Club Sang

Profitez de toutes nos fonctionnalités et bénéficiez de nos OFFRES EXCLUSIVES en vous inscrivant au CLUB.

JE REJOINS LE CLUB SANG

SÅNG - Johana Gustawsson

Club Sang

Inscrivez-vous ou connectez-vous pour pouvoir participer au Club !

7 #AvisPolar
3 enquêteurs
l'ont vu/lu
0 enquêteur
Veut la voir/lire

Résumé :

Présentation de l’éditeur
Par l’auteure de Block 46, traduit dans 20 pays

[Sång] : nom fém. En suédois, signifie « chanson ».

En Suède, une famille est massacrée dans sa luxueuse demeure. Ce terrible fait divers rappelle sur ses terres Aliénor Lindbergh, une jeune autiste Asperger récemment entrée comme analyste à Scotland Yard : ce sont ses parents qui ont été assassinés.

Avec son amie Alexis Castells, une écrivaine spécialisée dans les crimes en série, la profileuse Emily Roy rejoint sa protégée à Falkenberg, où l’équipe du commissaire Bergström mène l’enquête. Ensemble, elles remontent la piste du tueur jusqu’à la guerre civile espagnole, à la fin des années 1930, lorsque le dictateur Franco réduisit toute résistance au silence, dans le sang.

Vos #AvisPolar

  • lecturesdudimanche 20 novembre 2019
    SÅNG - Johana Gustawsson

    Pour ce troisième opus des aventures de l’écrivaine Alexis Castells et de sa comparse la profileuse Emily Roy, Johana Gustawsson reprends les ingrédients clés de son succès ! Et voilà qu’elle nous entraîne de l’Espagne de Franco à la Suède de nos jours. Dans la partie espagnole, nous suivrons le destin brisé des opposants de Franco, tandis qu’en Suède, alors qu’elle prépare son mariage imminent, Alexis va prêter main forte à la police pour les aider à résoudre l’enquête sur le massacre barbare d’une famille. Et cette famille n’est autre que celle d’Aliénor Lindbergh, la jeune autiste Asperger surnommée Google dont nous avions fait la connaissance dans « Mör » et qu’Emily Roy a pris sous son aile en la faisant entrer comme analyste à Scotland Yard.

    Emily Roy est toujours aussi brute de décoffrage mais redoutable d’efficacité ; Alexis fait une jolie mariée mais qui délaisse aisément les plans de table contre les photos de scènes de crime ; Olofsson le joli cœur semble ferré ; Aliénor, bien que profondément affectée par le drame, fait preuve de discernement et permet une belle avancée à l’enquête…

    Un peu moins d’humour, beaucoup d’émotions, on sent (et cela se confirme à la lecture des remerciements de l’auteur) que certains sujets sont chers à l’auteur. J’ai beaucoup apprécié les différentes facettes de la maternité vues par ses héroïnes de fiction. On sent, au travers de sa plume, à quel point Johana Gustawsson est empathique. Une fois de plus sans voyeurisme, les scènes dramatiques qui ont lieu dans l’Espagne de Franco sont terrifiantes et bien documentées.

    Une pincée d’histoire, un nuage de profilage, un soupçon de tradition suédoise, une poignée de biologie… Ce sont les ingrédients de ce thriller magnifiquement réussi et dont le glaçage à l’émotion est LA touche finale qui le transforme en coup de cœur…

  • _bychloe 21 novembre 2019
    SÅNG - Johana Gustawsson

    Ce n’est pas la première fois que Johana Gustawsson réussi à me retourner complètement le cerveau.
    Je pourrais faire l’éloge de cette autrice pendant des heures, tellement je l’adore. Et ce nouveau roman, je l’attendais avec impatience. Acheté le jour de sa sortie, en sortant du travail, je l’ai fini dans la soirée. J’avais peur que ce polar ne soit pas à la hauteur de Block 46 et de Mor, qui sont pour moi des pépites à lire absolument, et heureusement, je me suis bien trompée.

    Alors, pour résumer : Sang, c’est beaucoup plus qu’un polar, c’est un chef d’oeuvre.

  • L’atelier de Litote 21 novembre 2019
    SÅNG - Johana Gustawsson

    C’est toujours un grand plaisir que de retrouver l’écriture de Johana Gustawsson. Voici le troisième volet qui fait suite à Block 46 et à Mör. Emily Roy et Alexis Castells sont une fois de plus à l’œuvre. SANG peut être lu indépendamment mais pourquoi vous priver, alors que les deux premiers romans sont passionnants. Comme souvent on trouve un jeu passé présent, qui nous emporte cette fois-ci en Espagne au temps du franquisme, de la guerre civile, des prisons de femmes et des orphelinats. Puis de nos jours, La profileuse Emily Roy va enquêter sur le massacre de la famille Lindberg à Falkenberg en Suède ne laissant qu’une seule survivante. Aliènor Lindberg vient juste d’intégrer les rangs de Scotland Yard fera elle aussi partie de l’enquête. Alexis Castells les assiste avec son grand talent d’écrivaine. Le personnage d’Emily reste toujours de glace et entre rarement dans le jeu des convenances sociales. J’avais hâte de voir de quelle manière ces deux lignes allaient rentrer en contact et j’ai apprécié totalement le scénario inventif et brillant. On a ainsi deux histoires dont chacune est fascinante mais celle du passé l’a emporté dans mon cœur. Car ce sont bien les chapitres traitant de la dictature de franco qui m’ont le plus fait vibrer. Le sujet qu’a choisit l’auteur est fort et nous prend aux tripes lorsqu’il est question des victimes et des bourreaux de cette époque. Un thriller fort bien mené avec de nombreux rebondissements et des situations complexes, même si j’ai trouvé quelques similitudes avec la trame de Block 46, où les méchants étaient les nazis, cela ne m’a pas empêché de fondre pour les personnages qui se débattent sous Franco pour survivre. Ce fut une lecture intense et tragique. Les thèmes évoqués sont actuels et viennent parfaitement vous remuer. J’adore tous les petits détails qui sont semés sur le chemin et qu’il ne faut surtout pas négliger sous peine de passer à côté de la résolution du mystère. Bonne lecture.

  • bookliseuse 22 novembre 2019
    SÅNG - Johana Gustawsson

    Décembre 1937 – El Paloman, Espagne
    Paco, républicain et sa femme Sole attendent avec impatience l’arrivée de leur première enfant. Teresa la soeur de Paco se réjouit également.

    Tout bascule quand des phalangistes viennent les arrêter et les emmener de force.

    De nos jours
    Aliénor, la stagiaire de la profileuse Emily Roy, à la métropolitan police depuis 7 mois, apprend brutalement que ses parents et sa sœur aînée, ont été assassiner de façon atroce. Elles partent toutes les 2 pour la Suède.

    Johana nous emmène avec aisance d’une époque à l’autre, afin que tous les événements du présent s’encastrent les uns avec les autres pour nous emmener à comprendre d’où vient l’essence du mal, et surtout, à comprendre, pourquoi tous ces crimes ont débuté.

    Johana aborde avec justesse et beaucoup de documentations, un pan de l’histoire peu connu de l’Espagne, les tortures infligées par les phalangistes sous le règne de Franco contre tous les opposants au régime en place. On vit avec horreur les souffrances, mutilations, humiliations, dans des conditions d’hygiène déplorables, subies par ces femmes et enfants, enfermés dans des prisons, des couvents, des orphelinats. On se pose la question de comment, est-il possible de se reconstruire après de telles horreurs ?

    Elle raconte également, avec beaucoup d’émotion, le parcours du combattant qu’est la Procréation Médicalement Assistée (PMA). La déshumanisation de l’enfantement, la souffrance que ressent un couple face à leur stérilité. On y découvre un monde impitoyable où l’argent et le merchandising prennent une place prépondérante, avec des pratiques très douteuses, alors que la PMA devrait être uniquement un geste d’amour.

    Pour résumer, un coup de cœur, un livre génial. J’ai englouti ce roman, impossible à lâcher, je ne pouvais pas m’arrêter. J’ai senti cette histoire au fond de mes tripes, sentie l’émotion me submerger à chaque page. Bien plus qu’un thriller, ce roman est un chef d’œuvre. Merci Johana de mettre tout ton cœur dans l’écriture de chacun de tes romans

  • mouffette_masquee 25 novembre 2019
    SÅNG - Johana Gustawsson

    Comme dans les deux tomes précédents, le récit alterne entre deux pays et époques : la Suède actuelle et, cette fois-ci, l’Espagne du temps de la dictature de Franco et ses orphelinats de l’horreur. L’enquête se déroule d’une manière addictive, alors que nous découvrons les destins brisés des victime du franquisme, jusqu’à se rejoindre dans un final en apothéose. L’autrice m’a, comme à chaque fois, baladée et fait tourner en bourrique, entre horreur et étonnement, ne laissant rien deviner du dénouement. Les personnages, que l’ont suit depuis un moment maintenant, sont de plus en plus creusés, nous révélant cette fois encore de nouvelles facettes de leurs personnalité. Un petit bémol cependant : j’ai l’impression que le schéma se répète un peu de livre en livre, et suis donc un poil déçue, même si je reste ébahie de la logique et l’originalité de l’intrigue. J’attends maintenant avec impatience (et ça risque d’être long !) le prochain opus, en espérant un petit souffle de nouveauté.

  • universpolars 25 novembre 2019
    SÅNG - Johana Gustawsson

    Si vous avez lu les précédents thrillers de Johana Gustawsson, alors vous connaissez déjà les deux personnages phare de son univers, soit Emily Roy, profileuse de renom, et Alexis Castels.

    La première est une femme déstabilisante, froide, manipulatrice, dotée d’un charme tout particulier. Quant à la seconde, écrivaine, c’est une jeune femme dynamique, qui voue une fascination sans égal pour l’univers des tueurs en série. Elle veut comprendre, elle en a même besoin.

    Il y a encore un autre personnage que nous avons découvert dans « Mör » et que je souhaitais absolument revoir, une autiste qui m’avait vraiment marqué ! C’est chose faite.

    Si vous connaissez déjà l’univers de l’auteur, vous savez aussi qu’elle ne vous épargnera absolument rien ! Ses récits sont crus, froids avec un certain désespoir en toile de fond. Johana Gustawsson n’écrit pas pour vous faire du bien, mais pour vous conter le mal qui nous entoure et le dénoncer. De quoi je parle ? Allez, ne nous voilons pas la face ...

    Un exemple ? La guerre civile espagnole, cela vous parle ? C’est un exemple parmi tant d’autres de l’horreur qu’est capable de générer l’être humain. Cet exemple, humainement abominable et insupportable, l’auteure se l’est accaparé pour nous dérouler son intrigue.

    Je ne vais pas vous conter cette guerre qui a abouti sur 36 ans de dictature ! Mais en choisissant ce fait historique, Johana Gustawsson ne pouvait que nous bouleverser tellement ce conflit a été cruel. Et elle va le faire.

    Johana Gustawsson pose ses jalons, tranquillement, avec un petit sourire en coin - certainement ! -, en nous emmenant à Londres, où nous sommes témoins d’une belle boucherie, mais aussi en Suède, où une famille a été décimée et, finalement, en Espagne, 80 ans en arrière, lors de la guerre civile.

    C’est froid, c’est cash, les exécutions nous claquent à la gueule avec des répercussions jusque dans le cœur. Une fois de plus, l’Histoire étant déjà écrite, l’auteure n’a pas forcément besoin d’aller chercher jusqu’aux tréfonds de son âme (peut-être ?) sombre pour démolir le nôtre ! Par contre, la façon de raconter est totalement sans filtre. Rien que des faits, sans garde-fous, ni filet.

    Arracher des bébés ou de jeunes enfants à des mères en attente d’être fusillées, c’est un acte qui ne peut pas vous laisser de marbre ! Arpenter les couloirs d’orphelinats tenus par des nonnes, en entendant des têtes de petites filles se fracasser contre des murs, ou couchées en chien de fusil sur le sol, après le passage du curé, cela ne devrait pas non plus vous laisser indifférents.

    Bref, ne parlons plus du milieu religieux, de cette secte qui représente tout ce qui me répugne.

    Les personnages sont un grand atout dans ce récit. Alexis Castels est une femme fascinante. Son cerveau démarre au quart de tour quand il s’agit d’éclaircir une enquête criminelle. Emily Roy - complémentaire ? -, est une femme troublante qui fonctionne comme une machine, avec les mêmes émotions !

    Ensuite, les valeurs. Johana Gustawsson place dans sa trame des événements ou des situations qui poussent à la réflexion, comme l’autisme, les émotions - positives ou négatives - ou encore les traumatismes liés au passé, et peut-être encore la PMA, la procréation médicalement assistée. J’appelle cela des valeurs car il s’agit de situations fortes qui font, au bout du compte, peut-être avancer les choses.

    L’un de ces points cités sera peut-être l’élément qui va créer le fameux lien que nous cherchons.

    Ce qui est brillant dans ce récit, c’est le fait d’avancer pas à pas, tranquillement, sans vraiment savoir où l’on va. C’est subtil. Nous savons pertinemment que nous nous approchons d’une explosion, nous voyons les mèches, les détonateurs, mais nous avançons tranquillement. Un rythme très paradoxal !

    Le dénouement nous mène vers une gestion, une utilisation ou une manipulation inadmissible d’un principe dont je ne vais évidemment rien vous dire. J’espère juste que, dans la réalité, les choses ne se passent pas comme ça. Cependant, n’étant pas issu d’un univers de Bisounours, j’en doute fort !

    Mais le dénouement nous conduit surtout vers autre chose. Je ne trouve pas mes mots pour l’exprimer correctement. C’est puissant, c’est fort. L’auteure amène le passé au présent avec brio et énormément d’émotion. Elle nous bluffe, nous surprend, nous fait souffrir en nous offrant une trame de dingue !

    Les liens et l’amour fraternels génèrent une puissance sans limite, qui peuvent engendrer une force sans égal !

    Bonne lecture.

  • Sangpages 28 novembre 2019
    SÅNG - Johana Gustawsson

    Tenir le nouveau livre de Johana entre ses mains c’est comme croiser le père Noël et se retrouver avec ce cadeau tant attendu, tant espéré. Rien qu’en le regardant (La couverture est d’ailleurs, comme toujours, magnifique) tu sais que tu vas passer un moment fabuleux de lecture.
    Alors tu prévois tout comme je l’ai fait :
    Repas minimum pour ta famille. Au pire fusil sur la tempe pour les faire manger en 5 minutes chrono.
    Tu annules tous tes rendez-vous, piscine, poney, licorne ou quoi que ce soit d’autre.
    Tu éteins ton téléphone, tu barricades ta porte.
    Tu t’assures d’avoir fait une bonne grasse mat le jour d’avant, histoire d’avoir du rab question sommeil.
    Tu préviens tout le monde que tu es indisponible sauf si, éventuellement, la maison brûle.
    Pas de panique, tu l’auras tellement vite dévoré que ce ne sera que temporaire.
    Perso il m’a fallu moins de 24 heures…
    Johana joue subtilement sur toutes ses origines et la richesse des différentes cultures qui l’entourent.
    Après « Block 46 » et les camps de concentration, voilà qu’elle nous emmène dans les prisons espagnoles sous Franco et on ne peut pas dire que ce soit moins pire… On en parle peu de l’Espagne et de toutes les horreurs qui y ont été commises à cette période. Hitler a pris un peu le devant de la scène alors que d’autres, à cette même époque, ne jouaient pas les enfants de chœur.
    Et tu t’en doutes bien que Johana t’en parle sans ménagement, comme elle sait toujours le faire…Admirablement bien !
    Mariée plus de 20 ans à un espagnol, j’ai appris à connaître et à aimer ce pays, mais j’ai aussi découvert tout ce qu’il a vraiment été à certaines périodes… toute la souffrance de son peuple…
    « Sång », c’est beaucoup beaucoup d’émotions. C’est un opus qui peut tout à fait se lire indépendamment des autres. Même si les personnages sont récurrents, tu t’y retrouveras sans problème.
    « Sång », c’est un magnifique jeu de mot suédo-français puisque ce mot veut dire chanson en suédois alors que sa signification est tout autre en français…
    « Sång », c‘est une histoire en trois époques. Trois tableaux qui te feront froid dans le dos, chacun à leur manière.
    Alors qu’Alexis Castells s’apprête à se marier, le père, la mère et la sœur d’Aliénor Linbergh sont sauvagement assassinés dans leur maison. Peu d’indices. Des pistes quasi inexistantes…Y aurait-il une relation avec la clinique de procréation assistée que dirigeait son père ?
    J’ai adoré retrouver le personnage d’Aliénor. Cette autiste Asperger, ce personnage à la Saga Noren de Broen. J’aurais, d’ailleurs aimé la voir plus encore s’étoffer….Dans le prochain, qui sait ?
    En parallèle, tu reviendras dans le passé à deux époques différentes :
    En 1937 où Teresa en plein franquisme se fait arrêter par les chemises noires.
    En 1990 où une bien mystérieuse femme fait un malaise lors du baptême de son petit fils.
    J’ai retrouvé beaucoup de Johana dans cet incroyable opus. Au travers de l’intrigue, des personnages, on sent plus encore son vécu, sa maturité, sa maternité, son parcours de mère. Une sensibilité omniprésente même derrière l’horreur et la cruauté.
    Cet opus s’intensifie plus encore que les autres. Il ruisselle de relations, de relationnel, de mères-enfants, de sœur-sœur, de familles.
    C’est beau, c’est touchant, c’est terrible. Il te deviendra, d’ailleurs, difficile de savoir si l’enquête est plus bluffante que ce relationnel…
    Plus abouti encore, plus fort, plus sensible. Sans tomber dans l’extrême, sans surenchère inutile, elle te fera cependant pénétrer dans de bien sombres affaires ou d’époques obscures. Une montée crescendo tout en souplesse.
    L’intrigue est rondement menée et te donnera bien du fil à retordre. Bluffant jusqu’à la dernière page !
    Tu l’as compris, Johana, m’a, encore une fois, conquise et je ne peux que te recommander de poser tes jours de congé pour être prêt(e) à lire cette pépite !
    Je mets ma main au feu que ce livre te plaira !
    « Dieu écoutait les soldats, pas les victimes. »

Votre #AvisPolar

Votre note :
Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Bepolar.fr respecte les droits d’auteur et s’est toujours engagé à être rigoureux sur ce point, dans le respect du travail des artistes que nous cherchons à valoriser. Les photos sont utilisées à des fins illustratives et non dans un but d’exploitation commerciale. et nous veillons à n’illustrer nos articles qu’avec des photos fournis dans les dossiers de presse prévues pour cette utilisation. Cependant, si vous, lecteur - anonyme, distributeur, attaché de presse, artiste, photographe constatez qu’une photo est diffusée sur Bepolar.fr alors que les droits ne sont pas respectés, ayez la gentillesse de contacter la rédaction. Nous nous engageons à retirer toutes photos litigieuses. Merci pour votre compréhension.