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Le Jour où Kennedy n’est pas mort - R.J. Ellory

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Résumé :

La vérité est plus forte que tout.

C’est l’une des histoires les plus connues au monde – et l’une des plus obscures. Le 22 novembre 1963, le cortège présidentiel de John F. Kennedy traverse Dealey Plaza. Lui et son épouse Jackie saluent la foule, quand soudain...
Quand soudain, rien : le président ne mourra pas ce jour-là.
En revanche, peu après, Mitch Newman, photojournaliste installé à Washington, apprend une très mauvaise nouvelle. La mère de Jean, son ex-fiancée, lui annonce que celle-ci a mis fin à ses jours.
Le souvenir de cet amour chevillé au corps, Mitch tente de comprendre ce qui s’est passé. Il découvre alors que Jean enquêtait sur la famille Kennedy. Peu à peu, le photographe va s’avancer dans un monde aussi dangereux que sophistiqué : le cœur sombre de la politique américaine.

Sexe et manipulations, mensonges et assassinats... Dans cette histoire alternative où l’on retrouve le clan Kennedy au complet ainsi qu’un certain Lee Harvey Oswald, JFK semble avoir échappé à son destin. Pour combien de temps ?

Vos #AvisPolar

  • Aude Lagandré 4 juin 2020
    Le Jour où Kennedy n’est pas mort - R.J. Ellory

    Peut-on écorner un mythe ? Mettre au centre d’un roman un mythe iconique et révéler l’aspect obscur de sa personnalité en risquant de se mettre à dos tous ceux qui pensent qu’il est indécent de « salir » la mémoire de quelqu’un ? Voilà un procédé sacrément osé. Ne vous y trompez pas, il ne s’agit pas ici de ternir le souvenir, il s’agit de poser la question de la vérité, de révéler ce que bon nombre de personnes, et notamment d’Américains ne veulent pas entendre : et si, leur président tant adulé n’était en fait qu’un homme faillible, faible parfois, aux nombreuses contradictions, à l’éducation pesante et psychologiquement anxiogène, aux tares nombreuses et inavouables ? Et si, Kennedy n’avait pas été assassiné ce 22 novembre 1963 à Dallas, que ce serait-il passé ? Comment aurait tourné l’Histoire ? Après Stephen King dans 22.11.63, RJ Ellory se livre ici à un formidable exercice de style : imaginer un évènement du passé qui aurait eu une issue différente.

    Pour ce faire, et comme d’habitude avec Ellory, l’auteur place les personnages au centre de tout. L’intrigue navigue par delà eux, mais c’est bien eux qui jouent la partition de la musique du roman. On retrouve ici le charme de la plume incandescente de l’auteur, celle qui déclenche les émotions. Alors oui, difficile de susciter plus d’empathie que pour Joseph Vaughan (« Seul le silence ») ou Evan Riggs ( « Le chant de l’assassin ») ou encore Daniel Ford (« Papillon de nuit »), salement amochés par la vie. Et pourtant Mitch rejoint la liste des héros emblématiques d’Ellory dans leur capacité à susciter des émotions, mais aussi dans le souvenir éternellement palpable qu’ils laisseront. Même si j’ai trouvé ce personnage moins fort que ceux cités précédemment, il n’en reste pas moins touchant et terriblement attachant, de par ses années de vie ratées, une succession de mauvais choix, un ennemi sangsue : l’alcool.

    Dans cette uchronie, Ellory construit son intrigue autour de Mitch, un journaliste free-lance dont l’ancienne petite amie Jean s’est suicidée. Ce suicide pose vite questions, car Mitch, très proche d’elle par le passé, ne la croit pas capable d’avoir commis un tel geste. Au cours de son enquête, il va découvrir que Jean s’intéressait elle aussi de très près à Kennedy, qui est alors en campagne pour un second mandat. (oui, souvenez-vous, il n’est pas mort)

    La force du récit repose sur l’imagination fertile de l’auteur qui se prend au jeu d’imaginer comment Kennedy, alors en grande difficulté politique pourrait reconquérir le pouvoir. Si vous êtes familiarisé avec le système politique américain, vous saurez apprécier les alliances, les petits arrangements entre amis et le donnant-donnant nécessaire à la réélection d’un candidat. Les campagnes électorales se financent grâce à de grands industriels, des banquiers et une fois le candidat élu, ces gens-là réclament un retour d’ascenseur. « La présidence est une pièce de théâtre ; le président est un personnage qui a été choisi. Il y a de nombreux metteurs en scène, de nombreux producteurs, et il est rare qu’ils soient d’accord sur l’intrigue. » Ellory démontre fort bien comment le chef suprême est très loin de gouverner seul. Habilement, il établit ici combien la politique n’a pas réellement changé depuis ces années-là, et j’en veux pour preuve le terrible choc de l’arrivée au pouvoir de Trump. La politique n’est qu’un ignoble puits sans fond dans lequel se repaît la lie que forment ces hommes égocentriques et assoiffés de pouvoir, ambitionnés par un seul but : la quête de l’autorité suprême.

    Ellory est ici fidèle à lui-même dans ses codes de narration : une écriture immersive, une plume noire, des personnages charismatiques, une histoire d’amour. Un savant mélange, un habile dosage, un très bon synopsis de départ, et dès les premières pages c’est l’immersion totale dans son imaginaire.

    Le 4 juillet 1964, Ellory imagine que la loi sur les droits civiques a enfin été votée. Ce jour est « celui où l’Amérique s’est libérée des derniers vestiges de l’injustice », le pays a voté l’égalité de traitement entre blancs et noirs. Aujourd’hui, 3 juin 2020, nous vivons avec les images de la mort par étouffement, en direct, de Georges Floyd, les menaces de Trump d’envoyer l’armée face aux émeutes, la garde nationale dominant les rues. Nous sommes bien loin des vœux pieux de Kennedy, extrapolés par la plume de RJ Ellory. L’auteur n’aurait pas pu imaginer l’incroyable résonance de l’actualité par rapport à ce moment clé imaginé dans le roman. Néanmoins, à titre tout à fait personnel, je salue le pouvoir de l’imagination, l’audace de la trame, la connaissance du système politique américain et l’attachement immédiat ressenti pour les personnages, fabuleuse force de l’écrivain. Aujourd’hui, il fait partie des plus grands écrivains du noir, capables de susciter une empathie rarement égalée. Une plume noire. Une plume puissante.

  • Killing79 14 juin 2020
    Le Jour où Kennedy n’est pas mort - R.J. Ellory

    Depuis plusieurs années, RJ Ellory survole avec virtuosité le monde du roman noir et du polar avec des livres qui font appel aux fêlures de l’être humain. Cette fois-ci, il ajoute un peu de fantaisie en s’attaquant à une uchronie.

    « Le jour où Kennedy n’est pas mort ». Ce constat n’est que le point de départ de l’Histoire que l’auteur se propose de réécrire. Il est bien sûr question du clan Kennedy et du gouvernement de l’époque. On entre dans le quotidien de cette famille iconique et en découvre tous les secrets. Dépassés par les dérives de leur leader et aveuglés par leur quête de pouvoir, la tribu présidentielle nous apparaît au bord de la rupture.

    Mais plus qu’à l’Evènement, l’auteur s’intéresse surtout au destin d’homme qui se joue en parallèle. Le journaliste, personnage principal, part en mission pour des raisons personnelles, afin d’essayer de corriger son passé qui lui a échappé. L’amour déchu devient le moteur de sa motivation et le cœur du roman.

    Concernant la forme, je mettrais quand même un petit bémol à la narration qui tourne un peu en rond au milieu du récit. Durant quelques chapitres, on a l’impression de se retrouver démuni comme le héros. Il semble dans une impasse et nous aussi. A l’instar de « 22/11/63 » de Stephen King, qui abordait le même sujet de manière fantastique, la lecture m’a paru alors assez longue. Mais heureusement, ma patience a été récompensée. Le dénouement surprenant apporte une nouvelle dimension au contenu et lui donne toute sa raison d’être.

    Ce n’est pas le meilleur ouvrage de RJ Ellory. Il a malgré tout réussi son pari de dompter la contrainte qu’il s’était imposé pour nous offrir un mélange de révélations historiques et de drames humains captivant. Sa plume toujours maîtrisée et son talent ont fait le reste. Et le résultat confirme finalement tout le bien que je pense de cet auteur… mais suis-je encore objectif ?

    http://leslivresdek79.com/2020/06/14/561-r-j-ellory-le-jour-ou-kennedy-nest-pas-mort/

  • angelita 23 juin 2020
    Le Jour où Kennedy n’est pas mort - R.J. Ellory

    Le jour où Kennedy n’est pas mort de R.J. Ellory, présentation
    Dallas, quelques heures, Ed et son collègue trouvent une pile de cartons bien rangée. Ils pensent que le nouvel employé voulait se cacher. Après, ils mettent à jour une balle qui disparaît. Est-ce Harvey le responsable ?

    Le 3 juillet 1964, Judith, maîtresse de Jack, sait qu’elle ne sert qu’au sexe. Il n’a aucun sentiment pour elle. Elle se sent seule.

    Avis Le jour où Kennedy n’est pas mort de R.J. Ellory
    Mitch est photographe journaliste. Le lecteur sait très vite qu’il n’a pas réussi sa vie, à l’âge de 35 ans. Il boit beaucoup et a de nombreux regrets mais lesquels ? Lorsqu’il reçoit un appel de la mère de Jean qui lui annonce que sa fille a été retrouvée morte pour cause de suicide, il replonge dans son passé pour enquêter sur un présent. Jeune, Mitch était tombé profondément amoureux de Jean et c’était réciproque. Mais elle ne lui a jamais pardonné qu’il veuille partir en Corée, comme journaliste. A son retour, peu de mois après, elle n’a jamais voulu le revoir, ni lui parler, malgré des lettres. Est-ce pour cela que Mitch n’a jamais réussi dans son métier ou dans sa vie personnelle ? Il n’a jamais réussi à dépasser ce qu’il a vécu d’horrible en Corée et la perte de Jean. Quand la mère de Jean lui demande, après lui avoir remis quelques documents de Jean, de confirmer ou pas la thèse du suicide, Mitch va osciller entre accepter et refuser. Mais le peu qu’il va mettre à jour, au départ, le conforte dans l’idée, que cette jeune femme lumineuse, coriace, opiniâtre, n’a pas pu se suicider.

    C’est toujours avec une grande impatience que j’attends, chaque année, le nouveau roman de R.J. Ellory, auteur déjà rencontré deux fois, auteur très proche de ses lecteurs sur les réseaux sociaux et même en réel. R.J. Ellory réécrit l’histoire d’une des familles les plus puissantes des Etats-Unis, la famille princière comme elle était surnommée, la famille Kennedy, dont le destin n’a pas été tendre avec elle. Là, R.J. Ellory a imaginé que J.F. Kennedy n’a pas été assassiné et que la vie a continué, jusqu’à la future convention pour élire le candidat qui sera choisi pour l’élection présidentielle. Réécrire l’histoire tout en étant parfaitement documenté, R.J. Ellory le fait parfaitement. Je savais que JFK souffrait énormément au point qu’il ne pouvait pas assumer certaines fonctions. Je savais que le couple formé avec Jackie n’était pas celui des photos. Je savais que JFK avait de nombreuses maîtresses. D’ailleurs, le fameux suicide de Jean me fait penser à un autre suicide, celui de Marilyn Monroe.

    Malheureusement, pour moi, j’étais dans un état de fatigue extrême lorsque j’ai lu ce roman. Le soir, très tôt, au bout d’un quart d’heure, je m’endormais. J’arrivais à lire quelques lignes entre midi et deux mais aussi le matin quand je prenais le bus. Malgré cette fatigue qui ne m’a pas fait apprécier ce roman à son juste niveau, mon sentiment est que ce n’est pas le meilleur d’Ellory pour moi. Mais ce n’est pas grave. J’ai constaté un petit changement dans le style de l’auteur. Il n’appuie pas autant ses propos en répétant certains mots, en insistant sur certains points pour démontrer que cela peut arriver à n’importe qui.

    R. J. Ellory change de registre dans ce roman. Un roman où il réécrit l’histoire pour servir son héros qui est profondément étudié, comme dans tous ses romans. Ce n’est pas un roman psychologique comme il en a tant écrit, où il détaille les travers d’une société, les travers humains. Bien sûr, Mitch n’est pas tout blanc. A-t-il raté sa vie ? Il a vécu de nombreuses années avec le souvenir de son seul amour et les quelques mois passés en Corée. En définitive, la seule à bien le décrire est Jean. Et là, c’est le coup de massue. Il comprend tout, il comprend qui il est. Est-ce que cela va lui servir ? Très certainement. Cela lui permettra de donner une autre dimension à son enquête. Il sera plus opiniâtre même s’il n’arrive pas à donner les tenants et aboutissants. Malgré tout, avec une simple photo, il révélera ce qui s’est réellement passé ou pas. Car ne se trompe-t-il pas ?

    En tous les cas, son héros est un écorché. Par une décision prise jeune car il pensait qu’il devait le faire sinon il se le serait reproché toute sa vie, car c’était dans l’ordre des choses, il a tout perdu, son âme et l’amour de sa vie. Des années passées à regretter. Etant donné qu’il n’a pas d’éléments en sa possession, son enquête sera longue, dure pour mettre bout à bout ce qu’il trouve. Pourquoi Jean est morte ? Qu’a-t-elle découvert à Dallas ? Est-ce que quelqu’un l’a fait taire parce qu’elle s’approchait trop de la vérité ? Pourquoi d’autres personnes ont un temps d’avance sur Mitch qui se sent et se sait observé, suivi ? La quête continue encore et toujours pour lui et on revient toujours à Oswald. Mitch a pris ses responsabilités sur ce coup-là. Arrive-t-il enfin à se connaître après cette hébétude, cet état de choc dans lequel la mort de Jean le plonge ?

    J’ai apprécié cette dimension historique donnée par R.J. Ellory qui outre, JFK, donne le pouvoir à Bobby Kennedy qui oeuvre pour la fonction présidentielle, pour celui qui est élu. Car le Président, même s’il prend les décisions, semble être un véritable pantin.

    Même si ce roman n’est pas un coup de coeur, à quand le prochain R.J. Ellory ?

  • GoodBooksGoodFriends 26 juin 2020
    Le Jour où Kennedy n’est pas mort - R.J. Ellory

    Novembre 1963
    La visite du président Kennedy à Dallas se déroule sans perturbation (comprenez qu’il est rentré à Washington avec l’intégralité de sa cervelle). Juillet 1964
    Le président et son équipe se préparent à la convention nationale démocrate qui aura lieu le mois suivant à Atlantic City.
    Les doutes quant à la possibilité pour JFK d’effectuer un second mandat sont énormes. Les soupçons d’élection truquée en 1960, l’état de santé du président, ses liaisons supposées, sont autant de freins à la confiance placée en John Fitzgerald Kennedy.
    .En parallèle, Mitchell Newman, photojournaliste, apprend le suicide de son amour de jeunesse, Jean. Ce geste désespéré ne lui paraît pas correspondre au tempérament de la jeune femme et il décide d’enquêter.
    Il va vite s’apercevoir que la jeune journaliste enquêtait sur l’administration Kennedy.
    Sur cette base, RJ Ellory construit une uchronie audacieuse et intelligente.
    J’ai beaucoup aimé me demander à l’instar de Mitch si ce "passé qui ne s’était pas réalisé deviendrait d’une manière ou d’une autre un présent terrifiant".
    J’ai cependant senti une petite baisse de régime aux trois-quarts du roman, Mitch m’a semblé tourner un peu en rond et trop ressasser son histoire perdue avec Jean.
    Mais mon intérêt s’est vite réveillé à la lecture des derniers chapitres.
    Le mythe JFK est certes égratigné, mais RJ Ellory égratigne avec classe.
    La postface est d’ailleurs très intéressante et offre une parfaite conclusion à ce roman.

  • Annesophiebooks (Les lectures d’Anne-Sophie) 1er juillet 2020
    Le Jour où Kennedy n’est pas mort - R.J. Ellory

    Avec son style élégant, ses intrigues haletantes, ses personnages forts, et, surtout, ses atmosphères à couper le souffle, Ellory est pour moi l’un des meilleurs écrivains de sa génération.

    Savoir qu’il s’attaquait cette fois à l’histoire de JFK m’a donné quelques sueurs froides. Écrire sur un homme dont la vie est devenue légendaire me semblait risqué. Nombre de romans ont déjà traité le sujet.
    Ellory allait-il réussir à renouveler cette fascinante histoire ?

    La réponse est oui.

    Je tiens à souligner, puisque la question a été posée, que ce roman est une uchronie, mais n’est absolument pas à comparer au mémorable 22/11/63 de S. King.
    Ici pas de voyages dans le temps, pas de multiples façons de modifier le passé, et aucune notion de littérature fantastique.
    Dans ce thriller, l’auteur part du postulat qu’il ne s’est rien passé ce jour-là à Dallas.
    John F. et Jackie Kennedy s’y sont bien rendus, mais aucun coup de feu n’a jamais éclaté.

    Nous voici donc en juillet 1964, JFK est toujours président et s’apprête à se représenter.
    Mitch Newman, journaliste à la carrière inexistante et au passé délicat, apprend le suicide de Jean, son ex-fiancée. Mais ni lui ni la mère de la victime ne croient à cette version et il comprend rapidement que Jean enquêtait sur une mystérieuse affaire, liée à Dallas et à la visite présidentielle.

    Décidé à connaître la vérité, il mène enquête, quitte à mettre à jour un incroyable secret d’État.
    Ce roman suit donc d’un côté les investigations de Newman et de l’autre la famille Kennedy et ses proches, nous plongeant dans les arcanes de la politique et de ses nombreux travers.

    Et une nouvelle fois, Ellory nous prouve sa facilité à nous immerger dans une époque en recréant toute une atmosphère, et à nous ferrer dans une intrigue extraordinairement réelle et addictive.
    On reste estomaqué de la masse considérable de recherches et de connaissances que l’auteur a accumulées et par le talent dont il fait preuve en les remodelant pour servir son histoire.

    À la fois sombre et brillant, ce thriller est une nouvelle pépite.
    La sublime rencontre entre la magnifique plume de Ellory et le mythe des Kennedy.
    Une lecture à savourer sans hésitation !

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