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La Machine à brouillard - Tito Desforges

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Résumé :

Mac Murphy est un soldat d’élite. Mac Murphy est fort. Mac Murphy est dur. Mac Murphy est fou. Mac Murphy trimbale dans sa tête une épouvantable machine à brouillard qui engloutit ses souvenirs, sa raison et l’essentiel de son âme, morceau après morceau. Quand les habitants de Grosvenore-Mine, ce village perdu dans les profondeurs de l’Australie, se hasardent à enlever la fille de Mac Murphy, ils ne savent pas à quel point c’est une mauvaise idée. Une époustouflante plongée dans l’amour d’un père pour sa fille et dans les tréfonds de la démence d’un homme. Inlâchable. Attention : cauchemar.

Vos #AvisPolar

  • Sylvie Belgrand 6 février 2020
    La Machine à brouillard - Tito Desforges

    Décidément, les productions des éditions Taurnada font mon bonheur de lectrice ! Cette fois, Tito Desforges nous plonge entraîne catapulte atomise (private joke de langage. Lisez le bouquin, vous comprendrez) dans un road-movie de folie sur les traces d’un papa fou d’amour pour sa fille, un papa ancien militaire des forces spéciales, du genre qu’il ne faut pas chatouiller.
    C’est raconté dans une langue qui me met en joie tant les trouvailles et bidouillages lexicaux s’enchaînent et rythment joyeusement l’aventure, malgré le tragique brutal de l’affaire.
    À lire pour l’exercice de style jubilatoire et pour les références ciné.

    #LaMachineàBrouillard #TitoDesforges #Taurnada #polar #Folie #lecture #livres #chroniques

    Le quatrième de couverture :

    Mac Murphy est un soldat d’élite. Mac Murphy est fort. Mac Murphy est dur. Mac Murphy est fou. Mac Murphy trimbale dans sa tête une épouvantable machine à brouillard qui engloutit ses souvenirs, sa raison et l’essentiel de son âme, morceau après morceau. Quand les habitants de Grosvenore-Mine, ce village perdu dans les profondeurs de l’Australie, se hasardent à enlever la fille de Mac Murphy, ils ne savent pas à quel point c’est une mauvaise idée. Une époustouflante plongée dans l’amour d’un père pour sa fille et dans les tréfonds de la démence d’un homme. Inlâchable. Attention : cauchemar.

  • LinstantdesLecteurs 12 février 2020
    La Machine à brouillard - Tito Desforges

    Mais quel est ce brouillard qui entre dans ma tête, des morceaux de brume qui m’empêche…

    … de me concentrer Ma Chère Lectrice, Mon Cher Lecteur ! Oui car ce livre est dingue ! On plonge dans les méandres d’un esprit fou… Encore une merveilleuse découverte de Taurnada Editions ! Merci à Joël pour ta confiance 

    Nous voici aux côtés de Randy Mac Murphy Soldat et père de la petite Louise.
    Un échange est en train de s’opérer entre les docteurs Zimmer et Jovic puis le patient, Mc Murphy ou Nicholas Forman…
    Forman entre dans un programme, « le chemin mémoire ». Il s’en fiche de ce p*tain de traitement ! Lui ce qu’il veut c’est qu’on lui dise où se trouve sa fille !
    Avec le corps couvert de cicatrices, il n’a d’autre choix, que de répondre aux médecins. Il doit prendre le traitement, il doit écrire, raconter son histoire. Il doit retourner dans les méandres de ses souvenirs et les transcrire. Mais la machine à brouillard est là, tapie dans l’ombre… Elle embrume son esprit et le bouscule, le fait basculer… Que s’est-il passé dans ce village de dégénérés ? Qu’ont-ils fait ?
    Arrivera-t-il à dissiper suffisamment le brouillard pour retrouver sa fille ?

    Tito Desforges nous plonge dans un amour sans limite d’un père pour sa fille. Sa raison de vivre, sa raison d’être c’est elle. Mais son cerveau est resté dans les campagnes du Vietnam, dans le Bush Australien, dans …
    Grosvenore-Mine l’a détruit. A moins que… Attendez, encore ce brouillard qui vient empêtrer mon cerveau, mon cerveau, mon cerveau, rah !!! Je ne sais plus…

    Ce livre est une descente aux fersen, aux enfers oui c’est ça. Il nous accroche par l’âme et nous noue par son âme. La beauté des mots, des tournures de style, de phrases, de folie.
    Des références cinématographiques aux petits oignons, un rythme parfaitement dosé, une montée vers le suspens, une descente dans l’abîme, un zeste d’humour noir et une rageur d’amour.

    Ce livre est complètement dingue ! Une fin inattendue et un format inhabituel.
    En effet, nous plongeons à la fois dans les enregistrements vidéos d’un docteur et de son assistant. Mais également dans la tête de Mac Murphy ou Nicolas Forman.
    C’est tellement bien fait ! Un coup de folie, un bourp de couillard, un coup de brouillard, une machine infernale qui nous fait tourner en bourrique.

    Ce livre nous laisse, mon Bibou Lecteur et moi-même, pantois ! Nous ne vous en dirons pas plus, il ne tient qu’à vous de vouloir ou non dissiper le brouillard ;)

    Ma Chère Lectrice, Mon Cher Lecteur, découvrez ce cri d’amour d’un père pour sa fille. Une machine à fumée qui laisse s’envoler les souvenirs, de ce médicament qui permet de réparer peut-être un peu, de raccommoder quelques trous… Plongez sans plus attendre dans « La machine à brouillard » de Tito Desforges.

  • Lectures noires pour nuits blanches 13 février 2020
    La Machine à brouillard - Tito Desforges

    "La folie est un abîme et qui y plonge n’en voit jamais le fond."

    J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans cette histoire qui m’a semblé un peu confuse au début. Entre les entretiens médecins/patient, le récit de Mac Murphy, sa mémoire en miettes et la machine à brouillard, je me suis retrouvée aussi perdue que lui.

    L’écriture particulière est déstabilisante. Le patient souffre de TOC de langage en plus de ses pertes de mémoire. Cela donne des répétitions, du cafouillage, le tout teinté d’humour. Ce n’est pas désagréable, mais surprenant.

    Une fois que j’ai pris mes marques et mes repères, j’avais très envie de connaître la suite, parce que malgré tout, je me suis laissée prendre par les aventures de Mac. Même si je me suis doutée très vite de quoi il retournait, les indices laissés par l’auteur n’ont fait que le confirmer. La fin plus que prévisible ne m’a donc pas du tout surprise.

    Un thriller psychologique de folie, avec de l’action, de l’hémoglobine, de quoi ravir les amateurs du genre. Original et différent si tant est que l’on ne voit rien venir.
    Pour moi ce fut une lecture mitigée qui m’a laissé un goût de déjà-vu et l’envie de revoir Vol au-dessus d’un nid de coucou.

    La machine à brouillard sort aujourd’hui n’hésitez pas à tenter ce thriller atypique et vous faire votre propre avis.

    Merci à Joël de Taurnada pour cette lecture.

  • LectureChronique2.0 14 février 2020
    La Machine à brouillard - Tito Desforges

    Bonjour mes Lecteurs,

    Voici un excellent thriller que je viens vous chroniquer en retour de lecture :"La machine à brouillard" de Tito Desforges aux Editions Taurnada.

    Merci à Joël de me renouveler sa confiance.

    Mac Murphy est un soldat d’élite qui a dans sa tête une "machine à brouillard", nom coquasse donné à sa maladie, qui lui enlève tous ses souvenirs peu à peu et finit par le rendre fou.

    Aidé du Dorcteur Zimmers et de son assistant Docteur Jovic, il va raconter par écrit les récents événements qui ont eu lieu à Grosvenore-Mine, petit village perdu dans l’immensité de l’Australie, dont le principal sujet est l’enlèvement de sa fille Louise par les habitants.

    Les villageois ne savent pas à quel point ce fut une mauvaise idée de toucher à sa fille, il va remuer ciel et terre pour la retrouver, jusqu’à y perdre son âme.

    Nous voilà plongés littéralement dans la tête de cet homme, seul l’amour pour sa fille le retient de plonger dans les tréfonds de la démence, il s’y accroche de toutes ses forces, c’est sa raison d’être.

    Quel beau récit, un page-turner, qui démarre fort et qui ne nous épargne rien. Les crises autant que les moments de lucidité s’entremêlent tout au long du roman. Cela donne cette impression de brouillon alors que le récit est si limpide, si clair !

    Je vous invite à découvrir cet univers aussi fascinant qu’étrange de la dégénérescence mentale qui entraîne une altération des sens et va jusqu’à l’aliénation totale des facultés de l’individu. Perso, j’ai adoré m’y perdre !

    Bonne lecture, amis Lecteurs ! D’autres avis thriller sur mon blog, c’est par ici —> http://lecturechronique2.com

    Extrait : Expirer. Inspirer. Maîtriser. Contrôle des émotions. Vous voyez docteur, comment je suis vos conseils ? 

  • Root 17 février 2020
    La Machine à brouillard - Tito Desforges

    Mac Murphy est le genre d’homme à qui on ne cherche pas de poux. Traversant le bush avec sa fille, Louise, il ne craint rien. Du moins, c’est ce qu’il croyait… Car il n’a pas été très inspiré de faire une halte à Grosvenore-Mine – un bled avec un nom si peu engageant, je prends sur moi et je continue de crever de soif. Aussi avenants que l’appellation de leur bourg chante à l’oreille, les clients du bouge qu’il choisit jettent un regard de travers à l’étranger, sans trop s’en soucier. Et ça, ça déplaît un peu à Mac Murphy. Allons bon, il s’est arrêté pour se désaltérer, pas pour un brin de causette. Le gros problème, c’est qu’en sortant des toilettes, la petite Louise a disparu. Ils ne se sont vraiment pas attaqués à la bonne personne…

    La construction de ce roman est intéressante et entraînante, le récit de Mac Murphy étant entrecoupé de rapports médicaux et d’« entretiens » entre le héros et les docteurs Zimmer et Jovic. Pourquoi des médecins ? Choc post-traumatique ? N’oublions pas que notre bonhomme a fait le Vietnam, et dans sa tête, parfois… la machine à brouillard se met en marche. Rapidement, rêves et cauchemars le disputent à la réalité, et entre les deux, la frontière est mince… Vous en savez assez, en dire plus serait trop en dire. Le personnage de Mac Murphy, abouti, a les épaules assez larges pour porter toute cette histoire, et ne peut laisser indifférent – j’adore les types un peu borderline qui sortent vite de leurs gonds, j’ai été gâtée – et la syntaxe sporadiquement décousue dont l’a affublé l’auteur sert l’ambiance oppressante qui règne jusqu’aux dernières pages. Un seul regret, pour ma part : avoir compris trop tôt. Mais Tito Desforges a d’excellentes références, et confronte à merveille son lecteur à des émotions brutes. Il faut une certaine audace pour écrire un roman comme celui-ci en France. Une bonne démonstration de la folie humaine, ou quand la psyché n’en fait qu’à sa tête…

  • Happy Manda Passions 18 février 2020
    La Machine à brouillard - Tito Desforges

    Etes-vous prêt à plonger au coeur de la folie ? Vous pensez que c’est du déjà vu, du lu et relu, la folie objective, bien cadrée. Et bien, détrompez-vous ! Ce grain de folie là est énorme et il vous mange le cerveau de la première page jusqu’au point final.

    Accrochez-vous ! Départ imminent vers une obscure cellule psychiatrique où Mr Forman, sous les directives du Docteur Jorvic et Zimmers, va nous embrumer et nous livrer un récit des plus démentiel. Bienvenue dans le projet "Memory Lane".

    Atypique, obscur, angoissant, il régne un froid glacial dans ce roman autant que dans une cellule. Je me suis bien représentée prisonnière de médecins d’un autre temps se servant de moi comme sujet de leurs étranges expériences, avoir du mal à saisir la frontière entre la réalité et la démence et être persuadée de détenir la vérité. C’est flippant je n’ai pas d’autre mot !
    Ma chronique plus étoffée sur le blog n’hésitez pas à y faire un tour https://happymandapassions.blogspot.com/2020/02/la-machine-brouillard-tito-desforges.html

  • mouffette_masquee 25 février 2020
    La Machine à brouillard - Tito Desforges

    Résumé : Mac Murphy est un soldat d’élite, une machine à tuer, un roc. Enfin, ça, c’était avant. Maintenant il a été mis au placard par l’armée, car il travaille sérieusement de la cafetière. Une machine à brouillard dans la tête, qui floute ses souvenirs, les mélange, les efface. Sa femme est morte, la seule lumière dans sa vie est sa fille, qu’il protégera contre tous. Quand, lors d’un road trip père-fille, elle disparaît à Grosvenore-Mine, au fin fond de l’Australie, le soldat en lui se réveille. Et même s’il doit se battre contre le village entier, il ne lâchera rien. Car l’amour pour sa fille est le plus fort.

    Mon avis : La plongée dans les méandres de l’esprit torturé et tortueux de cet homme, ce père, est comme un voyage onirique aux contours nébuleux. Mais également un voyage sanglant, violent, destructeur. L’amour qu’il porte à son enfant est si puissant qu’il souffle tout sur son passage, plus rien n’a d’importance à part sa fille.
    Il n’y a pas à dire, après l’avoir refermé, ce livre est bon, l’intrigue est originale, c’est bien écrit, on vit l’aventure en même temps que le protagoniste, ça va à cent à l’heure ! Mais je pense ne pas l’avoir apprécié à sa juste valeur, ayant deviné très TRÈS rapidement le dénouement. Il m’a en effet rappelé plusieurs films et un livre (que d’ailleurs j’avais adoré, mais que je ne citerai pas pour ne pas vous donner d’indices sur la fin). Dommage pour moi. C’est la première fois que je referme un livre de chez Taurnada avec une pointe de déception, pas à cause de la qualité du livre - bien au contraire ! - mais n’ayant pas été aussi estomaquée que d’habitude.

  • Le Monde de Marie 26 février 2020
    La Machine à brouillard - Tito Desforges

    Une histoire à la construction très originale dans laquelle on navigue sans cesse entre réalité et délires psychotiques. Un ancien soldat, Mac Murphy, patient d’une structure militaire va écrire son histoire. Une façon de l’aider à retrouver le chemin-mémoire, l’origine de son traumatisme.

    À la manière dont il rédige son texte on ne peut que ressentir toute la détresse de son être. Ce brouillard qui le ronge, qui lui donne des absences, des trous noirs. Un récit parfois haché, où les mots se répètent, se désordonnent. On peut soupçonner mais il est difficile d’y voir clair.

    A côté de cela, on suit ses entrevues avec le docteur Zimmers. Des parties où les choses deviennent alors plus précises pour le lecteur. L’intrigue est très bien construite, très prenante, bien ficelée.

    Un homme devenu un monstre suite à un terrible traumatisme. Quand bien même les actes commis sont horribles, l’empathie que j’ai ressentie pour ce papa était forte. J’ai surtout été émue par ses derniers mots, par la manière dont se conclut le récit.

    Une très belle surprise avec ce thriller pas comme les autres.

  • bookliseuse 27 février 2020
    La Machine à brouillard - Tito Desforges

    Mac Murphy, s’arrête avec sa fille dans un village paumé au milieu de nul part. C’est pour lui le début de l’enfer !

    Je suis assez mitigée à la fermeture de ce roman, qui mélange deux genres : thriller psychologique et roman noir.

    Par moments, j’avais la sensation de tourner en rond, que les différents chapitres n’apportaient pas grand chose à l’histoire.

    Rapidement, on comprend où veut en venir l’auteur.

    Je n’ai pas été emballée, car j’avais avec cette lecture une sensation de déjà vu, me rappelant fortement d’autres romans dans la même lignée, mais que j’ai nettement plus apprécié.

    La sauce n’a pas pris pour moi, malheureusement, malgré le talent de narrateur de l’auteur, son étude approfondie et juste du psyché humain, je n’ai ressenti aucune empathie pour Mac Murphy. Il n’y a pas de vrai suspens ni de rebondissement.

    Après cela reste mon ressentie, à vous de le lire et de juger.

  • valmyvoyou lit 27 février 2020
    La Machine à brouillard - Tito Desforges

    Pourquoi Mac Murphy est-il enfermé dans un centre secret défense alors que sa fille a été enlevée ? La priorité, n’est-elle pas de la retrouver ? Le problème est que le patient est dans un brouillard, sa mémoire n’est pas fiable, il ne sait plus. Les entretiens avec le docteur Zimmers l’aideront peut-être à se confronter à ses souvenirs. Mais vite, où est Louise ?

    Au départ, la manière de s’exprimer de Mac Murphy est déstabilisante. C’est normal, une maladie lui fait perdre ses mots, ses repères et provoque une amnésie. Je ne sais plus si je vous l’ai dit, mais son cerveau est dans un brouillard et Mac Murphy… Murphy Mac a sa perdu fille. Comment s’appelle-t-elle déjà ?

    Notre homme et son enfant ont fait une halte à Grosvenore-Mine, un petit village australien. Le temps d’aller aux toilettes et Louise s’est évaporée. Son père se transforme, alors, en machine à tuer tuer tuer. Mornal non normal, me direz-vous, si l’on touche à la chair de notre chair, il faut la sauver. Mais l’esprit de Mac Murphy se met, parfois, en pause, il ne se souvient plus de ce qui l’a entraîné à tel endroit.

    Le docteur Zimmers et son assistant aident Mac Murphy à se remémorer l’enchaînement des faits. A moins qu’ils complotent contre lui ? Les expériences et les entretiens sont enregistrés et retranscrits à notre intention.

    Mon intérêt pour ce suspense n’a pas été linéaire. Au début, j’ai été très perturbée par l’élocution du héros. Il inverse des syllabes, des mots et des lettres. Il relate un évènement puis se coupe, il ne sait plus, il répète les mots. Une fois que j’ai été habituée, j’ai trouvé que ses troubles du langage étaient une manière judicieuse et géniale de partager le brouillard et la confusion qui l’habitent. J’ai beaucoup aimé les entretiens avec les médecins : ils font ressentir le malaise, la tension et le contexte trouble. Quant aux scènes concernant l’enlèvement de la fille de Mac Murphy et ses conséquences, mon avis était en dents de scie. J’ai pensé qu’elles plairont à ceux qui aiment quand ça cogne, moi, je me perdais, parfois. Mais je dois dire que l’écriture donne envie de poursuivre, c’est très rythmé et j’étais dans un flou que je voulais percer. Enfin, j’ai deviné la direction de l’intrigue, mais pas dans son ensemble, ni précisément. J’avais une intuition. De ce fait, j’ai été très surprise et j’ai trouvé le dénouement formidable. Cependant, je pense qu’un lecteur qui possède plus de références que moi, dans certains domaines, découvrira des clés de l’énigme plus facilement, que je ne l’ai fait, et s’en amusera certainement. Quant à la conclusion, elle m’a touchée.

    La rédaction de ma chronique a été aussi troublée que la lecture de La machine à brouillard. C’est un thriller qui ne laisse pas indifférent et qui est déstabilisant.

  • Les Lectures de Mystic 28 février 2020
    La Machine à brouillard - Tito Desforges

    Coucou mes Mystigris 😉🅲🅷🆁🅾🅽🅸🆀🆄🅴
    Mc Murphy est un ancien soldat d’élite, il est atteint d’une maladie qui lui fait perdre la raison, ses souvenirs et son sens de la réalité, il appelle ça plus communément la machine à brouillard. Un jour qu’il est en voiture avec sa fille, ils décident de s’arrêter pour manger un bout dans une cafétéria de Grosvenore Mine un village perdu de l’Australie profonde aux habitants bizarres et pas aimables. Mc Murphy se rend aux toilettes et lorsqu’il revient sa fille a disparu, les habitants l’ont enlevé c’est certain et il fera tout pour la retrouver quitte à en buter quelques-uns ! Mais dans la tête de Mc Murphy la frontière entre réalité et folie est très mince...
    🄼🄾🄽 🄰🅅🄸🅂 Tito Desforges a une écriture pour le moins déroutante mais c’est pour mieux que l’on intègre son personnage qui est dingue. Plus l’histoire avance, plus c’est violent et tragique, c’est un cri de désespoir et d’espérance d’un père pour sa fille. On se perd dans l’esprit de ce soldat et on plonge avec lui dans la démence.
    Ce livre m’a fait énormément penser au film Shutter Island de par ce côté psychiatrique et de cette folie, néanmoins l’auteur rend un bel hommage à un autre film, je vous laisse le découvrir par vous-même.
    🄲🄾🄽🄲🄻🅄🅂🄸🄾🄽 Un thriller psychologique au cœur de la folie, une plongée dans le cerveau malade et dément d’un père qui ferait tout pour sa fille.
    Merci encore à Joël des éditions @taurnada qui me fait découvrir à chaque fois de très belles pépites.

  • Des plumes et des livres 1er mars 2020
    La Machine à brouillard - Tito Desforges

    Je remercie Joël des Editions Taurnada pour m’avoir proposé et fait découvrir la plume de Tito Desforges avec son premier roman, La Machine à Brouillard.

    Dans ce roman, nous plongeons dans la tête de Mac Murphy et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y a un sacré bazar là-dedans ! Mac Murphy suit un traitement pour retrouver les souvenirs de ce qu’il s’est produit à Grosvenore-Mine et écrit ce qui lui revient en tête.

    Chapitre par chapitre, l’histoire que Mac Murphy fait au Dr Zimmer prend forme. Parfois il se répète, parle d’autre chose. Ce n’est pas toujours simple de suivre le fil des pensées de ce soldat d’élite. Surtout qu’il est mort d’inquiétude pour sa fille Louise qui avait disparu dans ce village australien totalement paumé.

    Entre instants de lucidité, souvenirs inventés et délires psychotiques, il faut démêler le vrai du faux, essayer de prendre les indices pour comprendre ce qui a bien pu se passer à Grosvenore-Mine et surtout comment Mac Murphy en est arrivé là !

    Avec La Machine à Brouillard, il y a peu de temps mort. On n’a pas le temps de s’ennuyer, ni l’envie de reposer sa lecture. Pourtant c’est intense ! Entre violence, action, doute, questionnement… Mac Murphy est mis à mal et nous, pauvres lecteurs, on se mélange les neurones à vouloir le suivre.

    La Machine à Brouillard est un roman que j’ai dévoré, et il y avait bien longtemps que je n’avais pas lu un roman d’une traite !

    Alors, prêts à aller au fin fond de l’Australie et aux confins de l’esprit tordu de Mac Murphy ?

    https://desplumesetdeslivres.wordpress.com/2020/02/25/service-presse-la-machine-a-brouillard-tito-desforges/

  • L’atelier de Litote 3 mars 2020
    La Machine à brouillard - Tito Desforges

    Entrer dans la folie d’un homme, celle de Mac Murphy ancien soldat d’élite. Suivre le parcours atypique de ce baroudeur qui finit par péter les plombs lorsque les habitants de Grovesnore-Mine, Australie kidnappe se fille Louise. C’est ce que nous propose l’auteur, un homme prêt à tout pour sa fille même le pire. Dès le départ on sait que le personnage principal est aujourd’hui un patient traité et médicamenté dans un Centre de [confidentiel défense] qui fait penser à un hôpital psychiatrique, par le Docteur Zimmers et son assistant. La narration se veut comme un journal de bord raconté par le patient avec questions- réponses retranscrites par l’assistant du Docteur Zimmers. Ainsi va nous être dévoilé la vie de cet homme, son passé professionnel, sa vie familiale et l’on va comprendre ce titre mystérieux de « la machine à brouillard ». Ce père qui perd la mémoire se focalise et met ses dernières forces dans sa volonté de sauver sa fille, on sent l’amour inconditionnel qu’il lui porte et l’on voit venir la catastrophe annoncé de la démence qu’elle porte le nom d’Alzheimer ou de sénilité , le résultat est le même. Mais Mac Murphy n’est pas un patient comme les autres et les stratégies qu’il a mises en place pour lutter contre cette dégénérescence sont étonnantes. Pour apprécier pleinement l’intrigue imaginée par l’auteur, il faut à mon sens avoir vu le film « Vol au dessus d’un nid de coucou » car nombreuses sont les références qui permettent de mieux comprendre ce qui se joue. Lorsque Mac Murphy commence à ne plus parler correctement et s’embrouille dans son vocabulaire, les mots vides de sens sont encore plus poignants et viennent toucher le lecteur. Heureusement qu’il y a de l’humour qui vient alléger le récit. On ne ressort pas indemne de thriller qui parle de la perte de mémoire, perte de repère, perte de tout ce qui fait que l’on est soit. Effrayant et déstabilisant, challenge réussi. Bonne lecture.
    http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2020/03/03/38069564.html

  • livrement-ka 4 mars 2020
    La Machine à brouillard - Tito Desforges

    Encore une réception de Joël des éditions Taurnada. Et pour ne pas changer, un livre qui vous prend aux tripes, qui vous emporte dans une histoire aux portes de la folie.

    Jusqu’où peut mener l’amour d’un père pour sa fille.

    Quel que soit son nom Louise ou Joannie , ou l’endroit où elle se trouve, elle pourra toujours compter sur lui.... son père, enfin cet homme qui est un soldat d’élite et qui a vécu des choses affreuses pendant la guerre du Vietnam. 

    Sa mémoire lui fait faux bond, et le plonge dans une sorte de brouillard dont il a du mal à sortir.

    Mais que fait-il dans cette ville ? et où est passée sa fille ? Tous les habitants semblent ligués contre lui et complices de l’enlèvement. Tout le monde lui cache quelque chose et cela le met hors de lui.

    Quand une écriture vous pousse à avancer de plus en plus vite dans la lecture de cette histoire à peine croyable. Une lecture prenante, une ambiance absolument incroyable : on se trouve dans le flou total passant d’une scène à l’autre et apprenant le pourquoi du comment via les écrits du personnage principal.

    Nous sommes face à un récit bien construit surtout pour un premier roman. Je suis toujours scotchée de découvrir les nouveaux auteurs des éditions Taurnada. A chaque fois, on retrouve un style bien particulier et qui ne peut laisser de marbre le lecteur, quel qu’il soit.

    L’auteur réussit à dévoiler la personnalité et le caractère de son personnage principal sans aucune description physique, mais seulement via ses ressentis et ses attitudes. Avec ses défauts d’élocution qui traduisent des tocs associés à sa maladie, nommée avec une certaine ironie, la machine à brouillard, on découvre un homme blessé au plus profond de son âme.

    On assiste impuissant à la chute de cet homme pourtant dur à l’épreuve. Les chapitres se suivent et se ressemblent pour arriver à un dénouement qui se laisse doucement découvrir pour le plus grand bonheur du lecteur.

    Mon ressenti : encore un roman qui m’a vraiment plu, de par son style et surtout son histoire racontant la folie d’un homme prêt à tout pour protéger sa fille.

    Le plus : les échanges entre le personnage/patient et les médecins. Je les ai trouvés tout à fait à leur place et très réalistes.

  • Sharon 8 mars 2020
    La Machine à brouillard - Tito Desforges

    Un livre dur et sans répit.
    Oui, c’est un constat assez sec, sans appel, et pourtant.
    Le lecteur sait, depuis le début, que quelque chose ne va pas. En effet, Mac Murphy a beau avoir été un soldat d’élite, il est aujourd’hui, en tout cas, dans la strate la plus récente du roman, interné dans un établissement psychiatrique. Nous lisons les entretiens, avec les docteurs qui le suivent, qui tentent de le soigner. Nous entendons leurs échanges, nous entendons surtout les questions pressentes de cet homme qui veut savoir ce qu’il est advenu de sa fille Louise.
    Je parlais de temporalité, parce que la clef est à rechercher dans le passé de Mac Murphy. Il est à rechercher dans ce passé lointain, pendant la guerre, après son engagement, puis après toutes ses années à servir son pays, à voir des horreurs, à se laisser submerger par le pire que peut produire l’âme humaine. La seconde strate du passé, c’est le moment où tout a basculé – j’ai presque envie de dire à nouveau – et pourtant, tout allait bien, au début.
    Oui, il était parti avec sa fille, pour un voyage au coeur de l’Australie. Et vraiment, tout allait bien, les paysages décrits sont absolument superbes. Puis, nous avons ce petit village, ce trou paumé comme on pourrait dire et là, sa fille disparaît.
    Si vous avez vu l’un ou l’autre de ces films dans lequel une jeune fille est enlevée et où son père met tout en oeuvre pour la retrouver, alors vous avez une petit idée de ce qui attend les habitants de Grosvenore-Mine. Vous n’aurez pas le choc des images, vous aurez la bousculade des mots, les rebondissements du langage, pour suivre au plus près ce père en souffrance, ce père qui avait tenté d’expliquer à sa fille en quoi consistaient les troubles psychiatriques dont il souffrait, un père qui ne veut surtout pas que ces troubles, que ce brouillard qui envahit son esprit, l’empêche de retrouver sa fille, comme il pense qu’il l’a empêché de prendre soin d’elle. La culpabilité n’est pas le sentiment le plus facile à gérer quand l’urgence est là, quand l’isolement est évident.
    Un roman sidérant – qui devrait plaire à tous ceux que le cinéma et la psychiatrie intéressent.

  • Les lectures de Maryline 17 mars 2020
    La Machine à brouillard - Tito Desforges

    Nous suivons les séances de psychanalyse d’un ancien soldat d’élite. Le psychiatre souhaite que son patient suive un traitement afin de comprendre ce qu’il a dans la tête. En effet, Mac Murphy a des pertes de mémoire assez importantes et des accès de folie suivis d’actes de violence. Il lui propose donc d’écrire tout ce qui lui passe par la tête afin d’analyser tout ça.

    Alors on lit les "délires" du malade. Il nous raconte un peu sa vie et nous explique comment sa fille Louise a mystérieusement disparue. Il ne sait pas ce qu’il s’est passé mais il est persuadé qu’elle a été enlevée et qu’il faut la retrouver. Cet homme a l’air tellement malade et fou que je me suis demandée si il avait vraiment une fille ou si cette dernière n’était pas morte et qu’il n’arrive pas à faire son deuil... Bref, j’étais perdue et j’attendais une fin complètement folle !

    Arrivée à la fin, j’ai compris que finalement, il n’y avait rien d’exceptionnel et j’ai été déçue. Je lis peut-être trop de livres de ce genre et du coup, je suis habituée et j’arrive à analyser certaines choses. Mais je pense surtout que l’auteur n’a pas réussi à me berner, ce qui veut dire pour moi qu’il a raté son récit.

    Je n’ai pas réussi à apprécier ce thriller psychologique singulier, j’ai été dépassée et je n’ai pas adhéré à cette psychologie et ce personnage atypique.

    Une grosse déception pour moi, en général, cette maison d’édition me surprend à tous les coups. Mais là, non.

  • claire07 18 mars 2020
    La Machine à brouillard - Tito Desforges

    Tout d’abord, merci aux éditions Taurnada pour ce service presse.
    Nous faisons la connaissance de Randall MC Murphy, ancien soldat d’élite, qui a été
    « remercié » pour ses années de service et aussi à cause de son souci de « machine à brouillard ».
    En effet, à cause d’elle il a perdu le fil de la réalité. Il nous raconte sa virée en voiture avec sa fille.
    Décidant qu’il est temps de casser la croûte, ils s’arrêtent dans une cafeteria de Grosvenore Mine.
    Mc Murphy décide sur les conseils de sa fille d’aller se débarbouiller le visage et épousseter son t-shirt,
    car « il fait peur ». Mais voilà, au retour, c’est le drame ! Où est passée sa fille ? Qui dans la cafeteria l’a enlevée ?
    Et là, il devient comme fou et n’aura de cesse de chercher sa fille.
    Alors on entre dans la tête du soldat et avec lui nous cherchons sa fille !
    Je me doutais de la fin, mais j’ai beaucoup aimé et puis surtout le clin d’œil à un des meilleurs films de tous les temps !
    Je l’ai dévoré, j’ai été happée par l’histoire. J’ai eu de la sympathie pour ce père qui cherche sa fille.
    Et puis Taurnada est une fois de plus une valeur sûre lorsqu’il s’agit de passer un très bon moment livresque !

  • unevietoutesimple 22 mars 2020
    La Machine à brouillard - Tito Desforges

    Pas facile d’enchainer une lecture après deux coups de cœur successifs et surtout après “La catabase”.

    Dès le départ, nous savons que Mac Murphy n’est pas net puisque le récit se présente sous forme de rapports psychiatriques dans lesquels l’individu est invité à relater les événements qui se sont produits. Son récit n’est pas toujours clair car il lui arrive de s’emmêler dans les mots mais également dans l’histoire. Tout cela pourrait nous embrouiller mais ce n’est pas le cas et nous arrivons facilement à suivre l’histoire.

    Le rythme est soutenu, violent et d’une certaine façon émouvant car on sent tout l’amour qu’il porte à sa fille et que le carnage qui l’a conduit dans ce lieu secret en résulte directement.

    Tito Desforges sème les informations au compte goutte et sa façon de raconter l’histoire est déroutante au point où nous ne savons plus ce qui est vrai ou faux, ce qui relève de la réalité ou de l’esprit dément de Mac Murphy. Plus nous avançons dans l’histoire plus nous plongeons directement dans la tête de ce soldat. Au point de sombrer nous aussi dans la folie ?

    J’ai cependant rapidement compris où voulait en venir l’auteur, ce qui a un peu plombé ma lecture. Et puis l’explication finale, que j’avais partiellement devinée, tient plutôt bien la route.

    Une lecture déroutante en ce qui me concerne au point où je ne saurais pas dire si j’ai aimé ou pas. Là-dessus, je vous laisse vous faire votre propre avis…

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