La Griffe du Diable, un huis-clos insulaire

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spip-bandeau
  • Sangpages 25 septembre 2018
    La Griffe du Diable, un huis-clos insulaire

    Une jeune fille retrouvée morte sur la plage de l’île de Guernesey lors du feu d’artifice. La police suit la piste du suicide ou de l’accident. Cependant, Jenny, journaliste aux "Nouvelles de Guernesey" semble être la seule à ne pas croire à cette théorie.
    Serait-il possible qu’Amanda soit la énième victime d’un redoutable tueur qui a réussi le tour de main d’éliminer impunément plusieurs jeunes filles depuis 50 ans ?
    L’inspecteur chef Michael Gilbert est responsable de l’enquête. Saura-t-il écouter Jenny ? Pourra-t-il remettre en question des affaires prétendument résolues ? Accepter que la police se soit faite bernée depuis si longtemps ?
    Une atmosphère toute particulière sur cette île où les légendes semblent y habiter comme les rats au fond des égouts. Une sorte d’huis-clos en pleine mer. Pas d’action qui part dans tous les sens. Pas de rythme effréné mais plutôt une ambiance lourde, pesante.
    Ces lieus "typiques" choisis sont devenus un schéma récurrent mais ont clairement la particularité de nous emporter dans quelque chose de très subtil et pour sûr que ce lieu-là est un winner !
    La mer, l’eau omniprésente. Un élément qui fait partie intégrante de l’histoire. Un personnage à part entière sommes toute étouffant, angoissant.
    Une eau qui nettoie, purifie ou une eau qui emporte, qui détruit ?
    Une trame passé présent, certes déjà largement utilisée mais qui reste efficace et apporte toujours son lot de pièces de puzzle qui s’imbriquent ou pas. Et nous amène, peut-être à une résolution. C’est clairement bien mené ! Les chapitres du passé sont, d’ailleurs, absolument fabuleux. Dans la tête du tueur, dans sa vie, dans son évolution vers l’horreur. Au fil des ans. Au fil du temps. Au fil de l’eau.
    Une histoire qui se construit au travers des souvenirs, des fantômes de chacun. De la perte d’un être cher. Contée, expliquée, racontée de multiples manières, à diverses échelles. Que ce soit Jenny et son père, noyé en mer quelques années auparavant ou Michael et la douloureuse perte de sa fille. A des niveaux différents, des émotions différentes mais chacune aussi bouleversante l’une que l’autre.
    Des personnages ultra développés, psychologiquement puissants, touchants et sensibles. Une plume et un style très bon qui donne envie de tourner les pages.
    La griffe du diable, c’est un émotionnel puissant qui te happe, t’emporte comme une vague. Te met la tête sans dessus dessous. Tu te retrouves assis sur la rive sans trop savoir comment.
    Le premier tome d’une série que je vais suivre assidument et pas de raison que vous ne fassiez pas pareil ! Vraiment !
    Bonne lecture 🙂

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