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1793 - Niklas Natt Och Dag

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20 #AvisPolar
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Résumé :

1793. Le vent de la Révolution française souffle sur les monarchies du nord. Un an après la mort du roi Gustav III de Suède, la tension est palpable. Rumeurs de conspirations, paranoïa, le pays est en effervescence. C’est dans cette atmosphère irrespirable que Jean Michael Cardell, un vétéran de la guerre russo-suédoise, découvre dans un lac de Stockholm le corps mutilé d’un inconnu. L’enquête est confiée à Cecil Winge, un homme de loi tuberculeux. Celui-ci va bientôt devoir affronter le mal et la corruption qui règnent à tous les échelons de la société suédoise, pour mettre à jour une sombre et terrible réalité.

Puissant, noir et fiévreux, 1793 évoque les univers de James Ellroy, de Tim Willocks et d’Umberto Eco. En tête des ventes dès sa sortie en Suède, célébré par une critique dithyrambique dans plus de trente pays, c’est un coup de maître. On n’a pas fini d’en entendre parler.

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Vos #AvisPolar

  • Marielle69 14 septembre 2021
    1793 - Niklas Natt Och Dag

    Dans ce roman, l’auteur nous décrit une vie quotidienne suédoise de la fin de XVIIIème noire, très noire. Il ne nous épargne ni les détails sanglants et barbares, ni la puanteur, la crasse...
    J’ai trouvé les 100 premières pages trop longues ; l’intrigue met du temps à se mettre en place.
    Moins policier qu’historique, j’ai quand-même beaucoup aimé ce roman et je lirai sûrement très vite 1794.

  • Bill 1er juillet 2021
    1793 - Niklas Natt Och Dag

    Un roman historique suédois qui traînait depuis deux ans dans ma liseuse ...

    Une envie de lecture différente ...

    Et dès ses premières pages , ce roman m’a happée, avec ses personnages peu ordinaires : Cecil Winge, un homme de loi atteint de tuberculose, Jean Michael Cardell, un vétéran manchot, de la guerre russo-suédoise, plus ou moins employé dans la police locale.

    Cardell repêche un cadavre sans bras ni jambes. L’enquête est confiée à Cecil Winge, qui demande à Cardell de l’assister ...

    Et nous voilà plongés dans un Stockholm en pleine mutation, à l’image du pays, le royaume de Suède est, en effet en plein bouleversement un an après l’assassinat du roi Gustav III dont l’héritier n’a que 13 ans.

    Niklas Natt och dag nous offre une description de la vie quotidienne : entre tavernes où le mauvais vin remplace le bon au fur et à mesure qu’augmente la pauvreté des clients, arnaqueurs de tous poils qui détroussent, violences policières, exécutions publiques par un bourreau bourré !

    Il évoque longuement la condition des femmes qui dès qu’elles ne sont pas mariées sont assimilées rapidement à des prostituées et envoyées à la Fabrique, la Filature qui les exploite.

    1793 est un roman passionnant, par la vivacité de son écriture, le sens des descriptions, la qualité du rendu des personnages. Davantage roman historique que policier, mais ce fil rouge de l’enquête resserre le déroulement de la vie des personnages qui peu à peu s’ajoutent aux deux principaux.

    Un roman qui m’a tant plu .... que je viens de glisser 1794 dans ma liseuse !

    A suivre, donc !

  • lorie_bouquine 25 décembre 2020
    1793 - Niklas Natt Och Dag

    Typiquement le genre de lecture qui me fait sortir de ma zone de confort ! Je dois bien l’avouer, je ne lis jamais de romans historiques. J’ai donc eu du mal à me plonger dans cette époque révolutionnaire. Point positif cependant, le côté thriller est bien présent. Il y a des passages littéralement répugnants qui m’ont choquée et pourtant il faut déjà y aller... Mais malgré une enquête prometteuse et bien développée, celle-ci est amenée trop lentement à mon goût. J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de digressions et de longueurs. Pour alourdir le tout, le langage utilisé est assez soutenu. Une lecture très peu fluide pour moi pour toutes ces raisons. Je salue tout de même le travail de recherche titanesque que l’auteur a dû faire pour construire ce récit, il s’est vraiment bien documenté.
    Cardell, un infirme de guerre, découvre le cadavre d’un homme atrocement mutilé dans un lac. Winge, un homme malade qui se sait condamné, est sollicité pour tenter de résoudre le mystère de ce meurtre. Grâce à son esprit affûté, il essayera de remonter jusqu’à l’identité de la victime et de son bourreau, avec l’aide de Cardell. Sur fond de Révolution, les révélations vont pleuvoir. Mais lesquelles et avec quelles conséquences ?
    En bref, je n’ai pas détesté ma lecture mais elle ne m’a pas convaincue pour autant. Certainement parce que je n’étais pas le public cible pour cette histoire...

  • Oryane 11 novembre 2020
    1793 - Niklas Natt Och Dag

    1793, Stockholm n’est qu’un agglomérat d’îles, de lacs et de marais dont chaque quartier constitue un monde à part. Sur certains des masures abritent tant bien que mal une population pauvre vivant de petits travaux harassants, de rapines ou de commerces plus ou moins légaux. D’autres présentent des palais où une noblesse turbulente commente les rumeurs provenant de la Révolution française au cours de soirées souvent orgiaques.

    Autour du port, des trafics les plus divers sont à l’origine de bagarres permanentes qui surviennent dans les nombreuses auberges et estaminets où se côtoient les personnes les plus diverses et ou fleurissement les vices les plus innommables.

    Un soir, un ancien marin devenu auxiliaire de justice, extrait d’un marais fangeux un cadavre affreusement mutilé - sans bras, sans jambe, les orbites vides et la langue coupée. Devant l’atrocité de sa découverte, il s’adresse à un magistrat intègre et pugnace, mais gravement malade, qui se voit chargé d’une enquête à clore rapidement.

    La recherche de l’identité de la victime conduit les 2 acolytes à découvrir des situations sordides, parfois vieilles de plusieurs décennies, et à affronter des groupuscules dépravés qui ne reculent devant aucune basse œuvre.

    La vérité, enfin découverte après de multiples errances, n’est que que le fruit d’une sordide vengeance . Mais la personnalité trouble du coupable conduit le magistrat à transgresser ses propres règles.

    Roman riche et complexe, parfois touffus.

    Ceci dit, je n’ai pas trop aimé ! Trop touffu

  • Lecturesetgourmandises 28 octobre 2020
    1793 - Niklas Natt Och Dag

    Le polar historique est un genre qui m’était totalement inconnu jusque là. Mes connaissances en la matière étant très limitées, ce fut une totale découverte.

    J’ai retrouvé une certaine forme de naturalisme dans les descriptions à n’en plus finir, notamment dans la première partie du roman. J’ai trouvé que l’histoire avait du mal à se mettre en place et qu’il y avait pas mal de longueurs.

    L’intrigue prend un second souffle à la fin de la première partie (qui dure quand même 150 pages) et le suspense se met enfin en place. Sauf que c’est à ce moment qu’interviennent des scènes qui ont été pour moi insupportables. Je ne suis pas du genre à être choquée pour un rien, mais il y a certains sujets qui me dégoûtent, au point de m’en donner la nausée.

    L’auteur est allé trop loin dans le barbarie et je ne pourrai pas recommander ce genre de lecture autour de moi.

    Pour autant, j’ai poursuivi ma lecture parce que j’ai été charmée par le duo formé par Cardell et Winge, des justiciers bien abîmés qui retourneront la ville à n’importe quel prix pour retrouver le coupable de cette monstruosité.

    C’est donc un avis mitigé : malgré des longueurs et des scènes insoutenables, j’ai quand même apprécié le coté historique de ce polar.

    Âmes sensibles s’abstenir !

  • Journal de Bord d’une Lectrice 29 septembre 2020
    1793 - Niklas Natt Och Dag

    Un polar historique sanglant.

    Un homme est retrouvé dans un lac boueux, les quatre membres amputés, les yeux, la langue et les dents arrachés. Mickel Cardell, sorte de fonctionnaire de police vétéran et infirme, l’arrache à l’eau et fait prévenir ses collègues.

    Officieusement, Cécil Winge, un homme de loi souffrant de tuberculose, est chargé de l’enquête par le chef de la police.

    Cécil et Mickel sont alors partis pour tenter de résoudre ce meurtre dans les bas-fonds de Stockholm.

    Le livre est divisé en plusieurs parties qui chacune raconte l’histoire de personnages particuliers :
    -  la 1ère concerne l’enquête de Mickel et Cécil
    -  la 2nde est composée de lettres écrites par un homme à sa sœur
    -  la 3ème nous raconte la vie d’Anna Stina, marchande de fruits arrêtée arbitrairement et condamnée fallacieusement pour prostituion.
    On la retrouve aux travaux forcés de filature et l’auteur nous décrit les conditions de vie des femmes dans ces centres de détention.
    -  La 4ème partie revient à l’enquête de Mickel et Cécil et c’est alors que tout se recoupe, que les fils se croisent et l’enquête se dénoue.

    Si la 1ère partie du roman a été fastidieuse à lire par l’absence de rythme du roman, les parties suivantes ont été convaincantes par leur réalisme. On est plongé dans la misère de la Suède du 18ème siècle, on sent la charogne, la vinasse, la puanteur et la crasse.

    A lire si vous êtes prêt à passer les quelques longueurs du début pour entrer dans l’univers délicieusement sordide de ce polar historique.

  • Tempsdelecture 2 septembre 2020
    1793 - Niklas Natt Och Dag

    Cette couverture presque monochrome, vive et échauffée, badigeonnée entièrement d’un rouge sang bouillonnant colle parfaitement avec le ton du roman. Et j’ajouterais que c’est la première fois qu’il m’est arrivé de m’interrompre dans ma lecture et reposer un roman tellement la violence du récit me semblait insupportable. Manque de bol, j’en ai rêvé la nuit. de tous les romans policiers que j’ai pu lire, celui-ci est peut-être le moins politiquement correcte, le plus subversif, et poisseux, nous plongeant dans les bas-fonds stockholmois, au coeur de l’abjection et crasse de l’homme. Et pourtant, ce roman est étrangement fascinant, exerçant un étrange pouvoir d’attraction à travers les actes les plus terribles et les faces les plus noires de l’homme. Pour parler de la forme, avant tout, la structure narrative est très bien construite. le texte est divisé en quatre parties, qui remontent le temps, la seconde partie, épistolaire, permet d’observer d’encore plus près l’évolution de ce jeune Kristofer Blix. L’ultime partie, quant à elle, se concentre sur le dénouement de l’enquête.

    Une carte de la capitale suédoise nous est obligeamment présentée avant l’incipit, j’avoue la trouver illisible, on peut donc s’en passer très facilement. D’emblée, j’ai eu l’impression de pénétrer l’anti-chambre des enfers, ou tout le monde est rongé par un mal dévorant, le bec-de-lièvre des enfants, l’alcoolisme des boudins, nous sommes loin de la Stockholm aseptisée et lumineuse dont nous avons l’image aujourd’hui. La misère ne se cache pas, elle suinte de partout, sur les hommes, dans les rues jusque dans l’âme humaine, sur les murs des maisons, remontant des égouts. Un royaume au bord de la faillite, qui n’a plus les moyens d’entretenir ses infrastructures, dépouillé qu’il est par chacun des hommes d’État qui a eu l’opportunité de le faire. Tout est pourri, noir et glauque, la chaire est corrompue, l’esprit est dépravé. Notre duo d’enquêteurs n’y fait pas exception, Mickel rescapé difforme, bosselé par les boulets de canon, ne trouve que des sursauts de répits dans les verres d’alcool qu’il s’enfile, l’autre est déjà condamnée par la phtisie qui le consume doucement. Ici, la vie n’est pas un long fleuve tranquille, mais une grande mare croupie.

    Au milieu d’un climat politique instable, d’une société qui ne laisse guère d’autres espoirs que l’alcool, la prostitution, le mal français pour au mieux finir en tronc décomposé dérivant au milieu d’un lac, chacun s’essaie à la survie avec plus ou moins de succès. La pauvreté et la misère, le manque de tout, affûtent logiquement les rancoeurs, l’amertume et le ressentiment, au bas mot. Cette enquête lie les deux hommes, Cecil le condamné à court terme, qui est épris de justice, ne supporte pas de quitter ce monde, laissant derrière lui cette dernière injustice, on comprend alors pourquoi sa vie ne peut être bien longue dans un monde comme celui-ci. Leur complémentarité se tisse peu à peu, chacun contribue à la résolution de l’énigme tandis que nous les accompagnons dans les dédales d’une Suède glauque, ou les effluves de la Révolution française commencent à se faire sentir.

    Au milieu de ce contexte historique instable, ou la mort du roi Gustav laisse la porte ouverte à toutes les fourberies et une société qui part à vau l’eau, vont et viennent des personnages haut-en-couleurs, des rescapés de la guerre contre la Russie, maltraités par une société qui n’épargnent que les mieux nantis et plus malins. La candeur, la droiture, la probité et l’honnêteté sont tués dans l’oeuf, c’est le roman de la déchéance et c’est Kristofer Blix, rempli d’une naïveté presque triviale, qui en est l’effigie. Car la peur de cette révolution française frappe chacun des esprits, déjà altérés par le despotisme d’un roi caractériel, ou chacun essaie de sortir son épingle du jeu, ou au moins essaie de couvrir ses arrières. Décidément rien ni personne est épargné dans ce monde d’une laideur étourdissante. La volonté de reformer et changer le pays, dénouer ce nid de vipères frétillantes, prêtes à s’emparer d’un bout de pouvoir, n’est pas encore assez armée, des forces commencent à s’agiter, en fond, mais ne sont pas encore matures.

    Un récit est d’une brutalité inouïe, doté d’un style fort et percutant, une trame narrative diablement bien ficelé, je n’ai pas encore réussi à oublier mon passage dans cette Stockholm infernale. Il me semble que Niklas Hatt Och Dag est allé au bout de ce que les mots et la langue peuvent offrir, sans basculer vers l’épouvante ou gore total. Sous le signe de ce mystérieux tronc torturé, l’auteur suédois n’a pas fait qu’explorer les noirceurs du monde, ils les a méthodiquement dépecées et disséquées. Il y a encore des images qui me poursuivent. Plus que les scènes de torture à la limite du soutenable, il y a une véritable enquête qui est menée, le couple tel un Holmes/Watson ou un Poirot/Hastings écornés et éprouvés, fonctionne très bien, Cecil le cerveau, Mickel les jambes. Les retournements de situation sont imprévisibles, et puis, l’envie de découvrir le mobile d’un tel acharnement, et d’une telle fureur et perversité, devient impérieuse. Comme si une telle barbarie devait trouver absolument être expliquée, comme si les mots étaient suffisants pour expliquer une horreur pareil. On finit par comprendre, bien sur, par l’entendre ce mobile, on se retrouve finalement seul face à l’ignominie qu’il va falloir digérer d’une manière ou d’une autre.

    Il n’y a pas de doute, une nouvelle voix a été trouvée, et quelle voix ! Niklas Natt Och Dag a réussi à toucher et atteindre mes limites, du supportable, du lisible, mais aussi de l’exprimable. Quand bien même la lecture en a été douloureuse, parfois, vous me voyez pianoter sur l’accoudoir du canapé ou de la chaise pour avoir la sensation de mes doigts en vie, on ne peut absolument pas se détacher de ce roman d’un noir absolu avant d’avoir fini par arriver là où l’auteur a voulu nous conduire. Rendez-vous l’année prochaine pour découvrir 1794 aux éditions Sonatine, en espérant qu’il soit à la hauteur de son prédécesseur.

  • caro.l.i.t.ne 16 août 2020
    1793 - Niklas Natt Och Dag

    Dans ce monde, tout est noir.
    C’est un paysage fantomatique, peuplé de pauvres diables.
    Des âmes damnées errant dans la crasse. L’esprit assombri par la misère, les maladies, la mort.
    Une ombre menaçante qui plane, enveloppant la ville de ses effluves sinistres.
    Les miasmes, parfums de l’Enfer.
    La mort, compagne indéfectible.
    Les ténèbres, obscurité phagocyte.
    Stockholm, 1793.

    Ici les jours sont obscurs et sombres quand parfois les nuits sont dorées. La ville se pare de sa robe d’or , reflets chatoyants des rêves et espoirs quelques malheureux inconscients de leur propre condition.
    Le chemin doré est court, qui mène à l’aurore ; prémices du jour. Avec lui, le désordre et le chaos.
    La réalité.

    "Le monde se colore en rouge."
    Une mare de sang dans laquelle flotte la ville, teintant les nuages vermillon.
    Au loin, une lueur rouge, le feu de l’Enfer.
    Le paysage s’éteint quand les flammes s’animent.
    Un incendie grandissant de haine, alimenté par le combustible de la peur. Un feu, "jeu d’angles et de volumes", chose vivante dansant la valse des morts.

    Dans cette ville de larmes et de sang, de crasse et de flammes, de misère et d’agonie, on cesse de dénombrer les fantômes.
    On compte un mort. Démembré. Torturé.
    Point de départ d’une enquête policière à forte dimension historique et réaliste, portée par une écriture clinique aux accents naturalistes, qui n’épargne aucune monstruosité. Un polar crépusculaire dont la violence crue envahit tous les sens du lecteur.

  • Postit.book 11 août 2020
    1793 - Niklas Natt Och Dag

    Départ pour le 18e siècle suédois, et ses méandres...pfiou ! Perdue sans références historiques, le découpage en 4 parties a fini par me déconcerter 🧩 totalement inégales dans leur apport à l’histoire et la résolution du crime odieux prélude à toute l’enquête, elles constituent une construction atypique qui ne m’a pas séduite 😑 les aller-retour incessants m’ont peu à peu éloigné de la richesse psychologique du meurtrier, du duo d’enquêteurs improbable et des divers protagonistes. C’est bien ficelé nom d’un "boudin" mais trop long et décousu...

  • Agathe.books 6 août 2020
    1793 - Niklas Natt Och Dag

    J’ai lu ce roman dans le cadre des Nouvelles Voix du Polar de Pocket et au début de ma lecture, j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l’histoire. L’intrigue était longue à se mettre en place, mais au vu de la qualité d’écriture de l’auteur et des descriptions de l’époque, je n’ai pas abandonné ma lecture. La 2ème partie est d’autant plus noire et quelques scènes sont assez difficiles. On entre dans le côté le plus sombre de l’humanité et l’on y aborde l’esclavagisme moderne, la corruption, les jeux d’argent ...
    Malgré tout, j’ai réussi à mettre de côté cette noirceur et me plonger dans l’intrigue au fur et à mesure pour découvrir un final époustouflant. Ce livre me restera en mémoire pour un bon bout de temps.

    Les deux enquêteurs, Cardell et Winge, forment un duo atypique. L’un est un vétéran de la guerre russo-suédoise marqué par son passé, l’autre un homme de loi tuberculeux arrivant au dernier stade de son mariage.
    L’histoire d’Anna Stina & Kristofer Blix m’a bouleversée. Des destins tragiques qui ne peuvent vous laisser de marbre & vous resteront en tête pour vous hanter.⠀

    Une suite sera publiée en 2021 et je suis impatiente d’en connaître le résumé. Je trouve la biographie de l’auteur très intéressante en sachant qu’il fait partie de la noblesse suédoise et je suis certaine qu’il nous réserve encore une intrigue historique palpitante.⠀

  • Lisez.du.polar 22 juillet 2020
    1793 - Niklas Natt Och Dag

    ⭐️ Extraordinaire ⭐️

    Âmes sensibles s’abstenir. Ici rien ne vous sera épargné : la misère, la crasse, les rats, la pourriture. Et l’alcool, à très haute dose, pour oublier la faim, le froid et la cruauté.

    La lecture est exigeante, complexe. Les 100 premières pages dressent une ambiance glaciale et pesante, qui peut parfois décourager le lecteur. Mais n’abandonnez pas !
    La structure narrative, très originale, donne un élan incroyable au roman. Quatre parties, quatre saisons, construites à rebours, où chacune viendra apporter des réponses aux interrogations de la précédente.

    1793, découvert dans le cadre du prix des Nouvelles Voix du Polar, m’a totalement embarquée. Conquise. Un premier roman puissant, captivant, qui porte haut le thriller historique, genre que j’aime de plus en plus fort 🖤

  • l’oeil de sauron 20 juillet 2020
    1793 - Niklas Natt Och Dag

    près une première partie qui nous présente les personnages de l’histoire (très nombreux d’ailleurs), et qui nous met dans l’ambiance, à savoir, un cadavre découvert mutilé atrocement, le tout dans la fange de la populace suédoise de l’époque, le tout sous fond de révolution française, du noir, du sordide et parfois tout de même, une légère ironie qui fait sourire quand elle pourrait faire pleurer et qui allège le tout. Croyez moi, à certains moments, je me suis demandé pourquoi il ne s’était pas tous tué, c’est vous dire…

    La seconde partie arrive et là je me suis dit deux choses principales :

    La première : je vais vomir mais d’abord je dois briquer mes toilettes , je veux sentir l’eau de javel partout.
    La seconde : si ce livre continue dans cette construction, ça sera assurément une réussite et des louanges ( une fois que j’aurais fini de récurer et de vomir).

    Hélas, vous vous en doutez, les troisièmes et quatrièmes parties n’ont pas remporté les suffrages et ce roman finit de façon plus classique. quelle déception ! J’ai vu trop grand, trop loin, j’aurais dû revoir mes prétentions à la baisse et continuer « paisiblement » ma lecture qui reste très bonne mais avec des longueurs. J’aurais bien supprimé une centaine de page, non en fait, j’aurais bien supprimé toute la troisième partie pour en faire un entrefilet, ça suffisait largement !! Oui, c’est extrême, mais je suis déçue, je vous l’ai dit, j’ai fondé quelques espoirs qui ont été ignoré et du coup, je suis sévère.

    Malgré cela, je peux vous dire que ce roman est sacrément documenté, nous sommes vraiment plongé dans ce XVIIIè siècle en plein changement mais aussi, dans la réalité des pauvres, des gens du peuple, mais pas que. Le tout est agrémenté d’une écriture très noire, qui vous met dans une atmosphère qui vous colle à la peau ( d’où mon besoin de javel !!). J’ai eu plusieurs fois le cœur au bord des lèvres, le cœur qui battait la chamade. On ne peut pas rester de marbre devant cette lecture. Ça détonne totalement de ce qu’on peut lire d’ordinaire chez un auteur scandinave. A ce titre, c’est excellent.

    Pour conclure, je dirai que ce livre n’est clairement pas fait pour tout le monde. Il faut aimer, le noir, , très noir à la limite du glauque car le lecteur n’est pas épargné. Tout lui est décrit, à tel point que les odeurs prennent vie. Est ce que je suis prête pour 1794 ? Certainement pas, il va me falloir du temps je pense avant de pouvoir m’enlever cette sensation de sale partout autour de moi.

    https://loeildesauron190081932.wordpress.com/2020/07/20/1793-de-niklas-natt-och-dag/

  • celine85 17 juillet 2020
    1793 - Niklas Natt Och Dag

    Mickel Cardell, manchot et vétéran de guerre a sorti un cadavre du lac Fatburen. Il n’a ni jambes, ni bras. Le visage n’a pas d’yeux. D’un autre coté le chef de la police confie cette affaire à Cecil Winge, un juriste tuberculeux. Ces deux hommes vont s’associer pour élucider ce meurtre abominable.

    J’ai lu ce livre dans le cadre du prix des nouvelles voix du polar de Pocket. Spontanément je n’aurais pas été vers ce livre car même si celui-ci est un roman noir il s’agit d’un roman historique et ce n’est pas le genre que je préfère. Tout ça pour vous expliquer que je ne suis pas la cible pour ce livre et c’est pour ça que je n’ai pas été plus emballé que ça par ce roman mais il peut être un coup de cœur pour ceux qui aiment les romans noirs historiques. Je lui reconnais bien volontiers des points positifs, les deux personnages principaux sont captivants et se démarquent des nombreux personnages du roman. (De quoi s’y perdre parfois). Pour ceux qui aiment les scènes bien noires, vous allez être servi, certains passages sont pas faciles à lire. L’auteur a aussi fait un très grand travail de descriptions et de recherches et c’est très appréciable.

  • bonne_heure_litteraire 10 juillet 2020
    1793 - Niklas Natt Och Dag

    Le livre se décompose en 4 parties faisant référence au 4 saisons mais à l’envers, on commence par l’automne 1793, l’été, le printemps et on fini par l’hiver de la même année.
    .
    La 1ere partie, 159 pages, où l’ennui règne en maitre ! J’ai vraiment dû me faire violence pour continuer cette lecture car à mon sens cette premiere partie était mal écrite, avec des termes assez compliqué en plus des mots en Suedois, une lecture très plombante et assez incompréhensible où beaucoup de références historiques sont mentionnées, où on découvre pas mal de personnages appelés soit par leur prénoms, leur noms ou encore leur surnoms...De quoi bien perdre le lecteur.
    .
    Heureusement la 2eme partie rattrape le niveau, ça devient vraiment intéressant, l’histoire et l’intrigue se mettent en place.
    .
    S’en vient la 3ème partie, tout aussi intéressante que la 2ème mais où là il faut attendre le 10eme chapitre (tout de même) pour y voir un rapport avec les 2 parties précédentes où en plus on y trouve une ENORME incohérence puisque l’auteur s’est perdu dans sa chronologie des faits.
    .
    La dernière partie était intéressante aussi faite de révélations surprenantes qu’on attend tous à la fin d’un livre. Mais si je dois résumer cette lecture c’est un échec. Je n’ai pas trouvé ça glaçant ni puissant comme il est fait mention dans les critiques du livre. On parle de roman captivant mais ça ne l’a pas été pour moi, c’etait plutôt intéressant et parfois vraiment ennuyant, ce n’est pas ce que j’appelle un thriller donc je suis contente d’avoir réussi à le finir et hâte d’attaquer une autre lecture.

  • Emysbook 10 juillet 2020
    1793 - Niklas Natt Och Dag

    J’ai eu l’occasion de découvrir ce roman grâce au prix des Nouvelles Voix du Polar 2020.

    Un roman à la voix historique et sanglant.
    Globalement c’est une très bonne lecture avec, d’ailleurs à l’intérieur beaucoup de passages glauques et sanglants que j’ai adoré lire tant la plume était bonne.

    Le livre se découpe en 4 parties ce qui j’avoue, apporte une légèreté et une certaine coupure ! Car il faut être concentré croyez-moi.
    Concernant "l’extérieur" de ce roman, j’ai bien aimé la partie histoire et récit sur les faits. Cependant il faut suivre car entre toutes ces dates, ces noms, ces personnages on s’y perd quelque fois. Moi qui ne suit pas fiévreuse des dates car je n’arrive tout simplement pas à me remettre dans le temps j’ai été perdue...
    Les côtés un peu, "navire", "roi", "bateau" m’ont un peu lassé au fil de la lecture.
    Cependant ce que j’ai adoré est bien plus important. J’ai beaucoup aimé ce duo de personnage. Tel deux protagonistes complètement outrés, sales, aux allures répugnantes. Bah contrairement à ce que l’on pourrait croire j’ai accroché.
    La narration de l’auteur concernant ces deux individus m’a emballé. Je trouve qu’ils apportent vraiment quelque chose à l’histoire. C’est d’ailleurs, selon moi, ce qui fait vivre ce récit.

    Parlons maintenant de l’histoire. C’est glauque, ça pue, ça saigne ça repousse et c’est franchement déroutant. Mais franchement c’est la que c’est intéressant ! Quand tout semble se casser la gueule sans que l’on puisse agir. Quand la marque du passé vient bousculer le présent !
    Meurtre - horreur - meurtre - horreur, voilà le résumé vulgaire de cette histoire. Seulement ça ? Non loin de là, simplement il faut bien se mettre en tête que le meurtre auquel l’on fait face est horrible. Il tranche, il percute, il scie, il vous clou au pilori.

    Très bonne idée et vraiment bien ficelé !
    Dommage que ces quelques détails apportent de la lourdeur et viennent ralentir cette lecture qui se voit être fluide et addictive une fois l’histoire commencée.

  • A vos livres 21 mars 2020
    1793 - Niklas Natt Och Dag

    *MA LECTURE PRÉFÉRÉE 2019*
    « 1793 », un roman qui ne laissera personne indifférent. Et pour cause, c’est l’un des meilleurs thrillers que j’ai pu lire depuis un moment. Un coup de cœur incroyable qui sera certainement une de mes meilleures lectures de l’année 2019 ! Une fois n’est pas coutume, je vais remercier la petite libraire du Quai du Polar 2019 qui m’a attirée dans ses filets pour me faire découvrir un polar historique époustouflant, la maison d’édition Sonatine et le traducteur Rémi Cassaigne pour m’avoir permis de faire une superbe découverte livresque. Ceci fait, je peux sans vergogne m’épancher sur ce petit bijou que j’ai dévoré en seulement quelques heures.

    Niklas Natt och Dag, auteur suédois au nom imprononçable pour la petite française que je suis, m’a fait redécouvrir le thriller historique et a confirmé mon appétit sans commune mesure pour ces deux thèmes chers à mon cœur. L’auteur nous embarque en Suède, notamment à Stockholm à la fin du XVIIIème siècle, en 1793 précisément. Il nous fait découvrir les bas-fonds d’une ville miséreuse, rongée par la maladie, aux hivers rigoureux et où la corruption prolifère dans tous les quartiers. Alors que la France se noie dans un bain de sang révolutionnaire, qu’adviendra-t-il de ses voisins ?

    On découvre un duo inattendu, Mickel Cardell, un vétéran de guerre amputé d’un bras et dont le sang ne fait qu’un tour quand il s’agit de casser quelques dents, et Cecil Winge, homme de loi réfléchi, aux portes de la mort. Un loup chassant des loups. Ces deux personnages, différents sur bien des aspects, feront cause commune pour découvrir le sombre secret que cache un cadavre récupéré dans un lac. Une victime dont la colère pourrait refléter la barbarie qu’elle a dû endurer. Une mort qui ne peut rester sans réponse, sans coupable. Et c’est avec ce constat que nos deux héros chasseront dans les ruelles sombres de Stockholm, le temps s’égrainant et la mort aux trousses.

    Un thriller macabre, violent, au rythme insoutenable nous est offert au travers d’un pan d’histoire suédoise méconnue. Une plume énergique et sanglante qui transforme et met en relief des personnages incroyablement réalistes. Une histoire construite habilement pour faire germer les graines du doute à chaque page tournée. Un premier roman intelligent qui transcende ce genre littéraire et nous fait bien évidemment attendre un second du même calibre.

    Un ouvrage que je ne peux que vous conseiller fortement. Si, si, je vous le jure, vous ne le regretterez pas !

    Bonne lecture à vous.
    https://avoslivreschroniques.com/1793-niklas-natt-och-dag/

  • LeoLab 22 septembre 2019
    1793 - Niklas Natt Och Dag

    A mi chemin entre " Le parfum" et "Les misérables", ce roman, sans toutefois être l’égal de ces chef d’œuvres, je dois l’avouer, fut une superbe lecture. J’ai été en totale immersion dans ce récit construit de manière originale et ingénieuse. On se retrouve plongé dans la Suède de 1793, une époque très sombre dans laquelle une panoplie de personnages tous aussi fouillés les uns les autres vont accompagner le lecteur qui ne pourra qu’être empathique. C’est magistralement bien écrit et décrit. J’aurai néanmoins aimé un peu plus de références socio-politiques. Ce sera le seul petit bémol pour ma part.

  • Sylvie Geoffrion 17 juin 2019
    1793 - Niklas Natt Och Dag

    Un mot : suis sur le cul ! Ha non ça c’est 4 mots. Alors un mot : magistral ! Ou encore génial ou mieux remarquable ou ...allez le grandiose que vous voulez. C’est un premier roman des plus accomplis. Il tape fort et c’est un coup de circuit .

    1793 en Suède. Une année à Stockholm, véritable cloaque, où les miasmes et ses relents nous restent dans le nez longtemps après avoir refermé ce livre. Car nous découvrons une société beaucoup moins "propre" (dans tous les sens) que ce que l’on peut imaginer. Incroyable lecture.

    Ça pue, ça saigne, ça chie, ça cogne, ça tue, c’est délirant mais c’est incroyablement vrai. C’est d’une précision à couper le souffle.

    C’est raconté sur une année,en suivant les saisons,d’une écriture précise et incisive, dans une langue parfaite ! Des personnages, oh la la , disons plus grands que nature, authentiques et parfaits dans ce décor. Luttant pour survivre, vivant d’espoirs et de rêves brisés, certains avec une morale élastique, d’autres avec une conscience légère et une probité inexistante, d’autres encore tentant de rester honnêtes et purs.

    Suis fan de polars historique mais là, cette reconstitution est hallucinante ! Ce que l’on décrit dans ce livre m’a fasciné, m’a scotché à mon fauteuil de lecture. C’est ce qu’il fallait pour que nous en sachions un peu plus sur ce corps retrouvé dans le fond d’un lac et sur cette société.

    Oh ce n’est pas une jolie balade dans la ville. Attendez-vous à vous salir les souliers avec les enquêteurs, à vous pincer le nez, à vous vomir les tripes, à avoir une gueule de bois, à être frigorifié, à avoir faim et soif, à être fiévreux et malade ...

    Préparez-vous un café bien fort, installez-vous confortablement et allez-y !
    1793 est un premier roman puissant. Un coup de maître. Chapeau bas Niklas Natt och Dag.

  • lebreton 10 mai 2019
    1793 - Niklas Natt Och Dag

    =Un polar historique addictif ! =

    SÖdermalm, automne 1793.
    Cardelle qui fait partie de la garde séparée s’est endormie à la taverne Hambourg.
    Il est réveillé par deux enfants de la rue qui viennent le chercher, car ils ont découvert un cadavre dans le lac de Fatburen. Dans un état semi-comateux, Mickel Cardelle va repêcher seul le cadavre. Arrivé à vue du cadavre, c’est avec horreur qu’il va repêcher le mort.

    ‘‘Ça n’est pas du tout décomposé, mais les orbites qui le regardent sont vides. Derrière les lèvres déchirées, plus de dents. Les cheveux ont gardé leur lustre-la nuit et l’eau gluante de Fatburen ont fait de leur mieux pour éteindre son éclat, mais c’est sans aucun doute une claire chevelure blonde. A force de haleté, Cardelle boit la tasse.’’

    Cardelle découvre un cadavre sans bras ni membre inférieur, une tête sans dent ni lobe oculaire.

    Cecil Winge, atteint de phtisie (tuberculose pulmonaire. ) va être mandaté pour mener l’enquête. Il va choisir comme coéquipier Cardell. Une vraie chasse à l’identité du cadavre va se mettre en place, puis celle de celui ou celle qui a fait subir ces horreurs à un homme.

    Le roman est divisé en plusieurs parties, qui vont permettre des aller-retour dans le temps au lecteur afin d’arriver au dénouement. Une histoire qui se déroule durant toute l’année 1793.

    Dans ce livre, le lecteur rencontrera des personnages attachants, tels que Cardelle et Cecil, mais aussi d’autres qu’il haïra de par leurs agissements.

    Sur fond d’enquête, à la lecture de ce roman noir, le lecteur ne peut que ressentir les recherches faites par l’auteur sur cette période, dans ce pays.
    La condition de la femme à cette époque, la misère d’un peuple, l’alcoolisme généralisé des pauvres pour oublier ou se réfugier .Le décor d’un pays à une époque donnée où chacun essaye de s’en sortir par ses moyens et où l’humain se déshumanise pour cela !

    ‘‘J’ai vu le monde, monsieur Winge, l’humanité n’est qu’une vermine menteuse, une meute de loups assoiffés de sang qui ne désirent rien tant que de mettre en pièces les uns les autres dans leur lutte pour la domination. Les esclaves ne valent pas mieux que leur maître, ils sont juste plus faibles.’’

    Ce que j’ai le plus apprécié c’est le faite que malgré que ce soit un roman historique, l’auteur ne rentre pas dans trop de détaille historique. Une plume fluide, une histoire addictive !

    Des scènes d’horreur inimaginable, telle qu’un homme qui mange ses excréments.
    De l’horrible à souhait qui se déguste pour une fan du genre comme moi.

    Mon premier roman historique noir coup de cœur, après tant d’années de lectures !!!!

    Je ne peux que vous le recommander, et ce sans aucune modération ni retenue.

  • Maks 28 avril 2019
    1793 - Niklas Natt Och Dag

    Magistral et grandiose sont les mots auxquels me font penser ce roman.

    Dès le départ nous sommes plongés dans un contexte historique sombre et poussiéreux, d’auberges malfamées, à une violence certaine, le lecteur n’est pas épargné dans le fort ressenti que dégage cette écriture et cette ambiance. Meurtres, misère, enfants des rues livrés à eux même, ados soldats déboussolés, prison ou le bagne de Cayenne passerait pour un camp de vacances, le tout embourbé dans une enquête qui va mener les protagonistes de l’histoire jusqu’à l’Enfer sur Terre.

    Les personnages sont construits de telle manière que nous avons l’impression qu’ils existent, malgré que le contexte soit historique, nos personnages principaux eux sont fictifs mais Niklas Natt och Dag réussi à les rendre simplement vivants. Ce n’est pas chose aisée, surtout avec un souci du détail aussi bien physique que psychologique vraiment bien traité.

    Alors oui, vous me direz que c’est vraiment très sombre et très violent, mais encore une fois, l’apport historique du Stockholm de 1793 s’y prête, rien n’est gratuit, chaque fait décrit par l’auteur à sa justification, certains passages risquent tout de même de vous mettre mal à l’aise de par leur cruauté.

    Cette double lecture (enquête policière et récit de vie) dans les bas-fonds de Stockholm) m’a captivée, je conseille vivement cette lecture à ceux qui sont attirés par les thrillers, les enquêtes, les histoires sombres et romanesques. A lire d’urgence.

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