Majestic Murder - Armelle Carbonel

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Résumé :

Une écorchée vive qui rêve de brûler les planches. Un squat à fuir, un homme secret et tourmenté. Et une audition menée par une troupe étrange dans un théâtre abandonné... Le Majestic. Serez-vous prêts pour la première ? Après un "Criminal Loft" encensé par la critique, "Majestic Murder" est un thriller sombre et original, asseyant définitivement son auteure parmi les plumes majeures de la littérature noire.

Vos #AvisPolar

  • Les Lectures de Maud 4 septembre 2018
    Majestic Murder - Armelle Carbonel

    Un nouveau huit-clos amplement bien mené. D’accord je n’irai plus au théâtre comme avant j’aurais une pensée pour ses acteurs et ses coulisses 😊 Une histoire qui nous plonge aux frontières de l’enfer, voir même en enfer !! Ce livre se déroule en plusieurs actes, ce qui contribue à faire monter la pression chez le lecteur. De plus l’ambiance est très bien retranscrite, ce qui transmet au lecteur cette sensation d’enfermement et d’étouffement.

    Des personnages à la fois touchants, repoussants, voir répugnants. Ils ont en commun de faire revivre le souvenir d’une actrice décédée. Comment vont-ils se rencontrer ? Qui sont-ils en réalité ? Que vont-ils accomplir ? Des réponses sont apportées au même moment que de nouveaux questionnements se posent ?

    Cette lecture m’a fait frissonnée, j’en ai eu des sueurs froides, j’était impatiente de savoir mais en même temps j’avais quelques appréhensions. Un finish splendide et sordide, totalement inattendu et surprenant. Un style d’écriture que j’apprécie beaucoup. Une excellente lecture que je recommande vivement !!!!

    Hâte de lire le prochain qui devrait sortir sous peu !!!

    J’ai été heureuse de rencontrer l’auteur à plusieurs reprises 😊
    A lire également : Criminal Loft

  • Ophé Lit 7 septembre 2018
    Majestic Murder - Armelle Carbonel

    Une écorchée vive qui rêve de brûler les planches… un squat à fuir… un homme providentiel et une audition qui changera sa vie…
    c’est l’histoire de Lillian, c’est Shakespeare en fil rouge, c’est une pièce en rouge et noir avec une intrigue surprenante et un dernier acte magistral…
    Majestic Murder est particulier, singulier… J’avoue avoir eu du mal au démarrage parce que je sortais de « Nous rêvions juste de liberté » et qu’il s’agit de deux styles totalement différents !
    Après l’écriture « naïve », j’ai découvert une écriture que je qualifierais de « lyrique ». Comme le métal symphonique que j’aime tant, on retrouve dans ce roman la force et la puissance du métal au travers de l’intrigue, noire, percutante, dure aussi, et la douceur, la symphonie dans la mise en musique des mots et des phrases, leur poésie. L’équilibre parfait entre la force et la douceur, un ying et yang en rouge et noir.
    Armelle nous livre un thriller très métaphorique et très sombre. Passé la surprise et après un temps d’adaptation j’ai été happée dans ce monde et me suis régalée de ce style aussi théâtral que l’intrigue.
    Je suis passée par plusieurs émotions mais j’avoue que la dominante a été le malaise… Malaise face à « no name », sa personnalité, son histoire, sa présence rampante et furtive, malaise face à la « crasse », la puanteur du squat dans lequel vit Lilian au début du roman.
    Enfin, j’ai retrouvé dans ce roman en rouge et noir, outre Shakespeare, une ambiance proche des films de Baz Lurhmann (Moulin Rouge, Gatsby le magnifique, Roméo + Juliet ), réalisateur que j’admire et dont je suis fan.
    C’est une oeuvre d’un genre vraiment particulier et pour lequel je pense qu’il faut avoir une « expérience littéraire » pour accrocher, un novice risquerait de se perdre ou être trop surpris au risque d’abandonner sa lecture.
    Si vous aimez la poésie, le noir, les nouvelles expériences et la langue française (largement mise en valeur dans toutes les nuances dont a usé Armelle), je vous recommande de tenter l’expérience « Majestic Murder » et de ne pas lâcher ce roman du lever au tomber de rideau, une fois la surprise passée, vous vous régalerez !

  • La bibliothèque de Céline 7 septembre 2018
    Majestic Murder - Armelle Carbonel

    Armelle Carbonel semble affectionner les huis clos. Après le sanatorium de Waverly Hills aux Etats-Unis dans son précédent thriller : Criminal Loft, nous voilà, après avoir goûté à la puanteur d’un squat sordide de l’East Saint Louis, dans un théâtre plus qu’étrange nommé le Majestic. Une fois de plus, l’histoire se déroule aux Etats-Unis.
    Je terminerai ainsi sur les comparaisons car ce qui nous intéresse ici est Majestic Murder. Je l’ai fini ce matin et j’ai dû reprendre un peu mes esprits avant d’écrire cette chronique. Histoire de digérer tout ça.
    Majestic Murder fut pour moi à l’image d’un puzzle. Imaginez-vous un puzzle constitué de mots dont chacun d’entre eux est exactement à la place où il devrait être. Du premier au dernier, tous s’emboîtent à la perfection. L’ensemble produit un résultat assez extraordinaire aussi noir que poétique. A plusieurs reprises, je me suis surprise à relire une phrase par ci, une autre par là tant je la trouvais belle.
    Parfois, au milieu cette cascade de poésie, surgit un élément, un paragraphe à vous glacer les entrailles. « Noname s’était toujours demandé quel goût avait la mort…Alors ses lèvres minces s’entrouvrirent sur une langue tatillonne, petit bout rose et luisant fouillant les orifices dans une explosion de saeurs contrastées. Et quand le festin prit faim, l’enfant de la balle sur qu’il garderait éternellement le souvenir de ce premier flirt inanimé. »
    De la poésie tachetée de noir. Un chemin parsemé de cailloux. Pour sublimer le tout, des citations de William Shakespeare et une construction avec des chapitres courts qui savent tenir le lecteur en haleine. Pour ma part, je ne cherchais pas à en savoir plus. Je lisais et ça me suffisait amplement. J’aurai tout le temps de savoir. Apprécier les mots au moment même où je les découvrais me suffisait amplement.
    Certains passages, comme celui que je viens de citer, sont très noirs. Âmes sensibles, saurais-je vous conseiller de vous abstenir ? A coup sûr, vous passeriez à côté de quelque chose de grandiose. Une histoire originale avec un dénouement aussi inattendu que tragique.
    Mais comment fait-elle ? Un grand bravo Madame Carbonel. Une fois de plus, votre plume m’a transpercée.

  • mavic 9 janvier 2019
    Majestic Murder - Armelle Carbonel

    C’est toujours un plaisir de retrouvez Armelle Carbonel et toujours difficile de la quitter. Majesctic Murder n’échappe pas à la règle. Autant poétique que sombre, l’auteure nous entraîne dans les noirceurs sur fond de théâtre.

    [...]

    Je ne me répèterai jamais assez mais quelle poésie dans les mots de Armelle Carbonel. Une poésie sombre, tortueuse voire violente mais que je prends plaisir à lire. Chaque phrase résonne comme une évidence et me donne envie de découvrir la prochaine.

    On rentre dans l’histoire facilement en suivant Lillian et Seamus, deux personnages qui ont l’air d’avoir sacrément morflés. On les voit se diriger par un concours de circonstances, vers ce mystérieux théâtre, le Majestic, pour endosser un rôle qu’ils ne sont pas prêts d’oublier. Et l’on s’enferme dans le huis clos.

    Un huis clos inquiétant car tout est sombre, du décor aux personnages vivant dans ces lieux. Une atmosphère pleine d’appréhension se développe fortement aidé par la folie qui habite beaucoup de nos protagonistes. [...]Une folie dont on ne s’échappe pas. [...]

    J’ai vraiment eu la sensation de regarder un fil tant tout découle de lui-même avec une écriture très imagée. L’auteur suscite nos sens pour que l’on se plonge à cœur ouvert, les sens en éveil dans cette histoire.

    Le dénouement est à la hauteur de tout le livre : sombre, monstrueux et peut-être avec un soupçon d’espoir. L’auteure reste dans la lignée de ce qu’elle a construit finissant de me convaincre sur son talent.

    En bref,

    Majestic murder offre un huis clos sombre et angoissant bercé par des mots emplis de poésie. Des personnages ambigus, aux multiples facettes qu’on aime à détester. Une construction en trois actes où l’entracte est une mise en apnée. Un dénouement qui convaincs et à la hauteur de ce qu’on vient de lire.

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