Club Sang

Profitez de toutes nos fonctionnalités et bénéficiez de nos OFFRES EXCLUSIVES en vous inscrivant au CLUB.

JE REJOINS LE CLUB SANG

L’énigme de la chambre 622 - Joël Dicker

Club Sang

Inscrivez-vous ou connectez-vous pour pouvoir participer au Club !

15 #AvisPolar
4 enquêteurs
l'ont vu/lu
4 enquêteurs
Veulent le voir/lire

Résumé :

Une nuit de décembre, un meurtre a lieu au Palace de Verbier, dans les Alpes suisses. L’enquête de police n’aboutira jamais.

Des années plus tard, au début de l’été 2018, lorsqu’un écrivain se rend dans ce même hôtel pour y passer des vacances, il est loin d’imaginer qu’il va se retrouver plongé dans cette affaire.

Que s’est-il passé dans la chambre 622 du Palace de Verbier ?

Avec la précision d’un maître horloger suisse, Joël Dicker nous emmène enfin au cœur de sa ville natale au fil de ce roman diabolique et époustouflant, sur fond de triangle amoureux, jeux de pouvoir, coups bas, trahisons et jalousies, dans une Suisse pas si tranquille que ça.

L'œuvre vous intéresse ? Achetez-la chez nos partenaires !

En librairie

  • Acheter sur LesLibraires.fr
  • Acheter sur Emaginaire
  • Acheter sur Cultura
  • Acheter sur Rakuten

Et chez vos libraires en click & collect

  • Acheter sur Jesoutiensmalibrairie.com
  • Acheter sur lalibrairie.com
  • Acheter sur Place des libraires

Pour aller plus loin

Vos #AvisPolar

  • angelita 13 juin 2020
    L’énigme de la chambre 622 - Joël Dicker

    L’énigme de la chambre 622 de Joël Dicker, présentation
    Un 16 décembre, un employé d’un grand hôtel découvre un cadavre.

    2018, dans les Alpes Suisses, explications d’un écrivain quant à l’écriture de son roman.

    9 décembre, 27 jours avant le meurtre. Macaire est à Madrid. Il retourne à Genève. Il est banquier.

    Avis L’énigme de la chambre 622 de Joël Dicker
    Comment un auteur de romans, l’Ecrivain, et une jeune femme, qui va se proclamer son assistante, vont tenter de résoudre un meurtre qui a eu lieu dans la chambre 622, d’un grand hôtel, que la police, elle-même, n’a pas pu résoudre ? C’est la trame de ce roman. Le lecteur assiste à des évènements actuels où l’auteur et cette jeune femme, Scarlett, voyagent en Suisse, interrogent divers protagonistes, essaient de mettre à jour des mystères pour résoudre ce crime. Scarlett veut connaître tous les tenants et aboutissants de l’écriture d’un roman. Mais un auteur travaille souvent seul et là c’est le cas. Avec ces évènements actuels, le lecteur assiste à l’écriture de ce roman.

    Les personnages n’ont aucune consistance, sauf peut-être Lev, collègue de Macaire et supposé futur directeur de la banque, et Anastasia, femme de Macaire. Il y a également l’employée de maison de Macaire et Anastasia, qui prend fait et cause pour son patron, qui veut tout lui dire quand sa femme commet l’adultère. Macaire est également un personnage central du roman et en arrivant à la fin de ce roman, je trouve que Joël Dicker a bien manoeuvré, bien oeuvré.

    La trame de cette course au pouvoir jusqu’au meurtre aurait vraiment pu être intéressante. Mais les situations sont dignes d’un véritable mauvais film de série B. Et les dialogues n’en parlons pas. Aucune profondeur en eux. On a le personnage de Macaire, dont le père l’a évincé de la présidence de leur banque, qui se révèle profondément gentil, mais qui veut ce qui lui est dû par la naissance. Il va imaginer de nombreux stratagèmes pour que cette nomination tourne en sa faveur. Mais Macaire, même s’il n’a pas tous les atouts de son côté, cache son jeu et sa participation, pendant de nombreuses années, comme agent double, au service de son pays. Est-ce que cela va lui servir ou va-t-on le pousser à commettre l’inéluctable, lors de cette fameuse soirée ? Il reste toujours dans l’ombre de son père, dans l’ombre de ce que ce dernier pensait de lui, même s’il ne savait pas tout. Ensuite, il y a le méchant, un russe, qui a mis les pieds dans la banque grâce aux actions de Macaire. Et cela Joël Dicker va nous le révéler au fur et à mesure des pages. Un méchant qui, quand il parle de lui-même, de son passé, essaie de s’attirer la sympathie du lecteur.

    Le monde de la finance. Le monde de la banque suisse et une sacrée hiérarchie en son sein. J’ai eu l’impression que la banque comptait énormément d’employés dont quelques uns, au niveau de la direction, se la coulaient douce. Le droit du sang, le droit du nom. Est-ce que cela fait tout ? Monsieur Rose, également, le directeur du fameux hôtel, est également un personnage attachant, qui sait donner une chance à ceux en qui il croit. Mais c’est le patron et en tant que patron, personne, même ceux à qui il est attaché, n’aura de faveurs.

    Que penser du nouveau Joël Dicker ? Je l’ai acheté dès que j’ai su qu’il allait sortir. Sauf qu’avec le confinement, cette sortie a été retardée. Au moment de cet achat, j’étais restée sur le magnifique La vérité sur l’affaire Harry Quebert. Entre, j’ai lu La disparition de Stephanie Mailer qui m’avait profondément ennuyé. Et là, que dire ? J’ai été déstabilisée dès le départ. Je pensais que Joël Dicker faisait référence à lui-même en nommant son éditeur, disparu il y a peu, et l’Ecrivain. Mais au fur et à mesure des mentions à de Fallois, je me suis rendue compte que c’était plutôt un roman-hommage à l’éditeur qui a donné sa chance à Joël Dicker. Beaucoup de vérité, beaucoup de mensonges ? Allez savoir avec les auteurs de romans. Il y a tout de même une certaine suffisance que je ne supporte pas. Il a fallu arriver à la moitié du roman et aux 100-150 dernières pages pour que tout prenne de la consistance, de la valeur pour moi. J’ai bien fait de ne pas le lâcher. Pour que j’abandonne un roman, il faut vraiment que, dès le début, je n’y arrive. Je ne dirai pas que la magie a opéré, mais un petit quelque chose m’a fait continuer jusqu’à la fin.

    Les romans de Joël Dicker ont une trame de roman policier car il y a une enquête, mais ce ne sont pas des romans policiers car je ne trouve pas la tension que je recherche, je ne trouve pas les ingrédients de l’addiction. Toutefois, les pages se laissent tourner car, malgré tout, le lecteur souhaite connaître ce qui s’est réellement passé. Je suis allée au bout du nombre incalculable de pages de ce roman. Pourquoi autant de pages en définitive ? Je me pose la question.

    Je ne suis pas réconciliée avec Joël Dicker. J’ai ses anciens romans à lire, dont un dont j’ai entendu beaucoup de bien.

  • Lettres et caractères 17 juin 2020
    L’énigme de la chambre 622 - Joël Dicker

    Dicker bénéficie chez moi d’un grand capital sympathie parce que je lui dois de nombreuses heures de pur plaisir de lecture et parce que La vérite sur l’Affaire Harry Québert est certainement le livre que j’ai le plus conseillé à des non-lecteurs pour leur donner le goût de lire. En général ça fait mouche, ils adorent et m’en redemandent. Heureusement, je peux alors leur conseiller Le livre des Baltimore tout aussi addictif. Mais après ça, ça commence à coincer. La Disparition de Stephanie Mailer, sorti il y a 2 ans, a commencé à accumuler les travers avec une intrigue montée en épingle et des rebondissements à ne plus savoir qu’en faire, susceptibles de décourager les lecteurs les moins motivés. Malgré tout l’ambiance du livre et les décors avaient un petit air d’Harry Québert qui rendait le tout assez agréable à lire.

    Avec l’Enigme de la Chambre 622, changement de décor ! On part en Suisse enquêter aux côtés de l’auteur en personne pour comprendre ce qu’il s’est passé des années plus tôt dans la Chambre 622 de l’hôtel dans lequel il séjourne. Dit comme ça, ça a l’air assez simple à suivre mais c’est compter sans l’imagination hors normes de l’auteur qui n’hésite pas à mêler sa propre histoire à celle des protagonistes du drame. On assiste alors à un vibrant hommage rendu par Dicker à son éditeur mentor, Bernard de Fallois, décédé en janvier 2018, en plusieurs séquences disséminées ça et là au milieu d’une enquête sur un « cold case » pas franchement passionnant. Quelle mélasse à l’arrivée !

    Dicker accumule les invraisemblances dans son roman, on a du mal à y croire, du mal à s’attacher aux personnages et du mal à s’intéresser à leur sort. Mais au lieu de travailler son entrée en matière pour nous créer un univers dont on ne voudrait plus s’extraire, Dicker nous livre un début de roman absolument catastrophique. Je n’ai jamais fait particulièrement attention à son style dans ses romans précédents car il parvenait de suite à m’embarquer dans son histoire mais là au bout de quelques pages je me suis sincèrement demandé si c’était bien lui qui avait écrit ce livre. C’est franchement mauvais, tartignolle au possible et en toute franchise, je n’aurais pas dépassé les 20 premières pages si ça avait été écrit par un auteur qui m’était inconnu. Etrangement, le style est un peu moins maladroit ensuite, une fois entré dans le vif du sujet mais là d’autres écueils sont à déplorer. Dicker use et abuse franchement d’effets cinématographiques pour révéler son histoire. C’était l’un de ses points forts sur ses premiers livres, ce qui parvenait à susciter la curiosité du lecteur mais ici il à trop forcé sur les ingrédients de ses succès passés, on est clairement dans l’overdose d’effets narratifs. On passe son temps à suivre trois histoires parallèles : l’enquête menée par Dicker en 2018, le déroulé de la semaine qui a précédé le drame et des scènes qui se sont produites 15 ans avant le drame. A chaque fois que l’on avance un peu dans l’enquête, qu’il y a une révélation susceptible de tout faire vaciller, l’auteur nous replonge dans un passé plus ou moins lointain pour illustrer son propos. En règle générale j’aime les romans qui guident le lecteur en lui expliquant précisément ce qu’il en est mais là on frise souvent le ridicule : chaque petit élément révélé par l’enquête est ensuite illustré par une scène qui s’est déroulée dans le passé. Voilà comment on arrive à écrire une telle brique pour un fait divers tout à fait banal. Ce qui l’est moins en revanche c’est tout le bazar qui s’organise autour du dénouement. Là on atteint des sommets d’invraisemblance. Soit Dicker n’était vraiment pas inspiré par son histoire, soit il l’était trop mais dans tous les cas ça ne fonctionne pas, on n’y croit pas, ça sonne faux, c’est naïf, tiré par les cheveux et totalement ridicule (aucune mention inutile n’est à cocher dans cette liste).

    Et que dire du chemin pour en arriver là ! Des révélations et fausses pistes, vous en avez à peu près à chaque page parmi les 100 dernières. Peut-être que sur certains lecteurs ça aura l’effet escompté mais chez moi ça c’est plutôt transformé en mal de mer à force de me retrouver ballottée de droite à gauche en permanence.

    Si vous aimez les intrigues palpitantes aux multiples rebondissements mais qui restent crédibles, je vous conseille plutôt d’aller voir du côté de Robert Goddard. Là vous en serez quitte pour vous faire des noeuds au cerveau à vraiment essayer de démêler le vrai du faux. C’est beaucoup plus subtil et plaisant à lire, je vous le garantis !

    Avis complet sur mon blog lettres-et-caracteres.com

  • Hubris Libris 25 juin 2020
    L’énigme de la chambre 622 - Joël Dicker

    Genève. Un hôtel huppé où l’auteur himself y séjourne pour quelques vacances. Entre deux plaintes au sujet de son éditeur décédé l’année précédente, il y fait la rencontre de Scarlett, riche héritière en fuite d’un mari violent. Elle l’accoste, le reconnaît, il est l’Écrivain, et voilà que la donzelle souhaite comprendre les mécanismes de l’écriture. Il tente de lui apprendre, s’essaie à la difficile explication de la création d’un roman. Ça pourrait être intéressant, mais bien vite cette idée s’efface au profit d’une enquête qui tombe mystérieusement sous leurs paluches : pourquoi n’y a-t-il pas de chambre 622 ?

    Le roman présente deux temporalités : celle de l’Écrivain qui enquête sur le mystère d’une absence de numéro. Et la seconde, qui nous replace des années auparavant, avec Macaire, un jeune banquier à qui la présidence de la banque familiale pourrait lui être compromise. Deux temporalités sont aisées à saisir, mais l’auteur en rajoute, tartine des événements “16 ans plus tôt”, “vingt ans plus tôt”, “la veille du meurtre”, “cinq mois plus tôt”... et cette accumulation de date devient complexe à retenir, quasi impossible à broder sur une ligne du temps. On valse d’une date à l’autre sans aisance.

    On se perd. On abandonne tout intérêt pour l’affaire qui, sur la fin, s’emmêle dans plusieurs deus-ex machina, épuisant toute possibilité d’être surpris, engendrant dépit. Un livre qui aurait pu être tranché d’une bonne centaine de pages. Un roman qui n’a pas su me plaire et dont, malheureusement, je ne parviens pas à en extirper le moindre grain de positif.

    On accumule les clichés, ainsi qu’un tissage d’intrigue trop emmêlé pour qu’il y ait un soupçon de crédibilité.

  • Loudiebouhlis 9 juillet 2020
    L’énigme de la chambre 622 - Joël Dicker

    Je dois dire que je ne comprends pas. Je vais tenter de rédiger cette chronique avec le plus de diplomatie possible, bien que je ne sois pas du genre à mâcher mes mots. 

    Je crois qu’avec "l’énigme de la chambre 622", Joel Dicker s’est perdu. C’est du moins ce que j’ai envie de croire, afin de lui laisser l’opportunité de nous surprendre pour son prochain roman. 

    Je suis déçu, il faut le dire. Cette lecture fut laborieuse et pesante même. Si j’ai pu en arriver au bout, c’est uniquement parce que je lisais ce livre avec mon ami Adrien. Autrement j’aurai très probablement abandonné le roman dès les premières cent pages. 

    Dans ce roman, on va évoluer dans le domaine de la finance. Lors du Grand Week-end de la banque Ebezner, un meurtre a lieu dans la chambre 622. Joel, lui-même, va mener l’enquête plusieurs années après, alors qu’il séjourne au Palace de Verbier, là où a eu lieu le meurtre, il rencontre Scarlett avec qui il mènera l’enquête. 

    Globalement, c’est un bon résumé que je viens de vous faire. Et je sais ce que vous vous dites... Oui, l’auteur a eu envie d’être dans son roman avec une femme qui vient de ne je ne sais où et qui est je ne sais qui... Première contrariété. Utilité de ce personnage ? Je cherche encore. Plus agaçante que vraiment utile quand j’y repense. 

    La construction du roman est particulière, nous avons de court chapitres avec Joel et Scarlett, nous racontant plus la vie de Bernard de Fallois (éditeur et ami de Joel) que menant réellement une quelconque enquête. C’est noble de vouloir rendre un si bel hommage à son éditeur, mais je suis désolé je n’ai pas compris l’intérêt dans ce livre-là. Si Joel Dicker avait plutôt décidé de réaliser une courte nouvelle sur Bernard de Fallois, alors j’aurais dit oui, un grand OUI. Mais là, ça n’a pas lieu d’être. Ça ne sert à rien dans l’histoire. 

    Puis d’autres chapitres sur ce qui a mené à ce fameux meurtre (dont on ne sait rien) puis a quinze ans auparavant pour étayer ce qui a mené au meurtre. Encore une fois, je sais vous ne comprenez pas cette construction du roman... Et moi non plus, c’est brouillon. Beaucoup trop brouillon qu’on s’y perd et qu’on s’y ennuie. Je suis désolé Monsieur Dicker mais en vous perdant dans ce roman, vous m’avez perdu. 

    Au tout début, on est intrigué par cette fameuse énigme mais on se rend compte que le sujet ne va faire que tourner autour de la rivalité des hommes dans le milieu financier (Oui, dans les banques en Suisse aucune femme n’a vraiment de rôles importants). Les seules femmes que vous trouverez dans ce roman seront : secrétaire, bonne à tout faire, ou simple épouse au foyer. Ah, la valorisation de la femme...

    Outre les redondances dont fait preuve l’auteur pendant près de deux cents pages (utilité ?), on en arrive finalement à un dénouement plus farfelu que vraiment intéressant. Arrivé à la dernière page je n’ai pas pu me dire autre chose que "Tout ça pour ça".

    Je persiste et je signe trois cents bonnes pages feront toujours mieux que 572 pages sans grand intérêt. Ça a manqué de piquant, de passion, de suspense aussi. Peu captivé, je ressors déçu de cette lecture. Et un peu de l’auteur aussi, ayant lu "Les Baltimore" il y a peu, le fossé entre ces deux romans est énorme.

  • reb_books 10 juillet 2020
    L’énigme de la chambre 622 - Joël Dicker

    Fan de Joël Dicker depuis la première heure, j’ai été perplexe après la lecture de ce roman...
    Le premier quart du livre était très lent, j’ai dû m’accrocher pour avancer et puis il y a eu un petit déclic qui m’a aidé à poursuivre. Mais que de clichés, de personnages caricaturaux et un récit très alambiqué, il fallait suivre mais finalement malgré tout ça j’ai passé un bon moment !

  • Aude Lagandré 23 juillet 2020
    L’énigme de la chambre 622 - Joël Dicker

    Nous sommes peu de choses… Si peu de choses… Tellement peu de choses que lorsqu’un auteur utilise le prétexte d’un roman pour remercier son mentor, je ne peux qu’adhérer. La vie est faite de rencontres, de choix, de croisées des chemins. Parfois, elle met sur notre route une personne qui va tout changer, une personne qui nous fait (re) naître, grâce à laquelle nous devenons meilleurs : plus bienveillants, plus mesurés, plus compatissants. Parfois, cette rencontre nous fait devenir ce que nous sommes réellement en dénouant le nœud que nous avons au fond de nous, en mettant en lumière une aptitude, en nous donnant la petite impulsion dont nous avons besoin pour y croire, pour nous lancer, pour faire ce premier pas qui nous coûte tant. Regardez autour de vous : cette personne est proche de vous, ou toujours là quand vous tournez la tête, ou encore présente au bon moment, quand vous n’y croyez plus vous-même. Cette petite voix qui ne vous laisse pas en paix, qui vous réveille le matin, qui vous chuchote des encouragements le soir est souvent une invitation à voir plus loin. Je dédie cette chronique à René Manzor qui est ma petite voix stimulante des matins gris.

    Bernard de Fallois était cet homme-là pour Joël Dicker. L’homme qui l’a fait naître, un homme qui méritait au moins cet hommage-là : le minimum qu’un écrivain reconnaissant puisse accorder à son guide, une ultime marque de respect, d’amitié et de considération. Tout au long de « l’énigme de la chambre 622 » et sous couvert d’une intrigue immersive dont je dirai volontairement peu de choses parce que ce n’est pas ce qui m’intéresse le plus ici, l’auteur disserte autour de ce métier devenu le sien après sa rencontre avec Bernard de Fallois. « Les gens considèrent souvent que l’écriture d’un roman commence par une idée. Alors qu’un roman commence avant tout par une envie : celle d’écrire. Une envie qui vous prend et que rien ne peut empêcher, une envie qui vous détourne de tout. Ce désir perpétuel d’écrire, j’appelle ça la maladie des écrivains. Vous pouvez avoir la meilleure des intrigues de roman, si vous n’avez pas l’envie d’écrire, vous n’en ferez rien. » Après la rencontre du narrateur avec Scarlett, venu à Verbier pour se remettre d’un chagrin d’amour et se régénérer, et au détour de souvenirs vécus avec son éditeur qui ne cessent de le hanter, le narrateur du roman explore non seulement sa propre condition, mais crée aussi un roman pour mieux l’expliciter. Une façon de faire originale qui comble plusieurs envies du lecteur : de la réflexion, de l’analyse, du divertissement, des réminiscences. « C’est là où le romancier entre en action : pour qu’un roman existe, il doit repousser un peu les murs de la rationalité, se défaire de la réalité et surtout créer un enjeu là où il n’y en a pas. » Au fur et à mesure du récit, les lignes deviennent plus floues entre ce qui s’est réellement passé dans cette chambre 622 tels que le relatent des témoins trouvés sur place et l’écriture même du roman… Les deux se confondent parfois. Les espaces temps fusionnent et surprennent. Le lecteur est embarqué, emporté tantôt dans les faits, tantôt dans le roman qui s’écrit. Le résultat est remarquable puisqu’en valsant entre les situations et les mots, le plaisir de lecture est intense.

    Alors oui, certains pourront trouver des tournures de phrases un peu faciles, des lieux communs, quelquefois un manque d’originalité peut-être dans le pouls de l’écriture. Ce n’est pas ce que je retiens ici et cela ne m’aura pas gênée. Nous ne sommes pas dans un thriller « classique », mais dans quelque chose de plus profond, qui se lit parfois entre les lignes. Mon exemplaire est truffé de passages soulignés, d’annotations personnelles, de sourires et d’émotions. En le rouvrant, trois semaines après l’avoir lu, toutes mes émotions sont revenues d’un seul coup et je me souviendrai longtemps de ce texte avec tendresse. Vous y trouverez aussi de remarquables réflexions sur le couple. J’en dis trop déjà, à vous de tenter votre chance !

    Il n’y a pas d’auteur sans grand éditeur. Je laisse donc à Joël Dicker le mot de la fin « Bernard était de ces grands hommes d’un autre siècle, faits dans un bois qui n’existe plus aujourd’hui. Dans la forêt des êtres humains, il était un arbre plus beau, plus fort, plus grand. Une essence unique, qui ne repoussera plus. »

  • HUBRIS LIBRIS 29 juillet 2020
    L’énigme de la chambre 622 - Joël Dicker

    Genève. Un hôtel huppé où l’auteur himself y séjourne pour quelques vacances. Entre deux plaintes au sujet de son éditeur décédé l’année précédente, il y fait la rencontre de Scarlett, riche héritière en fuite d’un mari violent. Elle l’accoste, le reconnaît, il est l’Écrivain, et voilà que la donzelle souhaite comprendre les mécanismes de l’écriture. Il tente de lui apprendre, s’essaie à la difficile explication de la création d’un roman. Ça pourrait être intéressant, mais bien vite cette idée s’efface au profit d’une enquête qui tombe mystérieusement sous leurs paluches : pourquoi n’y a-t-il pas de chambre 622 ?
    Le roman présente deux temporalités : celle de l’Écrivain qui enquête sur le mystère d’une absence de numéro. Et la seconde, qui nous replace des années auparavant, avec Macaire, un jeune banquier à qui la présidence de la banque familiale pourrait lui être compromise. Deux temporalités sont aisées à saisir, mais l’auteur en rajoute, tartine des événements “16 ans plus tôt”, “vingt ans plus tôt”, “la veille du meurtre”, “cinq mois plus tôt”... et cette accumulation de date devient complexe à retenir, quasi impossible à broder sur une ligne du temps. On valse d’une date à l’autre sans aisance.
    On se perd. On abandonne tout intérêt pour l’affaire qui, sur la fin, s’emmêle dans plusieurs deus-ex machina, épuisant toute possibilité d’être surpris, engendrant dépit. Un livre qui aurait pu être tranché d’une bonne centaine de pages. Un roman qui n’a pas su me plaire et dont, malheureusement, je ne parviens pas à en extirper le moindre grain de positif.
    On accumule les clichés, ainsi qu’un tissage d’intrigue trop emmêlé pour qu’il y ait un soupçon de crédibilité.

  • Djustinee 30 juillet 2020
    L’énigme de la chambre 622 - Joël Dicker

    J’ai vu beaucoup d’avis négatifs passer... Je me suis lancée dans ma lecture avec une légère appréhension.

    J’ai envie de garder le mystère et de vous en dire peu... Alors je me contenterai d’un seul mot, bien choisi : 𝑴𝑨𝑮𝑰𝑺𝑻𝑹𝑨𝑳. Je pense que ce seul mot peut vous donner envie de vous lancer.

    Je dois malgré tout vous préciser que j’ai retrouvé quelques longueurs à la fin mais rien d’alarmant, tout s’est parfaitement mis en place.

  • celine85 16 août 2020
    L’énigme de la chambre 622 - Joël Dicker

    Au Palace de Verbier, il y a la chambre 621, 623 et entre les deux, pas de 622 mais la chambre 621 bis. Pourquoi la chambre 622 n’existe pas ?
    Un écrivain a décidé de passer quelques jours dans ce Palace pour se changer les idées après une rupture et le décès de son éditeur. Il est venu écrire un livre sur ce dernier pour lui rendre hommage car cet homme a beaucoup compté pour lui et qu’il a été très marqué par sa disparition. Mais avec sa voisine de chambre, Scarlett, ils sont très intrigués par l’absence de chambre 622. Ils vont très vite apprendre qu’un meurtre a eu lieu mais que l’enquête de police n’a jamais abouti. Ce weekend là, le Président d’une prestigieuse banque familiale Suisse devait être nominé et que ce n’est pas forcément le fils qui va être élu à la place de son père décédé car celui-ci avait laissé comme consigne que le choix revenait aux membres du conseil d’élire le nouveau Président. Plusieurs noms circulent.

    Il s’agit du deuxième livre de l’auteur que j’ai eu l’occasion d’avoir entre mes mains. J’avais apprécié sans pour autant avoir eu de coup de cœur pour « La vérité sur l’affaire Harry Quebert ». On m’a gentiment prêté celui-ci que je souhaitais me procurer car le titre a vraiment attiré mon attention et titiller ma curiosité. J’avais vu passer des avis mitigés sur ce livre mais pas de quoi attaquer mon envie de le découvrir. Malheureusement j’aurais peut être du prendre en considération les avis négatifs car j’ai du mettre la barre de mes attentes un peu trop haute. Je ressors de cette lecture avec un avis mitigé. L’alternance de temporalité ne me dérange pas car pour moi ça apporte une dynamique mais j’ai trouvé qu’il utilisait un peu trop ce mécanisme sans avoir un réel intérêt. J’ai eu à plusieurs reprises le sentiment de longueurs inutiles et de répétitions d’informations. Passons aux choses positives car oui il y en a. J’ai aimé la manière dont il a décidé de rendre hommage à son éditeur Bernard de Fallois et des mots qu’il utilise pour parler de lui. J’ai également apprécié suivre cette histoire de nomination du nouveau président de la banque même si j’ai été très loin de penser que l’on allait partir sur un tel sujet avec ce titre. Les premières minutes j’ai été déçu que l’histoire parte dans cet univers, mais j’ai voulu passer au dessus pour que ce livre ne devienne pas un flop pour moi. (J’avais imaginé une toute autre histoire derrière ce titre). Je suis ravie d’avoir été jusqu’au bout de ce roman pour avoir eu le plaisir de terminer sur ce dernier paragraphe : « La vie est un roman dont on sait déjà comment il se termine : à la fin, le héros meurt. Le plus important n’est donc pas comment notre histoire s’achève, mais comment nous en remplissons les pages. Car la vie, comme un roman, doit être une aventure. Et les aventures, ce sont les vacances de la vie »

  • Marion Souch 29 septembre 2020
    L’énigme de la chambre 622 - Joël Dicker

    Un livre étonnant et très personnel de Joël Dicker. D’un côté, l’auteur rends un bel hommage à son éditeur M. defallois, récemment disparu. Et de l’autre se déroule une enquête sur le monde bancaire.
    On se prends très vite au jeu. Les pages défilent ! Et comme à chaque fois avec l’auteur, le dénouement est étonnant. Ici, sans doute un peu trop à mon goût. Mais le plaisir de lire est resté intact.

  • valer1e 2 octobre 2020
    L’énigme de la chambre 622 - Joël Dicker

    Ca ne m’arrive que très rarement, mais le livre m’est tombé des mains. Impossible à finir. Je me suis ennuyée, Je n’ai ressenti aucune empathie pour aucun des personnages, trop de rebondissements incroyables.
    Dommage !!! J’avais beaucoup aimé le livre des Baltimore, mais peu moins "la disparition de Stéphanie Mailer"

  • Ambrose Coffee 3 octobre 2020
    L’énigme de la chambre 622 - Joël Dicker

    621,621 bis,623...Mais pourquoi n’y a-t-il donc pas de chambre 622 dans ce magnifique palace de Verbier situé au cœur de la Suisse ?
    La chambre 622 à été évincée de l’hôtel car un soir de Décembre, il y a de cela plusieurs années, elle a été le témoin d’un meurtre de sang froid. Cette enquête, qui n’a jamais été élucidée par la police en raison de sa complexité, va piquer la curiosité de l’écrivain qui va mener son enquête pour découvrir ce qui s’est réellement passé ce soir là.
    Joël Dicker nous dépeint cette histoire en y entremêlant passé et présent d’une main de maître. Le récit laisse place à des personnages authentiques, portés par l’amour, la passion mais aussi l’argent et la soif de pouvoir. C’est dans un torrent d’émotions contradictoires que les personnages évoluent, entraînés malgré eux par les affres de leur destin.

    Les émotions des personnages ne sont pas les seules à être couchées et ancrées à jamais sur le papier, il y a aussi celle de l’écrivain, qui se livre avec sincérité sur sa relation si spéciale (presque paternelle je trouve) qu’il entretenait avec son éditeur, le regretté Bernard de Fallois. C’est au détour de quelques chapitres que nous découvrons à quel point ce grand monsieur de la littérature française était un homme bon, intelligent, peut être un peu exigeant mais avec un cœur en or. Je n’ai pas l’habitude de garder les citations dans les romans de fictions que je lis, mais les passages évocant Bernard, je les ai quasiment tous gardés tant ils m’ont touchée et émue.

    La lecture de se livre m’a été délicieuse et je le recommande chaudement ! Joël Dicker est un auteur à connaître, si vous ne l’avez jamais lu, foncez !

  • fanchloua 15 octobre 2020
    L’énigme de la chambre 622 - Joël Dicker

    Je pense avoir lu l’ensemble de l’oeuvre de Joël dicker avec cette énigme de la chambre 622. Dans les arcanes du pouvoir de la finance tous les espoirs et les coups sont permis..y compris les coups de pistolet 9 mm. Une course est lancée afin de savoir qui sera le prochain président de la banque ebezner. Macabre, tarnogol, hansen ou levée...je connais le style de l’auteur et de nombreuses pages sont nécessaires à l’auteur afin de nous faire prendre la mesure de ses personnages et de l’ambiance au sein de laquelle ils évoluent.qui est l’imposteur au sein de cette banque, qui est le meurtrier. Je vous recommande fortement ce thriller au dénouement surprenant.bonne lecture.

  • eTemporel 17 octobre 2020
    L’énigme de la chambre 622 - Joël Dicker

    On se retrouve aujourd’hui avec la chronique de L’énigme de la chambre 622, de Joël Dicker. J’avais été assez déçue par son roman précédent, dont les facilités m’avaient laissée pour le moins dubitative, pour ne pas dire carrément agacée. Autant dire que je l’attendais au tournant avec celui-ci, espérant malgré tout qu’il ait retrouvé l’inspiration de La vérité sur l’affaire Harry Quebert ou encore Le livre des Baltimore. Bon, malheureusement, c’est raté, je suis à nouveau passée complètement à côté.

    Pour commencer, je n’ai pas compris quel besoin avait eu l’auteur de se mettre lui-même en scène et de nous faire tout un sketch avec feu son éditeur, Bernard De Fallois. Certes, ce brave homme est décédé et c’est bien triste, soit, mais l’hommage est tellement appuyé que ça en devient lourd. Cela n’a aucun rapport avec l’intrigue et je m’en serais bien passée !

    Nous avons donc Joël Dicker himself qui se rend dans un hôtel à Verbier, dans les Alpes suisses, passer quelques jours de vacances. Une fois sur place, il se rend compte que le numéro de la chambre 622 a été remplacé par le numéro 621 bis. Pourquoi ? Parce qu’il y a eu un meurtre dans la 622 ! Je vous passe mes réflexions sur l’originalité du truc et surtout l’imparable logique de la chose, sachant que c’était quand même le meilleur moyen pour attirer l’attention des clients sur cette fameuse chambre. Bref, sous l’impulsion d’une certaine Scarlett tombée du ciel, notre écrivain se met en tête d’écrire sur cette affaire.

    Et cette affaire, c’est l’histoire d’un dénommé Macaire Ebezner, en théorie unique héritier de la banque du même nom, qui se voit spolié de ses droits par son propre père le jour où il décide de changer les règles de la succession. À sa mort, la présidence de la banque n’ira plus à son fils de manière automatique. Le nouveau président sera élu au mérite par les quatre membres d’un conseil qui ne pourront s’élire eux-mêmes. Et bien sûr, en termes de mérite, Macaire est au ras des pâquerettes, contrairement à son principal rival, Lev, talentueux et bosseur.

    La construction du roman est assez particulière, avec de nombreux flashbacks qui remontent à l’époque du meurtre et d’autres bien avant ça, dans le passé des différents personnages. Ce n’est pas très difficile à suivre, là n’est pas le problème, c’est juste que je me suis passablement ennuyée tant l’auteur tourne autour du pot. En dehors de Lev -et encore, pas sur la fin-, les personnages ne m’ont inspiré aucune empathie. Macaire est d’une naïveté qui frise la bêtise et on a bien du mal à croire à sa double vie. Les femmes ne sont là que pour servir de faire-valoir à tous ces financiers, ainsi qu’à monsieur l’écrivain. Sans parler de l’accent de la bonne à tout faire albanaise dont on se moque du début à la fin à grands coups de “Médème” et “Moussieu”.

    Sérieusement ? Est-ce réellement là l’auteur dont le deuxième roman avait été récompensé par un prix de l’Académie française et par le Prix Goncourt des lycéens ?

    Je vais avoir bien du mal à m’en remettre ! Cerise sur le gâteau, le dénouement est tellement tiré par les cheveux que c’en est presque risible. L’auteur n’en finit plus de donner dans la surenchère pour complexifier son intrigue qui, au final, n’a pas grand intérêt. Entre redondances, incohérences et facilités, le tout saupoudré d’une petite dose de racisme et de sexisme pour pimenter la chose, ce roman n’aura été pour moi qu’une gigantesque déception.

  • Sam Bell 31 octobre 2020
    L’énigme de la chambre 622 - Joël Dicker

    Joel dicker est quoi qu on en dise un grand écrivain qui maîtrise parfaitement la narration, le rythme et le temps. Ce roman comprend bien cette empreinte avec un suspense qui dure tout au long du roman. Avec son best seller "la vérité sur l affaire harry qebert" on s attend tout de mème à mieux. Le roman entre parfois dans le grotesque quand il faut justifier les actions des personnages

Votre #AvisPolar

Votre note :
Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Bepolar.fr respecte les droits d’auteur et s’est toujours engagé à être rigoureux sur ce point, dans le respect du travail des artistes que nous cherchons à valoriser. Les photos sont utilisées à des fins illustratives et non dans un but d’exploitation commerciale. et nous veillons à n’illustrer nos articles qu’avec des photos fournis dans les dossiers de presse prévues pour cette utilisation. Cependant, si vous, lecteur - anonyme, distributeur, attaché de presse, artiste, photographe constatez qu’une photo est diffusée sur Bepolar.fr alors que les droits ne sont pas respectés, ayez la gentillesse de contacter la rédaction. Nous nous engageons à retirer toutes photos litigieuses. Merci pour votre compréhension.