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La pierre du remords - Arnaldur Indridason

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Résumé :

Valborg est assassinée chez elle. Elle venait de prendre sa retraite. Sur son bureau, il y a le numéro de téléphone de Konrad, un ex-policier. Elle avait contacté récemment l’enquêteur pour lui demander de retrouver l’enfant qu’elle avait mis au monde cinquante ans plus tôt, et qu’elle avait abandonné juste après sa naissance. Désolé de lui avoir refusé son aide, Konrad s’emploie à réparer son erreur. Il découvre l’existence d’un mouvement religieux contre l’avortement et reconstruit l’histoire d’une jeune fille violée dans le bar où elle travaillait. Il rencontre aussi un clochard, des trafiquants de drogue et recueille même par hasard des fragments de l’histoire de la mort violente de son propre père... Konrad se révèle un enquêteur intelligent et sensible à la souffrance des autres, d’une humanité touchante. Et l’auteur montre toute son empathie et son talent dans sa description de la cruauté du destin de la jeune Valborg. Avec une construction particulièrement habile et haletante, Indridason nous immerge magistralement dans un récit captivant et impitoyable sur la honte, le désespoir et l’intensité des remords qui reviennent nous hanter.

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Vos #AvisPolar

  • Honolu_lit 5 août 2021
    La pierre du remords - Arnaldur Indridason

    Dans La pierre du remords, une vieille femme est retrouvée assassinée chez elle. Sur son bureau, le numéro de Konrad. Ayant accouché d’un enfant qu’elle avait abandonné 50 ans plus tôt, elle avait fait appel au flic retraité afin de l’aider à le retrouver. Mais son entêtement l’avait poussé à refuser. Plein de regrets et de culpabilité, il décide alors de réparer son erreur en enquêtant de façon informelle sur cet enfant et la mort de sa mère. Et toujours, en parallèle, il cherche à savoir ce qui est arrivé à son père devant ces fameux abattoirs il y a de ça bien longtemps.

    Konrad est un personnage trèèès attachant. Je crois que ça y est, il arrive presque au même niveau qu’Erlendur dans mon coeur. Sa sensibilité est touchante et il est présenté avec beaucoup d’humanité. Il traîne toujours sa mélancolie, ses casseroles derrière lui, mais ne désespère pas enfin connaître la vérité sur la mort de l’escroc qui lui servait de père.
    Remords, tourments, thèmes lourds… Assombrissent un peu plus ce roman qui se déploie lentement et qui serre le cœur.

    Par manque de temps, je l’ai lu en 3 semaines. Mais en fait je ne regrette pas, ça m’aura permis de le savourer, un petit peu plus chaque soir, jusqu’à finir complètement absorbée dans cette intrigue. Une intrigue toujours aussi bien construite et écrite (ces descriptions quoi !), qui t’attrape insidieusement et ne te lâche pas. Des histoires et des vies qui s’entremêlent, avec une fin que j’avais cru deviner, mais en fait ben non. Je me suis bien faite avoir.

    En bref, j’aime toujours autant Indriðason. Et j’ai l’impression que vu la fin, je peux me permettre de dire vivement la suite .

    (Superbe traduction du master Eric Boury)

  • Sharon 8 juillet 2021
    La pierre du remords - Arnaldur Indridason

    Coup de coeur ? Oui. Sauf que je serai bien en peine d’expliquer cette luminosité ressentie à la lecture, cette chaleur qui irradiait de ce récit. Et pourtant, les thèmes ne sont ni chaleureux, ni joyeux, ni lumineux. Je ne vous parle même pas du dénouement, qui nous entraîne vers la tragédie la plus sombre, la plus imprévisible, celle qui, peut-être, ne pouvait prendre place qu’en Islande. Alors ?
    Alors, il est à chercher dans l’humanité des personnages. Martha, tout d’abord, policière qui n’a pas l’intention de fermer les yeux quand elle voit des violences, quand elle sait que les victimes, hélas, le plus souvent n’osent pas parler, n’osent pas demander l’aide et la protection qu’elles sont en droit d’avoir. Martha, que la participation de Konrad à son enquête agace parfois, même si elle sait se servir des renseignements qu’il aura glaner ici ou là.
    Konrad est en proie à des remords. Oui, il n’avait pas envie de mener cette enquête, oui, il n’a pas insisté, il n’a pas cherché à faire tomber les réticences de cette femme discrète, Valborg, qui voulait savoir ce qu’était devenu l’enfant qu’elle avait abandonné quarante-sept ans plus tôt, enfant dont elle n’avait pas voulu savoir s’il était un garçon ou une fille, enfant dont elle n’a pu trouver elle-même la trace dans les registres, comme si elle n’avait jamais accouché. Est-ce possible ? Oui. Dans ces années-là, on ne se posait pas tant de questions, et avec la complicité d’une sage-femme, il était facile de faire passer le bébé adopté pour son propre enfant – en déménageant dans la foulée.
    Passé et présent hantent le roman. Konrad n’en finit pas de chercher la vérité autour de l’assassinat de son père, un homme fort peu sympathique, un mari et un père détestable, un escroc n’hésitant pas à exploiter la douleur de personnes vulnérables. Est-ce que cela a fini par lui coûter la vie ? Konrad, en tout cas, ne recule pas face à ce qu’il apprend de son père, sa famille ayant été la première victime de cet homme. J’ai aussi beaucoup apprécié le personnage d’Eyborg, plus discret, fille du complice du père de Konrad, qui s’est refusée à exploiter ses dons, pour des raisons que je ne peux m’empêcher de trouver poignantes.
    Le passé, c’est aussi celui de Valborg, ce qui l’a amené à abandonner son enfant et à ne pas vouloir parler de lui. C’est l’Islande des années 60, 70, cette jeunesse qui avait soif de liberté, ce pays où tout le monde ou presque pouvait se connaître. Ce pays aussi, où les militants anti-avortements n’hésitent pas à influencer des jeunes femmes fragilisées par leur vécue, par leur solitude. C’est notre époque, où la violence faite aux femmes est toujours bien présentes, l’emprise des hommes sur elle bien réelle.
    Je suis heureuse d’avoir renoué avec l’écriture d’Indridason avec ce roman, et je commence à apprécier Konrad, ce héros qui va parfois trop loin dans ses propos mais qui sait le reconnaître.

  • Bagus35 18 avril 2021
    La pierre du remords - Arnaldur Indridason

    Konrad ,un flic retraité ,utilise son temps libre à enquêter sur de vieilles affaires .Pourtant quand une femme ,Valborg,lui demande de retrouver son enfant qu’elle a abandonné ,il refuse .Seulement Valborg va être retrouvée assassinée chez elle poussant Konrad à enquêter au côté de Marta ,son ancienne collègue.Il voudrait aussi trouver l’assassin de son père ,un escroc notoire pas très aimant ,poignardé près des abattoirs de Reykjavík il y a quelques années.Un bon polar comme souvent avec Indridason.

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