Club Sang

Profitez de toutes nos fonctionnalités et bénéficiez de nos OFFRES EXCLUSIVES en vous inscrivant au CLUB.

JE REJOINS LE CLUB SANG

De la même veine - Agathe Portail

Club Sang

Inscrivez-vous ou connectez-vous pour pouvoir participer au Club !

3 #AvisPolar
0 enquêteur
l'a vu/lu
3 enquêteurs
Veulent le voir/lire

Résumé :

Quand le sang est tiré...

La maison Opras, tonnellerie familiale réputée dans tout le Bordelais, est dirigée en tandem par Philippe et sa soeur Myriam. L’affection qu’ils se vouent prend toujours le dessus sur leurs différends au point de laisser leurs conjoints sur la touche. Pol, leur presque frère, complète le trio d’inséparables et a installé son cabinet de dentiste à proximité. Or voici que, la quarantaine bien tassée, celui-ci annonce son intention de se marier et de partir s’installer au Canada. Un séisme pour les Opras.
Quand le mari de Myriam vient signaler la disparition de sa femme à la gendarmerie, le major Dambérailh se montre dubitatif. Il rechigne à démêler les fils du psychodrame familial qu’il devine alors qu’un meurtre abominable mobilise toute sa brigade : celui d’une jeune femme dévorée par un chien de combat. Tout tend à prouver que l’attaque a été provoquée.
Partagé entre deux enquêtes qui ravivent en lui des plaies secrètes – et toujours encombré de sa fureteuse tante Daphné ! –, l’opiniâtre major n’est pas au bout de ses surprises…

Source : Calmann-Levy

L'œuvre vous intéresse ? Achetez-la chez nos partenaires !

En librairie

Et chez vos libraires indépendants

  • Acheter sur Jesoutiensmalibrairie.com
  • Acheter sur lalibrairie.com
  • Acheter sur Place des libraires

Vos #AvisPolar

  • Sharon 18 avril 2022
    De la même veine - Agathe Portail

    Troisième enquête le major Dambérailh, à la fois différente des deux autres (nous ne lisons pas deux fois la même intrigue) et dans la même lignée.

    Cette fois-ci, le major doit enquêter sur une disparition et sur un meurtre. Les deux sont-ils liés ?

    Dès qu’il s’est agi de « bois merrain », je me suis vu dans l’univers de Thérèse Desqueyroux. Est-ce si différent ? Ce sont des histoires de familles, de plusieurs familles, toutes unies, toutes différentes, des familles avec leurs secrets (ou pas),les affinités plus fortes entre certains membres. Les liens sont différents, évoluent, ou pas, selon les âges de la vie – les liens entre les membres d’une même famille ne sont pas figés. Il est des familles qui peuvent sembler hors-normes et pourtant, l’amour, le respect, sont là, sans condition. Il est des familles qui se constituent ou se reconstituent, comme pour combler un manque. Il est des blessures d’enfance que l’on tait et qui ne guérisse pas, ou qui guérisse en laissant de profondes cicatrices. Les enquêteurs eux-m^mes sont confrontés à leurs propres soucis familiaux. Même l’indépendante Daphné Dambérailh doit régler ce que je nommerai des « soucis personnels imprévus » qui pourraient bien entraver sa propre indépendance. Comme si ces problèmes familiaux, ordinaires ai-je envie de dire (oui, les enquêteurs ont le droit aussi d’avoir des soucis) voici que la télé-réalité fait irruption, en terme de compétition inter-village, montrant qu’il ne faut pas grand chose pour faire ressortir le pire chez certains compétiteurs ?

    Oui, les affaires sont complexes, ce qui n’empêchera pas le major d’enquêter, patiemment, minutieusement, de s’appuyer sur la compétence des hommes et des femmes qui travaillent avec lui, pour découvrir ce qui s’est passé.

  • valmyvoyou lit 31 janvier 2022
    De la même veine - Agathe Portail

    Katia Gault s’occupe d’un chenil. Un matin, une bénévole découvre son corps dans le box d’un chien. Les indices montrent que l’animal a été poussé à la dévorer. Le lendemain, vendredi, un homme vient signaler la disparition de son épouse ; il ne l’a pas vue depuis mercredi soir. Elle s’appelle Myriam Opras. Avec son frère, Philippe, elle dirige une entreprise familiale de tonnellerie, réputée dans la région. C’est une mezzo-soprano reconnue dans l’univers de la musique classique, dont la carrière s’est arrêtée à la suite d’un accident. Avec Philippe et Pol, un garçon recueilli par ses parents, ils forment un trio uni et indestructible. Pour leurs conjoints, il est très difficile de trouver leur place. A ces enquêtes, s’ajoute une affaire de vandalisme. La brigade n’a pas un moment de repos. Heureusement pour le major Dambérailh, qui vit des moments difficiles, car sa fille est hospitalisée, des forces vives sont envoyées en renfort.

    Afin de déterminer si la disparition de Myriam Opras est inquiétante ou non, l’équipe explore son environnement et se renseigne sur sa personnalité. Elle étudie le fonctionnement de la fratrie, qui est uni par le cœur, alors que le sang n’est pas le même. Myriam a-t-elle souhaité fuir une emprise qu’elle semble, pourtant, vénérer ? Son caractère impétueux a-t-il dérangé une personne exclue du trio ? Cachait-elle des secrets ? Cette femme de lumière est-elle différente dans l’ombre ? Agathe Portail analyse les liens familiaux, qu’ils soient choisis ou subis. Les gendarmes découvrent, également, le métier de la tonnellerie, ses normes d’exigence de qualité et le savoir-faire des ouvriers ; les descriptions contiennent des effluves de bois, de vin et d’amour de l’artisanat. Les marchés internationaux requièrent des protocoles et le cérémonial facilite les échanges. L’auteure décrypte les règles qui régissent le milieu.

    De la même veine s’intègre dans une trilogie. Chaque livre peut se lire indépendamment, mais les personnages sont récurrents. Aussi, je précise aux admirateurs de la tante Daphné qu’elle est présente dans ce nouvel opus. Si vous ne la connaissez pas, le major est son neveu. C’est une vieille dame très curieuse, très observatrice, un peu exaspérante et au caractère très vif. Elle est un peu frustrée, car elle intervient assez tard dans l’enquête. En effet, le retour du passé l’entraîne dans des occupations qui laissent peu de temps libre. Mais le besoin d’indépendance et l’envie de tout savoir sont plus forts que tout. Et, une fois encore, elle prouve sa perspicacité. Je l’adore, car elle exprime ses pensées, sans délicatesse.

    Lors du dénouement, toutes les affaires qui mobilisent le major sont résolues. Je me suis moquée de moi-même, car tous les petits détails, auxquels je n’avais pas prêté attention, se sont accumulés dans mon cerveau. J’ai ri en constatant ma naïveté. Avant que les conclusions ne soient livrées, je n’avais pu formuler aucune hypothèse satisfaisante. J’ai adoré De la même veine. Agathe Portail a énormément d’humour, ce qui rend la lecture savoureuse. J’aime aussi le fait que les personnages ne sont pas des criminels et que l’auteure analyse l’élément qui peut faire basculer une personne sans antécédents de délinquance.

  • Isabelle MAURETTE 30 janvier 2022
    De la même veine - Agathe Portail

    3ème et dernière enquête du major Dambérailh, encombré plus souvent qu’à son tour de sa tante Daphné !

    Cette fois-ci nous plongeons dans le milieu de la tonnellerie, avec la famille Opras et ses secrets, comme toute famille dysfonctionnelle qui se respecte pour faire un bon polar !

    Une bénévole est retrouvée morte dans un chenil ; la fille Opras disparaît, le presque frère veut partir au Canada et voici la trame d’une bonne enquête, avec des personnages travaillés, une intrigue bien menée, un Dambérailh torturé et une Daphné qui va nous manquer !

    Sans avoir l’air d’y toucher, Agathe Portail nous apprend plein de choses sur la tonnellerie, un métier méconnu, minutieux et indispensable pour les vins et alcools de qualité, sans encombrer le roman !

    Une lecture plaisir !

    #Delamêmeveine #NetGalleyFrance

Votre #AvisPolar

Votre note :
Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Bepolar.fr respecte les droits d’auteur et s’est toujours engagé à être rigoureux sur ce point, dans le respect du travail des artistes que nous cherchons à valoriser. Les photos sont utilisées à des fins illustratives et non dans un but d’exploitation commerciale. et nous veillons à n’illustrer nos articles qu’avec des photos fournis dans les dossiers de presse prévues pour cette utilisation. Cependant, si vous, lecteur - anonyme, distributeur, attaché de presse, artiste, photographe constatez qu’une photo est diffusée sur Bepolar.fr alors que les droits ne sont pas respectés, ayez la gentillesse de contacter la rédaction. Nous nous engageons à retirer toutes photos litigieuses. Merci pour votre compréhension.