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L’interrogatoire de Cédric Sire pour Vindicta

Bepolar : Nouveau roman, nouvel éditeur, nouveaux personnages. Est-ce que c’est un tournant pour toi ?
Sire Cédric : Et n’oublions pas, nouveau nom de plume ! J’ai inversé le Sire et le Cédric pour (re)devenir simplement Cédric Sire, car je ne me reconnaissais plus assez dans mon ancien pseudonyme. Tout cela participe à une évolution, la continuité logique de mon travail. Un pas de plus vers la maturité, peut-être ? Mes lecteurs le savent, je mets tout mon cœur dans chacun de mes romans, celui-ci ne fait pas exception ! Il est un peu plus violent, plus sanglant que mes précédents, ce qui s’explique par le fait que l’histoire me tenait particulièrement à cœur. J’ai donc tenu à pousser mes personnages dans leurs derniers retranchements pour voir ce qui en ressortirait !

Bepolar :Comment est née l’idée de ce roman ?
Sire Cédric : Initialement, je voulais raconter l’histoire d’un groupe de jeunes paumés, car je n’avais jamais rien écrit de ce genre. Un flic à côté de ses pompes s’est invité dans mes idées, pour enquêter sur ces jeunes gens, et apporter une précision policière très ancrée dans la réalité. Et enfin, j’ai pensé à un tueur à gages très particulier, un concept presque poétique. J’avais tous les ingrédients d’un mélange hautement explosif.

Je tenais à ce qu’on comprenne les motivations du tueur

Bepolar :Qu’est-ce qui t’intéressait dans l’idée d’une vindicte ? Qu’avais-tu envie de faire ?
Sire Cédric : Je voulais surtout qu’on puisse se mettre à la place de tous les personnages. Mère célibataire, avocat véreux, flic en disgrâce… les protagonistes du roman ne sont pas des gens irréprochables, tout l’inverse en fait. Ils ont tous bien cherché les ennuis qui leur tombent dessus. Et puis je tenais à ce qu’on comprenne les motivations du tueur, qu’il soit touchant, lui aussi, à sa manière bizarre. Il a beau ne pas être très sain d’esprit, à sa place, comment aurais-je réagi ? Probablement de la même manière que lui ! Il a conscience que ce qu’il fait est très mal, mais ses tripes le poussent à continuer parce que le désespoir est trop grand…

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Bepolar :Peux-tu nous parler de Damien, Élie, Audrey et Driss. Un groupe de gens presque « naïfs » ?
Sire Cédric : Une petite bande de braqueurs en herbe, oui ! Audrey vient d’avoir 18 ans, elle s’est sauvée de l’enfer qu’elle vivait chez ses parents. Elle habite désormais chez son petit ami, Damien, qui se tue au travail pour aider financièrement sa mère et son petit frère. Elie et Driss, les deux autres membres du groupe, ont le même type de profil, des jeunes gens ordinaires, déjà coincés dans un monde du travail ingrat qui les écrase, englués dans leurs vies médiocres et qui rêvent de changer tout ça. J’aurais pu être un de ces jeunes, à l’âge de vingt ans. Le roman évoque le fait d’assumer ses actes et ses erreurs. Une fois la limite franchie, on est tous responsables de ce qu’on a fait.

J’écris chaque scène, chaque dialogue, chaque retournement de situation avec le regard du spectateur qui découvrirait l’histoire.

Bepolar :C’est un thriller. Comment écris-tu, comment travailles-tu pour que le lecteur soit en tension ?
Sire Cédric : Je me mets à la place du lecteur, justement. J’écris chaque scène, chaque dialogue, chaque retournement de situation avec le regard du spectateur qui découvrirait l’histoire. Je veux faire souffrir le lecteur, tout doucement au début, puis de plus en plus intensément, pour le pousser à tourner les pages. Si je ne suis pas moi-même à bout de souffle au bout de chaque page, si je ne me dis pas à chaque phrase : « Mon Dieu ça va mal, ça va mal, que va-t-il se passer maintenant ? » c’est que quelque chose est à revoir dans ma manière d’aborder le chapitre. Je reprends le passage, je l’écris différemment, jusqu’à trouver cette tension quasi palpable.

Bepolar :Le livre sort demain, jeudi 21, comment vis-tu cette période ?
Sire Cédric : Très sereinement. Mon bébé est achevé, il est beau, tel que je l’ai rêvé, prêt à être lâché sur les rayons des librairies ! Il ne m’appartient déjà plus. C’est aux lecteurs, à présent, de l’accueillir dans leur tête. Et je suis très curieux d’entendre les réactions pour savoir si j’ai bien fait mon travail !

Bepolar :Quels sont maintenant tes projets ? Sur quoi travailles-tu ?
Sire Cédric : Je ne m’avance pas trop en disant que j’aurai un deuxième livre en librairie à la fin de l’année. Il ne s’agira pas de fiction, mais d’un travail à quatre mains avec ma compagne (et plus que quatre mains, en réalité, car nous aurons plus d’une centaine d’invités dans ces pages…). J’ai aussi le sujet de mon prochain thriller bien au chaud dans un coin de la tête, qui grandit tout doucement…

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