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L’interrogatoire de Stéphane Marchand pour Face Mort

Bepolar : Comment est née l’idée de ce roman ?
Stéphane Marchand : Face Mort est le tome 2 des aventures de la capitaine Maxime Barelli. Le tome 1 est paru sous le titre Cognitum aux Editions Philippe Rey (signé Stefan Palk) . Il s’agit de décrire la lutte anti terroriste au delà de la simple menace djihadiste, avec une forte dimension "nouvelles menaces". A mi chemin entre le techno thriller et le political thriller. J’ai vécu plusieurs années au Moyen Orient, j’ai été officier avant d’être journaliste. j’ai eu des contacts fréquents avec les services de renseignement en France, en Israël et aux Etats-Unis.

Bepolar : Il évoque la reconnaissance faciale mais aussi l’intelligence artificielle. Elles sont au cœur de votre roman. Qu’est-ce qui vous a donné envie de parler de ces sujets ?
Stéphane Marchand : La reconnaissance faciale est un domaine de pointe de l’intelligence artificielle. J’ai voulu cet outil pour illustrer le fait que vous pouvez trouver des choses que vous ne cherchez pas. Vous essayez de contrôler l’algorithme mais d’une certaine manière, c’est lui qui vous contrôle. Vous avez dans les mains une puissance incroyable mais ell peut vous désarçonner.

Bepolar : Votre thriller est également géopolitique. Un de vos héroïnes découvre une arme nouvelle et redoutable en Libye, et elle est au cœur d’un complot plus vaste en Italie, Algérie, Qatar, Chine... Comment avez-vous travailler votre intrigue autour des relations internationales ?
Stéphane Marchand : Je voulais partir de la situation en Libye ou la France a causé une guerre qui a transformé ce pays en no mans land. Décrire l’implosion de tous les réseaux du renseignement français et, pour finir, le retournement de ces réseaux contre la France. Je crois que la Libye va nous hanter longtemps, ce n’est qu’un début. Mes séjours au Proche Orient et aux Etats-Unis comme journaliste m’ont aidé à comprendre les enjeux de ces régions.

Bepolar : Votre connaissance de la technologie est impressionnante, tout comme la manière dont vous décrivez les relations internationales ou les arcanes de la DGSE. Quelle a été la place de la documentation pour préparer ce roman ?
Stéphane Marchand : Je me suis beaucoup et régulièrement documenté depuis 25 ans et depuis mon premier thriller (Le complot de novembre, Lattès 1996). C’est une accumulation dans toutes les technologies innovantes à potentiel militaire. Et j’ai une formation d’ingénieur.

Bepolar : Vous croquez un gouvernement français avec un Président ancien banquier... Est-ce que c’était pour coller au plus près de l’actualité ou il y a aussi une certaine critique sous-jacente ? Vous mettez aussi en scène certains "copinages" ?
Stéphane Marchand : Je voulais exploiter une personnalité connue et lui construire un passé différent. Les copinages de jeunesse qui déraillent horriblement dans la vie politique sont un bon terrain littéraire. Et puis Kadhafi a beaucoup travaillé avec les milieux financiers et les milieux politiques français.

Bepolar : Pourriez-vous de vos personnages, la capitaine Maxime Barelli, et le sous-lieutenant Georges Kabla ? Comment pourriez-vous nous les présenter ?
Stéphane Marchand : Barelli est un officier extrême qui a tué son supérieur dans le passé. Elle est black listé. Mais c’est la meilleure experte anti terroriste avec sa méthode psychologique unique au monde. Elle est très fragile en raison d’un drame familial mais elle accepte des missions dont personne ne veut. Elle est toujours au bord de craquer mais elle continue, addict à l’adrénaline de la traque. La liquidation des djihadistes la hante mais elle le fait parce qu’il faut le faire. Kabla est une jeune matheux un peu génial comme j’en ai rencontré dans mon école d’ingénieur. Il construit Face Mort à partir de rien.

Bepolar : Vous êtes aussi journaliste, rédacteur en chef du magazine Pour l’Eco. Comment le journalisme influence votre activité d’auteur et pourquoi écrire de la fiction plutôt que des reportages ou des documentaires ? Que vous apporte la fiction ?
Stéphane Marchand : La fiction me sert de turbo émotionnel à partir des faits avérés que j’utilise. Maxime Barelli est l’opérateur de cette transformation. Elle déploie une énergie incroyable pour faire avancer le dossier. Le reportage peut être très fort aussi mais la fiction apporte une dimension de divertissement, de "presque possible". Bien maniée, elle peut faire plus vrai que la réalité.

Bepolar : Quels sont désormais vos projets ? Sur quoi travaillez-vous ?
Stéphane Marchand :
Je travaille au Tome 3, qui se déroulera dans l’Afrique des Grands lacs.

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