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La Gestapo Sadorski - R. Slocombe

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Résumé :

Le pire des salauds, le meilleur des enquêteurs.
PARIS, octobre 1943. Un important dignitaire nazi, le colonel SS Julius Ritter, a été assassiné en sortant de chez lui, près du Trocadéro. La Gestapo est sur les dents. Elle convoque l’inspecteur principal adjoint Sadorski pour lui confier la direction d’une petite unité de policiers français gestapistes chargée de traquer les « terroristes » juifs FTP-MOI. Sadorski caresse l’espoir de gagner de l’avancement en effectuant un brillant coup de filet.
Joignant l’utile à l’agréable, il cache dans son appartement la jeune Juive Julie Odwak, qu’il a mise enceinte. La situation est des plus scabreuses : sa femme Yvette, qui ignore la véritable identité du père, doit simuler pour elle-même une grossesse afin d’éviter la curiosité des voisins lorsque l’enfant naîtra…
Les choses ne se passeront pas exactement comme Sadorski l’avait prévu. Ce sera bien pire.

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Vos #AvisPolar

  • jeanmid 27 janvier 2021
    La Gestapo Sadorski - R. Slocombe

    Opportuniste , manipulateur , pervers , lâche, affabulateur : voici quelques unes des qualités de l’Inspecteur Principal Adjoint Sadorski qui lui ont permis de naviguer à son aise tel un poisson dans l’eau dans les arcanes de la collaboration active .
    Mais l’IPA est un personnage complexe qui fait la chasse aux juifs mais en abrite une chez lui en toute illégalité : la jeune Julie enceinte ...de lui , et ce avec la complicité involontaire de sa femme Yvette . La pauvre Yvette , à qui il fait avaler les pires couleuvres , n’a aucune idée de la faiblesse de son compagnon envers la gent féminine . Pourvu qu’elles soient jeunes et jolies , Sadorski ne peut s’empêcher de fantasmer sur elles avec l’objectif qu’elles atterrissent dans son lit au plus vite . C’est le cas ici de la jeune Jacqueline Perret , 18 ans , qui pour avoir falsifié une carte d’identité , va tomber dans ses filets , malgré la situation de son père qui travaille pour l’industrie cinématographique allemande .
    En cet automne 1943 , alors que les alliés ont envahi l’Italie , que les nazis se replient devant les troupes soviétiques sur le Front Est , les actes terroristes se multiplient à Paris et en région parisienne . Sadorski se voit alors confier une mission par les SS : débusquer les activités du FTP MOI , ces brigades des partisans multi ethniques et multi nationaux qui sèment le trouble parmi les forces occupantes . Il entre de plein pied dans la Gestapo , franchissant ainsi un nouveau palier dans l’infamie collaborationniste .
    Mais le roi du coup tordu a peut être le pouvoir absolu de nuire , il n’est pour autant pas à l’abri de possible représailles .

    Toujours aussi bien documenté , n’oubliant aucun petit détail typique de cette époque révolue , qu’il soit matériel ou artistique , ce quatrième tome des aventures de l’IPA Sadorski , nous plonge dans cette période noire de l’Histoire de France où la collaboration semble atteindre son apogée . Alors que les signaux d’une potentielle défaite des forces de l’Axe s’accroissent chaque jour , les services de police français qui coopèrent avec les allemands semblent de plus en plus virulents avec les juifs , avec les forces résistantes ou tout simplement avec quelque voix contestataire . Comme si une course à la cruauté , à l’abjection était lancée . Comme si du côté du pouvoir collabo il fallait accélérer le mouvement en volume et en intensité ; être plus méchant que les nazis eux-mêmes . C’est en tout cas ces policiers français zélés que l’on voit ici à la manoeuvre , sans filtre , lors d’interrogatoires sanglants , arrivant même à écoeurer un Sadorski qui en a pourtant vu d’autres . Un Léon Sadorski ici sur tous les fronts : la séduction féminine - qu’elle soit innocente ou prostituée - , la protection de sa “filleule” juive enceinte , sur la piste d’un magot providentiel , aux basques des résistants communistes dans son équipe de gestapistes français et tentant de développer son réseau SS . Une activité intense pour notre salaud préféré , dont certains soubresauts romantiques , quelques remords qui remontent par moment à la surface , arriveraient presque à lui obtenir nos circonstances atténuantes lors de son futur jugement .

  • 1001histoires 18 janvier 2021
    La Gestapo Sadorski - R. Slocombe

    La Gestapo Sadorski : suite de la fresque historique consacrée à la seconde Guerre mondiale et à l’occupation, avec Léon Sadorski en guide ... sinistre ( voir troisième tome ICI ). Romain Slocombe décortique cette époque et propose au lecteur d’approfondir l’aspect Résistance armée à Paris et plus particulièrement l’implication communiste.

    Nous sommes début octobre 1943, le colonel SS Julius Ritter a été exécuté par balles devant son domicile parisien le 28 septembre. Il supervisait le Service du travail obligatoire. Les attentats contre les dignitaires nazis se multiplient à Paris, alors il faut traquer les terroristes. L’inspecteur principal adjoint ( IPA ) Léon Sadorski de la 3ème section des Renseignements Généraux à la préfecture de police de Paris n’est pas censé enquêter sur les terroristes. Ce sont certainement des communistes mais c’est sûr il y a parmi eux des juifs et Sadorski sait les repérer. A la tête d’un petit groupe aussi efficace que criminel et n’ayant de compte à rendre qu’à la police secrète allemande, la Sipo-SD, l’IPA Sadorski confirme qu’il est un flic compétent. A de nombreuses reprises j’ai été emporté par ma lecture comme avec un excellent polar. Les filatures tiennent en haleine, la patience des enquêteurs est un véritable suspense, leur intuition peut être déterminante. Mais le contexte historique ramène brutalement à la réalité de l’époque comme les interrogatoires sous la torture.

    Le récit de Romain Slocombe repose sur une documentation d’historien. Les rouages de la collaboration entre la police française, les gestapistes français et les autorités allemandes sont décortiqués. L’auteur renseigne également le lecteur sur l’organisation de la résistance communiste. Il insiste tout particulièrement sur la contribution des FTP-MOI, Francs-tireurs et partisans - Main-d’oeuvre immigrée et un de ses dirigeants Missak Manouchian.

    Jamais la vie n’a été si difficile à Paris. Comment manger à sa faim ? Tout ça ne concerne pas l’inspecteur Sadorski, il sait profiter de toutes les situations. Lui, sa femme Yvette et la jeune Julie qu’il a mise enceinte, ne manquent de rien. Traquer les terros, les bolchos et en profiter pour s’enrichir, profiter des femmes surtout ! C’est la guerre mais il y a des familles riches à Paris, complaisantes vis-à-vis des nazis et elles vivent confortablement ( l’exemple du monde du cinéma est mis en avant ). Il y a aussi une vie festive et nocturne à Paris, le champagne coule à flots, on y danse sur Maurice Chevalier dans les bras de prostituées, les soldats de la Wehrmacht en permission entonnent Lili Marleen.

    Léon Sadorski vit dans la peau de multiples personnages, le flic, le salop, le profiteur, le menteur, le charmeur, le vrai et le faux père, le résistant inventé, le vrai et le faux gestapiste. Un imbroglio inextricable l’entraîne dans un engrenage fatal mais ce sera une autre histoire dans l’Histoire.

    Bibliographie de l’auteur ICI

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