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Vík - Ragnar Jónasson

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Résumé :

Des années ont passé avant qu’Ásta ne se décide à remettre les pieds à Kálfshamarsvík, à l’extrême nord de l’Islande. Là-bas, c’est comme si le temps avait tout figé : le phare, la maison qui surplombe la baie (vík, en islandais), ses rares habitants. Et le retour de la jeune femme n’est pas perçu d’un bon œil.
Quand, quelques jours avant Noël, le corps d’Ásta est retrouvé au pied de la falaise, l’inspecteur Ari Thór est dépêché sur les lieux. Dans cette contrée perdue, l’étau se resserre inévitablement sur une poignée de suspects. Mais la vérité est peut-être à aller chercher autre part, dans un passé aux résonances morbides, refoulé depuis près de vingt-cinq ans...


C’est l’agent d’Henning Mankell qui a découvert Ragnar Jónasson et vendu les droits de ses livres dans vingt-six pays. Né à Reykjavik, Jónasson a traduit plusieurs des romans d’Agatha Christie en islandais, avant d’écrire ses propres enquêtes. Avec Vík, il revient aux racines de ce qui a fait la réussite des " enquêtes de Siglufjördur ", qui connaît un succès retentissant en France et à l’étranger.

Vos #AvisPolar

  • mavic 28 octobre 2019
    Vík - Ragnar Jónasson

    Un vrai bon huis clos.

    Des suspects, un seul coupable, des dizaines de possibilité, une seule vérité. 

    C’est court mais efficace.

    Je vous parle aujourd’hui de Vik de Ragnar Jonasson paru aux éditions De la martinière.

    [...]
    Ici, l’auteur partage son temps entre les différents protagonistes, les laissant se mettre en avant, et le décor environnant. En peu de phrases, il met de suite dans l’ambiance du huis clos.

    La sensation d’isolement, d’oppression m’ont gagné petit à petit mais surtout celle de suspicion.

    Quand avec une simple phrase chacun peut devenir louche au yeux de l’autre alors l’ambiance chaleureuse peut devenir en un instant glacial et malaisante. D’autant que les personnages n’ont rien de très avenant au premier regard. Comme Ari Thor, on va apprendre à les connaître, à les découvrir et à déceler leurs secrets les plus enfouis.
    [...]

    Avec Vik, je n’ai été tranquille que la dernière page tournée tant j’ai été gagné par l’impatience de la découverte de la vérité.

    Si les langues se délient, que le passé resurgit plus de 20 ans après, l’ambiance chaotique qui règne dans ce paysage côtier enneigé se dépose sur nous comme un manteau. Le vent souffle, la neige tourbillonne, les vagues s’agitent et tout ce petit monde se retrouve au milieu. Et moi j’ai suivi cette tempête, quasi imperturbable, habité par une seule envie. 

    La seule chose qui compte à mes yeux à ce moment là : la vérité. 

    En bref, 
    J’ai avancé dans cette lecture sans jamais être vraiment tranquille.

    Le désir de savoir, de connaître le fin mot de l’histoire m’ont taraudé jusqu’à la fin. L’intrigue est tellement prenante que lâcher sa lecture ne serait-ce qu’une heure peut devenir assez compliqué. 

    Il est pour moi le plus abouti des cinq jusqu’à présent et j’ai déjà hâte de retrouver Ari Thor. 

    https://unlivretoujours.wordpress.com/2019/10/28/vik-ragnar-jonasson/

  • Lecturesetgourmandises 8 novembre 2019
    Vík - Ragnar Jónasson

    Avant toute chose, n’ayez crainte : l’intrigue de ce nouvel opus est totalement indépendante et il n’est pas nécessaire d’avoir lu les précédents pour se prendre au jeu. Pour ma part, c’est le premier roman que je lis de cette série et à aucun moment je ne me suis sentie perdue.

    Ce fut ma première rencontre avec le personnage d’Ari Thór, un inspecteur islandais qui est aussi le héros des précédents romans de la série.

    Nous découvrons donc le petit village de Kálfshamarsvík, un endroit isolé et éloigné de tout. L’auteur y dépeint des paysages à couper le souffle qui pourtant apportent une certaine noirceur. Et même si l’intrigue se situe au moment de Noël, ici il n’y a rien de féérique, et c’est plutôt une ambiance glaciale qui attend le lecteur.
    Nous voici entraînés dans une sorte de huis-clos, dans une maison isolée au bord d’une falaise qui fut le théâtre de nombreux drames. Car nous découvrirons que la disparition d’Ásta, cette jeune femme sur laquelle enquête Ari Thór, n’est pas la première, loin de là. Et pour pouvoir résoudre cette énigme, l’inspecteur devra fouiller dans le passé et déterrer des secrets.

    Ici, il y a peu de personnages, ce qui réduit considérablement la liste des potentiels suspects, si effectivement un meurtre a été commis. Parce que oui, pour une fois, ce n’est pas une certitude.

    Les policiers sont ainsi confrontés à une double énigme : s’agit-il d’un accident ? un suicide ? un meurtre ? Et s’il s’agit effectivement d’un meurtre, qui pourrait en vouloir à la jeune femme ?

    Le roman est court, à peine 300 pages, ce qui renforce l’intérêt du lecteur pour l’histoire. L’auteur va droit au but, il ne se perd pas dans une multitude de détails et ne tourne pas autour du pot.

    J’ai par moment ressenti comme une sensation d’étouffement, comme si le danger était partout et que l’étau était en train de se resserrer.

    C’est donc encore une belle découverte, ce qui me conforte dans l’idée que les thrillers nordiques sont de vraies pépites.

  • universpolars 1er décembre 2019
    Vík - Ragnar Jónasson

    Alors ? Le passé éclaire-t-il le présent ? Ce récit me pousse à me faire cette réflexion. Et vous, avez-vous besoin de connaître - décortiquer - votre propre passé, dans les moindres détails ? Ou même celui de vos parents ?

    Allez, je me dirige une fois de plus vers l’Islande, bravant ce froid mordant, traînant dans ces fjords encaissés entourés de montagnes étouffantes et asphyxiantes, affrontant cette neige omniprésente, pour retrouver ce peuple que je perçois comme étant pessimiste, nostalgique et parfois même un peu déprimé.

    Dérangés par cette bruine qui nous fouette le visage, les yeux plissés, nous observons une personne qui retourne aux sources d’une vie morne, à l’origine de secrets douteux, renfermant quelques souvenirs visiblement douloureux.

    Ce n’est pas de gaieté de cœur que cette jeune femme décide de retourner sur ce bout de terre qui l’a vue grandir, bercée par la lumière de ce haut phare bordant les falaises. Est-ce une bonne idée, finalement, de déranger et d’attirer - attiser -le passé ?

    Tout ceci va nous amener vers une sorte de huis clos familial, qui prendra forme suite à un drame. L’enquête nous dirigera vers l’extrême nord de l’Islande, à Kálfshamarsvík. Une mort violente, quelques suspects, une vieille demeure, un phare, des secrets, des remords et un bout de terre entouré par la mer. Voici donc le contexte de ce huis clos à ciel ouvert !

    Ragnar Jónasson, c’est évident, aime tendre l’oreille vers les échos du passé. Certains sons, qui proviennent d’un temps révolu, ont probablement besoin, parfois, de se faire entendre. Il suffit de creuser bien profondément pour s’en approcher !

    Ce qui est intéressant, dans cette enquête, ce sont les personnages. Nous sommes dans un coin retiré de l’Islande - quel euphémisme ! - et nous observons quatre ou cinq personnes assez troublantes, si ce n’est pas carrément louches. L’auteur arrive à leur donner assez d’ambiguïté pour que nous soyons continuellement dans le doute.

    Encore une fois, je me suis senti comme dans un vieux manoir, en présence de quelques personnes faussement offusquées par un Hercule Poirot qui observe avec un peu trop d’insistance !

    C’est une histoire qui fonctionne plutôt bien, évoluant dans un décor toujours aussi enivrant, avec un dénouement qui montre, encore une fois, que l’être humain peut être un sacré connard.

    Bonne lecture.

  • Encore Un Livre 8 décembre 2019
    Vík - Ragnar Jónasson

    Ari Thór est un personnage authentique de saga, un jeune inspecteur même pas âgé de trente ans, il évolue donc au fil des histoires et prend de l’épaisseur, son aura mystérieuse se développe et l’installe dans une confortable place de choix dans mes polars nordiques ces derniers temps.

    Noël approche, il est très accaparé par sa vie personnelle, il ne se doute pas que l’appel de Tómas va l’éloigner pendant quelques jours de Siglufjörður pour se rendre à Kálfshamarsvík. Ásta, la fille de l’ancien gardien de phare a été retrouvée morte à l’endroit exact où s’est déroulé un drame familial 25 ans plus tôt ? Suicide, meurtre, accident ?

    D’une plume impeccable sans longues descriptions contemplatives, on va directement à l’essentiel, dans les décors parfois inquiétants, l’intrigue ne va pas mettre mille ans à se mettre en place. Les suspects n’étant pas nombreux, Ari pense que son enquête sera vite pliée et qu’il sera rentré à temps pour fêter Noël à Siglufjörður autour d’un vrai sapin cette fois-ci, mais bien sûr…
    Ari et Tomas se rendent vite compte que ces personnalités forment une sorte de « cocon » familial, leur comportement est étrange, ils sont secrets, taiseux, surtout lorsqu’il s’agit de faire resurgir les événements du passé qui les ont, pour la plupart, contraints à rester vivre à Kálfshamarsvík.

    On est vite pris au piège de ce village abandonné qui semble être le théâtre d’une troublante malédiction, on lui doit la réussite de cette nouvelle enquête, dans l’Islande « sauvage », des secrets de famille mélangés aux thématiques « sociales », une atmosphère latente et hostile. C’est une histoire terrible, qui nous enveloppe dans un climat de suspicion permanent jusqu’à la toute fin, même s’il reste un polar « traditionnel » un peu trop court à mon goût( histoire de faire durer le plaisir) la phrase d’accroche de Vík selon Franck Thilliez lui sied à merveille : « L’Islande en intraveineuse »…

    Ne vous fiez surtout pas aux apparences, entre les soupçons, les étrangetés et les traditions islandaises, ce huis clos flirterait presque avec le conte, mais un cruel conte de Noël…

  • La Papivore 9 décembre 2019
    Vík - Ragnar Jónasson

    Bon je le dis tout de suite, histoire de ne pas vous faire perdre du temps : j’ai a-do-ré ! L’histoire de base pourrait effectivement sortir de l’imagination d’Agatha Christie : une jeune femme meurt, précipitée volontairement ou pas du haut d’une falaise, quatre suspects. Voilà le point de départ de cette enquête menée par Ari Thor (prononcez "Ari Sor"... ou pas... en fait vous faites comme vous voulez !).

    Tous les éléments d’un roman digne de la Reine du Crime sont réunis, pour mon plus grand plaisir. Le huis clos est oppressant, les personnages ont tous un secret bien enfoui qui a une incidence sur le présent, et forcément sur la mort de la jeune Asta. Ragnar Jonasson a réussi à instaurer un climat de suspicion aussi lourd que le manteau neigeux qui recouvre les paysages islandais. Ces secrets sont une véritable chape de plomb qui tombe sur l’enquête, qui ne pourra réellement avancer que lorsque les secrets seront découverts.

    Ce roman c’est une enquête mais c’est aussi une réflexion sur le passé et comment celui-ci façonne les personnalités, les destins, les relations entre les gens, son incidence sur le présent et le futur... Ce passé qui peut être un fardeau qui empêche d’avancer ou bien un moteur pour construire quelque chose. Ragnar Jonasson signe un roman réellement bien construit, un huis clos terriblement étouffant.

    En un mot
    L’intrigue est prenante à tel point que je n’avais qu’une envie : découvrir le fin mot de l’histoire et lever le voile sur les secrets des personnages. Ne pas avoir lu les précédentes enquêtes d’Ari Thor ne m’a pas dérangée, même si certains éléments sur la vie d’Ari Thor m’ont manqué, du coup. C’est un excellent roman, une belle réussite. Bravo Ragnar !

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