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Rosine une criminelle ordinaire - Sandrine Cohen

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Résumé :

Rosine est une mère, une femme, une amie parfaite. Pourtant, un soir, elle tue ses deux filles. Elle les noie. Elle culpabilise, elle dit qu’elle est un monstre. Clélia, enquêtrice de personnalité auprès des tribunaux, n’y croit pas. Il y a forcément quelque chose dans l’histoire de Rosine qui a " permis " ce crime. Avec l’aide de Rosine, Clélia va rechercher quoi.

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Vos #AvisPolar

  • Sandrine Cohen 19 juillet 2021
    Rosine une criminelle ordinaire - Sandrine Cohen

    Oh merci beaucoup ! Je n’avais pas lu. Ca me touche beaucoup. En toute liberté et si ça ne vous importune pas, puis partager votre chronique sur FB ? (et peut-etre pouvez vous la mettre aussi sur Babelio ?) Merci encore, très touchée.

  • IsaVP 17 juin 2021
    Rosine une criminelle ordinaire - Sandrine Cohen

    Le 6 juin 2018, Rosine Delsaux, 35 ans, tue ses deux petites filles Chloé 4 ans et Manon 6 ans, en les noyant dans leur bain.
    Pourtant Rosine avait tout pour faire des envieux, un couple parfait, des fillettes adorables, des parents aimants et un métier d’assistante sociale dans une PMI qui la satisfaisait pleinement.
    Mais Clélia, l’enquêtrice de personnalité déléguée par le juge d’instruction chargé de l’affaire, est persuadée qu’il y a forcément un événement, dans le passé de cette criminelle, qui a déclenché son passage à l’acte et elle est bien décidé à le mettre au jour.
    Il faut dire que Clélia a l’habitude de bousculer les préjugés et son mentor et protecteur, Isaac, le juge, dit d’elle qu’elle est « une empêcheuse de penser en rond ». Ses méthodes sont peu banales, elle est impulsive, excessive, elle aime les hommes et la moto et elle est surtout une brillante psychologue.
    Ce roman retrace, à la manière d’un essai, les manœuvres d’approche psychologique employées par Clélia pour amener les protagonistes de ce drame à se révéler, les uns après les autres. Alors que Rosine est incarcérée en état de prostration, elle enquête au sein de cette famille parfaite jusqu’à pousser chacun dans ses retranchements, se moquant souvent des procédures officielles.
    Une histoire passionnante tant le sujet est sensible que je l’ai lu d’une traite, en retenant mon souffle, sans pouvoir la lâcher jusqu’au verdict final.
    Tout est intéressant dans ce roman écrit dans un style percutant et sans concession, depuis la vie débridée de Clélia jusqu’au comportement incompréhensible de cette mère de famille, en passant par le déroulement d’un procès d’assises.
    Sandrine Cohen signe ici un premier roman de haut vol qui restera, pour moi, un des meilleurs thrillers de l’année.

  • Alex-Mot-à-Mots 20 mai 2021
    Rosine une criminelle ordinaire - Sandrine Cohen

    Elle aurait pu m’énerver, Clélia qui ne recule devant rien ni personne. Mais sa détermination à connaître le pourquoi du geste meurtrier de Rosine m’a épatée. Elle ne lâche jamais et c’est tant mieux.

    Rosine est une mère, une femme, une amie parfaite. Pourtant, un soir, elle tue ses deux filles. Elle les noie. Elle culpabilise, elle dit qu’elle est un monstre. Clélia, enquêtrice de personnalité auprès des tribunaux, n’y croit pas. Il y a forcément quelque chose dans l’histoire de Rosine qui a « permis » ce crime.

    Avec l’aide de Rosine, Clélia va rechercher quoi.

    Ce roman noir est une quête d’explication dans les méandres de la famille : qu’est-ce qui a été refoulé, oublié et que Rosine met tragiquement en lumière.

    J’ai aimé cette introspection qui est venue résonner avec ma propre histoire familiale.

    J’ai failli casser la tête au père de Rosine qui ne veut rien lâcher, même devant l’évidence (mais bon, ça se comprend : si il admet la vérité, son monde idyllique s’écroule).

    J’ai eu du mal à suivre le rapport de Clélia avec Isaac, et j’aurais aimé que Samuel apparaisse plus souvent dans le récit.

    J’ai aimé la petite phrase répétée : Juger, c’est comprendre. Et il faut parfois remonter dans la généalogie pas toujours reluisante pour comprendre l’origine d’un crime.

    J’espère retrouver Clélia dans une prochaine enquête de personnalité.

    L’image que je retiendrai :

    Celle des scènes de sexe assez torrides avec Cédric.

    https://alexmotamots.fr/rosine-une-criminelle-ordinaire-sandrine-cohen/

  • titoulematou 20 février 2021
    Rosine une criminelle ordinaire - Sandrine Cohen

    Mon résumé :

    Au dire de ses amis, de sa famille, de ses collègues, Rosine est une amie, une mère, une femme et une collègue parfaite. Toujours d’humeur égale, sociable, attentionnée. Elle adore ses deux filles de Chloé (4 ans) et Manon (6 ans). Rien de plus « normal » puisqu’elle est, elle-même, la fille d’un couple modèle. Seule la mort de sa mère, un an avant, a séparé ses parents après 50 ans de mariage.

    Mais alors, pourquoi, ce soir du 6 juin 2018, a-t-elle maintenu les têtes de ses deux filles sous l’eau ? Est-ce parce que son compagnon lui a annoncé qu’il allait « réfléchir » ?

    Clélia, enquêtrice de personnalité auprès du tribunal, parviendra-t-elle a trouver une explication « rationnelle » à un tel crime ?

    Mon avis :

    Certains livres se lisent en apnée. A peine déchiffrée la première phrase vous ne pouvez vous empêcher de lire la suivante, et celle d’encore après… et cela jusqu’au point final.

    Parce que vous avez envie de savoir.

    Parce que vous devez savoir.

    Parce qu’il vous faut l’explication de ce qui s’est passé.

    Et aussi parce que dès le début, les personnages, l’écriture, un « truc » dans la première phrase vous ont donné envie de savoir. Vous savez que si vous arrêtez votre lecture, si vous posez le livre avant la fin, il vous manquera quelque chose, une sensation d’inachevé vous poursuivra.

    A mon humble avis de lectrice, « Rosine, une criminelle ordinaire » en fait partie de ces livres impossible à lâcher.

    Pourquoi ?

    D’abord par les personnages. Que ce soit Rosine, Clélia, Isaac, Samuel, ou les autres ils sont tous forts, attachants.

    Parce que Rosine, même si elle a commis un double infanticide, est aussi celle qui va accepter de réfléchir sur son passé, sur ce qui a pu la conduire, elle la femme « ordinaire » à cet acte horrible. Une tâche ardue qui implique de revisiter son passé, d’accepter de concevoir que sa vie si « idyllique » a pu être bâtie sur des mensonges, des mensonges des autres mais aussi des mensonges qu’elle a pu se faire à elle-même. Il n’est pas simple d’accepter de se remettre ainsi en question toute son existence.

    Parce que Christophe, qui est l’ex-mari de Rosine, le père des 2 victimes, pourrait basculer dans la haine de son ex-femme Mais il ne le fait pas. Au contraire, il va être celui qui la soutient, celui qui l’aide dans sa recherche de la vérité, dans sa recherche de clé(s) de compréhension. Parce que Christophe a compris que la haine ne ramènera pas les deux enfants. Parce qu’il fait le choix de la compréhension plutôt que celui du jugement.

    Parce qu’Isaac Delcourt, juge d’instruction, est lui qui charge Clélia d’enquêter. Il est celui qui réfléchit avec elle, qui l’aide dans son analyse de la situation. J’ai aimé le duo Isaac-Clélia, la façon dont ils « pensent » à deux, dont ils construisent leur réflexion en mettant en commun leurs idées, leurs ressentis et leurs analyses. J’ai aimé aussi la façon dont Isaac pose des limites à Clélia, l’empêche de déborder sans pourtant la « brider ».

    Enfin parce qu’il y a Clélia. C’est elle qui est chargée d’enquêter sur la personnalité de Rosine, elle qui va fouiller le passé de cette « criminelle ordinaire » pour aller à la recherche de ce qui a fait basculer cette femme, à la vie quasi « idéale » du côté l’infanticide. Comment ne pas être d’accord avec sa conviction que « Il y a toujours ou presque une raison, un élément de vie qui permet de comprendre un passage à l’acte criminel, personne ne tue juste comme ça ». Comment ne pas admirer sa ténacité vis-à-vis de la recherche des causes véritables de l’infanticide. Comment ne pas l’admirer, elle, dont on sent bien pourtant qu’elle cache des choses sur son passé. Au fil de pages le lecteur ne peut s’empêcher de se poser des questions : Pourquoi la future libération d’un certain Varennes lui fait-elle aussi peur ? Quel est le lien qui l’unit à Isaac ? professionnel ? Amical ? Amoureux ? J’ai vraiment apprécié ce personnage de femme, impulsive, prête à tout pour connaitre la vérité. J’ai aimé à la fois sa droiture, son intransigeance et son regard sur l’être humain, son regard sur les crimes, sa perception des rapports humains.

    Si je devais donner un fil conducteur de ce livre ce serait l’idée que le passé contient souvent une explication du présent. Attention, à aucun moment il n’est question d’excuser pas le présent mais plutôt de l’expliquer, de l’éclairer sous un autre jour. J’adhère vraiment à cette idée que connaitre le passé, les relations des enfants avec leurs parents, des parents entre eux, des gens entre eux peut permettre de mieux comprendre le présent, et peut-être aider à changer le futur.

    J’ai aussi aimé l’écriture de Mme Cohen, qui a aucun moment ne tombe dans le misérabilisme. A aucun moment, l’auteur ne tombe dans le travers de dire qu’il « n’est pas grave d’avoir tué ses enfants ». J’ai vraiment été touchée par les réflexions de l’auteur sur les relations familiales, sur les crimes et leur raison.

    Vers la fin du livre il est écrit « Il reste toujours des traces après cette plongée en apnée dans la vie d’un criminel ordinaire ». Alors, Mme Cohen, pour répondre à votre gentille dédicace (dont je vous remercie) je peux vous dire que, vos personnages ne m’ont pas seulement touchée et émue, ils vont laisser une trace dans ma vie de lectrice. Et j’espère très bientôt retrouver Clélia et Isaac…

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