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Le Carnaval des ombres - R.J. ELLORY

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Résumé :

1958. Un cirque ambulant, avec son lot de freaks, d’attractions et de bizarreries, vient de planter son chapiteau dans la petite ville de Seneca Falls, au Kansas. Sous les regards émerveillés des enfants et des adultes, la troupe déploie un spectacle fait d’enchantements et d’illusions. Mais l’atmosphère magique est troublée par une découverte macabre : sous le carrousel gît le corps d’un inconnu, présentant d’étranges tatouages.
Dépêché sur les lieux, l’agent spécial Michael Travis se heurte à une énigme qui tient en échec ses talents d’enquêteur. Les membres du cirque, dirigés par le mystérieux Edgar Doyle, ne sont guère enclins à livrer leurs secrets. On parle de magie, de conspiration. Mais l’affaire va bientôt prendre un tour tout à fait inattendu.

Avec cette magnifique évocation de l’Amérique rurale de la fin des années 1950, R. J. Ellory nous offre, une fois de plus, un roman qui touche en plein coeur.

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Vos #AvisPolar

  • Lectures noires pour nuits blanches 27 juillet 2021
    Le Carnaval des ombres - R.J. ELLORY

    e ne vais pas vous le cacher, le début m’a paru très long. C’est lent et il ne se passe pas grand chose. Je ne frisais pas l’ennui mais presque. Mais voilà c’est sans compter sur le talent de l’auteur qui, grâce à sa belle écriture et en merveilleux conteur, n’a pas tardé à m’attraper dans ses filets. Je l’avoue, j’ai une fois de plus succombé à sa superbe plume et le charme a opéré. Au fil des pages, je me suis laissée entraîner dans cette atmosphère mystérieuse, n’arrivant plus à décrocher de mon livre. R.J. Ellory n’a pas son pareil pour créer des ambiances et nous plonge ici en plein coeur de l’Amérique rurale des années 1950.

    Kansas 1958, un cirque ambulant débarque dans la petite ville tranquille de Seneca Falls. Quand le corps d’un inconnu est découvert sous un carrousel, Michael Travis, fraîchement promu agent spécial senior au FBI, est envoyé sur les lieux afin d’enquêter sur le meurtre.

    Une intrigue surprenante aux multiples ramifications qui va prendre une tournure inattendue. Je ne vous dévoilerai que deux ou trois sujets, histoire d’aiguiser votre curiosité : secrets, pouvoir, manipulation...

    Mais ce que je préfère chez Ellory c’est le portrait qu’il dresse de ses personnages. Il dissèque leurs émotions, leur donne de la profondeur, une âme et les rend inoubliables. On a vraiment l’impression de les connaître. Michael Travis est particulièrement bien travaillé. Un personnage, complexe, marquant qui se dévoile peu à peu. Nous allons apprendre à le connaître tout au long du livre dans des chapitres consacrés à son passé. Sous sa carapace d’agent bourré de certitudes se cache un homme au passé douloureux. Sa banale enquête le mènera à suivre des chemins de plus en plus tortueux et la vérité ne sera pas forcément celle qu’il attendait.
    Les personnages secondaires ne sont pas en reste, Edgar Doyle par exemple

    Sous ses airs de polar classique, Le carnaval des ombres est un roman d’ambiance déroutant, noir, dense, avec des personnages marquants et une intrigue saisissante.
    Prenez votre billet pour le spectacle du Carnaval Diablo et laissez la magie opérer. Prenez le temps de le savourer et méfiez-vous des ombres qui cachent la lumière.

    Je remercie #NetgalleyFrance et Sonatine pour cette lecture.

  • Agathe.books 27 juillet 2021
    Le Carnaval des ombres - R.J. ELLORY

    Seneca Falls - Kansas, 1958. Le corps d’un homme est retrouvé sous le carrousel d’un cirque ambulant. L’agent spécial du FBI Michael Travis, âgée d’une trentaine d’années, est dépêché sur les lieux pour résoudre l’enquête en solo. Le carnaval "Diablo" dirigé par Edgar et Valérie Doyle ainsi que sa troupe de freaks, sèment le trouble et la confusion dans les esprits de chacun.

    Arrivé sur la scène de crime, Travis sera confronté au manque de témoins et de preuves, mais également à l’ambiance mystérieuse entourant la vie de ce chapiteau. Et ce ne sont pas les habitants du centre-ville, la famille McCaffrey et le shérif Chas Rourke, qui vont aider à faire avancer l’enquête..

    "Le Carnaval des ombres" nous dresse le portrait psychologique d’un personnage principal tourmenté par son douloureux passé. J’ai aimé découvrir l’histoire de l’agent Travis et celle-ci m’a beaucoup touchée. Veuf à un si jeune âge de son premier amour, Esther, et orphelin, il s’investit entièrement dans son travail quitte à s’oublier.

    Le style de l’auteur est addictif au point de ne plus vouloir lâcher ce thriller de 600 pages. Le récit nous fait basculer entre passé et présent tout en nous plongeant dans un monde de magie, d’illusions, de conspiration et de sombres secrets.
    J’ai aimé la lenteur qui met en place l’enquête, les mentalités et les descriptions des lieux à cette époque. Si vous aimez les thrillers psychologiques, qui mêlent conspiration et mystère, alors je ne peux que vous le conseiller !

  • Sharon 23 juillet 2021
    Le Carnaval des ombres - R.J. ELLORY

    Ce roman marque ma première rencontre avec l’oeuvre de R.J. Ellory. Eh oui : même si plusieurs de ses romans sont dans ma PAL, il est le premier que je lis.
    Je ne savais pas vraiment dans quoi je m’aventurais. Nous sommes à la fin des années cinquante, période charnière qui ne sait pas encore qu’elle le sera. L’agent spécial Michael Travis, qui vient d’avoir une promotion, est envoyé dans le Kansas – état qui évoque toujours Le magicien d’Oz pour des milliers de lecteurs. Il doit enquêter sur un meurtre en apparence banal : un meurtre dans un cirque. A vrai dire, on peut même se demander pourquoi un agent spécial du FBI est mandaté pour enquêter. Serait-ce parce que personne ne connaît la victime ? Ou parce que les membres du cirque sont tous des personnes qui ne rentrent pas dans le moule de la société ?
    Je ne m’attendais pas à ce que j’ai trouvé à cette lecture, c’est certain. Je pensais que l’on évoluerait davantage dans le monde du cirque, que l’on explorerait davantage ce Kansas rural, justement. A la place, c’est tout d’abord l’âme et le passé de l’agent Travis que nous explorons. Le récit entrelace le présent avec le passé, ce passé qui aurait pu poser problème à l’agent pour devenir ce qu’il est – un excellent agent, semblant n’éprouver aucune émotion, avant de revenir à ce que le cirque a pu apporter aux villages qu’il traverse, aux gens qui se déplacent pour voir ses artistes hors-norme, et en ressortent en ayant changé d’avis sur eux.
    En fait, c’est davantage dans le Nebraska que nous serons entraînés, avec sa violence et son indifférence ordinaire, le Nebraska, clef de ce fameux passé de l’agent Travis. Son présent ? Au service de cette agence fondée par Hoover, agence dont le récit nous amènera à explorer les méandres, forçant Travis à reconsidérer ce qu’avaient été sa vie et ses convictions jusque-là.
    Effrayant ? Oui. Ce récit nous montre de quoi certaines personnes sont capables au nom de…. Au nom de quoi, au juste ? De la protection de leur pays ? En tout cas, ce n’est certainement pas au nom de la justice.
    Le carnaval des ombres est une oeuvre dense, riche, dont les méandres méritent que le lecteur prenne le temps de les explorer.

  • loeilnoir 19 juillet 2021
    Le Carnaval des ombres - R.J. ELLORY

    En 1958, un cirque débarque dans une petite ville du Kansas, sous l’œil méfiant de la population locale. Au programme : spectacle de magie, illusionniste, monstre de foire. Mais la découverte sous un manège du corps d’un inconnu perturbe les représentations. Michael Travis, agent du FBI fraichement promu responsable de service, est envoyé seul à Seneca Falls pour enquêter sur ce crime. Alors qu’il interroge tour à tour les membres de la troupe ambulante, menée par le mystérieux Edgar Doyle et sa compagne Valeria, l’agent Travis est d’une étrange façon amené à reconsidérer son propre passé.

    J’ai été autant captivée par le portrait d’une Amérique rurale des années 50 que par l’intrigue au dénouement particulièrement inattendu, qui nous entraine au cœur de la guerre froide, où eurent lieu des expériences de manipulation mentale. Je suis fascinée par la profondeur de ce récit qui n’est ni plus ni moins, au terme de ces 600 pages, qu’une intense réflexion sur la condition humaine.
    La plume puissante d’R.J Ellory est unique : par une étrange alchimie il parvient à rendre ses personnages vivants tout en procurant au lecteur un délicieux frisson où se mêlent fascination et angoisse. J’ai à plusieurs reprises pensé à la série The Twilight Zone, d’une part parce qu’elle se situe à la même époque et d’autre part car on a souvent l’impression d’osciller entre réel et irréel. Une écriture magnétique qui m’a tenue en haleine du début à la fin de ce long roman. L’auteur maitrise l’art de la digression et sait parfaitement maintenir le suspense alors qu’il n’y a aucune action. Durant une bonne partie du récit, il alterne deux époques : en 1958 où Travis est agent du FBI et en 1943, où il est adolescent et vit avec ses parents. Au fil de ses rencontres avec certains membres du cirque qui ont une particularité psychique étonnante, Travis se replonge dans son adolescence où un évènement tragique a bouleversé sa vie. Difficile d’en dire plus et pourtant ce n’est pas l’envie qui m’en manque. En tous cas son histoire m’a pris au tripes ! L’auteur décortique avec excellence les émotions de ses personnages, on suit Travis dans ses incertitudes, dans ses peurs et dans son étrange quête personnelle.

    Une excellente lecture, évidente : touchée en plein cœur, oui ! Merci Mr Ellory pour ce numéro de magie ! Et merci aux Editions Sonatine et à Netgalley de m’avoir confié ce roman.

  • Aude Lagandré 28 juin 2021
    Le Carnaval des ombres - R.J. ELLORY

    Cette chronique aurait pu être une succession de citations relevées dans « Le carnaval des ombres » tellement RJ Ellory possède cette virtuosité de si justement décrypter les émotions humaines. Les auteurs susceptibles de dépeindre de façon si précise la palette de ces émotions sont rares et précieux. RJ Ellory n’a plus rien à prouver de ses aptitudes de conteur et de cette magistrale aisance qui est sienne de prendre son lecteur par la main pour l’emmener dans son univers. Non seulement ce roman touche en plein cœur grâce au chemin que parcourt Travis, lui qui était tellement sûr de ses croyances, mais l’auteur installe une atmosphère impossible à quitter. On voudrait que la lecture dure toujours et que le mot fin n’y soit jamais apposé. Tels certains autres grands qui suscitent chez moi la même émotion, comme Dennis Lehane ou Stephen King par exemple, je ne comprends pas pourquoi ses romans n’attirent pas les scénaristes cinématographiques. Tout est là pour faire un grand film, digne des plus immersives productions.

    RJ Ellory est semblable aux grands vins qu’il faut laisser mûrir et lorsque le plaisir d’ouvrir la bouteille arrive enfin, c’est un véritable régal. Je crois qu’il pourrait m’emporter n’importe où, en écrivant sur n’importe quel sujet que je le suivrais les yeux fermés.

    A contrario de la célèbre réplique, « We are not in Kansas anymore », ici nous sommes bien au Kansas, précisément à Seneca Falls en 1958. La période des années 60 aux États-Unis est un terreau extrêmement fertile pour l’écrivain anglais qui s’intéresse aux faits de société et à la politique américaine. Il a déjà écrit sur Kennedy, sur la CIA, sur la Mafia. Le voilà maintenant sur les terres du FBI dirigé alors par le troublant J. Edgar Hoover : la plongée est y vertigineuse. L’auteur nous embarque dans les arcanes de cette institution, dévoile les méthodes qui y étaient testées, les projets en devenir d’un être mégalomane soucieux de demeurer dans l’Histoire.

    Le « Carnaval Diablo » se produit dans cette petite ville. Un cadavre est retrouvé là. Le FBI y envoie un seul agent : Michael Travis, 31 ans. Tandis qu’il interroge les habitants ainsi que les membres du cirque que l’on appelle fréquemment des « freaks » puisqu’ils ont des caractéristiques physiques particulières, de nombreux souvenirs remontent à sa mémoire. « Quand il y repensait, c’était comme s’il avait deux types de souvenirs à l’horizon de sa mémoire : ceux d’avant et ceux d’après. Les premiers étaient sombres, les seconds plus sombres encore. »

    « Le carnaval des ombres » est un roman d’ambiance illuminé par des personnages solaires qui révéleront chacun leur part d’ombre. Travis en est le personnage principal puisque le voyage que nous propose RJ Ellory est tout en introspection à travers cet homme qui croyait tout savoir de lui-même. Travis est sûr de lui, droit dans ses bottes, a des convictions fortes et des idées bien arrêtées. Le FBI est sa maison de cœur, il est entièrement dévoué à sa tâche. Des évènements particuliers vont mettre à mal cette manière de penser, et l’obliger à réfléchir sur ses propres croyances, ce qu’il pensait immuable et pérenne. Par de fréquents retours en arrière, dans le passé de Travis, l’écrivain nous autorise à pénétrer dans son intimité et à éclaircir, grâce à la mention d’évènements particuliers de son enfance, de sa jeune adolescence, de son éducation, de sa cellule familiale, les lents changements qui vont s’opèrer en lui. Son enquête et sa rencontre avec Edgar Doyle vont achever d’ouvrir les portes de la conscience. Trop habitué à « sa propre compagnie », Travis avait mis des barrières autour de ses souvenirs, et c’est lentement, par des cauchemars, des évènements précis et des paroles de vérité que ces barrières tombent progressivement. La vérité trouve toujours un chemin même si l’individu concerné s’efforce de se la cacher. Les questionnements de Travis sont un peu les nôtres : quels souvenirs sont de l’ordre de ce qui nous a été raconté et lesquels sont l’exact reflet de la réalité ? De quoi est faite l’identité personnelle d’un adulte ? Quelle est la part du vécu, de l’enfance, dans la construction de la personnalité ? Le voyage intime et privé de Travis a flirté avec le mien, et la grande force de RJ Ellory réside dans le fait qu’il flirtera certainement avec le vôtre aussi. Ce périple ne peut se faire seul, surtout lorsqu’on a décidé de se mentir à soi-même. Il arrive par les autres. Ici, la vérité perce grâce aux « freaks » de ce cirque ambulant, notamment par l’intermédiaire de Edgar Doyle qui endosse le rôle naturel de guide spirituel, celui qui fait ouvrir les yeux et aide à prendre conscience, celui qui force les barrières de l’esprit et en fracture les murs.

    Cette propension à l’identification des personnages et à leurs questionnements déclenche la palette des émotions. L’auteur décrit des rites de passage nécessaires lorsque Travis est forcé de sortir de sa zone de confort : le déni, la colère, les tractations avec sa conscience, mais aussi avec les autres, l’acceptation. Il fait le deuil de lui-même, et le lecteur le suit sur ce chemin en faisant lui aussi le deuil du sien. La justesse des réactions catalyse la justesse des émotions décrites. Les personnages deviennent des êtres vivants que l’on côtoie dans la vie réelle, ont une vraie humanité et ne sont plus cantonnés à de simples personnages de roman. Le lecteur lui est totalement acteur de sa lecture par son implication émotionnelle. Compassion et empathie.

    « Le carnaval des ombres » recouvre le chapiteau de nos propres existences. RJ Ellory y apparaît comme le grand prestidigitateur qui fait voler nos certitudes. Ce texte n’est pas seulement un roman, il met en lumière des principes fondamentaux de questionnement pour qui veut creuser les coulisses de sa propre existence. « Peut-être que la seule chose prévisible dans la vie était son imprévisibilité inhérente. » L’écrivain peut s’enorgueillir de se révéler comme un coach de vie. « Nous sommes responsables de tout ce qui nous arrive, même les choses dont nous pensons qu’elles sont motivées de l’extérieur. La pensée et la faculté de décision sont supérieures à tout le reste. Le pouvoir de la pensée est le pouvoir de l’esprit, l’esprit gouverne le corps et le corps fait simplement ce qu’on lui dit de faire. Si vous êtes dans un trou, c’est vous qui l’avez creusé. » Ce roman fera partie des rares livres que je m’autoriserais à relire plusieurs fois, à différentes étapes de la vie, pour en savourer les mots et les conseils de vie. Je remercie les éditions Sonatine de leur confiance.

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