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Dans la gueule de l’ours - James A. McLaughlin

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8 #AvisPolar
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Résumé :

Pour se faire oublier d’un puissant cartel de drogue mexicain qu’il a trahi, Rice Moore trouve refuge dans une réserve des Appalaches au fin fond de la Virginie, où il est employé comme garde forestier. Mais la découverte de la carcasse d’un ours abattu vient chambouler son quotidien : s’agit-il d’un acte isolé ou d’un braconnage organisé ? L’affaire prend une tout autre tournure quand d’autres ours sont retrouvés morts. Rice décide de faire équipe avec Sara Birkeland, une scientifique qui a occupé le poste de garde avant lui, pour piéger les coupables. Un plan qui risque fort d’exposer son passé...Un premier roman époustouflant, mêlant action, suspense et défense de l’environnement.

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Vos #AvisPolar

  • Aziza_Linda 12 février 2022
    Dans la gueule de l’ours - James A. McLaughlin

    Abandon
    J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup trop de descriptions et pas assez de rythme.
    C’est donc un abandon. C’est rarissime pour moi, mais je m’ennuyais.

    Livre reçu suite à une #operationclubsang de @bepolar.fr que je remercie.

  • M Ar Tin 1er novembre 2021
    Dans la gueule de l’ours - James A. McLaughlin

    Un nature writing à la plume envoûtante que j’ai beaucoup aimé.
    La découverte d’un auteur qui a réussi à m’embarquer dès les premières pages.
    Un roman que je recommande aux amoureux de littérature policière et de contrées dépaysantes.

  • vivi42 30 octobre 2021
    Dans la gueule de l’ours - James A. McLaughlin

    "Dans la gueule de l’ours" est un roman policier de James A. McLaughlin qui a reçu le grand prix de littérature policière en 2020.

    Le personnage principal, Rice Moore, a trouvé refuge dans une réserve des Appalaches où il est employé comme garde-forestier afin de fuir un cartel mexicain qu’il a trahi. Un jour, il découvre une carcasse d’ours dépecée et décide d’enquêter sur ce braconnage organisé.

    J’ai globalement était déçue par ce roman policier qui n’en est pas vraiment un à mes yeux. Les longues descriptions de la nature sont certes jolies et donnent envie de se promener dans les montagnes mais sont interminables et donnent beaucoup trop de longueur au livre. Il y a très peu de suspens pour tenir en haleine le lecteur. Ma seule envie a été d’avancer pour savoir si quelque chose allait se passer et savoir comment tout cela allait finir !
    Je ne me suis pas attachée au personnage principal ainsi qu’au personnage secondaire de Sara Birkeland, un des seul personnage féminin de ce roman.

    Néanmoins, ce roman est bien écrit et plaira sans doute à certains.

  • MissPuche 30 octobre 2021
    Dans la gueule de l’ours - James A. McLaughlin

    Rice Moore est un criminel en cavale qui devient gardien d’une réserve naturelle des Appalaches en Virginie afin de fuir un cartel de drogue mexicain. Après la découverte de cadavres d’ours, il décide de mener l’enquête et de lutter contre les braconniers qui tuent les ours pour prélever leurs pattes et leurs vésicules pour vendre à l’industrie pharmaceutique.

    Ce premier livre de James A. McLaughlin a été classé par le New York Times comme l’un des meilleurs « Crime fiction » de 2018. Il a été unanimement salué par la critique américaine et a reporté le Prix Edgar Poe 2019. En France, il a reçu le Grand Prix de la littérature policière 2020. Rien que ça !
    Pour ma part, ce livre a été pénible et ennuyeux à lire jusqu’au bout.

    Pour un thrilleur, j’espérais tout de même davantage de suspens et de rythme pour me tenir en haleine. Du suspens, il en manque cruellement et que c’est long !
    Il n’y a pas d’action et le rythme est lent. Les descriptions sont interminables et au détriment de l’intrigue.
    Je n’ai pas accroché avec le personnage principal, qui n’a rien d’attachant, et on ne sait pas grand-chose des personnages secondaires.

    C’est dommage car l’idée du thrilleur Écolo ( la nature, le braconnage et le commerce illégal d’animaux sauvages et de leurs organes) m’intéressait !

    Je remercie tout de même le Clubsang Bepolar.

  • p@ussyne35 29 octobre 2021
    Dans la gueule de l’ours - James A. McLaughlin

    J’ai découvert cet auteur. Le personnage le plus présent c’est la nature. Souvent décrite jusqu’aux moindres détails à longueur de chapitres elle est omniprésente. Quant au héros il parait très introverti, pas bavard donc peu de dialogues, souvent dans ses pensées. Il y a même des passages où il semble se dédoubler et vivre une autre vie, en fait la frontière entre le réel et le non réel est bien mince et on s’y perd, surtout que les descriptions sont longues. Au final très peu d’action et de personnages. Je ne l’aurais pas classé dans la catégorie Policier.

  • Virginie Vanhoye 23 octobre 2021
    Dans la gueule de l’ours - James A. McLaughlin

    J’ai un avis plutôt mitigé à partager sur ce roman après une lecture très difficile et laborieuse pour ma part.
    En voilà un petit résumé :
    Rice Moore, personnage principal, fuit un cartel de la drogue Mexicain et se fait embaucher comme gardien d’une réserve en Virginie. Découvrant des carcasses d’ours, il décide de faire la chasse aux braconniers : une chasse à l’ours qui devient une véritable chasse à l’homme.
    Ce que j’ai le moins apprécié à la lecture de ce roman :un rythme lent, trop de longueurs pour un roman policier,la nature est omniprésente : trop de descriptions de la forêt, des animaux, des descriptions somme toute magnifiques mais qui donnent l’impression qu’il s’agit davantage du paysage des Appalaches d’être au cœur du roman et non de l’intrigue en elle-même.
    Peu de place est laissée au suspense, il y a des morts certes comme dans tout bon roman policier mais voilà tout.
    Cependant je reconnais que le rythme devient plus soutenu dans la dernière partie du roman et la belle plume de l’auteur.

    Toutefois je suis convaincue que "Dans la gueule de l’ours" trouvera ses adeptes !!

  • Kirzy 22 février 2020
    Dans la gueule de l’ours - James A. McLaughlin

    Quand on lit beaucoup et encore beaucoup de romans dans la catégorie thriller / policier, on a souvent l’impression de lire la même chose, ultra calibré et stéréotypé pour passer un bon moment dopé aux rebondissements et au final, ne garder qu’un souvenir quelque peu flou de ce moment de lecture. Point de cela avec ce premier roman passionnant et original qui jouent des codes du thriller pour les faire mijoter à sa sauce éco-thriller. Cela peut déstabiliser voire ennuyer, moi cela m’a littéralement captivée.

    Forcément, cela passe par un le personnage principal fort et fascinant. Rice Moore est gardien de la réserve privée de Turk Mountain dans les montagnes du Sud-Ouest de la Virginie. Il retrouve des carcasses d’ours dépecées, affreusement mutilées, les pattes coupées, la vésicule biliaire enlevée. Lui, l’étranger venue d’Arizona est déterminé à protéger farouchement son territoire. Lui qui vivait en mode autarcique et misanthrope va être obligé de sortir de sa tanière, forcé à interagir avec des montagnards rugueux et hostiles à tout discours écologiste les privant de ce qu’ils estiment être leur droit ancestral de chasser.

    Ce personnage est très intéressant car à la psychologie très complexe, empli de contradictions. On découvre petit à petit ( lors de passages qui changent de police d’écriture, effort de lisibilité très bien joué par la maison d’édition ) son passé tumultueux et violent d’homme en fuite vivant sous pseudo mais ayant une vraie ligne morale qui dirige sa vie pour peut-être atteindre une forme de rédemption. Ce iatus entre passé louche et présent juste incarnant une cause écologique légitime est puissamment utilisé comme un ressort essentiel du récit.

    Dans La Gueule de l’ours est en bien plus qu’un thriller même si les cent dernières pages sont haletantes à souhait, le passé et le présent de Rice Moore se confondant au point de le menacer. La conclusion est superbe. Mais ce roman est avant tout un roman atmosphérique aux confins du genre Nature writing que j’apprécie tant. Les chapitres centraux où Rice semble fusionner avec la nature des Appalaches dans une ambiance quasi hallucinatoire sont remarquables. Lorsqu’il revêt son costume de ghillie ( une tenue de camouflage parfaite tissée d’herbes et de branchages, jusqu’à son odeur âpre ) pour traquer les braconniers d’ours, Rice s’ensauvage, semble se détourner de l’humanité pour mieux embrasser la nature, ce qui fait ressortir en lui cette violence venue d’un passé qu’il pensait avoir mis derrière lui. C’est brillant. le titre original " Bearskin" ( " peau d’ours" ) en garde cette force.

    Un thriller écologique beau et immersif, riche en caractère avec ce choix de s’emparer d’un angle mort du thriller : le commerce illégal d’animaux sauvages et de leurs organes, qui a quasi décimé l’ours de Chine en une vingtaine d’années pour se reporter sur l’ours américain.

  • Musemania 25 janvier 2020
    Dans la gueule de l’ours - James A. McLaughlin

    Mentionné sur la quatrième de couverture, l’auteur a reçu le Prix Edgar Allan Poe du Premier Roman. En lisant cela, je me suis dit que j’allais passer un très bon moment de lecture. Mais, je dois vous l’écrire tout de suite, ma lecture a parfois été un peu laborieuse et mitigée. Pourquoi, me demandez-vous ? Je vous explique tout ça dans les quelques lignes à venir mais attention, tout n’est pas négatif pour autant comme ces quelques mots pourraient le laisser supposer….

    Avant tout, c’était une totale découverte pour la maison d’édition : “Rue de l’Echiquier” . En m’informant un peu sur Internet, j’ai découvert qu’il s’agit d’une maison d’édition indépendante, spécialisée dans l’écologie et dans tous les sujets qui s’y rapportent tels le changement climatique ou l’engagement citoyen. Vu la concurrence féroce qui règne entre les grandes « enseignes », j’ai trouvé que c’était une bonne initiative de la part du magazine Elle et de l’équipe organisateurs du Grand Prix des Lectrices de mettre en lumière ce genre de maison d’édition.

    Pourquoi j’ai évoqué en guise d’introduction, une lecture un peu difficile ? C’est que, en plus de compter presque 500 pages, le bouquin est très dense et comporte beaucoup de descriptions de l’atmosphère et de l’environnement. Ce n’est pas que je sois réfractaire à toute forme de descriptions ou de plantage de décors. Mais où le bât blesse, c’est qu’elles sont trop nombreuses à mon goût et qu’elles prennent parfois trop d’espace vis-à-vis de l’intrigue principale. C’est ainsi que je me suis surprise, plusieurs fois, à lire certaines pages en diagonale, tant elles me paraissaient sans fin.

    Premier livre de l’auteur, il a été salué par la critique américaine et c’est clairement mérité. La qualité du style d’écriture est indéniable et l’auteur, James A. McLaughlin, maîtrise à la fois son art et son sujet. Après avoir voyagé dans les Appalaches, par ma lecture de « Sugar Run » de Mesha Maren (chez Gallmeister), déjà dans le cadre de la sélection mensuelle pour le jury auquel je fais partie, c’était là en quelque sorte un retour aux sources, même si les deux auteurs me les ont dépeintes de manière diamétralement opposée.

    Lu dans le cadre du Grand Prix des Lectrices Elle 2020, dans la catégorie « Polar », de la sélection pour le mois de mars.

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