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La fureur des mal-aimés - Elsa Roch

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Résumé :

Paris, veille de Noël, de nos jours. Comme tous les soirs ou presque, le commissaire Amaury Marsac va s’asseoir sur un banc dans le square du Vert-Galant, sa soupape pour chasser les horreurs du métier avant de rentrer chez lui. Mais cette nuit-là, son refuge a été gagné par le Mal : dans une poubelle du jardin public gît un cadavre au ventre ouvert, rempli de mort-aux-rats.

Paris, mars 1995. Alex a 15 ans, il a fui l’appartement familial et est à la rue. Mais il résiste au désespoir, car dès que possible il va partir, il va la retrouver, il n’y a qu’Elle qui compte désormais dans sa vie. Et ensemble, ils surmonteront tout.

Lorsque les chemins de Marsac et d’Alex convergent, chacun se méprend en pensant avoir connu le pire…

Une bouleversante variation sur les enfances brisées, mais aussi la puissance de la fraternité et la beauté cruelle de la vengeance.
Source : Éditions Calmann-Lévy

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Vos #AvisPolar

  • stokely 8 juillet 2021
    La fureur des mal-aimés - Elsa Roch

    Je découvre la plume de l’auteur avec ce récit et j’ai beaucoup aimé celle-ci, cependant je dis avouer être resté sur ma faim au niveau de ce récit.

    Et pourtant celui-ci avait tout pour me plaire l’alternance passé/présent, l’enquête suite à un cadavre retrouvé dans un jardin public, des personnages pleins de failles ou avec des vécus particuliers cependant le faible nombre de pages de ce livre dessert à mon sens le récit qui aurait gagner à être plus étoffé afin que les personnages gagnent en profondeur.

    Même du côté de la vie des victimes certains personnages sont vraiment très intéressants mais à peine une ébauché à mon sens. du coup malheureusement je n’ai pas ressenti d’empathie pour ce récit et je suis restée totalement à l’extérieur de celui-ci.

    C’est dommage car la plume de l’auteur est vraiment plaisante à lire, je retenterai donc avec plaisir un autre de ces récits.

  • loeilnoir 11 juin 2021
    La fureur des mal-aimés - Elsa Roch

    Paris, de nos jours. Alors qu’il se repose comme à son habitude en soirée, sur le banc d’un parc parisien, le commissaire Amaury Marsac découvre dans une poubelle du jardin public un cadavre, le crâne brisé et le ventre éviscéré, rempli de mort-aux-rats. L’homme était à la tête d’une des plus grandes entreprises cotée en bourse… Non loin de là, Alex, un jeune sans-abri, est considéré comme premier témoin et devient vite le suspect numéro un de ce meurtre.

    Paris, mars 1995. Ce même Alex a 15 ans, a fugué du domicile parental et est désormais à la rue. Son seul espoir est de retrouver celle qu’il prénomme Elle. Ensemble, pense t-il, ils auront la force de tout surmonter.

    Je me suis laissée prendre aux rouages de cette affaire hors-norme : une construction du récit originale, qui donne toutefois plus d’importance aux personnages qu’à l’enquête elle-même puisque nous devinons rapidement la trame de l’intrigue. Cela ne m’a pas dérangée car l’auteure nous offre des personnages particulièrement attachants. Nous suivons Alex à deux périodes différentes de sa vie. Sachant qu’il est issu d’un milieu bourgeois, dans quelles circonstances a t-il pu se retrouver à la rue ? L’injustice à laquelle il est confronté ne peut laisser indifférent, il n’a rien fait pour mériter cela et c’est peu de dire que nos nerfs sont mis à rude épreuve devant l’errance de ces deux petites victimes et la cruauté de leurs semblables. L’auteure dépeint avec beaucoup de sensibilité la misère de ces êtres rejetés par une société qui ne les mérite pas, dont la jeunesse et la vie même ont été brisé par leurs propres géniteurs, indignes et immondes. De l’enfance brisée naît une sombre colère, une implacable vengeance.

    Sous la plume de l’autrice naissent des personnages profondément attachants, troublants car la frontière entre Bien et Mal est remise en cause. Une lecture passionnante qui m’a donné bien évidemment envie de découvrir Le Baiser de l’ogre, précédente et réputée enquête du commissaire Marsac. Je remercie les Editions Calmann-Lévy et la plateforme Netgalley pour cette lecture.

  • Annesophiebooks 4 juin 2021
    La fureur des mal-aimés - Elsa Roch

    Elsa Roch est décidément toujours aussi talentueuse.
    Ce qui marque, ou en tout cas ce qui m’attire le plus, personnellement, c’est sa capacité à donner corps (et âme !) à ses personnages. Amaury Marsac en tête.

    Avec La Fureur des Mal-Aimés, elle parvient une fois de plus à nous entraîner dans une enquête terriblement sombre, qui souligne d’autant plus la douce lueur d’humanité de certains de ses protagonistes.
    Rien que ça, c’est déjà un bonheur.

    Le commissaire Marsac est à bout. En cette veille de Noël il réalise une fois de plus que les monde des « Ides » empiète de plus en plus dans son quotidien, et met à mal tout ce que la vie peut représenter beau.
    Il ne sait pas encore que d’ici quelques minutes, un voile de ténèbres va de nouveau s’abattre sur lui...

    La double temporalité apporte comme souvent un grand plus, et ajoute une belle profondeur à l’intrigue.
    Le thème est terrible mais malheureusement bien réel, et l’auteure l’amène et le traite de manière très juste.
    L’action se déroulant sur une semaine, le rythme est bien présent, et les chapitres (courts et intenses) nous poussent à tourner chaque page encore plus rapidement que la précédente.

    Le personnage d’Alex est magnifique, au sens large du terme. Et la confrontation entre Marsac et lui va les entraîner (et entraîner le lecteur) dans une course folle.

    Course contre la montre, contre les souvenirs, contre les douleurs, contre les terreurs, contre les apparences.
    Au bout de tout cela, pour Marsac, l’espoir de faire gagner la vie, et pour Alex, l’espoir d’oublier la sienne.
    Mais ces deux volontés seront-elles compatibles ?

    De Paris à Nice, de 1995 à nos jours, ça a été un vrai plaisir de me laisser emporter par La Fureur des Mal-Aimés.
    Si vous connaissez les romans précédents d’Elsa Roch, vous retrouverez ici toute la finesse, la délicatesse, la profondeur et la poésie dont elle sait faire preuve à chaque nouvelle histoire.
    Si vous la découvrez avec ce titre, nul doute que vous rejoindrez les rangs de ceux qui attendent ses nouvelles intrigues avec impatience.

    Pour les uns comme pour les autres, ce très très bon polar est à ne pas rater !

  • Aude Lagandré 28 mai 2021
    La fureur des mal-aimés - Elsa Roch

    Amaury Marsac est le personnage récurrent d’Elsa Roch depuis « Ce qui se dit la nuit ». Véritable raconteuse d’histoires noires dont la plume incandescente illumine les nuits les plus sombres, Elsa Roch la magicienne glisse de la poésie dans son noir à travers cet homme, terriblement humain, qui vit avec des monstres perpétuant toute sorte de -Ide.
    Dans « Oublier nos promesses », elle décryptait le syndrome du stress post-traumatique à travers Jérôme, dans « Le baiser de l’ogre » elle s’était attelée à parler de la différence grâce à une princesse, Liv, Miss Butterfly. Dans « La fureur des mal-aimés », elle s’emploie à décortiquer les blessures de l’enfance, symbolisées par deux personnages dont Alex que Marsac retrouve souvent sur un banc, square du Vert-Galant à Paris. « La fureur des mal-aimés » est la rencontre de ces deux personnages-là, le flic fatigué par son métier de chien et hanté par son histoire personnelle, et Alex un jeune homme qui vit dans la rue et que « (…) l’errance bousillait à vitesse démoniaque. »
    Par de fréquents retours dans le passé, l’histoire d’Alex s’éclaire peu à peu, et avec elle, l’histoire d’un autre personnage emblématique dont je tairais le nom. Dans le présent, Marsac est confronté à des meurtres particulièrement sanglants dont les mises en scène posent question et les réactions des familles proches interrogent.
    Ce roman aurait pu s’appeler la fureur de vivre, ode à l’enfance.
    Elsa Roch est psy de formation. Dans ce récit, elle choisit d’aborder les blessures de l’enfance et les différentes façons dont elles peuvent être gérées, émotionnellement parlant. Il y a celui qui s’y confronte et celui qui choisit de l’effacer. Comme pour le deuil, chacun gère selon ses moyens, échappatoire ou confrontation.
    J’ai trouvé très intéressante la façon dont l’auteur met en contraste les souvenirs de Marsac lors de la disparition de sa soeur, et le passé d’Alex qu’il préfère oublier, mais que le flic veut/doit déterrer. « Pour lui, le passé est un territoire oublié dont il s’éloigne un peu plus chaque jour. Il ne veut pas voir, pas saisir. » Marsac est aussi une âme perdue sous bien des aspects, et entre « âmes perdues », on se reconnaît. Il est hanté par un fantôme, comme la ville est hantée par un meurtrier fantomatique aux motivations qu’il peut presque toucher du doigt. Il y a comme un fil tenu qui les relie, une sensation de se comprendre sans se connaître.
    Écriture solaire pour personnages torturés, la violence dévore autant que la lumière réchauffe, Elsa Roch est une équilibriste qui navigue entre le bien et le mal. du côté obscur, elle trouve le moyen d’embraser la flamme de la bienveillance et de la tolérance. « La plus grande chute est celle que l’on fait du haut de l’innocence ».Face à Marsac, plongé dans les ténèbres, Elsa lui appose toujours un personnage plus lumineux (Emma dans « Oublier nos promesses », Liv dans « Le baiser de l’ogre », Alex dans ce roman-ci.).
    Vous êtes bien dans un polar, ne vous y trompez pas, mais les personnages sont toujours plus forts que l’enquête chez Elsa Roch. Ce sont eux qui mènent la danse, eux qui donnent naissance aux émotions, eux qui nourrissent le canevas du scénario, eux qui renvoient la lumière du coeur de l’obscurité.

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