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La Mort d’une sirène - A.j Kazinski et T. Rhyhadl

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Résumé :

Copenhague, 1834.
Le corps mutilé d’une jeune prostituée est retrouvé dans le port. La soeur de la victime croit pouvoir immédiatement désigner le tueur : Hans Christian Andersen, jeune écrivain en devenir qu’elle a vu quitter la maison de passe la veille. Ravie de tenir un COUPABLE, la police le jette en cellule dans l’attente de son exécution programmée. Mais grâce à ses relations, Hans Christian obtient d’être libéré pour trois jours, durant lesquels il devra mener ses propres investigations et livrer le véritable meurtrier aux autorités. Sa quête de la vérité le conduira dans les dédales d’une ville ravagée par la pauvreté, les tensions sociales, la corruption et les crimes sordides…

Un thriller historique haletant qui offre une version inattendue de la genèse de La Petite Sirène, avec le célèbre Hans Christian Andersen en enquêteur malgré lui.
Source : site de l’éditeur

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Vos #AvisPolar

  • BARRAUD 16 décembre 2020
    La Mort d’une sirène - A.j Kazinski et T. Rhyhadl

    Mêler Histoire ,intrigue et folie, un cocktail réussi !

  • Vero 16 décembre 2020
    La Mort d’une sirène - A.j Kazinski et T. Rhyhadl

    Ça a l’air très intéressant

  • ginette66 16 décembre 2020
    La Mort d’une sirène - A.j Kazinski et T. Rhyhadl

    bonjour
    d’après la critique, certainement très intéressant du point de vue sociologique et policier.

  • Jessica de BePolar 16 décembre 2020
    La Mort d’une sirène - A.j Kazinski et T. Rhyhadl

    [DÉCEMBRE NOIR 2020]

    Merci de ne PAS renseigner le mot-clé dans les commentaires !!
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    Rendez-vous sur LE FORMULAIRE TOUT EN BAS de la page DÉCEMBRE NOIR pour valider le mot-clé et votre participation !
    > https://www.bepolar.fr/DecembreNoir2020

  • reb_books 12 décembre 2020
    La Mort d’une sirène - A.j Kazinski et T. Rhyhadl

    Nous sommes en 1834. Copenhague ne ressemble en rien à la très agréable ville d’aujourd’hui, nous sommes bien loin de l’ambiance scandinave qui fait rêver, du hygge réconfortant. La ville est alors sale, puante. Certaines scènes lèvent le cœur, tant on peut imaginer les odeurs, le cloaque, les latrines… la pauvreté et les maladies sont à chaque coin de rue. Ce polar met en scène le célèbre conteur, Hans Christian Andersen, notamment auteur de La petite sirène. Il a quitté son village pour tenter l’aventure dans la capitale, aidé par des mécènes. Il se cherche, il chante, fait des découpages, écrit des pièces de théâtre. Bien que certains aspects décrits du passé d’Andersen sont avérés, ce roman est une fiction.

    Certes ce roman est un polar mais bien loin de mes époques de prédilection. Le côté historique ne m’attire pas du tout, c’est sans doute ce qui m’a un peu freinée dans ma lecture. Une fois lancée, je me laissais prendre par l’histoire mais j’avais toutes les peines du monde à reprendre le livre chaque jour. Le rythme est sans doute en cause également, certains passages sont longs notamment au début, on est loin d’une enquête menée tambour battant. Heureusement la fin est un peu plus rythmée et prenante. J’ai été aussi surprise par certaines scènes où la magie fait irruption, sortant de nulle part mais en y repensant, c’est clairement un hommage à l’univers d’Andersen.

    A noter que ce roman a été écrit à six mains. En effet, derrière les deux noms A.J Kazinski et Thomas Rydahl se cachent en fait trois auteurs. Une belle prouesse d’écrire un tel roman à plusieurs !

    En résumé, sans être une mauvaise lecture, je reste sur la réserve mais les amateurs de polars historiques y trouveront certainement leur bonheur

  • Steph Loubat 27 novembre 2020
    La Mort d’une sirène - A.j Kazinski et T. Rhyhadl

    J’ai trouvé ce livre absolument passionnant, captivant. Un des mes gros coups de cœur 2020

  • Saveur Littéraire 15 novembre 2020
    La Mort d’une sirène - A.j Kazinski et T. Rhyhadl

    Inutile de vous le cacher, vous le savez sûrement déjà : La mort d’une sirène est dans mon top 3 de la littérature policière, ex-æquo avec La fille dans le brouillard. Tous deux ont la première place, rien que ça ! La question étant de savoir : pourquoi un polar historique danois remporte cette prestigieuse place sur mon podium ?

    Attendu avec impatience et anticipation, dévoré avec gourmandise, ce roman écrit à six mains m’a vrillé le cœur avant même que je ne l’ai entre mes mains avides : vous connaissez Hans Christian Anderson ? Ou La petite sirène ? C’est la genèse de ce fabuleux, et triste, conte danois que le trio d’auteurs nous propose de revisiter. Comment dire non à pareille tentation ?

    Ce qui saute aux yeux dès les premières pages, c’est l’écriture diablement efficace, tranchante et délicieusement exquise du trio, alors qu’on s’immerge dans un Copenhague pauvre et misérable dont la saleté est si bien retranscrite qu’on peut même sentir l’odeur fétide de l’île du Mort, là où l’on vide les pots de chambre de la ville. Je tiens à souligner au passage que la narration au présent est portée à merveille par une traduction agréable. Rien ne nous est épargné dans La mort d’une sirène : ni les relents de dégoût, ni les frissons de douleur, ni le goût amer d’une fin à nous fendre le cœur, parce que même nous, lecteurs, n’arrivons pas à voir une autre issue que celle-ci.

    Le style est donc un délice sans temps morts ni longueurs, mais qu’en est-il des personnages ? Peu nombreux, mais ô combien attachants ! Molly, prostituée et sœur de la victime, et Hans Christian, que l’on imagine un gaillard courageux et un cousin de Sherlock Holmes et qui se révèle en réalité un jeune homme incertain, isolé et pas franchement taillé pour les enquêtes policières. Cette manière de dépeindre ce duo, sans lui imputer une romance inutile en plus, les rend plus durs à quitter une fois la dernière page achevée. On se sent démunis à leur côté, on cherche à les sauver d’une mort potentielle, et on se réjouit de leurs succès, jusqu’aux dernières lignes. Une empathie directe pour ces êtres de papier qui se transforment en êtres réels le temps de la lecture.

    Molly et Hans Christian sont un élément important, mais il n’y aurait pas d’intrigue sans Madame Krieger, qui vient les compléter dans ses propres chapitres ! Si son implication dans les meurtres n’est jamais un mystère puisqu’on la rencontre dès les premières pages, il demeure une question que La mort d’une sirène nous pose directement : pourquoi Madame Krieger mutile ses victimes ? Les motifs apparaissent lointains au début, auréolant notre meurtrière d’une brume de mystères.

    En réalité, ce mystère ne m’apparaît pas comme un réel mystère, dans la mesure où je l’ai deviné dès les premières apparitions de notre amie. Pour autant, le fait de savoir, déjà au début, ne gâche en rien la lecture, au contraire ! Ce qui m’a intéressé tout du long, c’est le pourquoi. Pourquoi, au fond d’elle, qu’est-ce qui la motive et la pousse, qu’est-ce qui lui donne cette force destructrice ? Des motivations que l’on finit par découvrir par une écriture encore une fois magistrale, dans une fin au goût amer, mais réaliste.

    Ce que j’en retiens, après avoir lu le roman, après l’avoir laissé deux semaines et m’être interrogée régulièrement, c’est ce constat troublant : malgré toute l’horreur des crimes, malgré les refoulements de bile et la stupéfaction à la lecture des différents sévices et des scènes graphiques, il m’a été impossible, et m’est toujours impossible d’ailleurs, d’éprouver une once de dégoût pour celle que l’on devrait voir comme un monstre. Une antagoniste de génie, attachante malgré elle, dont on retient la tristesse et le désespoir pour en arriver à ce qu’elle a fait.

    La mort d’une sirène est une ingénieuse genèse d’un conte, qui reprend avec merveille l’essence de l’histoire pour la façonner ainsi, dans un Copenhague aux relents de saleté, à la royauté impie d’elle-même et bien protégée dans son cocon, et où la Justice n’a qu’une vague définition. Un conte d’amour, de sacrifice et d’ouverture d’esprit, aussi, à travers les personnages portés par une écriture sans fioriture, aussi tranchante que les couteaux de Madame Krieger. Et enfin, c’est Anderson dont on parle, la fin nous déchirera forcément de l’intérieur…

    Coup de cœur et première place sur mon podium pour ce trio de plumes que je vais suivre assidûment ! Et si vous ne l’avez pas deviné : je vous recommande ce polar, voire ce thriller historique avec force !

    (https://saveurlitteraire.wordpress.com/2020/11/15/107-la-mort-dune-sirene-rydahl-kazinski/)

  • Sylvie Belgrand 10 novembre 2020
    La Mort d’une sirène - A.j Kazinski et T. Rhyhadl

    Un bon gros pavé mais agréable à lire, et surtout passionnant. Les auteurs réinventent le mythe du tueur psychopathe en le transposant à une époque et un contexte d’intrigues de cour qui n’en sont pas le décor habituel. Faire de Hans Christian Andersen un poète maudit, décalé, un peu fou, je ne sais pas si ça correspond à la réalité, mais c’est un coup de génie et on y croit. On est dans un thriller qui assume et revendique une violente critique sociale, dont le rythme est fou, et dont l’épilogue, même si on le voit venir, vous tirera un soupir de chagrin, si ce n’est une larme.
    Une très belle réussite à découvriret à commander chez votre libraire préféré.

    #LaMortDuneSirene #Rydahl #Kazinski #thriller #lecture #livres #chroniques #polar #SerialKiller #TueurEnSerie #Danemark

    Le quatrième de couverture :

    Et si La Petite Sirène était née d’un bain de sang ?
    Copenhague, 1834.
    Le corps mutilé d’une jeune prostituée est retrouvé dans le port. La soeur de la victime croit pouvoir immédiatement désigner le tueur : Hans Christian Andersen, jeune écrivain en devenir qu’elle a vu quitter la maison de passe la veille. Ravie de tenir un coupable, la police le jette en cellule dans l’attente de son exécution programmée. Mais grâce à ses relations, Hans Christian obtient d’être libéré pour trois jours, durant lesquels il devra mener ses propres investigations et livrer le véritable meurtrier aux autorités. Sa quête de la vérité le conduira dans les dédales d’une ville ravagée par la pauvreté, les tensions sociales, la corruption et les crimes sordides…
    Un thriller historique haletant qui offre une version inattendue de la genèse de La Petite Sirène, avec le célèbre Hans Christian Andersen en enquêteur malgré lui.

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