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Victime 55 - James Delargy

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14 #AvisPolar
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Résumé :

Une petite ville perdue en Australie. Un officier de police habitué à régler des petits problèmes de vie domestique et querelles de voisinage.
Un jour de canicule débarque un homme, couvert de sang. Gabriel déclare avoir été séquestré dans une cabane par un serial killer. Le dénommé Heath a déjà tué 54 personnes. Gabriel est sa prochaine victime.
Quand la chasse à l’homme commence, ce même jour de canicule, débarque un deuxième homme. Heath est couvert de sang. Heath déclare avoir été séquestré dans une cabane par un serial killer, un certain Gabriel. Gabriel a déjà tué 54 personnes. Heath est sa prochaine victime.
Qui est le numéro 55 ?


Deux suspects. Deux témoignages identiques. Un seul coupable.

Galerie photos

Vos #AvisPolar

  • Annesophiebooks (Les lectures d’Anne-Sophie) 23 janvier 2020
    Victime 55 - James Delargy

    Un premier roman prometteur !

    Chandler est sergent dans la petite ville de Wilbrook, perdue au milieu du désert australien. Pourtant, dans ce coin reculé, ce flic qui aime autant sa ville que son métier va être confronté à une enquête particulièrement tordue.

    Gabriel, venu dans la région à la recherche d’un travail saisonnier, arrive un matin au poste de Police, en sang et totalement affolé : il vient juste de parvenir à échapper à un dénommé Heath, qui l’aurait drogué et enchaîné dans une cabane, et qui allait le tuer après lui avoir dit qu’il serait « le 55ème ».

    Et l’affaire prend une tournure particulièrement délicate quand un certain Heath arrive à son tour et raconte exactement la même histoire. Sauf que lui dit que son tortionnaire s’appelle Gabriel.

    Deux victimes, deux récits strictement identiques.

    Alors, lequel des deux ment ? Et qui peuvent être les 54 premières victimes ?

    Pour trouver la réponse à cette question, Chandler va se retrouver obligé de retravailler avec son ancien collègue et meilleur ami, Mitch, même si les deux hommes se détestent et ne se sont plus revus depuis près de dix ans.

    Avec une histoire bien installée dès les premières pages, James Delargy nous offre une intrigue originale et très visuelle.

    Les romans se déroulant en Australie ont souvent une saveur particulière. Les bons, en tout cas.

    Et ici, pas de doute, cette fameuse saveur est bien là. On ressent la chaleur insupportable de la région, la sécheresse intense des paysages, le danger de ces grandes étendues désertiques et de ces vastes forêts... La poussière rouge semble sortir des pages, transpirer des lignes, bref l’immersion dans les alentours de Wilbrook est totale.

    Les personnages sont à l’image de la nature qui les entoure, durs, secrets, rugueux, s’embrasant facilement, mais pouvant cacher des recoins fascinants.

    On retrouve un peu du style de Jane Harper dans l’écriture dans ce polar dont l’auteur peut être plus que fier pour un premier roman 100% australien.

    Questionnements, enquête et action sont bien au rendez-vous.

    Un thriller qui se lit facilement et qui réserve quelques grosses surprises auxquelles on ne s’attend pas, et ce jusqu’à la toute fin.

    À découvrir.

  • Lisez.du.polar 25 janvier 2020
    Victime 55 - James Delargy

    ⭐ Avis polar ⭐

    Difficile de parler d’un livre avec lequel la rencontre ne s’est pas faite.

    Je ne mettrai en cause ni la qualité d’écriture (indéniable), ni le style (maîtrisé), ni l’intrigue qui m’a finalement menée au terme de ce voyage.

    Non, ce qui a fait défaut entre ce premier roman de James Delargy et moi, ce sont les conjectures faussées.

    Je m’explique. L’important travail de couverture (la première et son bandeau très accrocheur, le résumé de la quatrième, le très beau design des deuxième et troisième) laissait présager un face à face puissant entre deux personnages. Je supposais l’affrontement psychologique, la manipulation perverse, la tension narrative, la guerre des nerfs.

    La confrontation attendue – espérée – a bien eu lieu, mais pas entre les personnages supposés. Elle s’est finalement jouée entre les deux flics, dont le passé commun resurgit par épisodes pour expliquer leur affrontement présent.

    Autre point qui m’a frustrée : le questionnement autour du titre et son explication, qui n’a eu pour moi qu’une issue anecdotique dans le récit.

    Ce décalage trop important entre mes projections de lectrice et la réalité du contenu narratif a donc été difficile à combler, et n’a pas permis que je m’absorbe complètement dans cette lecture.
    À regret.

  • L’atelier de Litote 2 février 2020
    Victime 55 - James Delargy

    Pour un auteur irlandais, James Delargy qui a beaucoup voyager à choisi de situer l’action de son thriller en Australie et il a bien fait. Car on découvre la ville de Wilbrook comme une ville du bout du monde où seuls apparaissent les vestiges de la cité minière qu’elle était autrefois, aujourd’hui elle semble déserté de tous. Pourtant c’est à cet endroit que le sergent Chandler a choisi de s’établir, il est à la tête d’une petite équipe de police plus habitué a régler les problèmes domestiques que d’enquêter sur des meurtres. Alors quand Gabriel débarque en racontant qu’il était détenu par un tueur en série nommé Heath qui voulait le tuer et faire de lui sa victime 55, Chandler est pas déstabilisé mais ce n’est rien en comparaison de son état une fois que le dénommé Heath se présente en racontant quasi mot pour mot la même histoire sauf que ce serait Gabriel le tueur. Qui croire ? L’intrigue se met en place avec l’arrivée du supérieur de Chandler, Mitchell qui autrefois était son meilleur ami. Une double chronologie se met en place pour nous faire repartir en 2002 alors que les deux jeunes flics enquêtaient sur un randonneur disparu dans la chaleur intenable de l’outback. Le lecteur va alors voir surgir du passé des échos en liens avec le présent. Le début était prometteur et j’ai apprécié le sens de la description de ce que peut être la vie dans l’outback australien. La montée en tension s’est fait trop lentement à mon goût. Il y a du suspens c’est certain mais les personnalités de Chandler vu comme le gentil de l’histoire et de Mitchell comme le sale type sont un peu trop évidentes. Leurs querelles ont fini par me lasser. Un thriller distrayant même si la fin m’a laissée insatisfaite. Bonne lecture.
    http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2020/02/02/37892494.html

  • TheBookishAnchor 3 février 2020
    Victime 55 - James Delargy

    J’ai choisi ce livre par hasard dans ma bibliothèque, ne sachant pas trop quoi en attendre. Et finalement, quelle surprise !! Une écriture digne des plus grands écrivains de polar, mêlant intelligemment suspens et mystère. L’intrigue est développée lascivement, on a envie de savoir ce qui se cache au prochain chapitre.

    Ce livre m’a beaucoup fait pensé à cette ambiance rocailleuse, sale, sèche des films Wolf Creek, témoignant de la disparition de personnes dans le bush australien. On a une petite ville, Wilbrook, où il ne se passe jamais rien, jusqu’au jour où deux hommes arrivent dans le seul poste de police pour suspecter un homme qui aurait essayé de les tuer. Sauf que l’homme en question est l’un de ceux qui s’est présenté. Mais chacun à sa propre version de l’histoire, et elle se ressemble comme deux gouttes d’eau.

    Le dénouement est magistral, je ne m’y attendais pas du tout. J’avais la clé de l’intrigue sous les yeux depuis le début.

    Je le recommande vivement à ceux qui veulent un peu de nouveauté dans le genre policier !

  • bonne_heure_litteraire 6 février 2020
    Victime 55 - James Delargy

    .
    Excellent ! C’est le mot qui me vient à l’esprit après lecture de ce livre ! L’auteur a su imposer son style et sa plume avec ce 1er roman.
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    L’histoire se passe à Wilbrook, petite bourgade (paumée) en Australie où presque rien ne se passe. Jusqu’au jour où un homme débarque au poste de police et déclare : "- 𝐉𝐞 𝐦’𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐆𝐚𝐛𝐫𝐢𝐞𝐥. 𝐔𝐧 𝐜𝐞𝐫𝐭𝐚𝐢𝐧 𝐇𝐞𝐚𝐭𝐡 𝐚 𝐞𝐬𝐬𝐚𝐲𝐞́ 𝐝𝐞 𝐦𝐞 𝐭𝐮𝐞𝐫. 𝐈𝐥 𝐯𝐨𝐮𝐥𝐚𝐢𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐣𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐜𝐭𝐢𝐦𝐞 𝟓𝟓."
    .
    Plutard, un 2eme homme fait son entrée et déclare : "- 𝐉𝐞 𝐦’𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐇𝐞𝐚𝐭𝐡. 𝐔𝐧 𝐜𝐞𝐫𝐭𝐚𝐢𝐧 𝐆𝐚𝐛𝐫𝐢𝐞𝐥 𝐚 𝐞𝐬𝐬𝐚𝐲𝐞́ 𝐝𝐞 𝐦𝐞 𝐭𝐮𝐞𝐫. 𝐈𝐥 𝐯𝐨𝐮𝐥𝐚𝐢𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐣𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐜𝐭𝐢𝐦𝐞 𝟓𝟓".
    .
    Se sentant dépassé par les évènements qui portent à croire à un tueur en série en ville, le sergent Chandler n’a d’autre choix que de contacter le QG de la police afin de dépêcher de l’aide. Mais c’est sans compter sur l’arrivée de Mitchell Andrews, inspecteur de police au QG et aussi ancien et ex ami du sergent Chandler, pour mener l’enquête.
    .
    En parallèle, nous suivons aussi une enquête vieille de 10 ans qui aura marqué le début de carrière de ces 2 flics, avant que Mitchell décide de partir pour la grande ville, en quête de gloire et de reconnaissance.
    .
    Ces 2 affaires ont t’elles un lien ? Qui dit vrai ? Qui ment ? Y a t’il bien un tueur en série ? Les 2 flics vont t’ils s’entendrent et mettre leur rancoeur de côté ?
    .
    Victime 55 fut une lecture aussi prenante qu’addictive, je l’ai adoré du début à la fin même si j’esperais un fin plus "claire" 🤫 mais en tout cas c’etait une excellente lecture

  • Sangpages 11 février 2020
    Victime 55 - James Delargy

    Au vu des événements au moment où je lisais ce livre, me retrouver au coeur de la fabuleuse Australie m’a fait un bien drôle d’effet. Cette canicule m’a paru plus oppressante encore. C’était étrange de me balader sur ces terres arides. Ressentir la sécheresse et imaginer le feu. Comme quoi certains livres ne tombent jamais dans tes mains par hasard...
    "Victime 55", c’est une entrée en matière très perturbante qui te donnera l’impression de ne plus très bien savoir à quel Saint te vouer. Tu seras alors tellement perplexe que tu vas avaler goulûment la suite et tu imagines bien que tu devras arriver jusqu’à la fin pour tout comprendre...
    Un récit en deux temps : Une affaire de nos jours avec ces deux zigotos qui disent, tous deux, être la victime de l’autre. C’est franchement original, déstabilisant et bien foutu.
    Et en 2002 sur la disparition d’un jeune homme dans ce même trou perdu.
    Les deux jeunes lieutenants de police, Mitch et Chandler étaient à la tête de cette vieille affaire de disparition qui avait, d’ailleurs, mis leur amitié bien à mal.
    Mitch, l’ambitieux, a quitté le village pour faire une vraie carrière dans la police. Chandler, lui, est resté au village et en est devenu ce que l’on pourrait appeler le shérif.
    Ils se sont perdus de vue et franchement pas en bon terme. Tu t’imagines donc bien que quand Mitch revient au village, après toutes ces années, en grand chef, prêt à humilier Chandler à la moindre occasion, que l’atmosphère ne va pas vraiment être aux réjouissances.
    Le récit tourne, d’ailleurs, beaucoup sur cette rivalité qui se transforme très vite en combat de coqs avec le village comme poulailler. Entêtés, chacun de leur côté ayant pour but d’obtenir un résultat avant l’autre, de le coiffer au poteau pour l’humilier plus encore... ce qui finira presque par faire capoter l’enquête sur laquelle ils feraient bien mieux de se concentrer.
    Toi, de ton côté, c’est en remontant cette vieille affaire de 2002 que tu comprendras pourquoi ils en sont arrivés là.
    C’est original, l’atmosphère est bonne, ce côté rural du fin fond de l’Australie m’a beaucoup plu. Les personnages sont sympas mais j’ai eu, cependant, quelques gros soucis de longueurs. Le rythme tombe, revient, retombe pour arriver tout de même à un final intéressant.
    Il y a des choses que l’on fait, des actes que l’on commet parce qu’ils semblent justes à ce moment-là. Parce qu’un acte est toujours évalué dans un contexte précis à un moment précis.
    Mais, parfois, longtemps après, on s’interroge sur le pourquoi du comment et avec le recul, ce choix nous semble erroné, voire même absurde simplement parce que nous ne sommes plus dans le même contexte. Ces choix peuvent, cependant, avoir de lourdes conséquences d’autant plus que le contexte n’est jamais le même pour tout le monde. Pour moi, c’est la morale de cette histoire.
    Tout se paye un jour ou l’autre, paraît-il...
    Une lecture sympa mais sans plus. A toi de t’en faire ton propre avis 🙂

  • Eva Ma 18 février 2020
    Victime 55 - James Delargy

    Mon avis est assez mitigé concernant cette lecture. Un synopsis qui donne terriblement envie, on se dit qu’on va passer un moment de lecture absolument dingue. Malheureusement trop de longueurs et trop de passages qui manquent cruellement de profondeur. Ce qui soyons honnête gâchent un peu le livre. Je dois dire que c’est bien dommage, car le sujet est vraiment intéressant, mais pas exploité comme je m’y attendais...

  • Leboudoirlitteraire 19 février 2020
    Victime 55 - James Delargy

    De quoi ça parle ?

    Gabriel se présente au poste de police en accusant Heath d’avoir voulu le tuer.
    Heath se présente à son tour quelques heures plus tard en accusant Gabriel d’avoir voulu le tuer.
    Qui ment ? Sont-ils de mèche ?

    Chandler Jenckins, sergent de police dans une petite ville sans prétention d’Australie, va mener l’enquête, très vite supplanter par l’inspecteur Mitch, son ancien coéquipier aussi ambitieux qu’égoïste, parti monter en grade dans la grande ville.

    Mon avis :

    Belle découverte avec ce thriller qui est le premier roman publié de l’auteur irlandais James Delargy. Et quelle prouesse. Suspense, style, personnages... tout est finement ciselé pour donner un thriller qui marche et qui tient ses promesses.

    Dès le début, le lecteur est plongé dans l’histoire avec l’arrivée de la première victime au commissariat et son interrogatoire dans la foulée. Nous sommes dans une petite bourgade australienne et suivons Chandler, le sergent local, trente-cinq ans père célibataire.
    Parallèlement, flash-back dans le passé, en 2002 : Chandler et son ami Mitch sont deux jeunes flics de vingt-deux ans et sont à la recherche d’un jeune homme qui a, semble-t-il, disparu dans la brousse.
    Chandler, le futur père de famille par accident. Mitch, l’ambitieux qui rêve de commander son escouade.

    Pour moi, dans ce roman, il y a trois points forts :
    - La psychologie de tous les personnages. J’ai notamment eu un coup de coeur pour celui de Chandler tout au long de ma lecture.
    - L’intrigue originale avec deux suspects/victimes qui s’accusent mutuellement, avec un scénario identique en tous points.
    - Et la fin... Mon Dieu mais quelle claque cette fin ouverte ! J’y pense encore et je crois que j’y penserai encore longtemps.

    La thématique abordée de la disparition, sans trop entrer dans les détails est vraiment intéressante. Elle reste très discrète et pourtant c’est LE thème de ce thriller.
    J’ai tellement hâte que James Delargy sorte d’autres livres ! Il excelle pour un début, bravo !

    Vous aimerez si :

    - vous aimez les thrillers avec un fort accent sur la psychologie des personnages
    - vous aimez les personnages flics attachants

  • Sylvie Belgrand 8 mars 2020
    Victime 55 - James Delargy

    L’idée de départ est tout simplement géniale : deux hommes s’accusent mutuellement en racontant la même histoire, quasiment au mot près. L’enquête est menée par deux hommes, anciens amis, séparés par un drame dans le passé. Tous les éléments d’un très bon thriller sont là dès le début.
    Et je n’ai pas été déçue par la suite, bien au contraire !
    Les questions, les doutes s’accumulent pour une montée en suspense qui s’accélère au fil des pages... et cette fin, mon Dieu, cette fin me tue !

    #Victime55 #JamesDelargy #HarperCollins #Netgalley #NetGalleyFrance #lecture #livres #chroniques #polar #Thriller #SerialKiller

    Le quatrième de couverture :

    Deux suspects. Deux témoignages identiques. Un seul coupable.

    Une petite ville perdue en Australie. Un officier de police habitué à régler des petits problèmes de vie domestique et querelles de voisinage.
    Un jour de canicule débarque un homme, couvert de sang. Gabriel déclare avoir été séquestré dans une cabane par un serial killer. Le dénommé Heath a déjà tué 54 personnes. Gabriel est sa prochaine victime.
    Quand la chasse à l’homme commence, ce même jour de canicule, débarque un deuxième homme. Heath est couvert de sang. Heath déclare avoir été séquestré dans une cabane par un serial killer, un certain Gabriel. Gabriel a déjà tué 54 personnes. Heath est sa prochaine victime.
    Qui est le numéro 55 ?

  • ju_se_livre 31 mars 2020
    Victime 55 - James Delargy

    "Deux suspects. Deux versions. Un sérial killer." Ah il donne envie ce bandeau ! Tout autant que la quatrième de couverture. Sauf que quand ça reflète par vraiment le livre, c’est franchement frustrant.
    📖
    Quelle déception ! Et pourtant ça avait bien commencé. Deux personnes qui débarquent au petit poste de police de Wilbrook avec exactement la même version jusque dans les détails. L’un prétend s’être fait séquestré par Heath, l’autre par Gabriel. Ils devaient être la victime 55. Qui ment ? Qui dit la vérité ?
    📖
    Je m’attendais à un lutte acharnée entre les 2 personnages pour prouver leur innocence. Un combat psychologique qui nous aurait retourner le cerveau et nous aurait fait douter des deux jusqu’au bout. Mais non... finalement on se retrouve avec une tout autre histoire. L’histoire se focalise plus sur le shérif menant l’enquête. Sur sa vie et son passé. Si le livre démarre sur les chapeaux de roues, ça s’essouffle rapidement et ça tire un peu en longueurs.
    📖
    En bref, encore une fois, une quatrième de couverture qui vend tout autre chose, d’où ma frustration. Le livre aurait pu me plaire si je ne m’étais pas attendu à une autre histoire. Mais ça ne l’a pas fait car ce n’était pas ce que j’avais envie de lire.😤

  • Clémence Bernard Delpy 31 mai 2020
    Victime 55 - James Delargy

    Le speech de départ de Victime 55 me tentait vraiment beaucoup : deux hommes s’accusant mutuellement d’être des tueurs en série et clamant avoir échappé de peu à la mort toute 55e victime qu’ils auraient été.

    James Delargy nous glisse dans une ambiance tendue, où les valeurs humaines ne sont pas les plus nobles et le paysage aride environnant, tend à accentuer cet aspect de sécheresse de l’âme. Ce qu’il faut savoir, c’est que le récit ne tourne pas QUE autour des deux suspects, mais principalement autour du Shérif de Wilbrook. Chandler a passé toute sa vie dans ce village coupé du monde et son meilleur ami, comme sa femme, ont préféré rejoindre la ville que de rester dans cet endroit isolé. Il élève seul (avec l’aide de ses parents) ses deux enfants et dirige la petite équipe de police locale. Cela est sans compter le retour de son meilleur ami, Mitch, devenu inspecteur et mandaté pour résoudre l’affaire des tueurs en série.

    En parallèle, nous suivons (dans des chapitres en italique) la première enquête des deux amis, à leur début dans les forces de l’ordre. On comprend qu’il s’est passé quelque chose, cette année-là, qui a provoqué une rupture.

    Le personnage de Mitch est antipathique au possible, prêt à écraser les autres pour la renommée et gagner encore du galon ; on sent un grand ressentiment entre les deux hommes, sans vraiment savoir d’où celui-ci vient. On ne le comprend d’ailleurs toujours pas à la fin du roman, hormis à se dire que Mitch est foncièrement mauvais. La psychologie de Chandler est fortement développée au fil du livre, son empathie, son sens de la justice, son impulsivité parfois. Entre les deux hommes se dessine un jeu du chat et de la souris qui fait parfois grincer des dents : le comportement de Mitch semble vraiment injuste et infondé ; comment penser qu’ils aient pu être un jour meilleurs amis !

    A côté, l’accusation mutuelle de Heath et Gabriel passe au second plan ; l’enquête avance doucement et, si Mitch déploie son unité d’une main de maitre, sachant se montrer efficace pour donner des ordres, il l’est beaucoup moins pour ce qui est de découvrir la vérité. Chandler se révèle bien meilleur profiler et va, petit à petit, comprendre ce qu’il en est.

    James Delargy arrive à instiller le doute dans l’esprit du lecteur : les deux suspects semblent tous les deux à la fois coupables et innocents. Les descriptions étant du point de vue de Chandler, nous avons du mal à nous détacher de son propre ressenti, toutefois, aucun des deux hommes ne semble totalement irréprochable. L’auteur entretient une suspicion constante et une ambiance délétère dans le poste de police où les hommes oscillent entre recherche de la vérité et problèmes personnels. Les personnalités se heurtent, au détriment de l’affaire.

    Les quelques derniers chapitres nous maintiennent dans une angoisse grandissante alors que les révélations finales se font, et que des décisions doivent être prises, dans une course contre la montre.

    Au final, Victime 55 se lit bien, nous sommes entrainés par Chandler, qui rencontre ses propres démons, à la recherche de la vérité ; pourtant, il ne surprend pas vraiment car, même si le doute plane jusqu’au bout, j’ai pour ma part eu l’intuition de deux éléments importants (la vie privée de Mitch et la présence d’un fantôme du passé). le seul petit hic dans tout cela, est que je déteste les fins ouvertes… et là, j’ai été servie !

  • Leratquilit 5 juin 2020
    Victime 55 - James Delargy

    Commençons avec les points que j’ai le moins aimé ...
    J’ai trouvé le rythme un peu lent sur la première partie du livre, qui contrastait beaucoup avec les premiers chapitres que j’ai dévoré et qui nous plongeaient directement dans l’action. J’ai trouvé que le rythme s’était essoufflé rapidement, et que certains passages et descriptions étaient trop longs, n’apportaient pas grand chose à mes yeux.
    MAIS !
    J’ai adoré la deuxième partie du livre, nous commençons à faire notre propre avis sur Heath et Gabriel, à essayer de démêler le vrai du faux et ne plus croire sur parole ces deux personnages. On se sent vraiment bernés, on sait pertinemment que quelqu’un ment, c’est un fait, mais pour autant on ne peut s’empêcher de ressentir de la compassion pour l’un et l’autre !
    On en vient à faire des parallèles avec l’histoire de Martin, Mitch et Chandler, et là, tout s’accélère...
    Pour ma part, j’ai adoré la fin.
    Elle pourra plaire ou ne pas plaire, mais personnellement je ne suis pas déçue et j’aime parfois avoir cette perspective là. En revanche, le thème de la religion ne me plaît pas particulièrement et je dois dire qu’on avait la juste dose à ce niveau là.

  • Musemania 6 juin 2020
    Victime 55 - James Delargy

    Le bandeau présent sur ce livre m’a directement attirée comme une abeille sur un pot de miel : « Deux suspects. Deux versions. Un serial killer ». Par ces quelques mots, j’avais l’eau à la bouche.

    En grande partie, ce bandeau donne raison à l’histoire : un jour, au fin fond de l’Australie profonde, se présente au poste de police, un homme qui dit s’appeler Gabriel, avoir été enlevé et destiné à terminer comme la 55ème victime d’un tueur en série prénommé Heath. Alors que les forces de l’ordre s’apprête à se lancer dans une chasse à l’homme, un homme du cru amène un gars qu’il a surpris en train d’essayer de lui voler sa voiture. Cet individu dit se prénommer Heath et avoir dû tenter de voler cette voiture pour échapper à un serial killer qui allait faire de lui sa 55ème victime… Qui des deux dit la vérité ? Qui est le tueur ? Qui est la victime ?

    Des bons éléments dans cette histoire, il y en a comme une atmosphère lourde sous ce climat australien, méconnu et absent des cartes postales que nous pouvons imaginer. Un autre composant original de ce thriller est une fin, bien loin d’être formelle comme nombreux romans noirs. Quand l’auteur arrive à me surprendre par un thriller ou un polar, c’est que sa mission est remplie et réussie.

    Mais je dois être honnête à 100% avec vous mes lecteurs et deux éléments m’ont moins séduits. Le premier est que j’ai trouvé que l’histoire présentait quelques longueurs inutiles au fil des pages. Je ne dis pas que le bouquin n’aurait dû compter que la moitié de ces pages mais certaines descriptions ou passages n’étaient absolument pas nécessaires à la bonne compréhension et à la juste appréciation du livre.

    Le second élément est que malgré le pitch initial, un fort accent est mis sur l’antagonisme entre Chandler et Mitch, deux policiers en charge de l’affaire relative à ce tueur en série. Leurs passés sont intimement liés et tout s’imbriquera finalement. Mais hélas, j’ai trouvé que parfois, la trame du serial-killer était un peu trop mise en second plan.

    En soit, le lecteur est tenu en haleine malgré les quelques longueurs inutiles. Pour un premier thriller, l’auteur a déjà certaines clés en sa possession. Les petits aléas pourront être améliorés et cette lecture reste malgré tout un bon moment pour un final qui ne décevra par les amateurs du genre…

    Un tout grand merci aux éditions Harper Collins pour leur confiance.

  • livrement-ka 20 juillet 2020
    Victime 55 - James Delargy

    Un livre que tu débutes tranquilou milou et qui t’entraîne dans une histoire à couper le souffle. Je n’en reviens toujours pas.

    Dans le poste de Police d’une petite bourgade d’Australie, un homme arrive totalement désorienté et couvert de sang. Il affirme avoir été enlevé puis séquestré pour être tué.

    Mais l’histoire se répète et son "agresseur" vient d’être arrêté et décrit la même version aux enquêteurs.

    « Je m’appelle Gabriel. Un certain Heath a essayé de me tuer. Il voulait que je sois la victime 55. » « Je m’appelle Heath. Un certain Gabriel a essayé de me tuer. Il voulait que je sois la victime 55. »

    Tout cela dépassant les compétences des quelques policiers sur place, Chandler, qui dirige le poste de police doit faire appel à Mitch, un ancien ami qui est parti exercer dans une plus grande ville.

    L’auteur réussit à décrire ses personnages parfaitement, en leur conférant à chacun une personnalité qui les rend plus ou moins attachants. Entre Mitch, odieux et hautain et Chandler, qui semble se satisfaire de ce qu’il a, les relations sont tendues. Et cela donne une force incroyable à l’histoire.

    Quand l’un cherche à rabaisser l’autre, ce dernier lui rappelle les bons et mauvais souvenirs.

    Puis en voix off, on retourne une vingtaine d’années en arrières quand Martin, jeune homme, avait disparu. Ce dernier n’a jamais été retrouvé.

    Il faut dire, que le paysage, magnifiquement décrit par l’auteur semble immensément grand.

    L’intrigue est prenante, le livre addictif et l’écriture très efficace. On ne voit pas les pages passer et me voilà déjà aux deux tiers du roman. Et pourtant l’action se déroule de manière assez lente car en 200 pages, on n’a pas appris grand chose sur l’intrigue. Mais quel bonheur, cette lecture.

    On est dans une ambiance de suspicion et on a deux suspects ; puis également des tombes et surtout le nombre 55. L’imagination s’envole, les pistes pointent le bout de leur nez et on est rattrapé par les tensions entre nos deux ex-amis policiers.

    Lequel de ces deux fins limiers va enfin réussir à tirer l’affaire au clair, et surtout quel rapport y a t’il entre la disparition de Martin et cette affaire ?

    De chapitres en chapitres, de paragraphes en paragraphes, on ne cesse d’avancer à petits pas dans cette mystérieuse affaire policière où tous les doutes sont permis. Les indices sont distribués au compte goutte.

    Et quand la religion se mêle de tout cela, on assiste à un dénouement incroyable qui laisse la porte ouverte à toute imagination.

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