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Le poète - Michael Connelly

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Résumé :

L’affaire est claire pour tous : Sean McEvoy, de la police de Denver, s’est tiré une balle dans la tête. Pour tous, sauf pour Jack, son frère jumeau. Un mot retrouvé près du cadavre le met sur la piste d’autres suicides de flics, qui n’en étaient peut-être pas. Leur point commun : ces lettres d’adieu reprennent des poèmes d’Edgar Poe. Ces meurtres vont se révéler l’oeuvre d’un tueur redoutable...

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Vos #AvisPolar

  • kris_k 2 mars 2021
    Le poète - Michael Connelly

    Voilà un livre qui mérite un 5/5 !
    Il s’agit d’une histoire d’un journaliste, Jack McEvoy, qui apprend le suicide de son frère jumeaux Sean, retrouvé mort au volant de sa voiture de police.
    Jack a du mal à croire au suicide de son frère, et certains éléments vont confirmer son doute. Et effectivement en creusant plus loin il va s’apercevoir qu’il y a d’autres cas très similaires.
    Nous avons ici une histoire forte qui nous tiens jusqu’au bout !
    Je pense effectivement, que ce livre est un des meilleurs de M.Connelly que j’ai lu jusqu’à présent. Connelly est un maître dans l’écriture de ce genre de livre et on ne s’en lasse décidément jamais.
    Si vous voulez faire une très bonne pause dans la série Harry Bosch celui ci est à conseiller !

  • LesRêveriesd’Isis 7 octobre 2020
    Le poète - Michael Connelly

    J’ai été déroutée au tout début de ce roman. La première ligne « La mort, c’est mon truc. C’est grâce à elle que je gagne ma vie » m’a intriguée… et j’ai adoré ! Grâce à ces quelques mots, je me suis demandé qui parlait, si c’était l’assassin ou si c’était un enquêteur. C’est une entrée en matière tonitruante qui retombe malheureusement assez vite puisque pendant une petite centaine de pages, nous suivons Jack en plein questionnement autour du suicide de son frère… d’où ma perplexité initiale. Durant tout ce laps de temps, l’enquête n’a pas vraiment commencé et le rythme est très lent. Cela permet bien sûr de poser la psychologie des personnages, mais après le début fracassant, je me suis demandée si je n’allais pas m’ennuyer finalement. Pour vous rassurer tout de suite : cela n’a pas été le cas car le tempo redécolle avec l’enquête du FBI, l’apparition de Rachel et de son équipe.

    J’ai apprécié la densité de l’enquête et de l’affaire, ses ramifications. En effet, à ces suicides policiers s’adosse une série de crimes. L’enjeu est donc de savoir comment s’articulent les deux séries, si un seul et même criminel est à l’œuvre, s’ils sont deux, s’ils collaborent ou non. Jusqu’au bout, l’auteur maintient le doute sur l’assassin des policiers, sur son identité et ses motivations. J’ai aimé le renversement de situation final : le lecteur pense avoir démasqué le coupable – Jack aussi d’ailleurs- et, au dernier moment, nous nous rendons compte que le faisceau d’indices n’était qu’un feu de paille permettant de masquer le véritable incendie. Le véritable criminel est intéressant car jusqu’au bout il parvient à duper, à ruser . Mon grand regret est que même à la fin, nous ne savons toujours pas ce qui a motivé son geste. L’auteur a particulièrement bien réussi à m’induire en erreur, car à aucun moment je ne l’ai suspecté. La construction et l’économie d’ensemble de l’oeuvre sont d’une efficacité redoutable : dès le début, on nous livre des petits détails qui, au lieu de nous aider, vont étayer des soupçons qui seront bientôt déçus ! Les révélations sur les liens entre les enquêtes sont savoureuses, patiemment construites et amenées avec brio. La longueur du roman permet aussi à l’histoire de prendre toute son ampleur et de laisser le temps aux choses d’arriver, sans leur conférer un aspect précipité. Pas de deus ex machina dans ce roman donc, et cela fait beaucoup de bien.

    Le roman est construit en deux axes : Jack Mc Evoy et son enquête / Gladden, un pédophile qui tente d’échapper à la police tout en continuant son petit commerce de photos volées. L’articulation entre les deux est difficile à trouver durant une grosse moitié du roman, mais cela ne m’a pas vraiment dérangée. Je me doutais que les deux fils se rejoindraient à un moment où à un autre et j’ai pris mon mal en patience. Par contre, il est vrai que je n’étais pas impatiente de retrouver le personnage de Gladden, personnage qui n’a rien de séduisant, il faut bien le dire.

    C’est d’ailleurs peut-être l’un de mes regrets dans ce roman. Je n’ai pas vraiment eu de coup de cœur pour les personnages. Jack Mc Evoy ne m’a pas séduite malgré son courage et sa détermination. Il m’a un peu fait l’effet d’un cœur d’artichaut, prompt à tomber amoureux, prompt à faire marche arrière, prêt à mettre en doute l’affection de l’autre. La manière dont il envisage l’enquête sur son frère, sans cesse adossée à la notion de scoop, m’a dérangée. C’est un peu comme si ce dernier hommage, cette quête de sens et de vérité était instrumentalisée et devait le servir avant de servir la vérité et la mémoire de son frère. Je pense que c’est un des éléments justifiant mon recul vis à vis du personnage. Rachel quant à elle est un personnage féminin intéressant. C’est une femme policière de valeur, compétente, travailleuse acharnée, mais l’auteur lui a conféré une attitude très masculine, violente et dure. Sans tomber dans le cliché de la femme fragile, cette dureté extrême et cette violence latente ne m’a pas emportée non plus. Elle reste un personnage intéressant, bien entendu, mais qui n’a fait vibrer aucune corde sensible chez moi.

    Par contre, j’ai adoré la mise en abîme littéraire. L »idée que le meurtrier déguise ses meurtres et les signe d’une citation d’Edgar Allan Poe a quelque chose d’original. Ce détail infime que relève peu de policiers est le sel de l’enquête.

    Ainsi, Le Poète est un excellent polar. J’ai beaucoup aimé ma lecture : elle a été fluide et rythmée, riche en rebondissements et en surprises.

  • LesRêveriesd’Isis 7 octobre 2020
    Le poète - Michael Connelly

    J’ai été déroutée au tout début de ce roman. La première ligne « La mort, c’est mon truc. C’est grâce à elle que je gagne ma vie » m’a intriguée… et j’ai adoré ! Grâce à ces quelques mots, je me suis demandé qui parlait, si c’était l’assassin ou si c’était un enquêteur. C’est une entrée en matière tonitruante qui retombe malheureusement assez vite puisque pendant une petite centaine de pages, nous suivons Jack en plein questionnement autour du suicide de son frère… d’où ma perplexité initiale. Durant tout ce laps de temps, l’enquête n’a pas vraiment commencé et le rythme est très lent. Cela permet bien sûr de poser la psychologie des personnages, mais après le début fracassant, je me suis demandée si je n’allais pas m’ennuyer finalement. Pour vous rassurer tout de suite : cela n’a pas été le cas car le tempo redécolle avec l’enquête du FBI, l’apparition de Rachel et de son équipe.

    J’ai apprécié la densité de l’enquête et de l’affaire, ses ramifications. En effet, à ces suicides policiers s’adosse une série de crimes. L’enjeu est donc de savoir comment s’articulent les deux séries, si un seul et même criminel est à l’oeuvre, s’ils sont deux, s’ils collaborent ou non. Jusqu’au bout, l’auteur maintient le doute sur l’assassin des policiers, sur son identité et ses motivations. J’ai aimé le renversement de situation final : le lecteur pense avoir démasqué le coupable – Jack aussi d’ailleurs- et, au dernier moment, nous nous rendons compte que le faisceau d’indices n’était qu’un feu de paille permettant de masquer le véritable incendie. Le véritable criminel est intéressant car jusqu’au bout il parvient à duper, à ruser . Mon grand regret est que même à la fin, nous ne savons toujours pas ce qui a motivé son geste. L’auteur a particulièrement bien réussi à m’induire en erreur, car à aucun moment je ne l’ai suspecté. La construction et l’économie d’ensemble de l’oeuvre sont d’une efficacité redoutable : dès le début, on nous livre des petits détails qui, au lieu de nous aider, vont étayer des soupçons qui seront bientôt déçus ! Les révélations sur les liens entre les enquêtes sont savoureuses, patiemment construites et amenées avec brio. La longueur du roman permet aussi à l’histoire de prendre toute son ampleur et de laisser le temps aux choses d’arriver, sans leur conférer un aspect précipité. Pas de deus ex machina dans ce roman donc, et cela fait beaucoup de bien.

    Le roman est construit en deux axes : Jack Mc Evoy et son enquête / Gladden, un pédophile qui tente d’échapper à la police tout en continuant son petit commerce de photos volées. L’articulation entre les deux est difficile à trouver durant une grosse moitié du roman, mais cela ne m’a pas vraiment dérangée. Je me doutais que les deux fils se rejoindraient à un moment où à un autre et j’ai pris mon mal en patience. Par contre, il est vrai que je n’étais pas impatiente de retrouver le personnage de Gladden, personnage qui n’a rien de séduisant, il faut bien le dire.

    C’est d’ailleurs peut-être l’un de mes regrets dans ce roman. Je n’ai pas vraiment eu de coup de cœur pour les personnages. Jack Mc Evoy ne m’a pas séduite malgré son courage et sa détermination. Il m’a un peu fait l’effet d’un cœur d’artichaut, prompt à tomber amoureux, prompt à faire marche arrière, prêt à mettre en doute l’affection de l’autre. La manière dont il envisage l’enquête sur son frère, sans cesse adossée à la notion de scoop, m’a dérangée. C’est un peu comme si ce dernier hommage, cette quête de sens et de vérité était instrumentalisée et devait le servir avant de servir la vérité et la mémoire de son frère. Je pense que c’est un des éléments justifiant mon recul vis à vis du personnage. Rachel quant à elle est un personnage féminin intéressant. C’est une femme policière de valeur, compétente, travailleuse acharnée, mais l’auteur lui a conféré une attitude très masculine, violente et dure. Sans tomber dans le cliché de la femme fragile, cette dureté extrême et cette violence latente ne m’a pas emportée non plus. Elle reste un personnage intéressant, bien entendu, mais qui n’a fait vibrer aucune corde sensible chez moi.

    Par contre, j’ai adoré la mise en abîme littéraire. L »idée que le meurtrier déguise ses meurtres et les signe d’une citation d’Edgar Allan Poe a quelque chose d’original. Ce détail infime que relève peu de policiers est le sel de l’enquête.

    Ainsi, Le Poète est un excellent polar. J’ai beaucoup aimé ma lecture : elle a été fluide et rythmée, riche en rebondissements et en surprises.

  • Gael Tomaz 26 juillet 2020
    Le poète - Michael Connelly

    J’ai découvert Connelly avec le Poète et vous savez ce que l’on dit de la première fois…Elle vous marque ! En tout cas cela l’a été pour moi. Au point que s’il ne fallait en lire qu’un de cet auteur ce serait celui-là que je vous conseillerais. C’est un thriller, un pavé, qui se situe dans les années 90, mais il est prenant, passionnant, envoûtant. Connelly a su construire une belle intrigue, la parsemer de fausses pistes, et l’agrémenter d’une chute… je vous dis pas ! Un vrai page turner, qui vous happe pour ne vous lâcher qu’au petit matin, ivre de mots et de sensations.

  • Baptiste75 20 juillet 2020
    Le poète - Michael Connelly

    Qu’il est excitant de s’attaquer à l’un des chefs-d’œuvre de Michael Connelly ! Habitué des enquêtes d’Harry Bosch, flic bourru et solitaire du LAPD, nous suivons cette fois-ci Jack Mac Evoy journaliste au Rocky Mountain News de Denver qui se retrouve intimement embarqué dans une affaire de suicide de flics ; son frère jumeau Sean s’est tiré une balle dans la tête. Pour Jack, la thèse du meurtre ne fait aucun doute.

    Commence alors une course effrénée à travers le territoire américain. De Los Angeles, en passant par la Floride aux montagnes du Colorado, Jack Mac Evoy aux côtés du FBI et de la police, va tout faire pour assembler les pièces de ce puzzle diabolique pour découvrir la vérité. Tous les codes du polar sont réunis : faux-semblants et rebondissements. De plus on ne boude pas son plaisir avec les poèmes d’Edgar Allan Poe, maître du roman policier, en fil conducteur de l’enquête

    Michael Connelly impose rapidement son personnage principal et mets en exergue toutes les difficultés que peuvent rencontrer les journalistes dans leur quête de scoops. Métier qu’il a lui-même exercé avec à la clé un prix Pulitzer.

    A noter que le livre, sorti en 1996, intègre des technologies qui ont pour la plupart beaucoup évoluées mais ne gâchent en rien la lecture. Un récit facilement transposable à notre époque.

    Encore une fois Michael Connelly soigne parfaitement le décor avec des personnages haut en couleur et nous offre un thriller haletant, comportant, quelques longueurs mais qui réussit à nous surprendre à la fin, comme dans chacune de ses œuvres.

  • l’allée des livres 23 janvier 2020
    Le poète - Michael Connelly

    C’est la première fois que je découvrais Michael Connelly (oui, je sais, j’avais un peu de retard !) et j’ai adoré !

    En commençant le bouquin, je me suis demandée comment l’auteur allait nous tenir en haleine sur plus de 500 pages. Non seulement, je n’ai pas décroché une seule fois de ma lecture, mais en plus j’ai tourné la dernière page sans même voir les chapitres défiler. Tout est bon dans ce roman ! Il y a du suspens, du rebondissement, rien n’est prévisible. Les personnages possèdent tous leur histoire et leur caractère. Ils sont attachants, énervant, exaspérants... Qu’importe ! Mais jamais ils ne sont fades. Bref, ce roman est un chef-d’œuvre !

    Je le recommande vivement, que vous soyez un fan inconditionnel de Thriller ou non.

  • LeoLab 13 septembre 2019
    Le poète - Michael Connelly

    M.C. maîtrise toutes les ficelles du polar et a fait du "Poète" un classique dont il ne faut absolument pas se priver. Point de Bosch dans cette enquête, mais un Jack McEvoy tout aussi intéressant pour sa première apparition dans une intrigue complexe mais rythmée de manière soutenue dans laquelle le lecteur ne s’ennuiera pas une seconde. Fausse pistes, rebondissements et une fin surprenante sont au rendez-vous. Excellent !4,5/5

  • jcjordhan@gmail.com 7 février 2018
    Le poète - Michael Connelly

    Très très longtemps que j’ai lu ce livre il est génial
    une nouvelle belle aventure avec cet auteur qui nous régale d’histoires un peu datées, classiques mais pleines de charmes ! je recommande pour les amateurs du genre !

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