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Les disparus de l’A16 - Maxime Gillio

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Résumé :

Triste publicité pour la commune de Saint-Folquin : quatre hommes et une femme sent disparu sur l’autoroute A16, aux abords du village. Trois disparitions inexpliquées survenues à quelques mois d’intervalle... Alors que la police piétine, la compagne d’un des disparus demande à Virginia Valmain de faire sa propre enquête. Quand la célèbre détective privée dunkerquoise, connue pour son franc-parler et ses mauvaises manières, débarque à Saint-Folquin avec son équipe de choc, les événements s’accélèrent. Virginia ne porte pas de gants et ne fait pas dans la dentelle. Attention aux éclaboussures !

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Vos #AvisPolar

  • Clem_YCR 8 juillet 2020
    Les disparus de l’A16 - Maxime Gillio

    Les disparus de l’A16 est dans ma bibliothèque depuis fort longtemps ; je l’avais acheté en même temps que ma copine Nadge, à Livre Paris, et me rappelle encore qu’elle rigolait toute seule dans le lit, le soir dans notre chambre d’hôtel, alors qu’elle l’avait commencé directement. Quelques années plus ttard, alors que nous mettons Maxime Gillio l’honneur sur le blog, c’était le moment ou jamais de le découvrir (surtout qu’une nouvelle enquête de Virginia Valmain devrait bientôt arriver - et dieu sait que Maxime nous vend du rêve à ce sujet dans Les disparus).

    Bref, me voilà donc en train d’ouvrir mon livre et à peine 3 pages lues que BIM, je me marre ! que dis-je, je me gondole, me fends la poire ; et que mon mari me regarde de travers…

    Les disparus de l’A16 est un polar, mais un polar qui détone, dénote, fait tâche si l’on peut dire. L’enquête sur la disparition de plusieurs personnes à proximité de Saint-Folquin n’est pas le point central du récit… c’est-à-dire que l’auteur(e) - je mets un (e) car s’il est mentionné Maxime Gillio sur la couverture, c’est son enquêtrice, la très célèbre Virginia Valmain qui l’a clairement écrit (si si, je vous l’assure, elle nous explique même tout les choix qu’elle fait, de nous spoiler sur la mort de certains personnages ou au contraire, de nous cacher l’avancée de ses investigations - ; je disais donc : c’est-à-dire que l’auteur(e) prend un malin plaisir à nous retourner le cerveau. Le langage est pour le moins vulgaire, la plupart du temps, (âmes sensibles s’abstenir) et les personnages ne mâchent pas leurs mots. Les allusions sexuelles sont monnaie courante et les descriptions plus que visuelles ! Je vous dirai même, que j’ai eu l’estomac totalement retourné à la simple lecture des caractéristiques physique de la maire de Saint-Folquin. C’est trash, cru, on ne se ment pas, parfois un peu méchant tout de même… mais qu’est-ce-que c’est drôle hein ! Et puis au milieu de tout cela, il y a des vérités sur la vie quotidienne, des choses dites avec humour, dérision, mais qui n’en demeurent pas moins vraies.

    Les disparus de l’A16, c’est un peu indescriptible, totalement à part. Virginia s’adresse directement au lecteur tout au long de son enquête (la rédaction de son roman) ; c’est un peu dur à expliquer mais ça donne quelque chose de totalement explosif et décalé. Maxime Gillio nous aide également à développer notre vocabulaire puisqu’il est un adepte de la tautologie (vous l’aurez remarqué - ou pas - mais j’ai tenté de faire un peu pareil).

    Au milieu de ce récit excentrique, complétement barré et un tantinet vulgaire, se cachent de petits intermèdes tout ce qu’il y a de plus sérieux. Des descriptions du passé de l’un des personnages mystère du roman, ce qui a fait qu’il en arrivera à faire ce qu’il va faire ; mais qui est ce José (attention, pseudo) ?

    Les personnages sont totalement loufoques, excentriques, en provenance directe de la planète mars (ou d’ailleurs) ; ils ne sont même pas sortables en fait ! Et quel idée d’appeler le gros malabar noir de l’histoire Lao-Tseu ! La gymnastique cérébrale à chaque fois pour ne pas visualiser un asiatique ^^

    Si on récapitule, ce livre qui ne ressemble pas à grand-chose est tout de même très bien organisé je dois l’avouer ^^ on y trouve de l’humour (beaucoup), du suspense (un peu), une enquête policière (parfois) et même de la romance (même si romance et Virginia ça fait deux, mon petit cœur de chamallow n’a pas résisté à Adam). Maxime Gillio reprend tous les codes des bons gros films d’action hollywoodiens pour nous concocter un roman inclassable. Comédie policière ? Probablement. La bonne nouvelle c’est que ça se lit vraiment tout seul ET qu’on a quand même la réponse du pourquoi du comment à la fin, même si parfois on se demandait s’il resterait assez de chapitres pour tout boucler !

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