- Auteur : Arnaldur Indridason
- Genre : Policier / Thriller
- Editeur : Métailié
- Date de sortie : 7 février 2025
- EAN : 9791022614184
Disponible sur
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Résumé :
Pourquoi ce teinturier sans histoire, père célibataire, a-t-il disparu un soir en laissant son fils sans famille et sans protection ? Comment ce conducteur habile a-t-il pu s’engager sur ce glacier et disparaître ? N’y a-t-il personne pour trouver cela bizarre à l’exception de Konrad ? Un roman très noir dans lequel Konrad nous révèle l’existence des réseaux d’espionnage russes en Islande dans les années 60 et la façon dont les militants de gauche se sont trouvés enlevés ou tués au nom de la révolution soviétique.






















































































![Les Amants de la nuit [Édition Collector]](local/cache-vignettes/L80xH112/arton2727-779d7.jpg?1790032046)








































angelita 18 août 2026
Les lendemains qui chantent - Arnaldur Indridason
Voilà une nouvelle série à jour, à moins qu’elle ne soit pas finie.
Nous retrouvons Konrad qui a été blanchi suite au meurtre de son père, il y a de nombreuses années. Il a fait la paix avec son fils, Hugo qui n’avait pas accepté ses infidélités.
Dans ce sixième roman, des disparitions, des meurtres qui concernent d’anciennes histoires refont surface, notamment la disparition d’un gérant d’une blanchisserie, dont la police avait abouti à un suicide. Un corps a aussi été retrouvé alors que celui qui s’est accusé du meurtre est mort en prison. Est-ce que la police, dans son enquête, avait trouvé le coupable idéal, l’a fait avouer après un passage à tabac ? Konrad était policier à cette époque, mais n’avait pas participé à l’enquête. Konrad veut à tout prix retrouver son ancien coéquipier Leo pour faire toute la lumière sur cette affaite. Mais entre la famille de Leo, grande famille du BTP dont les activités sont assez louches et qui arrose la police, notamment Leo, tout le monde se tait, change de version. Mais c’est sans compter sur Konrad, toujours fidèle à lui-même, qui n’a peur de rien, qui interroge inlassablement tous ceux qu’il peut retrouver.
Eyglo et Konrad vont tout faire également pour retrouver les fameuses photos volées par le père de Konrad et qui mettent en scène des pédophiles.
Un roman noir qui retrace les heures les plus sombres de l’Islande, aux prises avec le communisme. Certains Islandais se rendaient en Union Soviétique car le communisme leur plaisait et ils se mobilisaient contre la société américaine, occidentale. Ils y ont fait des études. Certains sont revenus et ont tenté de combattre ce en quoi ils croyaient car la réalité était toute autre. L’Union Soviétique, même après le rideau de fer, a tenté d’avoir des espions partout, pour surveiller les Américains, mais aussi pour punir ceux qui étaient contre ce régime. C’est donc une histoire où, au fil des années, ce régime perdure, où les habitants ne se révoltent pas, où l’oppression, le goulag sont toujours aussi bien présents. Drôle de nom que cette phrase donnée à la Russie, le pays des lendemains qui chantent.
Ce roman est intéressant à lire, au niveau de sa partie historique, car il retrace quand même l’histoire d’un pays, l’Islande. Il évoque également la corruption au niveau de la police et comment un policier tente de s’en sortir, malgré la pression de sa famille. On n’oublie pas une amitié qui a duré de nombreuses années. Il n’y a pas de changement notoire au niveau des personnages. Konrad, Eyglo continuent leur amitié, même s’ils ont des opinions différentes, notamment en ce qui concerne la vie après la mort. Konrad est vraiment très terre à terre. Il reste fidèle à lui-même, tenace, sans tenir compte des sentiments des uns et des autres. Marta et lui ont toujours conservé des contacts qui aident Konrad dans ses enquêtes, au détriment de la carrière de Marta.
BrunoBMR 20 juin 2025
Les lendemains qui chantent - Arnaldur Indridason
Un Indridason bon cru où l’insupportable Konrad s’obstine encore et toujours à fouiller dans le passé de ses compatriotes pour établir un lien entre des événements antédiluviens qui n’en ont apparemment aucun.
Lors de l’épisode précédent de la série "Kónrað" (Les parias), le lecteur avait pratiquement obtenu la clé de pas mal de mystères et s’était dit un peu vite qu’il s’agissait peut-être du dernier de cette série bien sombre, avec un héros qui n’en est pas vraiment un, aussi mal à l’aise dans sa vie privée que dans son métier de flic, et qui porte sur ses épaules tout le poids d’un père toxique et à moitié escroc.
Mais c’était compter sans la persévérance de Arnaldur Indriðason et sans l’obstination de son héros, le fameux Kónrað, Konni pour les intimes.
Alors, après Les parias, voici donc Les lendemains qui chantent, un roman où Indriðason affûte encore son regard sur l’Histoire de son île, une histoire faite de compromissions, de corruptions et d’égarements.
La suite de la chronique de lecture : [ici]
BrunoBMR 20 juin 2025
Les lendemains qui chantent - Arnaldur Indridason
Un Indridason bon cru où l’insupportable Konrad s’obstine encore et toujours à fouiller dans le passé de ses compatriotes pour établir un lien entre des événements antédiluviens qui n’en ont apparemment aucun.
Lors de l’épisode précédent de la série "Kónrað" (Les parias), le lecteur avait pratiquement obtenu la clé de pas mal de mystères et s’était dit un peu vite qu’il s’agissait peut-être du dernier de cette série bien sombre, avec un héros qui n’en est pas vraiment un, aussi mal à l’aise dans sa vie privée que dans son métier de flic, et qui porte sur ses épaules tout le poids d’un père toxique et à moitié escroc.
Mais c’était compter sans la persévérance de Arnaldur Indriðason et sans l’obstination de son héros, le fameux Kónrað, Konni pour les intimes.
Alors, après Les parias, voici donc Les lendemains qui chantent, un roman où Indriðason affûte encore son regard sur l’Histoire de son île, une histoire faite de compromissions, de corruptions et d’égarements.
La suite de la chronique de lecture : [ici]
Sylvie Geoffrion 16 mai 2025
Les lendemains qui chantent - Arnaldur Indridason
Je me suis habituée aux humeurs bourrues de Konrad. Retraité bougon de la police, il continue à chercher et à fouiner. Pour se faire pardonner des années de service moins lumineuses ? Peut-être. On aurait pensé que la lumière faite sur le meurtre de son père, Konrad se rangerait, qu’il profiterait de sa retraite dans le calme et la sérénité. Que nenni. Pugnace un jour, pugnace toujours.
Ce dernier tome des enquêtes de Konrad est touffu. Toujours aussi noir, l’auteur met également en lumière les défauts de la société islandaise, sa politique, son passé, oui ici les relations de l’Islande avec son voisin russe sont importantes dans le récit, cette Russie qui voulaient offrir des lendemains qui chantent aux jeunes islandais. Ça donne de l’étoffe aux enquêtes de Konrad. C’est un portrait sans concession de la petite société islandaise qui se plaint de la corruption, du surtourisme, de l’état du système de santé, bref tout n’est pas rose en Islande.
Konrad qui s’intéresse cette fois à la disparition de Petrur un teinturier sans histoires, un citoyen modèle pour tous. Disparition jamais élucidée. Puis, deux corps sont retrouvés. Un en particulier, celui de Skafti, qui prouvera que son ex partenaire, Leo, a envoyé un innocent en prison. Et en parallèle, Konrad tente de sauver de lui même et de sa famille ce Leo, qui dérive de plus en plus. L’auteur n’hésite aucunement à mettre en lumière les débuts peu reluisants de Konrad dans la police, à la limite du ripou, une ombre qui le suit encore aujourd’hui mais qu’il tente de réparer en examinant et en résolvant de vieilles affaires.
Grosse galeries de personnages, plusieurs qui reviennent de titres en titres, il est préférable de lire en ordre les titres avec Konrad. L’auteur ne récapitule pas nécessairement ce qui s’est passé jadis. Il faut avoir bonne mémoire. Indridason a la main heureuse, il sait tisser une bonne intrigue. Une écriture fluide et simple, un récit à rebondissements et un excellent suspense où le coffre d’une Lada a toute son importance !
Sylvie Geoffrion 16 mai 2025
Les lendemains qui chantent - Arnaldur Indridason
Je me suis habituée aux humeurs bourrues de Konrad. Retraité bougon de la police, il continue à chercher et à fouiner. Pour se faire pardonner des années de service moins lumineuses ? Peut-être. On aurait pensé que la lumière faite sur le meurtre de son père, Konrad se rangerait, qu’il profiterait de sa retraite dans le calme et la sérénité. Que nenni. Pugnace un jour, pugnace toujours.
Ce dernier tome des enquêtes de Konrad est touffu. Toujours aussi noir, l’auteur met également en lumière les défauts de la société islandaise, sa politique, son passé, oui ici les relations de l’Islande avec son voisin russe sont importantes dans le récit, cette Russie qui voulaient offrir des lendemains qui chantent aux jeunes islandais. Ça donne de l’étoffe aux enquêtes de Konrad. C’est un portrait sans concession de la petite société islandaise qui se plaint de la corruption, du surtourisme, de l’état du système de santé, bref tout n’est pas rose en Islande.
Konrad qui s’intéresse cette fois à la disparition de Petrur un teinturier sans histoires, un citoyen modèle pour tous. Disparition jamais élucidée. Puis, deux corps sont retrouvés. Un en particulier, celui de Skafti, qui prouvera que son ex partenaire, Leo, a envoyé un innocent en prison. Et en parallèle, Konrad tente de sauver de lui même et de sa famille ce Leo, qui dérive de plus en plus. L’auteur n’hésite aucunement à mettre en lumière les débuts peu reluisants de Konrad dans la police, à la limite du ripou, une ombre qui le suit encore aujourd’hui mais qu’il tente de réparer en examinant et en résolvant de vieilles affaires.
Grosse galeries de personnages, plusieurs qui reviennent de titres en titres, il est préférable de lire en ordre les titres avec Konrad. L’auteur ne récapitule pas nécessairement ce qui s’est passé jadis. Il faut avoir bonne mémoire. Indridason a la main heureuse, il sait tisser une bonne intrigue. Une écriture fluide et simple, un récit à rebondissements et un excellent suspense où le coffre d’une Lada a toute son importance !
spitfire89 12 mars 2025
Les lendemains qui chantent - Arnaldur Indridason
Sixième opus de la série avec Konrad, un très bon livre, l’affaire concernant le père de Konrad est en partie élucidé et notre anti-héros à la retraite peut enfin faire la paix avec lui même et devenir humain. L’intrigue est captivante et complexe mais moins intense que les précédents tomes on découvres des flashbacks sur des précédentes enquêtes, plusieurs histoires s’entremêlent, les chapitres sont assez court, la plume est fluide et agréable. Un tome difficile de lâcher avant la fin.