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Sept mensonges - Elizabeth Kay

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Résumé :

Tout a commencé par un mensonge. Un tout petit mensonge... Jane et Marnie sont inséparables depuis l’enfance. Et si Jane avait été honnête depuis le début - si elle n’avait pas menti cette toute première fois -, alors peut-être que les choses auraient pu tourner autrement. Peut-être que le mari de sa meilleure amie serait encore en vie. Le temps est venu pour Jane de dire la vérité, enfin... sa vérité.
Tandis qu’elle se confie et décortique les sept mensonges qu’elle a racontés à Marnie, chacun plus terrible que le précédent, elle révèle les couches de noirceur qui ont infiltré leur amitié et les secrets toxiques qui remuent sous la surface. Mais une vérité peut toujours en cacher une autre...

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Vos #AvisPolar

  • bonne_heure_litteraire 23 juin 2020
    Sept mensonges - Elizabeth Kay

    Je viens de terminer ce roman en demie teinte.
    .
    J’ai trouvé l’amitié de Marnie et Jane touchante et surtout indestructible, elle perdure depuis des années et les épreuves de la vie ne fait que renforcer leur lien... Jusqu’a ce qu’on se rende compte que Jane est une psychopathe ! Il n’y a pas d’autre mot, et elle devient forcément détestable.
    .
    J’ai trouvé l’idée du roman construit en sept mensonges et une vérité, très originale mais pour ce qui est de l’histoire, il faut attendre la moitié du livre pour qu’enfin il se passe quelque chose. C’est à mon sens trop long pour qu’une intrigue arrive...de plus il y a nombre de détails insignifiants qui ne servent qu’a meubler et noircir les pages ce qui ajoute une certaine lourdeur au récit.
    .
    C’est Jane la narratrice et durant tout le roman, elle raconte son histoire et ses mensonges ainsi que les conséquences que cela entraîne, à quelqu’un mais on ne sait absolument pas à qui elle parle. Il faut attendre quasiment la fin du livre pour savoir à qui elle s’adresse.
    .
    Enfin voila ce n’etait pas une mauvaise lecture mais ce ne sera pas la lecture de l’année pour moi.

  • valebooks 24 juin 2020
    Sept mensonges - Elizabeth Kay

    Sept mensonges - Elisabeth Kay.

    Depuis l’enfance Jane et Marnie sont inséparables, de vraies âmes soeurs. Si l’une ne va pas sans l’autre, elles ont tout de même chacune leur vie privée. Mais le problème n’est pas là. Le problème c’est Charles, le futur mari de Marnie qui trouve grâce aux yeux de tous, sauf ceux de Jane.

    Marnie est un véritable soleil, chaleureuse, lumineuse, ouverte au monde, alors que Jane est tout le contraire. Elle est sombre,pas affriolante pour un sou, elle déteste Charles. C’est cet homme qui force l’admiration de tous qui va pousser Jane à son premier mensonge.

    Jane est la narratrice, elle utilise le "tu" et laisse penser qu’elle s’adresse directement au lecteur.

    Tout part de cet infime premier mensonge qui va s’imbriquer sournoisement dans tous les autres et assombrir cette amitié supposée inébranlable.

    il suffit de s’immiscer dans les ternes relations familiales de Jane pour comprendre pourquoi elle s’accroche avec autant de force à Marnie. Plus elle s’enfonce dans ses mensonges, plus elle s’enlise dans un brouillard insidieux proche de la folie. On s’incruste peu à peu dans son esprit, rongé par cette amitié obsessionnelle.

    Le récit est parfois poussif et souffre de quelques longueurs, mais c’est aussi le premier "bébé" d’Elisabeth Kay. On est vraiment dans le thriller psychologique, donc pour les rebondissements et le suspens il faut juste oublier. Même si "Sept mensonges" se lit assez facilement, il n’y a pas eu l’effet boomerang, celui qui m’aurait fait dire "waou".

  • myfabulousreading 1er juillet 2020
    Sept mensonges - Elizabeth Kay

    Un mois de juin que je clôture avec une sacrée déception.

    Voilà qu’avec une booksta partenaire,nous avons décidées de nous lancer dans une lecture commune du tant convoité et attendu 7 mensonges,un livre que j’avais tellement hâte de posséder et de lire et ma déception à été aussi forte que mon excitation du départ...

    Comment une amitié de toujours peut complètement dégénérer avec, comme élément déclencheur, un tout petit mensonge insignifiant comme tout mais qui sera le début d’un engrenage sans limites et...sans fin...

    Ce qui est vraiment sympa, c’est qu’avec ma partenaire de lecture nous étions sur la même longueur d’ondes, les mêmes ressentis que ce soit sur la personnalité de Jane, ou de Marnie, et cela nous a bien entendu facilité la tâche !

    Malheureusement, cette histoire si prometteuse au départ a cruellement manqué de peps pendant facilement plus de la moitié du livre, ce qui est énorme ! Certains passages étaient à mon sens complètement inutiles et n’apportaient rien à l’histoire.

    La personnalité de Jane est agaçante et malsaine, elle a des réactions semblables à une ado en pleine crise. J’avais clairement envie de la baffer, et ce à plusieurs reprises. Quant à Marnie, elle est niaise au possible et elle par contre, j’avais envie de la secouer pour qu’elle se réveille !

    En bref, rien ne sert de m’étendre plus, ce fût une lecture pénible malgré les deux derniers mensonges qui ont un peu rattraper le coup mais comme je le disais plus haut, c’est un engrenage sans fin...qui a finit par me lasser.

  • Celine Vendée 8 juillet 2020
    Sept mensonges - Elizabeth Kay

    Ce premier thriller d’Elizabeth Kay attire l’oeil dans les rayons de nos librairies, mais cette originalité des onglets ne suffit pas pour en faire un bon roman. Ma crainte était qu’il avait tout misé sur l’aspect visuel (d’ailleurs la couverture est aussi magnifique : image et couleur) pour cacher un contenu plutôt faible. Je n’ai pas résisté longtemps pour me le procurer et me faire ma propre opinion. Je commençais donc ma lecture sceptique.
    Jane et Marnie sont amies depuis l’enfance, des amies inséparables, de vraies âmes soeurs. Sauf que Jane est plutôt jalouse, possessive, exclusive. Quand elle voit arrivé Charles dans la vie de Marnie les choses vont se compliquer. Jane déteste Charles mais par peur de voir leur amitié s’arrêter, elle va prononcer son premier mensonge en lui disant qu’elle est faite pour être avec lui. Elle va s’enfermer dans une spirale et les mensonges vont s’enchainer. Tout au long de l’histoire elle tente de se justifier sur tout ce qui s’est passé. A plusieurs reprises, Jane laisse sous entendre qu’elle s’adresse à une personne, qu’elle l’interpelle. S’agit-il du lecteur ou bien d’une autre personne ? On a la réponse à la fin du livre et c’est glaçant. Son obsession la conduit à enchainer les mensonges, a commettre des actes horribles mais finalement elle a juste besoin d’affection…
    Dans un premier temps j’ai trouvé que les choses mettaient trop de temps à se mettre en place. Attendre la moitié du livre pour qu’il se passe quelque chose, c’est long très long. le lecteur a le temps de se décourager et de refermer le livre et passer à un autre livre. Finalement après l’avoir lu en entier, je me dis que cet aspect était nécessaire pour bien mettre en place l’obsession de Jane et amener cette deuxième moitié du roman. le rythme va monter crescendo, on est embarqué dans une spirale, on tourne les pages jusqu’au dénouement. Bon thriller psychologique qui pourra vous accompagner cet été.

  • Loudiebouhlis 9 juillet 2020
    Sept mensonges - Elizabeth Kay

    On aurait pu croire que l’esthétique de ce livre serait un joli rappel à son contenu. Malheureusement je ne suis pas de cet avis. Je ne dirais pas que c’est une déception mais je m’attendais à quelque chose de mieux car bien que le sujet de base soit bon, je l’ai trouvé très mal exploité, je dois le reconnaitre. 

    Jane et Marnie sont meilleures amies depuis toujours jusqu’au jour où leurs relations amoureuses respectives vont les éloigner. Marnie le vivra plutôt bien, mais pour Jane c’est une tout autre histoire. Jane perd son mari d’un accident de la voie publique et elle espère avoir le réconfort et toute l’attention de sa meilleure amie. Mais ça ne se passe pas ainsi, Marnie n’est présente mais jamais suffisamment aux yeux de Jane. Ce qui va engendrer une folie sans nom. 

    Dis comme ça, ça fait envie. Cependant les pages se succèdent et c’est plat. On s’y perd d’ailleurs avec ses mensonges parce que ce qu’écrit l’auteur n’est pas vraiment clair. Les mensonges se succèdent, on en a bien conscience mais pour mener à quoi . Je ne sais toujours pas. 

    Le personnage de Jane est vraiment très bien construit si le but était de la rendre antipathique. Elle est égocentrique, jalouse et considère son amie comme sa propriété au point de vouloir écarter toute personne qui s’approcherait un peu trop près de celle-ci. En clair, j’ai détesté ce personnage, j’ai été incapable de ressentir une quelconque forme de compassion pour elle. Quant à Marnie, elle n’est pas travaillée, du tout. Elle est le simple objet de l’obsession de Jane et c’est tout. Elle se révèle pendant trois lignes à la fin du roman et autant vous dire que ça ne rattrape rien. 

    Quant à la fin, je ne suis même pas sûre que ça vaille la peine d’en parler. Sans intérêt. C’est ainsi que je la qualifierais. 

    Au final, une lecture qui ne restera pas gravée dans ma mémoire. 

  • Miss.Amends 27 juillet 2020
    Sept mensonges - Elizabeth Kay

    Pour cette lecture, il s’agit d’une expérience particulière puisque je l’ai fais en commune avec une lectrice bookstagram ^^
    Nous avons trouvées son concept original : un onglet, un mensonge.. Nous avons donc entamées notre lecture avec envie.. qui est très vite redescendue, passé les premiers mensonges !
    Les onglets sont certes ingénieux mais surtout marketing car seuls deux ou trois mensonges sont réellement intéressants..
    Les personnages sont tous plus agaçants les uns que les autres : Entre l’héroïne égoïste et possessive ou la meilleure amie naïve et immature, notre cœur n’a pas basculé longtemps pour finalement les trouver aussi niaises l’une que l’autre !
    Je ne parlerais pas des personnages secondaires qui n’ont aucune consistance..
    Nous avions devinées la fin rapidement donc pas non plus de surprise de dernière minute !
    Je parle au pluriel car le seul point positif de cette lecture à finalement été la connivence totale avec ma partenaire ❤
    Nous avions exactement les mêmes ressentis et l’expérience est même devenue drôle lorsque l’on désespéraient et pestaient sur le roman :D
    Vous l’aurez compris, ce fut une belle déception pour nous..

  • Lettres et caractères 6 août 2020
    Sept mensonges - Elizabeth Kay

    Comment l’enchaînement de sept mensonges a-t-il pu conduire à l’inéluctable ? Comment sept mensonges avoués vont-ils nous mener à la vérité ?

    Voilà en deux phrases le résumé de ce thriller psychologique qui se veut original mais ne l’est finalement que dans sa forme. Une fois encore, le marketing a prouvé qu’il pouvait avoir plus d’imagination que l’éditorial car si ce livre est d’une platitude totale, l’objet livre, lui, est une réussite absolue.

    Jane a menti sept fois à Marnie, sa meilleure amie. Ses sept mensonges ont à voir avec la mort de Charles, le mari de Marnie. Mais aurait-elle pu faire autrement ? Aurait-elle pu dire la vérité dès le départ ? A vous de juger ! Vous avez entre les mains un roman découpé en sept onglets pour vous permettre d’apprécier chaque mensonge à sa juste valeur. Mais ensuite ? Que faire de tout ça ? Vous forger une opinion ? C’est la grosse question qui m’a accompagnée lors de la lecture de ce livre : il n’existe aucune alternative, pas de chausse trappe, pas de fausses pistes, aucun doute sur le déroulement des faits donc… aucune intrigue.

    De mon point de vue, ce livre ne présente aucun intérêt notable. On perçoit rapidement les contours des personnalités de Jane et de Marnie, on apprend également très vite le contexte du décès du mari donc je cherche encore ce que ces sept mensonges apportent à l’histoire à part une trame singulière qui a permis à l’éditeur de nous sortir un très bel objet pour palier les faiblesses du contenu.

    Les mensonges en question sont d’une telle insignifiance qu’ils se diluent totalement dans cette confession au long cours, à tel point que j’en ai raté un ou deux et que j’ai très vite oublié tous les autres. Surtout, mensonges ou pas, ils ne justifient en rien ce qui s’est passé. Je ressors donc de cette lecture très perplexe sur son utilité. Voilà bien un livre dont on peut amplement se passer, même sur la plage cet été.

    Avis complet sur le blog lettres-et-caracteres.com

  • mouffette_masquee 17 août 2020
    Sept mensonges - Elizabeth Kay

    Résumé : Jane et Marnie se connaissent depuis le jour de la rentrée au collège, il y a une vingtaine d’années. Depuis, elles sont inséparables. Meilleures amies, pour le meilleur et pour le pire. Elles ont vécu toutes leurs premières fois ensemble : premier baiser, première déception amoureuse, premier boulot, premier deuil.
    Le problème, c’est que Jane a menti, sept fois, chaque mensonge étant plus gros que le précédant, afin de se rattraper. L’escalade, jusqu’au point de non-retour. Jusqu’au drame, inévitable. Jusqu’à ce que la mort s’en mêle.

    Mon avis : J’ai refermé ce livre il y a quelques jours, le temps qu’il me fallait pour assimiler et mettre de l’ordre dans mes impressions. Et pouvoir tout simplement répondre à cette question : est-ce que j’ai aimé ? Je peux maintenant affirmer que oui, beaucoup ! C’est le genre de livre qui te fait ressentir un panel d’émotions très diverses et contradictoires. Le personnage principal, Jane, est tellement insupportable et mauvais qu’on le déteste. Mais quand c’est voulu par l’auteur, alors on est dans une ambiance malsaine et pesante très réussie ! J’ai finalement adoré ça, car ce sentiment monte crescendo... jusqu’à l’apothéose.
    C’est l’histoire d’une longue amitié, profonde mais toxique, où l’une des deux se sent en permanence inférieure. Jane est jalouse, envieuse et possessive. Jusqu’à l’extrême. On peut penser qu’une telle amitié est une bénédiction, mais ici c’est tout le contraire, Jane est un poison. Alors au début, Jane m’a énervée car je ne voyais en elle qu’une femme agissant comme une gamine capricieuse. Puis on comprend l’horreur de la situation. L’escalade. Je ne peux en dire plus sans spoiler, mais pour moi, c’est réussi. Si tu l’as aimé, je te conseille « La vie dont nous rêvions » de Michelle Sacks.

  • Root 19 août 2020
    Sept mensonges - Elizabeth Kay

    Tout a commencé par un mot, un simple mot que Jane n’avait pas envie de prononcer. La réponse à une question qu’elle voulait éviter. « Oui. » Tout est parti d’un « oui ». Le premier mensonge de Jane à Marnie.

    Jane est allée trop loin, et à présent, elle doit se confesser. Elle revient par le menu sur l’indéfectible amitié qui l’unissait à Marnie depuis dix-huit ans. De leurs années collège à la fac en passant par un appartement à Londres une fois diplômées, elles partageaient tout. Puis l’amour a fait son entrée, supplantant la complicité idyllique que vivaient les deux jeunes femmes. Conciliantes, chacune respectait le caractère et les ambitions de l’autre. Plutôt que de s’opposer, elles se complétaient.

    Jane a quitté leur colocation la première, quand elle a fait la connaissance de celui qui, en un rien de temps, deviendrait son mari. Un rien de temps… c’est tout ce qu’ils ont partagé, et Jane ne s’est jamais remise du drame. Elle pensait que sa relation avec Marnie reprendrait de plus belle, mais les choses ont changé : Marnie a rencontré Charles. Et Jane a vu rouge. Elle le haïssait comme elle n’avait encore jamais haï personne. Elle s’est laissé dépasser par son obsession pour Marnie, jusqu’au point de non-retour…

    Je m’attendais à une ambiance très différente en commençant ce roman, et je dois dire que ç’a été une bonne surprise. Le choix de narration est astucieux : à qui s’adresse Jane ? Car elle a un interlocuteur, mais qui est-ce ? Ce mystérieux « tu » m’a happée d’emblée. J’ai été réceptive aux sentiments de Jane, les difficultés qu’elle affronte au quotidien, à sa souffrance. Mais elle peut se montrer très agaçante et il est impossible de faire abstraction de son attitude répréhensible… C’est un petit mensonge, pour préserver l’amitié à laquelle elle tient plus que tout, qui l’a entraînée dans un engrenage infernal. Elle aurait pu revenir en arrière à n’importe quel moment, mais Marnie l’aurait-elle pardonnée ? Perturbée par sa sœur prisonnière de l’anorexie et sa mère atteinte de démence, Jane ne pouvait se résoudre à perdre son amie. Peut-être ne s’est-elle pas rendu compte que ses sentiments pour Marnie devenaient malsains ? On ne devrait pas excuser Jane pour ses trahisons, et pourtant, quand elle tente de se justifier, on lui trouve des circonstances atténuantes. Lorsqu’elle revient sur les grands drames de sa vie, l’envie réflexe de la blâmer laisse place à la compassion. L’auteur a su travailler finement le personnage et dérouter son lecteur.

    Ne vous attendez pas à un thriller survolté, Sept mensonges prend son temps, développe la psychologie de son héroïne, s’attarde sur les détails avant de passer la seconde. Pas d’effets de style, mais une émotion bien présente, et quand l’angoisse monte, que les révélations se font plus graves, on enchaîne les chapitres pour connaître la fin. Une chose m’a gênée, avec cette fin. Je ne peux pas vous dire laquelle sans vous dévoiler l’essentiel, mais si vous lisez ce roman, faites-moi signe, qu’on en discute.

  • Root 19 août 2020
    Sept mensonges - Elizabeth Kay

    Tout a commencé par un mot, un simple mot que Jane n’avait pas envie de prononcer. La réponse à une question qu’elle voulait éviter. « Oui. » Tout est parti d’un « oui ». Le premier mensonge de Jane à Marnie.

    Jane est allée trop loin, et à présent, elle doit se confesser. Elle revient par le menu sur l’indéfectible amitié qui l’unissait à Marnie depuis dix-huit ans. De leurs années collège à la fac en passant par un appartement à Londres une fois diplômées, elles partageaient tout. Puis l’amour a fait son entrée, supplantant la complicité idyllique que vivaient les deux jeunes femmes. Conciliantes, chacune respectait le caractère et les ambitions de l’autre. Plutôt que de s’opposer, elles se complétaient.

    Jane a quitté leur colocation la première, quand elle a fait la connaissance de celui qui, en un rien de temps, deviendrait son mari. Un rien de temps… c’est tout ce qu’ils ont partagé, et Jane ne s’est jamais remise du drame. Elle pensait que sa relation avec Marnie reprendrait de plus belle, mais les choses ont changé : Marnie a rencontré Charles. Et Jane a vu rouge. Elle le haïssait comme elle n’avait encore jamais haï personne. Elle s’est laissé dépasser par son obsession pour Marnie, jusqu’au point de non-retour…

    Je m’attendais à une ambiance très différente en commençant ce roman, et je dois dire que ç’a été une bonne surprise. Le choix de narration est astucieux : à qui s’adresse Jane ? Car elle a un interlocuteur, mais qui est-ce ? Ce mystérieux « tu » m’a happée d’emblée. J’ai été réceptive aux sentiments de Jane, aux difficultés qu’elle affronte au quotidien, à sa souffrance. Mais elle peut se montrer très agaçante et il est impossible de faire abstraction de son attitude répréhensible… C’est un petit mensonge, pour préserver l’amitié à laquelle elle tient plus que tout, qui l’a entraînée dans un engrenage infernal. Elle aurait pu revenir en arrière à n’importe quel moment, mais Marnie l’aurait-elle pardonnée ? Perturbée par sa sœur prisonnière de l’anorexie et sa mère atteinte de démence, Jane ne pouvait se résoudre à perdre son amie. Peut-être ne s’est-elle pas rendu compte que ses sentiments pour Marnie devenaient malsains ? On ne devrait pas excuser Jane pour ses trahisons, et pourtant, quand elle tente de se justifier, on lui trouve des circonstances atténuantes. Lorsqu’elle revient sur les grands drames de sa vie, l’envie réflexe de la blâmer laisse place à la compassion. L’auteur a su travailler finement le personnage et dérouter son lecteur.

    Ne vous attendez pas à un thriller survolté, Sept mensonges prend son temps, développe la psychologie de son héroïne, s’attarde sur les détails avant de passer la seconde. Pas d’effets de style, mais une émotion bien présente, et quand l’angoisse monte, que les révélations se font plus graves, on enchaîne les chapitres pour connaître la fin. Une chose m’a gênée, avec cette fin. Je ne peux pas vous dire laquelle sans vous dévoiler l’essentiel, mais si vous lisez ce roman, faites-moi signe, qu’on en discute.

  • bookliseuse 12 septembre 2020
    Sept mensonges - Elizabeth Kay

    Mention toute particulière pour la couverture qui est juste sublime, j’ai littéralement craqué pour celle-ci.

    Jane et Marnie se connaissent depuis leur entrée en 6ème, soit depuis 18 ans. Elles sont inséparables, les meilleures amies du monde.

    Depuis le décès accidentel du mari de Jane, celle-ci s’est encore plus rapproché de Marnie et voit d’un très mauvais œil sa relation avec Charles. Et c’est avec cette relation qu’elle dira son premier mensonge : elle mentira en disant à Marnie qu’elle apprécie Charles.

    C’est Jane qui raconte cette histoire, son histoire et ses sept mensonges. Mais on ne saura qu’à la fin à qui elle raconte celle-ci.

    On comprend rapidement que Jane est jalouse, possessive, que l’amitié qu’elle ressent envers Marnie est toxique, malsaine.

    Il y a tellement eux de longueurs dans ce roman, que j’ai vraiment pensé ne pas aller jusqu’au bout de cette lecture. Durant les premières pages, il ne se passe absolument rien. En lisant les divers avis, j’ai décidé de continuer tout de même pour savoir à qui Jane racontait son histoire.

    Bon, au final, je n’ai pas ressentie de plaisir particulier à cette lecture, ni au début ni à la fin, je n’ai pas non plus détesté. Une lecture vraiment sans plus, que je vais rapidement oublier.

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