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Un(e)secte - Maxime Chattam

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12 #AvisPolar
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Résumé :

A Los Angeles, un tueur laisse ses victimes à l’état de squelette en seulement quelques heures. Dans le même temps, à New York, un ravisseur s’attaque à de jeunes gens passionnés par l’apocalypse. Atticus Gore et Kat Kordell sont les seuls à pouvoir comprendre ce qui se passe, mais ils manquent de temps. 


Ce livre est disponible en livre audio. Pour écouter un extrait, cliquez ici.

Galerie photos

Vos #AvisPolar

  • Amandine Bouquine 2 novembre 2019
    Un(e)secte - Maxime Chattam

    Pour moi ce nouveau roman de Maxime Chattam est une réussite.

    On découvre Atticus Gore et Kat Kordell. Deux nouveaux personnages donc plutôt atypique, avec chacun leur caractère bien trempé. J’ai ma petite préférence pour Kat, j’ai aimé son côté fonceuse et persévérante.

    Le côté frisson ? Il y en a. L’auteur sait utiliser ses moments, il n’en fait pas trop et surtout c’est très bien écrit. L’utilisation des insectes fonctionne parfaitement, l’effet “ je me gratte de partout et j’ai peur du moindre mouvement ” est bien présent.
    Une scène en particulier m’a marqué. Je ne m’y attendais pas du tout. J’ai eu une grosse frayeur !

    Maxime Chattam prends son temps pour faire monter la pression qui, une fois bien installé ne redescend pas un seul instant, bien au contraire. L’atmosphère en devient oppressante. Ça rends le tout addictif. C’est glauque, dark...Tout ce que j’aime et tout ce que j’attendais beaucoup de cet auteur.. Mais ce n’est pas que ça. C’est aussi un roman réaliste, engagé et qui vous donnera certainement à réfléchir sur certains points..

    J’aurais peut être appréciée que le sujet des insectes soit plus approfondi,l’aspect scientifique m’a un peu manquer durant ma lecture. Ce sera là mon seul petit bémol.

    Que vous soyez fan de la première heure ou en pleine découverte de l’auteur et que vous n’avez pas peur d’avoir entre les mains une couverture pleines d’insectes… Foncez ! 😉

  • Angie - Blog Culturez-moi 5 novembre 2019
    Un(e)secte - Maxime Chattam

    Avec ce nouvel opus, Maxime Chattam nous dévoile une nouvelle série et donc de nouveaux personnages. Atticus Gore est détective (équivalent d’inspecteur) de police à Los Angeles tandis que Kat Kordell exerce comme détective privée du côté de New-York. L’auteur ne déroge pas à la règle et possède un immense talent pour introduire de nouveaux personnages et provoquer un attachement rapide à leurs histoires.

    Les deux enquêtes en parallèle sont extrêmement bien équilibrées. Aucune ne prend le pas sur l’autre et on jongle d’une trame à l’autre avec plaisir. De plus, l’alternance n’a pas forcément lieu à chaque chapitre. Parfois, Maxime Chattam se laisse le temps de deux ou trois chapitres pour creuser son intrigue sans user de cliffhangers à tout va. Et ça, c’est extrêmement appréciable.

    On ne va pas se mentir, pour les phobiques des insectes et autres bestioles à plus de 4 pattes, cette lecture ne sera pas une croisière. Rien que le prologue m’a collé une sueur froide incroyable. Je ne mentionnerai pas non plus une scène sous la douche, qui depuis me hante chaque jour dans ma salle de bain !! Monsieur Chattam je vous hais parfois !

    L’histoire, comme toujours, était travaillée, complexe et la fin surprenante et loin de toute facilité. Le travail sur l’atmosphère musicale est également à mentionner. Amateurs de métal, Atticus sera votre nouveau personnage fétiche.

    Pour conclure, je peux affirmer sans trop de craintes que vous passerez un excellent moment de lecture avec Un(e)Secte. C’est un roman qu’on prend plaisir à savourer et qui sait nous immerger très vite dans une ambiance… démangeante. Je recommande !

    ⭐️ En bref ⭐️

    ➕ LES POINTS POSITIFS ➕
    - Immersif et original
    - De nouveaux personnages attachants
    - Des enquêtes palpitantes qui ne vont jamais dans la surenchère de rebondissements
    - Une atmosphère musicale excellente
    - Un immense talent pour nous faire dresser les cheveux sur la tête !

    ❌ LES POINTS NÉGATIFS ❌
    - L’aspect scientifique un peu trop en retrait
    - Une petite baisse de rythme pour moi vers le milieu du roman

    https://culturez-moi.com/unesecte-maxime-chattam/

  • Aude Lagandré 6 novembre 2019
    Un(e)secte - Maxime Chattam

    À Los Angeles, la découverte d’un corps débarrassé de toute chair et la présence massive d’insectes de toute sorte sur les lieux plongent les forces de police, dont Atticus Gore dans un abîme de perplexité. « Des escouades qui auraient dû débarquer les unes après les autres sur un cadavre, car elles n’étaient pas censées intervenir au même moment dans le processus de dégradation des corps, souvent séparées par des temps très longs, se réunissaient au même endroit, concentrées les unes sur les autres au point de presque fusionner lorsqu’elles avaient été tuées. (…) C’était bien l’homme qui était intervenu pour les répandre ici… » À New York, c’est la disparition inquiétante d’une jeune femme de 22 ans qui occupe la détective privé Kate Kordell. Insecte, secte ? Ces deux affaires sont-elles liées ? Comment ? Pourquoi ?

    Je vous le dis de suite : ce dernier opus de Maxime Chattam est excellent, un très bon cru, un retour aux sources pour l’auteur qui m’a attirée vers le noir avec « L’âme du mal ». Si je n’ai pas toujours eu de coup de cœur pour ses derniers livres, j’ai toutefois apprécié qu’il se mette en danger en proposant des romans très différents de ce qu’il avait l’habitude d’écrire, et prenne des virages intéressants et encore inexploités. C’est le cas par exemple dans « Que ta volonté soit faite », récit plus introspectif, mais pas dénué d’intérêt. Bref, je préfère un auteur qui se mette un poil en danger, qu’un auteur qui ne tente rien !

    Dans « Un(e)secte », Maxime Chattam terrorise un large public en utilisant pour trame de fond une arrivée massive d’insectes. « Savez-vous que pour chaque être humain présent sur la Terre, il y a près d’un milliard et demi d’insectes ? Vous imaginez un peu le ratio ? » Nous avons tous nos phobies, la peur d’au moins une espèce fait partie de nos phobies ordinaires. C’est bien joué. Ça fonctionne à merveille. Je défie quiconque après la lecture du bouquin à ne pas penser à fermer la bouche en allant dormir ! Si comme moi, vous êtes entomophobe, vous allez être servi : coléoptères, histéridés, chélicères arachnides, scolopendres, abeilles tueuses, fourmis légionnaires… Vous pourrez choisir votre bébête préférée ! Ces petites bestioles, dont certaines bien répugnantes posent le récit et la première enquête. Une autre, a priori plus légère, simple disparition d’une jeune femme qui semblait avoir un passif, disons tumultueux, démarre à New York. Si, de prime abord, le lecteur semble bien plus captivé par ces squelettes lisses, l’intérêt est tout à fait similaire pour la disparition. L’alternance des lieux, des recherches, des personnages est passionnante, très bien amenée, équilibrée, donc parfaitement réussie.

    Expatriée 6 ans aux États-Unis, j’ai eu le temps de visiter 43 états, dont toutes les grandes villes américaines. Je suis allée plusieurs fois à New York, mais j’ai vécu 4 ans en Californie, dont une année à Los Angeles. « Los Angeles ne pouvait se concevoir qu’en voiture. Tentaculaire, elle se déploie sans fin, des montagnes au désert puis jusqu’à l’océan, et le moindre trajet se comptait en kilomètres. » J’étais évidemment très curieuse de savoir comment Maxime Chattam allait retranscrire mes propres sensations sur cette ville. Je dois avouer que c’est un carton plein : je m’y suis revue, et cela à de nombreuses reprises. Il a su capter la quintessence de cette ville tentaculaire, l’atmosphère des différents quartiers, les spécificités de cette ville bercée par des couchers de soleil de toute beauté, où le soleil rouge s’écrase dans l’océan, le parfum des fleurs, dont celui des hibiscus omniprésent, l’atmosphère de certains quartiers tels que Silver Lake ou Skid Row où une pauvreté crasse frôle une richesse presque nauséabonde. « La société ne pouvait effacer ceux qui ne suivaient plus, alors elle les parquait loin des quartiers résidentiels et regardait ailleurs. Elle laissait s’autodétruire ses plus faibles éléments dans l’indifférence. Personne n’a à se salir les mains, le temps fait le job » Bienvenu en Amérique !

    À mon sens, un gros travail a été effectué par l’auteur sur la profondeur de ses personnages principaux dont Atticus Gore, son flic angelin, prototype du mâle californien : la quarantaine, obsédé par le vieillissement du corps qui fréquente salle de sport, spa, instituts de beauté et massage, manucure. Il roule dans une mini Cooper cabriolet bleue à bande noire et écoute du métal. Spécificité ? Atticus est homosexuel… sa crédibilité est donc rudement mise à mal dans un secteur d’activité où une testostérone massive fait rage. Autour de ce personnage, raillé par ses pairs, Maxime Chattam fait d’un « anti-héros » potentiel, un modèle d’une société en mouvance où les lignes d’une pseudo norme bougent, et ça fait un bien fou !

    Ce roman est aussi une ode à la musique métal « Il se laissa entraîner brièvement dans ce tunnel d’émotions noires, puissantes, viscérales. Il aimait cette musique pour ça aussi, sa capacité à faire remonter ce qu’il avait de plus nostalgique, de plus fragile, une émotion primaire dont il ne captait pas bien le sens lui-même, un lien entre la cruauté de la vie et l’implacable terreur de la mort. » Pour rédiger cette chronique, j’ai écouté tous les morceaux dont l’auteur fait mention ! (si ce n’est pas de l’implication personnelle ça !!!,sachant que ce genre de musique n’est franchement pas ma came…) Iced Earth, Clandestine, Megadeth, Craddle of fire, Machine Head, Metallica, Sepultura, Faith No More, Obituary : ils y sont tous passés ! Cela donne au roman une ambiance particulière sous le lourd soleil californien. « Son amour adolescent immodéré pour cette musique puissante, sombre, parfois agressive ou mélancolique, n’avait pas cessé d’interroger l’adulte qu’il était devenu, car cette passion ne s’était pas ventilée à mesure que sa personnalité s’affirmait. Au contraire, il en savourait désormais les subtilités, la technique, la profondeur. » Si vous aimez la musique métal, ce livre est pour vous !

    Comme beaucoup d’auteurs actuels du noir, Maxime Chattam s’interroge sur le futur de l’homme. Le dernier quart du livre en est une belle démonstration. Vous y trouverez de belles idées, de sombres pensées que je ne peux dévoiler ici sans divulgâcher le cœur du roman. Je ne donne pas cher de notre peau….

    En résumé, que vous soyez lecteur de la première heure ou que vous ayez découvert l’auteur sur le tard, ne boudez pas votre plaisir : « Un(e)secte » est un excellent roman qui réveille nos petites phobies, mais pas seulement …

  • loeildem 11 novembre 2019
    Un(e)secte - Maxime Chattam

    Pour une phobique (et arachnophobe, sinon c’est pas drôle) comme moi de tous ces petits insectes visqueux, velus et autres adjectifs peu reluisants, ce roman m’a retournée le cerveau. Les pires angoisses sont remontées à la surface ! J’étais dans un état proche de la crise cardiaque. ⁣

    Maxime Chattam frappe fort. Il sème la terreur, le dégoût en quelques pages et voilà, démerdez-vous. Allez prendre votre douche comme si rien n’était, faites une balade champêtre sans vous soucier du monde qui grouille sous vos pieds..

    Pour vous aiguiller, Atticus Gore (ça s’invente pas un nom pareil), flic un peu bourru mais pour qui j’ai eu un profond attachement, enquête sur une mort mystérieuse. La victime semble avoir été vidée de sa substance. Ne reste plus que les os. Alors qu’elle a été vu vivante la veille. Impossible. Du jamais vu. ⁣

    Kat Kordell, détective privée, est engagée par une mère inquiète, un peu bizarre, pour retrouver sa fille, toute aussi bizarre. Une fille tordue, vraiment tordue. La détective se lance à l’assaut de quelque chose qu’elle aurait préféré ne jamais découvrir.⁣

    Aucun des deux ne se doutent où il met les pieds... ET MOI NON PLUS, JE SUIS TRAUMATISÉE !⁣

    Mais que ça fait du bien de retrouver Chattam, sa plume et son univers. J’en veux encoooooore !⁣

  • clothildelemonier 11 novembre 2019
    Un(e)secte - Maxime Chattam

    Eh bien, ça c’est du noir, très noir, très tordu, très flippant, mais ça fonctionne. Je suis restée accrochée aux pages de mon livre (au sens propre tellement j’avais peur !). Après un peu moins de gore ce serait mieux.

  • clothildelemonier 11 novembre 2019
    Un(e)secte - Maxime Chattam

    Eh bien, ça c’est du noir, très noir, très tordu, très flippant, mais ça fonctionne. Je suis restée accrochée aux pages de mon livre (au sens propre tellement j’avais peur ). Après un peu moins de gore ce serait mieux.

  • Litterature and co 12 novembre 2019
    Un(e)secte - Maxime Chattam

    Un corps retrouvé à Los Angeles, totalement « aspiré », vidé de toute sa chair, une nuée d’insectes écrasés tout autour. Une jeune fille dépressive qui a disparu à New-York.. quel est le lien ?
    On suit Atticus Gore, détective de police et Kat Kordell, détective privée qui enquêtent chacun de leur côté. Les chapitres alternent et permettent de mettre en place des hypothèses et de voir des liens se créer entre les deux affaires. Les insectes prennent de l’ampleur dans ce roman, et sa lecture n’est pas si simple pour les phobiques.
    Les enquêtes sont bien menées et n’empiètent pas l’une sur l’autre, j’ai aimé les protagonistes, notamment Atticus que j’espère retrouver dans les prochains romans (même si, on est d’accord, il ne remplacera jamais Joshua Brolin ❤️).
    Comme d’habitude,l’auteur fait un gros travail de recherches et c’est ce que j’apprécie dans ses romans.
    Aussi, le roman nous questionne, sur nos modes de vie et de consommation, et comme à chaque fois, on ne ressort pas indemne d’un livre de Chattam.
    J’ai aimé ma lecture, toutefois, j’aurai préféré une fin fracassante ! Le coupable est énoncé beaucoup trop tôt selon moi ! J’aime les gros retournements de situation !

    En résumé, ce roman n’est pas du tout mauvais, il aborde des sujets très intéressants mais n’arrive pas, selon moi, à la cheville de la Trilogie du Mal, et notamment de Maléfices !

  • Milène Miwé 21 novembre 2019
    Un(e)secte - Maxime Chattam

    🕷 🐜 🐛
    Maxime Chattam est un de mes auteurs préférés, et j’apprécie chez lui sa façon de changer de style et de genre de romans. Il se renouvelle à chaque fois, et ça j’aime chez un auteur... Et j’apprécie aussi la vision qu’il donne de notre monde, je le trouve cynique mais justifié

    J’ai passé un très bon moment de lecture. Certes l’intrigue est un peu longue à se mettre en place après un prologue terrible, mais j’en ai pris mon parti en me disant qu’une enquête part rarement sur les chapeaux de roue, il faut le temps aux personnages de fureter un peu.
    Je n’ai pas spécialement de phobie des insectes mais certaines descriptions sont désagréables beurk beurk on a l’impression de les voir grouiller autour de nous
    Les personnages sont intéressants, légèrement caricaturaux, mais attachants
    J’aime bien le prénom Atticus lol, j’aurai plaisir à le retrouver dans un prochain roman

  • Alexandrine Gazagnes 24 novembre 2019
    Un(e)secte - Maxime Chattam

    J’ai toujours plaisir à retrouver Maxime Chattam, même si certains de ses romans ne m’ont pas toujours plu ( je pense notamment à Que ta volonté soit faite que je n’avais pas trop aimé).
    Le résumé de ce dernier roman me rappelait un peu Maléfices que j’avais adoré lors de sa sortie.
    Le prologue nous plonge directement dans l’intrigue, on accroche et déjà on a envie d’enchainer Les pages.
    Le sujet de ce roman est vraiment original, passionnant. J’ai retrouvé un peu la même veine qu’il y avait dans ses premiers romans, la trilogie du mal notamment.
    Mais, étant une très grosse lectrice je deviens plus exigeante et j’ai tout de même trouvé quelques défauts : il y a beaucoup de répétitions qui sont un peu agaçantes pr moment. J’ai surtout trouvé que les personnages principaux manquaient un peu de crédibilité, le déroulement de l’intrigue manque aussi parfois de crédibilité.
    Malgré tout, les personnages sont attachants et on va jusqu’au bout avec beaucoup de plaisir.
    En conclusion un bon page turner, mais qui ne vaut pas ses premiers romans (mes préférés), mais peut-être que je suis devenue plus difficile ?

  • Loudiebouhlis 27 novembre 2019
    Un(e)secte - Maxime Chattam

    Quel dommage d’avoir commencé ce livre dans la pire période de l’année. Je l’ai tant attendue et ma fatigue omniprésente a noirci ma lecture. Fort heureusement, on n’est jamais déçu d’un auteur qu’on affectionne particulièrement. Ce n’est pas son meilleur livre selon moi car je n’ai pas trouvé le frisson, ni le trash que j’aime tant chez Maxime Chattam

    Mais retrouver Chattam, c’est retrouver son talent incontestable de façonner ses personnages, de les rendre réel et humain. Le premier de nos personnages, Atticus Gore, un flic considérait comme le boulet de la police de Los Angeles, célibataire et isolé mais qui ne manque pas de personnalité. Puis Kat Kordell, une détective privée, en manque de confiance en elle mais avec une détermination sans pareil. Deux personnages qu’on voudrait voir reuni dès les premières pages pour former un duo exceptionnel. J’ai attendu la réunion de ce duo pendant la totalité de ma lecture et lorsque ça s’est réalisé, le livre a trouvé un peu de mordant.

    Malgré ma difficulté à me concentrer dans cette lecture, quand je fais le bilan je me rends compte que ce fut un plaisir non dissimulé de retrouver l’univers de Maxime Chattam. Bien que je sois entomophobe, je n’ai pas été effrayé. A aucun moment, les passages des insectes ne m’a fait froid dans le dos. Ça m’a manqué de description sanglante et morbide. Pas assez trash à mon gout. Malheureusement. C’est surement mon plus grand regret. Ainsi que les cent cinquante premières pages qui m’ont paru longue, voir interminable.

    Dans tous les cas, je sors de cette lecture en me disant que Maxime Chattam à l’esprit vague, une imagination que j’admire amplement. D’où sort-il des histoires aussi dingues ? Aussi surprenante car celle-ci ne manque jamais de réalisme. Je pense que quoi qu’il arrive, je serais toujours admirative de cet auteur et de sa créativité épatante.

    « Les parents que je connais me disent que ça me rend moins inquiète, moins vulnérable à la peur. Je ne supporte pas ce genre de connerie débile. Peut-être qu’il stressent en permanence pour la santé de leur progéniture, mais ont-ils oublié ce que c’est que de s’endormir seul le soir, sans personne ? Non, ils ne savent pas, parce qu’a quarante ans passés, tune poses plus la tête sur l’oreiller de la même manière que lorsque tu en as dix ou quinze de moins. Lorsque tu fermes les paupières et que tu perçois ton coeur, c’est une horloge que tu entends. Pire, c’est un gong, dont chaque battement assène sa cruelle vérité : tu es seule au monde. Absolument toute seule. Et le temps passe. Irrémédiablement. Il te désagrège petit à petit, jusqu’au jour où tu tomberas en lambeaux, prête à mourir. »

  • calyenol 29 novembre 2019
    Un(e)secte - Maxime Chattam

    "Les insectes avaient commencé à l’envahir,les uns après les autres, grimpant sur ses jambes,sous son short..."
    .
    J’ai lu U҈ n҈ (e҈ )S҈ e҈ c҈ t҈ e҈ de Maxime Chattam et je ne lui dis pas merci...rien que d’y penser,je sens ces petites bêtes me gratouiller.
    .
    Kat,détective privé enquête sur la disparition mystérieuse de Lena.
    Quelle mauvaise rencontre a t’elle pu faire ?
    Atticus,détective,enquête sur une mort inexpliquée.
    Les chemins de Kat et Atticus vont se rencontrer et leurs découvertes vont les confronter à une vérité à laquelle ils ne sont pas prêts.
    .
    N’étant pas une amoureuse des petites bêtes,il m’a fallu rester de marbre à certains passages où j’ai eu ce geste de me gratter et où je me suis dit qu’en plus des bouchons d’oreilles avec lesquels je dors (et oui l’homme ronfle,alors...) je me tâte à dormir aussi avec un masque de chirurgien.Non mais là,ma phobie a eu mal !
    Bon,à côté de ma peur,l’auteur m’a une fois de plus conquise.Dès le début,on est dans l’ambiance.
    Du sordide inimaginable nous amène à une réalité qui laisse sans voix.Quel homme puissant par sa fortune n’aurait pas l’envie de tenter des expériences juste pour se sentir encore plus puissant ?! Ici il y en a un,et je l’ai détesté.Il est tellement possible d’en arriver là,et d’ailleurs quand j’ai lu les remerciements à la fin du livre,j’ai frissonné.N’est-on vraiment pas à l’abris des expériences quelle qu’elles soient ?! J’ai adoré les personnages de Kat et Atticus.
    Atticus qui m’a presque fait oublier Joshua Brolin...j’ai dit presque hein ! Les deux enquêtes sont bien différenciées au début et aucune ne prend l’ascendant sur l’autre.J’ai beaucoup aimé quand elles se sont rejointent,j’ai senti à ce moment là encore plus le poid de l’histoire me perturber.
    L’intrigue est rondement menée et le dénouement m’a fait presque souffler de soulagement.
    U҈ n҈ (e҈ )S҈ e҈ c҈ t҈ e҈ est un livre captivant qui a joué sur mes angoisses et qui a fait que je ne verrai toujours pas les petites bêtes comme mes amies.
    Un livre dont il y aurait sûrement plus à en dire mais vous savez que je n’en ferai rien.
    Alors,êtes vous prêts à chercher la petite bête ? Il paraît qu’elle ne mange pas la grosse !

  • poppy 30 novembre 2019
    Un(e)secte - Maxime Chattam

    Comme bien souvent avec Chattam, on est vite embarqué par l’histoire et on se surprend à regarder les éléments du quotidien avec un autre oeil (souvent suspicieux et anxieux !).

    Merci

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