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J’étais le collabo Léon Sadorski - Romain Slocombe

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Résumé :

Automne 1944, Paris après la Libération : partisans de De Gaulle et de Staline rivalisent pour le pouvoir. Léon Sadorski, inspecteur collabo démasqué et menacé d’être fusillé, se voit confier par les chefs de l’insurrection, en échange de l’indulgence des cours de justice, une mission semée de pièges : identifier les « taupes » laissées par la police de Vichy au sein du Parti communiste. Rien ne se passant comme prévu, Sadorski se retrouve séquestré, avec une centaine d’innocents et de coupables, dans un des pires centres de détention et de torture gérés par les FTP : l’Institut dentaire du square de Choisy. Mais il entend échapper à ses capteurs afin de rechercher sa femme, Yvette, disparue dans les prisons de l’épuration. Pour cela Sadorski a besoin d’argent et, avec d’anciens collègues de sa brigade et un jeune milicien escroc et vantard, déguisés en résistants, il va se mettre à rançonner les ex-collaborateurs restés dans la capitale. Tandis que la police et la sécurité militaire FFI sont de nouveau sur ses traces...

Source : Robert Laffont

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  • SIGPRO2022 29 décembre 2022
    J’étais le collabo Léon Sadorski - Romain Slocombe

    J’étais le collabo Sadorski de Romain Slocombe
    Je viens de terminer le dernier livre de la série consacrée à Léon Sadorski en pensant que Romain Slocombe allait mettre le mot fin à son personnage en terminant sa chienne de vie livré d’une justice populaire dans cette période d’épuration. Or, rien ne le dit, et il me semble que Léon Sadorski tel le phénix va se relever de ses cendres. La moitié de ce livre décrit une épuration sauvage de l’été et de l’automne 1944 et notamment de faits, d’assassinats commis par les FTP aux ordres d’un capitaine Bernard, connu sous le nom de René Sentuc, conseiller municipal de Malakoff, qui soutenu par la hiérarchie du PCF dans son procès pour complicité d’assassinats sera de fait amnistié le 7juillet 1955 en vertu d’une loi d’amnistie d’Aout 1953. Une nouvelle fois au niveau des sources citées, Romain Slocombe a fait un travail d’historien en : ayant pu consulter aux Archives de la Préfecture de Paris ; les rapports d’enquête sur des crimes, notamment lors de la découverte de nombreux cadavres de résistants ; des pièces de procédures de poursuites à l’encontre de FFI et de leurs complices lors d’exécutions arbitraires. Un petit rappel de Romain Slocombe est à mon sens important. Son personnage Sadorski a un rapport direct avec les activités de l’inspecteur principal adjoint Louis Sadosky (1899-1967) de la 3e section des renseignements géneraux et des jeux et qui dirigeait le Rayon juif. C’est aussi une compilation de personnages, des policiers, des inspecteurs dont il a pu examiner les dossiers dans cette phase d’épuration. C’est également une importante bibliographie compulsée, pour instiller dans des phases de roman des éléments historiques repris par d’autres auteurs. Jusqu’au bout Sadorski, même très grièvement blessé aura une baraka qui lui permettra de se faufiler entre les mains de ceux qui souhaiteraient bien lui faire la peau. Jusqu’au bout, Sadorski fera face à la vindicte de la population assoiffée de vengeance. Vous verrez en lisant ce dernier opus, que la peur ça peut donner des ailes. En prison, hé oui Sadorski va en prison il n’a qu’une obsession celle de s’évader. Y arrivera-t-il avec la complicité féminine d’une grande bourgeoise au passé et au présent plus que trouble ? Je vous laisse le découvrir. Retrouvera-t-il Julie, qui a été embarquée par les nazis ? Retrouvera-t-il l’amour de sa vie, sa femme Yvette qui dénoncée par la concierge a été embarquée par les forces françaises de l’intérieur, jeter en pâture à la foule, qui après l’avoir tondue, dénudée, l’a tabassée. Le pire des salauds, le meilleur des enquêteurs se retrouve donc en septembre 1944 à l’époque où les partisans de De Gaulle et de Staline rivalisent pour prendre le pouvoir dans Paris fraichement libéré. Qui établira son ordre ? Démasqué, menacé d’être fusillé, et cela se jouera à quelques nouvelles indulgences Sadorski, ne doit de sauver sa peau qu’en essayant d’identifier les taupes de la police de Vichy infiltrées au Parti communiste. Tout serait donc si simple. Mais vous le découvrirez, rien ne va se passer comme prévu et Sadorski va se retrouver dans un des pires centres de détention et de tortures tenu par les FTP. J’étais le collabo Sadorski est le récit d’une libération qui n’a rien d’éclatante. Vous découvrirez une France de l’injustice, de l’arbitraire, ou des innocents seront déportés, torturés et fusillés. C’est la France de ceux sans foi ni loi, qui vont se refaire une virginité, quitte à combattre leurs camarades d’hier. C’est la France de nombreux Sadorski, qui ont poursuivi sous d’autres cieux ce qu’ils faisaient le mieux, trahir, voler, violer, tuer sous un autre uniforme. Mais, c’est aussi la France du courage et de la générosité. Est-ce que la saga Léon Sadorski, se termine là ? Je ne saurai le dire, seul Romain Slocombe a la réponse. On quitte Léon Sadorski, qui vient d’avoir un accident, a abattu un policier, rejoint sa Yvette et perdu sa valise. Bien à vous.

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