport à la nature, l’arbre comme point central qui relie les mondes entre eux. Une façon de nommé le personnage avec des noms très imagés comme « la dame qui siffle »ou « le gentil monsieur » mais surtout un matraquage de répétition qui pour moi sont devenues insupportables. Alors même si c’est un procédé narratif courant, il est utilisé à outrance, ça a fini par être lassant. Beaucoup trop de redondances l’impression de relire plusieurs fois la même chose et ce jusqu’à la fin du livre. Un instantané d’une petite communauté aux Etats-Unis avec son pasteur, sa paroisse son côté moralisateur alors que les paroissiens ont tous des choses à se reprocher. L’éternelle lutte entre le Bien et le Mal vu sous un angle fantastique et surnaturel de quoi faire frissonner et plus si affinités. Je ne regrette pas ma lecture mais je pense qu’on aurait pu faire des coupes franches dans toutes ses répétitions. A vous de vous faire votre avis. Bonne lecture.
    http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2020/06/30/38373670.html

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