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Reporter criminel - James Ellroy

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Résumé :

Le 28 août 1963. le jour où Martin Luther King prononce son célèbre discours "I have a dream", deux jeunes filles sont sauvagement poignardées dans leur appartement de Manhattan. A l’issue d’une enquête bâclée et orientée, George Whitmore, un jeune Noir, est accusé du crime. Le 12 février 1976, l’acteur Sal Mineo est assassiné devant chez lui à Los Angeles. Le LAPD mène l’enquête. Toutes les théories sont avancées autour de ce meurtre. mais la vérité est ailleurs. James Ellroy revient sur ces affaires dans deux reportages que lui avait commandés le Vanity Fair américain. Dans la grande tradition des écrivains journalistes, de Truman Capote à Nick Tosches, il réinvente le déroulement des enquêtes, en empruntant la voix des flics et en faisant résonner la sienne, inimitable.

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Vos #AvisPolar

  • WEINBERG LAURENT 26 février 2019
    Reporter criminel - James Ellroy

    Hâte de lire ce roman de James Ellroy ainsi que tous les autres

  • Serial Lecteur Nyctalope 26 février 2019
    Reporter criminel - James Ellroy

    🦊 Extrait « Mes amis, je dois davantage de larmes à ce disparu que vous ne m’en verrez verser »

    🦊 Ah James Ellroy, un des meilleurs si ce n’est le meilleur ? Depuis toujours il dépeint un monde pessimiste et corrompu, sa noirceur américaine fait émerger la notion de rédemption. Son oeuvre est immense et ces deux enquêtes à Los Angeles et New York continuent d’éblouir. Le premier texte réinvente la mort de Sal Mineo, le premier acteur ayant fait son coming out, alors que le second s’intéresse à l’affaire Wylie-Hoffert où George Whitmore fut accusé à tort à cause de sa couleur de peau. Deux textes inédits écrits au avec la précision qu’on lui connait•••

    🦊 James Ellroy devient monochrome dans ces deux textes, les couleurs n’existent plus, on ressent une atmosphère grisante dans une Amérique peu reluisante. On progresse à travers les enquêteurs à une minutie policière inimitable. L’auteur prend partie d’orienter son propos sur l’accusation des minorités et ses conséquences dans la résolution d’un crime. Sarcasme, ironie et grivèlerie sont au rendez-vous pour des envolées sans nulle autre. Je ne sais pas vous, mais j’adore les romans policiers aux coupure de presse, cela ne s’explique pas•••

    🦊 Difficile d’y voir des héros, le style de James Ellroy les dénude pour mieux s’en servir. Pas de digression, on va directement à l’essentiel pour une claque encore plus percutante. Le scotch, les clopes, téléphone à cadran, on respire déjà l’odeur du livre, on s’invente un univers dans les années 70. Un livre de James Ellroy ca se lit de toute façon et puis cela ne se justifie pas, lire Ellroy ca ne se discute pas c’est comme les gouts et les couleurs. Il en arrive à une conclusion selon laquelle les préjugés sont tenaces et qu’aucune société n’arrive à les contrer•••

    🦊 Editions Rivages, 3 Octobre 2018, 202 pages.

  • La Papivore 18 février 2019
    Reporter criminel - James Ellroy

    Mouais… Pas génial… Alors que ça aurait pu l’être grâce au sujet : deux faits divers intéressants. Le meurtre sauvage de deux jeunes filles colocataires à New York, et celui de l’acteur Sal Mineo à Hollywood. C’est mon premier James Ellroy. Je le connaissais de nom, mais je savais qu’il était coutumier des livres pavés et très noirs. Et ce livre fait figure d’exception puisqu’il ne fait que 203 pages.

    Donc là, M. Ellroy nous parle de deux faits divers qui se sont passés en 1963 à Manhattan et en 1976 à Hollywood (ce sont deux histoires distinctes). Le premier cas est le meurtre abominable de deux jeunes filles venues à NY pour trouver un job, à l’instar de centaines d’autres dans les années 60. En anglais elles sont appelées les career girls. Un jour elles sont retrouvées dans leur appartement poignardées sauvagement de plusieurs dizaines de coups de couteau. L’une d’elles a même été violée.
    Un jeune noir, George Whitmore a été accusé à tort, victime du racisme ambiant à cette époque. Le livre de James Ellroy nous apprend que, par la suite, George Whitmore a été innocenté, et que son cas a suscité la création d’une loi en 1966, la « Décision Miranda » sur les interrogatoires des suspects en détention provisoire. Car évidemment, vous vous doutez bien que les aveux de Whitmore lui avaient été fortement suggérés par les policiers…

    Le deuxième fait divers, c’est le meurtre de l’acteur Sal Mineo, et l’histoire est, selon moi, moins intéressante.

    Sal Mineo, de son vrai nom Salvatore Mineo, était un acteur sans grande envergure apparemment. Il a tout de même joué aux côtés de James Dean dans « La fureur de vivre » et « Géant ».
    En février 1976 il est assassiné dans la rue, poignardé sans aucune raison. Le livre raconte l’enquête qui s’est concentrée sur les amis et amants gay de Sal Mineo (ce côté est vraiment mis en exergue dans le livre), alors que finalement c’est un pauvre camé qui l’a tué. Il ignorait même qui il tuait !

    En ce qui concerne mon avis à proprement parler, ce livre ne m’a fait ni chaud ni froid. Je l’ai même trouvé sans intérêt. Décevant. Si James Ellroy écrit tous ses livres comme ça, je ne suis pas prête de commencer « le Dahlia noir » qui est pourtant dans ma PAL ebook ! Ce sont des phrases courtes : sujet-verbe-complément, et basta. En fait, les deux cas sont traités comme des rapports de police : pour les career girls c’est le journal intime d’un vieux flic, et pour Sal Mineo, c’est un compte-rendu plus officiel.

    Mais tout de même, je n’ai pas du tout apprécié l’écriture.

  • Les Lectures d’Anne-Sophie 8 janvier 2019
    Reporter criminel - James Ellroy

    Inutile de présenter James Ellroy.

    Incontournable auteur du roman noir pur et dur, nous lui devons des titres inoubliables, comme Le Dalhia Noir, et inimitables, comme Un Tueur sur la route.

    Le revoilà ici pour nous raconter deux enquêtes criminelles hors du commun. Ce qu’il fait une fois de plus de façon aussi percutante qu’originale.

    Ses personnages sont, comme à chaque fois, livrés à l’état brut, tant au point de vue psychologique que verbale.

    La marque de fabrique de cet auteur est un style percutant et incisif, presque cru, sans demi-mesure.

    Ses protagonistes ne sont pas vraiment des héros et ne se donnent pas la peine de nous faire croire le contraire. Humains avant tout, ils portent en eux presque autant de noirceur que les criminels qu’ils recherchent.

    Rédigé comme des rapports d’enquêtes, et pourtant aussi prenant qu’un roman, ce petit livre de 202 pages revient sur deux affaires, bien plus complexes qu’il n’y paraît.

    Grâce à sa verve habituelle et à l’efficacité de ses phrases directes et dépouillées, l’auteur nous emmène au cœur des années 60, puis 70.

    Entre scènes de crime et salles d’interrogatoire, cigarettes et verres de scotch, journaux papier et téléphones à cadran, le lecteur plonge dans ce monde en noir et blanc, sans jamais avoir l’impression d’évoluer dans une période révolue tant l’immersion est complète.

    On reste d’ailleurs un peu sonné, en reposant cette lecture, de se retrouver à notre époque, entouré de tant de couleurs et de technologies, comme si une petite partie de nous était restée là-bas.

    Je ne peux donc que conseiller fortement cette lecture qui sort complètement des sentiers battus et nous transporte au centre de ces enquêtes particulières en nous donnant la sensation de les vivre en même temps que ses personnages.

    Et les quelques photos en noir et blanc, découvertes au fil des pages ne font que renforcer un peu plus cette sensation.

    Addictif, inclassable et terriblement noir, ce petit ouvrage est impossible à lâcher avant la fin.

    Ellroy se place une nouvelle fois comme le roi du roman noir. Un conteur de talent qui, comme toujours, place l’atmosphère en première ligne.

    Et ça fonctionne à merveille !

    Une lecture à ne pas rater.

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